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B. 15.187
J.V.
@ MEMOIRE DESCRIPTIF déposé à l'appui d'une demande de
BREVET D'INVENTION '*' par
Walter RAYLOR et Jack Wethrill RAYLOR pour : "Perfectionnements apportés aux appareils de levage
Priorité d'une demande de brevet déposée en Grande-Bretagne le 9 mai 1947.
La présente invention est relative à un appareil de levage perfectionné pour déplacer des chargea d'un niveau à un autre .
Cet appareil convient tout particulièrement pour faire monter des hottes chargées, contenant des briques ou du mortier, ou pour faire descendre des hottes vides en vue de faciliter la construction,d'immeubles mais il peut tire utilisé, d'une manière générale, pour déplacer des charges d'un niveau à un autre.
L'invention consiste, principalement, à faire comporter à l'appareil de levage, du genre en question, une courroie ou chaîne sans fin munie d'organes de retenue , écartés et propres à supporter une charge, ainsi qu'un levier ou une butée, relié à la commande du moteur entrainant cette courroie ou chaîne, ce levier étant établi
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en dehors du trajet suivi par cette courroie ou chaîne mais sur le passage d'une charge supportée temporairement par les organes de retenue de celle-ci pour pouvoir être manoeuvré par cette charge.
Le dessin ci-annexé montre, à titre d'exemple, un mode de réalisation de l'invention.
Les figs. 1 et 2 montrent, respectivement, en vue de côté et en élévation, un appareil de levage établi conformément à l'invention.
La fig. 3 montre, en perspective, une hotte.
Deux chaînes sans fin 1 et 2 sont supportées par un montant en treillis constitué en plusieurs parties 3, 4, 5 .... 8 munies de flasques 6 et 7 à l'aide desquelles ces parties peuvent être reliées entre elles par des boutons.
La partie supérieure 8 est agencée de manière à pouvoir servir de support à des roues à chaîne 9 dont l'axe 11 est logé dans des glissières 10 ménagées dans la partie 8, cet axe étant engagé dans des paliers 12 qui peuvent coulisser dans ces glissières en étant déplaçables verticalement à l'aide d'un mécanisme 14, avec vis et écrou, que l'on commande à l'aide d'un volant 15. Les chaînes 1 et 2 peuvent donc être tendues de cette manière.
En constituant le montant par plusieurs parties amo- vibles 3, 4 , 5 ... 8, on peut donner à l'appareil de levage la hauteur voulue en intercalant ou en enlevant une partie, telle que 5, et en ajoutant ou en enlevant des tronçons de longueur correspondante aux chaînes transpor- teuaea 1 et 2.
Ces chaînes 1 et 2 sont reliées entre elles par des traverses 34 sur lesquelles sont montés des taquets 35 formant des organes de retenue pour un crochet ou une agrafe 16 faisant partie d'une hotte 17, de forme usuelle , les taquets 35 d'une autre traverse 34 recevant -2-
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entre elles le bêton 18 de la hotte de aorte que, loraque celle-ci est chargée , son extrémité fermée 19 prend appui aur la traverae 34 ou sur les deux chaînée latérales
1 et 2 en étant maintenue dans sa position centrée par l'engagement du bâton 18 entre les deux taquets 35 d'une autre traverse et il en résulte que la hotte est maintenue fermement en place quand elle se déplace d'un niveau à un autre .
A une certaine distance des deux chaînes 1 et 2 est établi un levier d'arrêt 20 articulé en 21 à une console 22 de la partie e tout en étant relié par pivot à une tige 23, constituée en plusieurs tronçons. L'extré- mité inférieure de cette tige 23 porte une plaque profilée 24 reliée, avec une course morte, à un levier de commande
25. Celui-ci est sollicité vers le haut par un ressort 26 pour provoquer le serrage d'un embrayage établi entre le moteur d'entraînement, par exemple au moteur à combus- tion interne 27, et l'arbre entraîneur principal 28 de deux roues à chaîne 29 sur lesquelles passent les parties inférieures des chaînes.
Quand une hotte 17 (fig. 3) est temporairement accrochée à une traverse 34, elle continue à monter jusqu'à ce qu'elle vient heurter le levier 20 qui refoule ainsi la tige 23 vers le bas pour déplacer le levier 25, de préférence au delà d'un point mort pour desserrer l'embrayage, intercalé entre le moteur 27 et l'arbre 28. Il en résulte, lorsque la hotte remplie de briques , de mortier ou autres matériaux de construction a atteint le niveau voulu, qu'elle restera à une hauteur jusqu'à ce qu'elle ait été enlevée par un ouvrier ce qui libère le levier 20.
Celui-ci retourne alors à sa position initiale pour serrer l'embrayage et déclencher le mouve- ment des chaînes transporteuses 1 et 2 afin qu'elles
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Le même appareil de levage peut être utilité pour ramener les hottes vides au niveau du sol en les accro- chant' des traverses qui relient les brins de retour des chaînes 1 et 2 entre eux .Les hottes sont dégagées auto- matiquement à la partie inférieure dea chalnea 1 et 2 en ayant recours à une rampe 30, de faible longueur, aur laquelle vient buter l'extrémité inférieure du bâton 18 de la hotte ce qui dégage le crochet 16 de la traverae 34 et des taquets 35 sur lesquels il était engagé.
A la place de deux chaines on pourrait se servir d'une courroie sans fin . De plus, à la place de hottes on peut se servir de plateformes temporaires,par exemple, pour supporter des sacs et autres charges et que l'on accroche temporairement aux traverses 34 pour commander l'appareil d'une manière similaire .
A la place d'un moteur à combustion interne 27 on pourrait se servir d'une autre source d'énergie, par exemple d'un moteur électrique pour entraîner l'arbre 28 et, dans ce cas, on peut établir l'interrupteur, qui commande ce moteur, à la place du levier 25 ou du levier 21.
La partie inférieure 3 du montant, qui supporte les chaînes transporteuses, peut être montée sur des supporta réglables 31 ou sur des vérins pour pouvoir donner au montant une position verticale exacte malgré les irrégularités du sol ou de l'appui de ce montant .
REVENDICATIONS.
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