<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
<Desc/Clms Page number 2>
INTRODUCTION DE SELF-INDUCTION DANS LES MONTAGES ELECTRIQUES.
La présente invention se rapporte à des dispositions destinées à introduire, dans des montages électriques à haute fréquence, de la self-induction, ou de l'impédance, principale- ment dans le but de supprimer des courants indésirables.
Dans les appareils de communication électrique utili- sables aux hautes fréquences, tels que ceux employés pour la transmission ;sur des câbles coaxiaux, il est usuel d'employer des conducteurs, ou cordons coaxiaux pour établir des connexions entre diverses parties de l'appareillage, lorsque lesdits con- dueteurs doivent être par courus par les courants à haute fré- quence.
Pour des raisons pratiques, il n'est pas toujours possible que ces connexions coaxiales soient maintenues ininterrompues, car lec circuits peuvent avoir à comprendre des réseaux, ou autres
<Desc/Clms Page number 3>
EMI3.1
appareillais, dont la, construction n'est pas complètement
EMI3.2
coaxiale et, do façon généra.le également, ils doivent être ac- cessibles au. moyen i ; : j *, c k x , ou. d'organes de. connexion :- . :a U , ou POLI-±' les s ..: s ; ;¯ ¯ ;' '=t les raccordements, 1\:,,:; :lits organes ;1 1; 1.n -t <" é >¯ 1 # .i p < :>.t souvent imparfait."ment f c o . ,1 >; 5L ;->. <,1;< .
On a constaté que les courants s 1 on± 1 t i>- <> i r, #.< ax aux fré- quences de signalisation circulent d'ordinaire dan.'j le:.-; :;> c o ii ài r - teurs foreiant écran extérieur de telles connexions coaxiales et, aux points ou le, continuité du conducteur ';;)ct0rL:ul' .; i: -t 5iniJ e i'- rompue pour l'insertion ce tels reseaux, jacks, ou organes de connexion en U, lendits courent;.. longibudinaux se transforr.'ent en courants s f r a#i s -r;:. ;. r *.; #¯ x dans s 1 circuit coaxial, ce qui peut avoir pour résulta.! une diaphonie considérable entre E: '1 1 diffé- rents circuits.
L'invention a- principe lèvent pour objet f 1 #; :n 1 s ; au point de moyens simples, en 1"1 de la suppression; ou d'une r'duction considérable des courants >.: l on j 1- ' - 1¯1 <1 i r:.:#. > eui C :¯' U' '.;l'yt la eiaphcnie.
L'invention y parvient par l'emploi de matière <-: :-r. a ô;.: é f 1- ,g a <T , pour charger les conducteurs s c= o := x -1 ; , u >i de manière a Introduire i# à l'im- -9JEm.C(-; GalU, le circuit longitudinal, sans introduction d'aucune; impédance' dans le circuit .t t 1 1 ii i#; -v < i s i=i. 1 . On comprendra le sens des expressions circuit trensversal et circuit longitudinal a la lu- mière de le description <5 la figure ci-après.
EMI3.3
Les dessins joints indiquent plusieurs manières de char-
EMI3.4
ger les conducteurs 009]ia:n::, conformément a certaines caracté- r i s t. i que s de e 1 ' i nu- #=: n f 1 o ;; .
L!'S figures 1 et #à .< . ,## p r :' s; r n .t <... ;>-t respectivement des sec- tions longitudinale et transversale d'une ligne coaxiale. 0 La iii- :.s'XL'" est la représentation d'un noyau toroldal de manière' magné- tique' autour duquel sont bobinées plusieurs spires de la ligne-
EMI3.5
ce axiale' .
La figure 4 représente une petite longueur de .ligne
<Desc/Clms Page number 4>
coaxiale chargée au moyen de manchons étroitement adaptés de matière magnétique.
La figure 5 est une coupe transversale suivant la ligne @ 'A-A de la figure 4 .
La figure 6 se rapporte à une variante du montage de la figure 4 .
La figure 7 représente une certaine longueur de conduc- teur coaxial chargé de.façon continue au moyen d'un ruban de ma- tière magnétique.
Le conducteur coaxial 1 des figures 1 et 2 consiste en un conducteur intérieur flexible 2 de fil de cuivre tressé, par exemple, et en un conducteur extérieur également flexible, de tresse de cuivre, par exemple, séparés par une matière isolante flexible convenable ( non représentée ) . Il doit également, de préférence être prévu une tresse extérieure ( non représentée ) en matière textile isolante, ou analogue. De tels conducteurs coaxiaux sont bien connus dans la technique et ils ne nécessitent aucune description détaillée.
Sur la figure 3, un noyau toroidal 4, en matière magné- tique, est pourvu d'un enroulement inductif de quelques spires du conducteur coaxial flexible 1 qui peut être du type décrit à propos des figures 1 et 2 . La bobine de charge ainsi consti- tuée présente une impédance appréciable, lorsque cette dernière est mesurée dans le circuit longitudinal formé entre les extré- mités 2A et 3A, prises en parallèle, et entre les extrémités 2B et 3B, également prises en parallèle, mais l'impédance, mesu- rée dans le circuit transversal entre les extrémités 2A et 3A, ou entre les extrémités 2B et 3B, n'est pratiquement pas affectée par la présence de la matière magnétique, ou par la disposition en forme de bobine, puisque l'onde transversale ne produit aucun champ externe.
Si l'on connecte la bobine de charge de la figure 3 en série avec une paire de conducteurs coaxiaux reliant entre
<Desc/Clms Page number 5>
elles deux -parties d'au appareillage à haute Préquince, il est évident qu'une certaine impédance est introduite dans circuit longitudinal, de telle sorte que les courants longitudinaux sont supprimés, ou considérablement réduits, sans aucune influence
EMI5.1
sur le circuit coa#=ial tr!Ul<3VCl'sal.
Toute lJl:..ti2,r'; xagj.T.é'ciqu.c convel1G.olE' 1Lut ,tr" utilisée idour le; l1OY:,U, car e ;; e w .g; 1 # , 1JL1 ru.ban de permalloy .;nrou1é (n s p 1 - 1';:,,1.=, OLL de la pondre de -"-r ou de permalloy comprimue. Le noyau.
Iku-'c avoir toute sL1.r:Í':1.ce de section conveneble.
Dan.. un exemple particalier d'un noyau d'environ 3,75 cm. de diamètre en ruban de permalloy, bobiné au moyen de huit spires d'un conducteur coaxial dont le diamètre extérieur était d'envi-
EMI5.2
l'on 6 I11..'11., on a obtenu une self-induction d'environ Il micrchenrys à la fréquence d'une mégapériode par seconde, l'impédance totale étant d'environ 128 ohms. On comprendra qu'étant donné les per-
EMI5.3
tes élevées dan.s le noyau 3.
c-"tte fréquence, la self-induction est accompagnée d'une résistance effective considérable, ce qui est un avantage au point de vue de la suppression des courants
EMI5.4
1ongit ud inaux. une modification évidente ( non représentée ) du dispo- sitif de la figure @, consisterait à bobiner un noyau magnétique droit au moyen de 10 à 12 spires du conducteur coaxial;, de ma-
EMI5.5
:'iiéi',... a rorner un solénoldo.
On peut ajouter que des tentatives ont été antérieure-
EMI5.6
ment ±si-t :s; poL1i supprimer les courants longitudinaux en cn- roulant le conducteur coaxial en bobines simples. Toutefois: sans noyau magnétique, les bobines devenaient trop encombrantes [jour être utilisables en pratique, si l'on voulait obtenir une self-induction suffisante.
Une autre disposition conforme à l'invention est répré- sentée sur les figures 4 et 5 . Dans ce cas, un ou. plusieurs noyaux ou. manchons magnétiques annulaires 5 sont en;filés, comme
<Desc/Clms Page number 6>
dcs perles, sur le conducteur coaxial. Ces noyaux s'adaptent étroitement au. conducteur extérieur. Chacun d'eux peut ajouter environ 2 microhenrys à la self-induction longitudinale. Lors- qu'il y a plusieurs de ces noyaux, ils peuvent être espaces entre eux, comme représente, ou poussés les uns contres les autres, de manière à former une section de charge continue.
Si les noyaux magnétiques 5 de la figure 4 sont espacés les uns des autres le long du conducteur extérieur 3, la disposi- tion obtenue forme en fait plusieurs cellules de filtre passe-bas pour les courants longitudinaux, car les éléments de capacité en dérivation nécessaires sont fournis de façon efficace par les parties du câble intermédiaire entre les noyaux. Il est évident que les noyaux peuvent être calculés et espacés de façon telle que le filtre passe-bas équivalent présente la fréquence de coupure désirée. Dans un tel cas, les noyaux sont, de préférence, en poudre de fer ou de permalloy, ou de toute autre matière magnétique don- nant une faible dissipation d'énergie.
Une variante de la figure 4 est représentée à la figure 6, sur laquelle deux manchons cylindriques métalliques analogues sont prévus sur le conducteur extérieur 3, un de chaque côté de l'un des noyaux 5 . Chacun desdits manchons 6 est pourvu d'une fente longitudinale 7 et il doit être isolé du conducteur 3 de façon convenable. Les deux manchons sont reliés entre eux par un conducteur 8 .
De cette manière, la self-induction apportée par le noyau 5, intermédiaire entre les deux manchons 6, est shuntée par une capacité, composée des deux capacités existant entre les manchons et le conducteur 3, lesdites capacités étant connectées en série par le conducteur 8 .
Le circuit résonnant parallèle ainsi formé peut être accordé à n'importe quelle fréquence grâce à un calcul convenable du noyau 5 et des marchons 6, ce qui permet de produire de façon
<Desc/Clms Page number 7>
plus cificace la suppression des courants longitudinaux à la .fréquence de résonance, N'importe lequel des autres noyaux 5 peut être pourvu d'une paire de manchons telle que 6, calculée si on le désire de manière que la combinaison soit accordée à la même fréquence, ou à quelque fréquence pour laquelle on dé- sire une bonne- suppression.
La figure 7 est relative à un autre procédé de charge continue d'une certaine longueur de conducteur coaxial. Dans ce cas, le conducteur extérieur est entouré en hélice par un ruban de permalloy 9 . On peut prévoir plus d'une couche de ce ruban, qui peut être de toute matière magnétique connue. Le câble pour- rait également être chargé en l'entourant d'une ou de plusieurs couches en hélice de fil magné tique, au lieu de ruban.
Le procédé de charge représenté par les figures 4 et 7 peut évidemment être appliqué de façon très facile à dos longueurs de conducteur coaxial reliant entre eux deux appareils électriques à haute fréquence, sans grande modification des dispositions de câblage. Les bobines telles que celle de la figure 3 doivent de préférence être pourvues de dispositifs de montage appropriés.
Bien que le câble coaxial représenté soit de la forme usuelle, comportant un conducteur extérieur cylindrique de sec- tion circulaire, il peut prendre d'autresformes. On doit com- prendre', par conséquent, que l'expression câble coaxial, ou paire de conducteurs coaxiaux désigne de façon générale un système de d :ux conducteurs, isolés entre eux, dont l'un est complètement entouré par l'autre.
Bien que l'invention ait été ci-dessus décrite on rela- tion avec quelques modes de réalisation particuliers, il doit être bien compris que cette description n'a été. faite qu'à titre d'exemple etne saurait en rien limiter le domaine de l'invention.