BE477552A - - Google Patents

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BE477552A
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Description


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  Perfectionnements apportes aux procèdes et   éléments   de construction de bâtiments. 



   La présente invention est relative à la construction d'édifices; et elle concerne, plus spécialement, un procédé de construction et des éléments de construction qui convien- nent à l'application de ce procédé. 



   Pour l'édification de constructions, telles que des maisons, des immeubles pour des bureaux, des ateliers, des usines et analogues, il est actuellement nécessaire d'employer à cet effet des ouvriers très qualifiés, plus spécialement en ce qui concerne la pose des briques et autres opérations de ce genre et, à cause de la rareté de ces spécialistes,des délais très ptolongés sont nécessaires pour exécuter ces 

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 constructions. De plus, comme ces spécialistes touchent des salaires relativement élevés, les frais à envisager pour la construction de ces bâtiments sont également très importants. 



   L'intervention de spécialistes, pour la construction d'immeubles à l'aide de briques,, de blocs ou autres éléments prismatiques, placés en couches superposées et reliés entre- eux par du ciment, du   mottier   ou autres matériaux de jointe-* ment appropriés, est surtout nécessaire pour la raison qu'il faut une grande habileté pour conserver des niveaux et des aplombs convenables au cours de l'édification du bâtiment. 



  Le travail des maçons qui ne sont pas suffisamment qualifiés est la cause de troubles sans fin dans la construction et il peut donner lieu à des dépenses fortement accrues et à des retards inadmissibles non seulement en ce qui concerne leur ouvrage, mais également celui des ouvriers qui doivent inter- venir ensuite dans la construction de l'ensemble et dont le travail est rendu beaucoup plus compliqué à cause de l'ouvra- ge non-satisfaisant exécuté par les maçons insuffisamment qualifiés et par d'autres ouvriers qui s'occupent de besognes analogues. 



   Un des objets de l'invention est donc de réaliser un procédé de construction et des moyens convenant à la mise en oeuvre de ce procédé et par lesquels l'intervention d'ouvriers qualifiés pour l'érection d'immeubles est notablement réduite. 



  Plus spécialement l'emploi de maçons et analogues,   connaissant   bien leur métier est considérablement réduit et peut   àême   être complètement évité. L'invention a également pour objet une méthode perfectionnée pour la construction d'immeubles et des moyens améliorés pour la mise en oeuvre de cette méthode. 



   En ce qui concerne les éléments de construction, l'in- vention consiste, à constituer l'élément par un bloc, par   exem   ple en béton coulé, dont un côté longitudinal et un côté 

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 transversal présentent une nervure ou languette continue,adja- cente à une face du bloc et qui s'étend depuis cette face sur une distance qui est moindre que l'épaisseur du bloc, une par- tie de cette nervure ou languette continue étant   destinée   quand le bloc est intercalé entre des blocs similaires pour former un mur, à venir en contact avec le bord du bloc immé- diatement supérieur ou inférieur pour procurer l'auto-nivel- lement des blocs entre-eux alors que son autre partie sert, en même temps, à assurer automatiquement la mise d'aplomb du bloc par rapport au bloc.voisin,

   qui se trouve du même côté que cette autre partie, cette nervure ou languette servant é- galement à déterminer l'écartement entre les bords correspon- dants du bloc et ceux adjacents des blocs voisins pour former un intervalle qui peut être rempli avec un matériau de join- tement ou de liaison, un bord longitudinal et un bord trans- versal du bloc portant des saillies espacées et les deux bords opposés du bloc étant munis d'encoches correspondantes et propres à recevoir des saillies analogues des blocs adjacents pour empêcher tout mouvement relatif entre ces blocs. 



   Quand plusieurs éléments de construction, constitués de cette manière, sont juxtaposés bords à bords, les éléments posés sur la première couche nivellée sont automatiquement placés à niveau, d'aplomb et à l'écartement convenable par rapport à ceux de la couche précédente par le contact avec les nervures ou languettes prévues sur les bords supérieurs des éléments inférieurs et sur lesquelles viennent se poser-- les bords inférieurs des éléments supérieurs et par la péné- tration des saillies des bords supérieurs des éléments infé- rieurs dans les encoches des bords inférieurs des éléments 

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   supérieurs.L'engagement   des saillies dans les encoches déter- mine également la position transversale des éléments supéri- éurs par rapport aux éléments inférieurs et empêche tout mou- vement 

  relatif, dans le sens transversal, entre ces éléments. 



  De plus, si les saillies et encoches coopérantes, prévues aux bords des éléments, sont discontinues, comme elles le sont de préférence, l'engagement de ces saillies dans leurs encoches empêche positivement tout déplacement relatif entre les cou- ches successives des éléments dans le sens de leur longueur. 



   Les éléments de construction peuvent être utilisés poyr   l'édification   de murs pleins ou creux et pour bâtir des   immeu-   bles à un ou plusieurs étages et les éléments,ou certains   d'entre   eux, peuvent comporter chacun une ou plusieurs ailet- tes latérales faisant   saillif.sur   l'une au moins de ses faces latérales du bloc, cette ou ces ailettes étant propres à rem- plir l'une ou plusieurs de diverses fonctions, par exemple pour constituer un coffrage intégral ou une partie   d'un   lo- gement quand on veut couler et/ou entourer des   piliers,pour   assurer la liaison entre les parois internes et externes de murs creux, pour former l'encadrement d'une baie de fenêtre, de porte et analogue ou pour relier des murs qui intersectent,

   tels qu'un mur extérieur et un mur intérieur ou une cloison. 



   On peut également faire comporter à certains des élé- ments un rebord longitudinal propre à former un appui pour une poutre, une solide, une dalle ou analogue ou à l'aide duquel en se servant d'un appui latéral temporaire, on peut   construi-   re une poutre horizontale, renforcée ou non, en béton ou en- tourée de béton ou autre matériau moulable. 



   Certains des éléments peuvent également avoir une forme angulaire pour être utilisés comme éléments de coin. 

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   De préférence, on fait comporter au bâtiment construit conformément à l'invention, une ossature portante qui peut être montée entièrement ou en partie avant la pose des   élément)   de construction ou qui peut être édifiée pendant ou après la mise en place de ces éléments.

   Cette ossature peut, par exem- ple, être en béton armé et obtenue en coulant du béton dans des cavités formées dans le bâtiment par les éléments de cons- truction eux-même aux cours de la mise en place de ces élément, 
De cette manière, l'invention permet la construction d'immeubles ou d'une partie de ceux-ci par des ouvriers non- qualifiés, par un assemblage simple et rapide des éléments de construction, réalisés conformément à T'invention et tels que spécifiés plus haut, ces éléments étant posés bords à bords et leur assemblage juxtaposé se faisant de manière que l'on obtienne automatiquement la pose à niveau et d'aplomb de ces éléments les uns par rapport aux autres, alors qu'un in- tervalle subsiste pour recevoir le matériau de jointoiement ou de liaison, ce matériau pouvant être introduit de toute ma- nière appropriée,

   par exemple à l'aide d'un pistolet à ciment ou tout autre appareil analogue, après que la construction ou une partie de   celleeci   a été édifiée. 



   Les dessins ci-annexés montrent, à titre d'exemple, plusieurs modes de réalisation de l'invention. 



   Les figures 1 et 2 montrent, en perspective et vu res- pectivement par dessous'et par dessus, un élément de construc- tion simple et de forme prismatique, établi selon l'invention. 



   Les figures 3, 4 et 5 montrent, respectivement en vue en bout depuis la gauche, en Vue en bout du côté opposé et en coupe transversale selon V-V figure 2, ce même élément. 



   La figure 6 montre, en coupe transversale (à plus gran- de échelle), la couche inférieure et une partie de la couche 

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 couche immédiatement supérieure formée par des éléments de construction analogues à ceux des figures 1 à 5 ,et qui ser- vent à la construction d'un mur plein. 



   Les figures 7 et 8 montrent, en perspective et vu res- pectivement suivant ses faces latérales opposées, un élément de construction analogue à celui des figure 1 à 5 mais qui comporte une ailette faisant saillie sur une face latérale de l'élément, à proximité d'une extrémité de celui-ci. 



   Les figures 9 et 10 montrent, semblablement, un autre élément analogue mais pour lequel l'ailette est établie à proximité de l'autre extrémité. 



   Les figures 11 et 12 montrent, semblablement, un autre élément analogue qui convient plus spécialement à la construc- tion   d'un   mur creux et qui comporte une ailette latérale oc- cupant   une.position   un peu différente, cet élément étant des- tiné, avant tout, à la délimitation d'une baie de fenêtre, de porte ou similaire. 



   Les figures 13 et 14 montrent semblablement, un élément analogue mais pour lequel l'ailette est établie à l'autre ex- trémité de   l'élément.   



   Ses figures 15 et 16 montrent, en perspective, des élé- ments d'angle,établis selon l'invention, ces éléments étant similaires mais étant destinés respectivement à des angles de droite et de gauche pour être posés dans des couches successi- ves d'un mur plein ou de la paroi externe d'un mur creux. 



   La figure   17   montre, en perspective et vue par dessous, un élément d'appui établi selon l'invention et comportant un rebord longitudinal et latéral sur lequel on peut poser une poutre, une dalle ou analogue. 



   La figure 18 montre, en perspective, une partie d'un mur creux constitué à l'aide d''éléments établis selon l'inven- 

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 tion avec un élément d'appui selon la figure 17 et intercalé dans le mur, cette figure 18 montrant également d'autres dis- positions dont il sera question ci-après. 



   Les figures 19 et 20 montrent, semblablement aux figu- res 15 et 16, des éléments d'angle destinés à être utilisés dans une couche comportant des éléments d'appui analogues à ceux des figures 17 et 18, alors que les éléments d'angle des figures   15   et 16 conviennent à d'autres couches de l'ensemble avec des éléments de construction correspondant à ceux des figures 1 à 14. 



   La figure 21 montre, en perspective, une partie d'une couche d'un mur creux construit à l'aide d'éléments à ailettes des deux genres montrés sur les figures précédentes avec des éléments d'angle ou analogues à celui de la figure 15, des différents éléments étant assemblés pour former une cavité dans le mur et un coin creux dans lequel on peut couler ou loger une colonne de l'ossature. 



   La figure 22 montre, semblablement, la couche suivante du même ensemble et pour laquelle l'élément d'angle est ana-   logue   à celui de la figure 16. 



   Les figures 23 et   24   montrent, semblablement, deux cou- ches successives d'un mur creux est plus particulièrement l'u- sage d'éléments à ailettes pour délimiter un espace dans lequel peut être moulée ou logée une colonne intermédiaire de l'ossa- ture. 



   La figure 25 montre en perspective, un coin d'un mur creux avec des éléments d'appui, analogues à celui de la fi- gure 17, ainsi qu'un élément d'angle analogue à celui de la figure 20, cette figure montrant comment une colonne vertica- le et des poutres horizontales   peu±vent   être établies de ma-   nière   à intersecter. 



   Les figures 26 et 27 montrent, en perspective et res- pectivement vu par dessus, un élément à ailette utilisé pour 

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 relier une   cl&ison   à un autre mur. 



   Les figures 28 et 29 montrant, en perspective, deux couches successives d'un mur de parement creux, les éléments selon les figures 26 et 27 étant utilisés pour relier ce mur extérieur   à.   une cloison ou un mur intérieur. 



     L'élément   de construction) montré sur les figures 1 à 6, a une forme prismatique allongée et cet élément peut avan- tageusement, mais non nécessairement, avoir une longueur de 90cm, une largeur de 30cm et une épaisseur de 7,5 cm. 



   L'élément peut être constitué en un matériau approprié, par exemple en un béton fait à l'aide de   gravier,   de scories poreuses, de poussière ou d'autres matières et il peut être moulé à proximité de l'endroit où se fait la construction ou en un lieu écarté pour être transporté ensuite en cet endroit. 



  Les éléments sont toutefois pré-fabriqués en étant moulés et séchés avant leur emploi et ils ne sont donc pas moulés sur place entre des coffrages ou par   dose   méthodes similaires.La nature du matériau, qui sert à la fabrication de ces éléments, dépend fortement de la forme que   l'on   veut donner au bâtiment et de l'emplacement que ces   élémts   doivent occuper dans la construction. 



   Le long du bord supérieur 2 et du bord terminal ou transversal 3, l'élément 1 comporte une nervure ou   langutte     4,   de section transversale rectangulaire et faisant partie intégrante de   est.   élément. Quand   celui±-ci   présente les dimen- sions indiquées plus haut,, cette nervure ou languette peut avantageusement avoir une hauteur d'environ lcm, les bords adjacents 3 et 2 du bloc étant en retrait sur cette distance par rapport aux faces externes de cette rainures ou languette 4. La largeur transversale de celle-ci est de préférence,mais non nécessairement) égale à un tiers de   l'épaisseur   du   bloc' ;   

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   c'est-à-dire   dans le cas considéré, de 2,5cm. 



   A des intervalles, répartis le long du bord supérieur 2 du bloc, on a prévu des saillies allongées et en tronc de pyramide en ayant des faces latérales et longitudinales 6 et 7 qui convergent légèrement vers le haut, comme bien visible sur la figure 6. Les saillies 5 peuvent avantageusement, pour un bloc ayant les dimensions   susindiquées,   avoir une longueur de 7,5 cm, une largeur à la base de 2,5 cm et une hauteur de 2,5cm. De plus, ces saillies sont disposées de préférence au milieu de l'épaisseur de l'élément et elles sont, de pré- férence, à 15 cm les une-s des autres, les extrémités exter- nes des saillies extrêmes étant donc à 7,5 cm des bords trans-   versaux   de   l'élément.   



   'Les saillies 5 dépassent, de préférence, au delà de la face supérieure delà nervure ou languette 4 et, pour l'exem ple en question, elles dépassent de 1,5 cm sur cette face. 



   Le bord transversal 3 du bloc comporte une saillie 8 qui est analogue aux saillies 5 tout en étant, de préférence un peu plus longue et par exemple de 10 cm. Cette saillie 8 se trouve, de préférence, au milieu entre les bords supérieurs et inférieur du bloc. 



   Dans le bord inférieur 9 sont ménagées des encoches 10 propres à recevoir respectivement les saillies 5 du bloc adjacent quand ces blocs sont placés l'un sur l'autre avec bords jointifs. L'écartement de ces encoches est donc analo- gue à celui des saillies 5 et ces encoches ont des faces la- térales et longitudinales 11 et 12, qui convergent vers l'in- térieur pour coopérer respectivement avec les faces convergen- tes 6 et 7 des saillies 5 de sorte que celles-ci s'emboîtent et viennent se coincer dans les encoches 10. 

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   Dans le bord transversal 14 du bloc est ménagée une encoche 13 propre à recevoir la saillie terminale 8 du bloc voisin. L'encoche 13 a une largeur telle que la saillie 8 puisse venir d'ajuster exactement dans cette encoche dans le sens transversal mais sa longueur est telle qu'un jeu subsis- te entre les extrémités de la saillie 8 et les extrémités correspondantes de l'encoche 13. 



   Si on le désire, on peut ménager dans une ou dans les deux faces latérales 15 et 16 des éléments 1 une cavité 17, comme celle indiquée en traits interrompus sur la figure 6, pour réduire le poids de l'élément. 



   IL résulte de ce qui précède qu'une partie du   zontour   de l'élément est constitué par les bords adjacents 2 et 3, par la nervure ou languette 4 et par les saillies 5 et 8 alors que l'autre partie du contour comprend les deux bords 9 et 14 dans lesquels sont ménagées les encoches 10 et 13. 



   L'élément de construction, montré sur les figures 1 à 6, est celui dont la forme est fondamentale ou la plus simple et cet élément peut être modifié de différentes manières pour qu'il puisse remplir diverses fonctions additionnelles ou qu' il puisse être utilisé pour des emplacements particuliers dans l'immeuble. Ainsi, par exemple, un élément tel que montré sur les figures 1 à 6 peut être muni], comme visible sur les figu- res 7 à   10,   d'une ailette latérale 18 ou 18', écartée des deux extrémités de l'élément mais rapprochée davantage d'une extrémité que de l'autre. L'ailette est perpendiculaire à la face latérale de   l'élément,,   qui est délimitée suivant deux côtés par la nervure ou languette 4. 



   L'ailette 18' de l'élément, montré sur les figures 9 et 10, se trouve du côté opposé à celui où est établie l'ailet te 18 de l'élément montré sur les figures 7 et 8. Ces-éléments 

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 à ailettes conviennent, avant tout, à la construction d'un mur creux, celui des figures 7 et 8 pouvant servir d'élément de gauche pour former la paroi de parement d'un mur creux ou d'élément de droite pour former la paroi interne de ce mur, alors que l'élément des figures 9 et 10 peut servir d'élément de droite pour former la paroi de parement d'un mur creux ou comme élément de gauche pour former la paroi interne de ce mur 
Quand on pose des éléments, analogues à ceux des   figu   res 7 à la, les ailettes des éléments, formant les parois in- ternes et externe d'un mur creux,

   sont disposées de.manière à établir la liaison entre ces parois. Les ailettes peuvent également former un coffrage permanent pour délimiter des cavités dans lesquelles on introduit ou loge des colonnes verticales faisant partie de l'ossature portante de l'immeuble La manière dont on se sert de ces éléments à ailettes sera décrite plus explicitement ci-après. 



   Les figures 11 à 14 montrant d'autres éléments à ai- lettes destinées à la construction d'un mur creux. L'élément des figures 11 et 12 peut être utilisé comme élément de droi- te pour former la paroi de parement d'un mur creux ou comme élément de gauche pour former la paroi interne de ce   mwr,a-   lors que celui des figures 13 et 14 peut servir d'élément de gauche pour former la paroi de parement d'un mur creux ou comme élément de droite pour former la paroi interne de ce mur. 



   Les ailettes des éléments des figures 11 et 12 et des figures 13 et 14 sont désignées respectivement par 18" et par 18"' et elles sont analogues aux ailettes 18 et 18' dont question plus haut mais elles se trouvent à une extrémité de leur élément de construction au lieu d'être à une certaine distance des extrémités de celui-ci. Ces ailettes sont desti- 

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 nées à fermer la cavité d'un mur creux autour de la baie d'une fenêtre, d'une porte ou analogue, à délimiter ounà con- tourner cette baie ou à former une cavité dans laquelle on loge une colonne ou un pilier. 



   Les figures 15 et 16 montrent, respectivement, un é- lément d'angle de gauche 19 et un élément d'angle de droite 20, ces éléments étant, en principe, les mêmes queceux ayant la forme fondamentale ou la plus simple,montrée sur les fi- gures 1 à 6. Dans ce cas la nervure 4 s'étend seulement sur une partie du bord supérieur 2' de l'élément et chaque élément 19 ou 20 a une épaisseur réduite en 21 pour former une enco- che angulaire 22 qui) lorsqu'on construit un mur creux, aug- mente la section transversale de la cavité formée dans l'an- gle de la construction édifiée pour former ainsi un logement pour une colonne verticale dont la section transversale est importante, comme expliqué plus en détail ci-après. 



   La figure 17 montre un élément à rebord 23   destiné,a-   vant tout à être posé sur une fondation à niveau ou en tout autre endroit nivellé où l'on veut supporter une charge, par exemple dans le 'cas d'un mur creux au niveau d'un étage ou de la toiture ou en tout autre emplacement. L'élément est alors destiné principalement à supporter ou à former une partie d'u- ne poutre horizontale quelque soit le niveau où l'on veut sou- tenir celle-ci. 



   L'élément à rebord 23 a, en principe, la forme fonda- mentale ou la plus simple de l'élément montré sur les figures 1 à 6 mais il comporte; à son bord   inférieur,   un rebord lon- gitudinal 24, faisant saillie sur sa face latérale, ce rebord étant perpendiculaire au corps de l'élément. Le rebord 24 s'étend sur toute la longueur de l'élément et sa largeur cor- 

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 respond à l'épaisseur entre la face interne et la face exter- ne de la poutre que l'on veut former. La partie verticale de l'élément comprend, de préférence, une gorge longitudina- le 25 qui permet d'augmenter les dimensions transversales de la poutre qui peut être coulée ou logée dans l'élément. 



   Le bord supérieur 2' de l'élément à rebord comporte une nervure ou languette 4' et des saillies correspondant 'respectivement à la nervure 4 et aux saillies 5 de l'élément des figures 1 à 6 mais l'élément de la figure   17   ne doit pas comporter une nervure, telle que 4', à une extrémité ou une saillie telle que 8, à cette même extrémité ou une encoche correspondante à son autre extrémité. L'éaartement entre les éléments à rebord adjacents est obtenu par un prolongement terminal et court 26 du rebord 24 de l'élément. 



   Dans la face inférieure du rebord 24 sont ménagées deux séries d'encoches 10' qui correspondent aux encoches 10 de l'élément 1 des figures 1 à 6. Une série d'encoches 10' occupe un emplacement tel que l'on puisse y introduire les saillies 5 des éléments formant la paroi de parement d'un mur creux, alors que les encoches 10' de l'autre série peuvent recevoir les saillies 5 de la paroi interne de ce' mur. Le mo- de d'utilisarion de ces éléments à rebord sera décrit, en dé- tail, ci-après. 



   Les figures 19 et 20 montrent des éléments d'angle 27 et 28   qui:.sont   très similaires à ceux des figures 15 et   16 mai@   dont les parois latérales internes sont en retrait en 29 et 30 afin qu'elles se trouvent dans les prolongements de celles de l'élément à rebord 23 de la figure   17   avec lequel ces élé- ments d'angle sont destinés à être utilisés. 

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   Les figures 26 et 27 montrent des éléments à ailettes l' analogues ceux des figures 7 à   10   mais qui doivent remp plir un rôle un peu   différent,   en étant destinés notamment à établir la liaison entre un mur et une paroi ou cloison per- pendiculaire à ce mur. Les ailettes 31 des éléments l' des figures 26 et 27 (font saillie sur la face latérale de   l'élé-   ment qui est opposée à celle où se trouve la nervure ou lan- guette et elles diffèrent ainsi de celles des éléments mon- trés sur les figures 7 à 10.

   Les ailettes 31 sont également plus longuea et, de plus, certains éléments l' ont des ai- lettes 31 plus longues que   eles   d'autres éléments l'et il en résulte, quand ces éléments sont assemblés, suivant des couches successives, aux éléments 1 de la cloison, que ces derniers sont reliés aux ailettes 31 des éléments l' suivant un joint brisé ou à redents. 



   Les ailettes 31 peuvent comporter des nervures ou lan- guettes 4' et des saillies 5' le long de leurs bords supérieur et il en est de même de ceux des parties principales des élé- ments 1'. Dans les bords terminaux des ailettes 31 peuvent être ménagées des encoches 13'. Quand on a recours à des ner- vures ou languettes 4', on les établit de préférence tantôt d'un côté et tantôt de l'autre côté de ces ailettes. Quand les éléments 1' sont alors mis en place, on s'arrange de maè nière telle que les nervures ou languettes 4' deleurs ailet- tes 31 alternent dans les couches successives d'un côté et de l'autre de la cloison. 



     D'autres   modifications peuvent être prévues pour les éléments, tout en conservant les caractéristiques principa- les indiquées plus haut, afin que ces éléments puissent sa- tisfaire à d'autres circonstances particulières qui peuvent se présenter pour la construction d'un immeuble. Toutefois, 

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 les éléments,décrits plus haut, satisfont à la plupart des conditions qui se présentent pour la plupart des constructi-   ons.   



   Le procédé pour la mise en place des éléments est mon- tré schématiquement sur les figures 6, 18, 21 à 24 et sur-les figures 28 et 29. 



   La figure 6   montre,à.   grande échelle, la superposition de deux éléments analogues à celui des figures 1 à 5. On con- struit d'abord une fondation et on la nivelle. Cette fonda- tion peut être formée par une poutre ou un soubassement en béton qui peut être armé, ou elle peut être constituée en a- cier enrobé de béton, cette fondation pouvant reposer sur des dés ou des appuis écartés qui peuvent également être en bé- ton armé ou non ou en acier enrobé de béton, les armatures ou les pièces en acier des appuis pouvant être reliées à cel- les des poutres formant la fondation et certaines de ces. ar- matures ou pièces en acier font, de préférence, saillie sur la face supérieure de la fondation pour être incorporées dans les extrémités inférieures de colonnes ou piliers, armés ver- ticalement et qui seront décrites diaprés..

   Les poutres du soubassement comportent de préférence, des saillies 33 en tronc de pyramide, qui sont solidaires de ces poutres ou rap- portées sur celles-ci et qui sont perpendiculaires à la face supérieure et nivellée de la fondation   Ces   sailiies ont des formes telles et sont espacées, et agencées de manière à pouvoir être logées dans les encoches 10 du bord inférieur d'un élément de construction 1, posé.sur la fondation, ce qui immobilise cet élément à la fois dans le sens longitudi- nal et dans le sens transversal par rapport à la poutre de soubassement, tout en procurant un nivellement et un aplomb automatiques de l'élément par le contact de son bord inféri- eur avec la face supérieure de la poutre nivellée. 

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   Quand une couche d'éléments a été posée sur la poutre 32, ces éléments étant placés bord à bord et de manière que les faces terminales et verticales des nervures ou languettes soient jointives, le bord transversal 3 de chaque élément se trouve à une certaine distance du bord transversal 14 de l'é- lément voisin pour former un intervalle entre les éléments destinés à recevoir un matériau de jointoiement. On pose en- suite une deuxième couche sur la première et les éléments de cette deuxième couche peuvent être posés avec des joints im- briqués sur ceux de la première.

   Pendant la mise en place des éléments de la deuxième couche, chaque élément est posé sur celui ou ceux de la première de manière que son bord inférieur 9 repose sur la face   supériaure   des nervures ou languettes 4 du ou des éléments inférieurs, les saillies 5 de ceux-ci é- tant emboîtées dans les encoches 10 de l'élément supérieur. 



  L'agencement est tel que, lorsque le bord inférieur 9 de 1' élément supérieur est en contact avec les nervures 4 du ou des éléments inférieurs, les saillies 5 soient fermement et com- plètement engagées dans les encoches 10. 



   La coopération des saillies 5 des éléments inférieurs avec les encoches 10 des éléments supérieurs détermine auto- matiquement l'emplacement convenable de ces derniers dans le sens transversal par rapport aux éléments inférieurs et con- tribue avec les nervures ou languettes 4 des éléments infé- rieurs pour niveller automatiquement les éléments supérieurs par rapport aux éléments inférieurs.   Comme   l'épaisseur tota- le des nervures ou languettes 4 et des saillies adjacentes 5 est supérieure à la moitié de l'épaisseur des éléments, les éléments supérieurs sont supportés d'une manière stable par les éléments inférieurs et leurs faces latérales sont mises 

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 automatiquement d'aplomb par rapport aux faces latérales cor- respondantes des éléments inférieurs. 



   Quand les éléments supérieurs sont posés sur les élé- ments inférieurs, de la manière décrite plus haut, les ner- vures ou languettes 4 et les saillies 5 des éléments inférieur maintiennent les éléments supérieurs et inférieurs dans des positions relativement fixes en formant des intervalles ho- rizontaux 34 entre les éléments superposés, ces intervalles servant à recevoir un matériau de jointoiement. Ce matériau   (mortier,,,   ciment,etc..) peut être introduit dans ces interval- les après la construction du mur, par exemple à l'aide d'un pistolet à ciment ou appareil analogue, le matériau étant em- pêché, par les nervures et languettes, de passer au delà des saillies 5 entre les unités pour traverser ainsi complètement la paroi formée par ces éléments. 



   Les saillies 5 des éléments inférieurs et qui sont en- gagés dans les encoches 10 des éléments supérieurs empêchent que ces derniers puissent de déplacer longitudinalement par rapport aux premiers. 



   Les extrémités jointives des éléments adjacents sont reliées entre-elles par l'emboîtement des saillies 8 dans les encoches 13, prévues aux bords transversaux des éléments et ces extrémités laissent subsister entre-elles un intervalle dans lequel peut être introduit un matériau de jointoiement, par lecontact entre les parties verticales des nervures ou languettes 4 le long des bords 3 des éléments. 



   La coopération des saillies 8 et des encoches 13 con- tribue également à l'obtention automatique d'un aplomb des éléments les uns par rapport aux autres. 



   Par conséquent, les éléments se nivellent et se mettent 

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 d'aplomb d'eux-mêmes et ils peuvent être posés à sec par des ouvriers non-ou peu qualifiés alors que le matériau de join- toiement peut être introduit dans les joints après le montage à sec des éléments. 



   Pour la pose de la première couche, il est généralement désirable de vérifier le niveau et l'aplomb de celle-ci alors que le nivellement et l'aplomb des couches suivantes se font automatiquement, comme expliqué plus haut. Egalement pour la pose de la première couche, on ne laisse généralement pas subsister un intervalle pour un joint entre la. fondation ou poutre de soubassement et les bords inférieurs des éléments de construction de cette couche. Par contre, quand les élémenti sont reliés bord à bord et aux éléments superposés, des in- tervalles pour des joints se forment automatiquement le long des autres bords de ces éléments excepté dans le cas où un ou plusieurs de ces autres bords délimitent une baie de fenê- tre ou analogue, auquel cas il ne se forme pas un intervalle pour les joints le long de ce ou ces bords délîmitants.

   Par   conséquent,   il n'existe pas toujours un intervalle de jointoie. ment sur tout le contour de chaque élément mais cet interval- le se présente toujours sur tout au moins une certaine partie de ce contour. 



   Bien que les éléments ordinaires des figures 1 à 6,les éléments d'angle et même les éléments à ailettes comme ceux des figures 11 à 14 puissent être   mtilisés   pour la construct tion d'imneubles et autres bâtiments, pour lesquels on n'en- visage que l'intervention de murs pleins ou à épaisseur uni- que, on se sert généralement d'éléments qui conviennent à la construction de murs creux, plus spécialement des éléments à 

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 ailettes analogues à ceux montrés sur les figures 7 à 14, des éléments d'angle comme ceux des figures 15 et 16, 19 et 20,   28   et 29, des éléments à ailettes comme ceux des figures 26 à 29 et des éléments à rebord comme ceux des figures 17 et 18. 



   Des coupes faites dans des murs creux, constitués à l'aide de ces éléments, sont montrées schématiquement sur les figures 18 et 21 à 25 et sur les figures 28 et 29 et ces fi- gures seront 'décrites ci-dessous avec plus de détails. 



   La première couche d'un mur creux est posée de la ma- nière analogue à celle décrite à propos de la figure 6 mais dans ce cas on se sert d'éléments analogues à ceux des figu- res 7 à 10 avec ou sans des éléments tels que montrés sur les figures 15 à 18. Cette première couche peut donc être constituée   comme   montrée sur le figure 22 et la couche sui- vante comme indiquée sur la figure 21, cette dernière étant posée sur la couche montrée sur la figure 22. 



   On voit sur la figure 22 que la paroi de parement du mur creux comprend des éléments à ailettes 35 (figure 9) é- tablis à angle droit les uns par rapport aux autres et reliés entre-eux par un élément d'angle 36 (figure 16), les extrémi- tés des différents éléments étant écartées entre-elles par les nervures ou languettes 4 de l'élément 36 pour former des intervalles verticaux 34 entre les éléments afin qu'on puis- se y introduire ultérieurement un matériau de jointoiement tel que du ciment, du mottier ou analogue. 



   La paroi interne du mur comprend un élément à ailette 37, analogue à celui de la figure 12 et un élément à ailette 38, analogue à celui de la figure 10, ces deux éléments étant 

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 disposés parallèlement aux éléments 35 et leurs extrémités se touchent à l'angle 39 du bâtiment Les ailettes 18' des éléments 37 et 38 servent à maintenir une distance convena- ble entre les parois interne et externe du mur creux et cette fonction est facilitée par la présence de l'ailette 18" de l'élément 37. La face externe de cette ailette 18" affleure au bord transversal 14 de l'élément parallèle 35 de sorte que cette ailette   1811   sert à obturer 1.'extrémité de la cavité 40 ménagée dans le mur pour délimiter une baie d'une fenêtre, d'une porte ou toute autre ouverture prévue dans le mur.

   L'é- lément d'angle 36 ainsi que les éléments 37 et 38 et les élé- ments 35 avec leurs ailettes 38' servent à délimiter une ca- vité verticale 41 dans laquelle peut être moulée ou logée une colonne portante qui fait partie de l'ossature du bâtiment. 



  Les   différentes   colonnes sont avantageusement constituées en béton armé ou en acier enrobé de béton. Les tiges métalliques, qui constituent l'armature de la colonne ou les pièces en métal laminé, peuvent être établies au centre et verticale- ment dans la cavité 41 et peuvent alors être entourées de béton coulé dans cette cavité, la colonne ainsi formée étant allongée progressivement à mesure que les couches successives formées par les éléments de construction, sont posées.   On   peut également former la colonne après que plusieurs couches d'éléments ont été superposées. 



   Quand la première couche des éléments de construction a été posée de la   manière   indiquée plus haut, la couche sui- vante et par exemple celle montrée sur la figure 21 est pla- cée sur cette première couche. La paroi de parement de cette deuxième couche comprend un élément à ailette 42 (figure 13), un élément d'angle 43 (figure 19) et un élément à ailette 44 (figure 7). La paroi interne de cette couche est constituer 

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 par des éléments 45 et 46 analogues à ceux montrés respecti- vement sur les figures 8 et 1. L'ailette 18 de l'élément 45 coopère avec l'ailette 18 de l'élément 44 et l'ailette 18" de l'élément 42 pour établir un écartement convenable entre les parois internes et externes du mur.

   On constate que,lors- que la couche, montrée sur la figure 21 est posée sur la face supérieure de la couche de la figure 22, que l'ailette 18'" de la couche supérieure se trouve au dessus de l'ailette 18" de la couche inférieure et repose sur cette dernière. L'ailet te 18'" fait saillie vers l'intérieur sur la paroi externe du mur et l'ailette 18" fait saillie vers l'extérieur sur la paroi interne de ce mur. De même, les ailettes 18 de la cou- che supérieure se trouvent au dessus des ailettes 18' de la couche inférieure et reposent sur celle-ci, les deux ailettes 18 de la couche supérieure et telles que montrées sur la fig. 



  21 faisant saillie respectivement vers l'intérieur sur la paroi interne et vers l'extérieur sur la paroi externe du murs, alors que les deux ailettes coopérantes 18' de la cou- che inférieure font respectivement   saillie;,.'   bers l'intérieur sur la paroi externe et vers l'extérieur sur la paroi interne du mur. 



   Quand la couche suivante, c'est-à-dire la troisième est posée sur la deuxième couche, la disposition est analogue à celle indiquée plus haut pour la première couche de sorte que, dans les couches superposées constituées à l'aide des éléments de construction, les ailettes correspondantes font alternati- vement saillie vers l'extérieur sur la paroi interne et vers l'intérieur sur la paroi externe du mur ce qui a pour effet d'assurer une liaison stable entre les parois interne et externe du mur. 



   Quand la deuxième couche d'éléments est posée sur la 

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 première et quand les couches suivantes ont été mises en pla- ce d'une manière similaire, la couche supérieure est automa- tiquement nivellée et mise d'aplomb par rapport à la ou aux couches précédentes par   le.   conversion des nervures ou langue!. tes et des différentes saillies et encoches.   On   obtient, en outre , que les bords adjacents des éléments posés sont au- tomatiquement écartés entre-eux pour former des rainures pé- riphériques horizontales et verticales qui peuvent ensuite être remplies avec un matériau de jointoiement comme décrit plus haut,ces rainures étant fermées par une nervure ou languettes 4 du côté d'une des faces latérales de l'ensemble édifié. 



   Quand le mur a été construit jusqu'à   un   niveau tel que l'on désire pouvoir poser sur   celuieci   des poutres, des solives ou des   chevrons,   on a recours à des éléments à re- bord 23 (figure 17) qui sont posés sur la face supérieure du mur comme visible sur les figures 18 et 25, l'élément à rebord étant posé sur les éléments faisant partie de la cou- che immédiatement inférieure et positionné par rapport à ceux- ci, de la manière décrite plus haut. Les éléments de coin (fi- gures 19 et 20) sont posés contre les éléments à rebord aux angles des murs et sont retenus par les éléments de coin po- sés en dessous des premiers.

   Une membrure latérale et tempo- raire 47 est alors appliquée verticalement contre le bord interne du rebord 24 de l'élément 23, comme montré en traits interrompus sur la figure 18 de manière à former avec cet é- lément une rigole dans laquelle on peut couler du béton,avec ou sans armatures ou des pièces profilées et laminées de ma- nière qu'une poutre, destinée à porter un plancher, peut être obtenue sur place. Cette poutre est, de préférence, constituée de manière qu'elle soit rendue solidaire des colonnes   verti-     @   

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 cales formées ou logées dans les cavités 41 et d'autres colon nes intermédiaires analogues peuvent être prévues. Ces colon- nes intermédiaires seront décrites ci-après. 



   Quand la construction de l'immeuble doit être poursui- vie au delà du niveau de ces éléments à rebord, la poutre moulée ou coulée dans ces éléments peut comporter des saillie. correspondant aux saillies 5' de l'élément à rebord, ces sail- lies venant de moulage avec la poutre ou étant rapportées et elles coopèrent avec des encoches ménagées dans le bord infé- rieur des éléments posés sur la poutre en vue de former la paroi interne du mur creux. 



   Dans certains cas il peut être désirable de prévoir des colonnes portantes intermédiaires entre les bouts des murs et un mode d'assemblage des éléments pour obtenir ces colonnes intermédiaires est montré sur les figures 23 et 24. 



  La figure 23 montre une couche d'éléments de construction for- mant entre-eux une cavité 48   pour;une   telle colonne intermé- diaire et la figure 24 montre une autre couche de ces éléments et destinée à être posée sur la précédente. 



   La partie du mur creux, montrée sur les figures 23 et 24, est analogue à celle des figures 21 et 22 et est construi- te d'une manière similaire avec cette différence, lorsqu'à l'endroit où l'on veut obtenir une colonne intermédiaire,les éléments, destinés à former les parois interne et externe du mur, sont disposés de manière que les ailettes 18 et 18' des éléments délimitent, avec les éléments eux-mêmes, une cavité 48 établie en cet endroit. Avantageusement on dispose lesbé- léments, qui constituent la paroi interne du mur, de manière qu'un intervalle 49 soit formé au milieu de la paroi qui dé- limite la cavité à l'intérieur de telle sorte que cette cavité   @   

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 a la forme d'un T ou d'un autre profil approprié., en section transversale horizontale. 



   Pour constituer une colonne intermédiaire, une plan- che   50,   formant une obturation temporaire   etvindiquée   en traits interrompus sur la figure 23, est établie devant l'in- tervalle 49 et la cavité 48 peut être remplie avec du béton ou tout autre matériau approprié pour former la colonne et des tiges d'armatures ou des profilés en acier laminé peuvent être incorporés dans la colonne. Ces colonnes intermédiaires sont ainsi obtenues d'une manière sensiblement analogue aux colonnes de coin dont question plus haut. 



   Au lieu de mouler les colonnes et les poutres portantes sur place,   elles   peuvent être fabriquées à l'usine avant que les éléments de construction soient mis en place et les orga- nes portants verticaux de l'ossature peuvent ensuite être   lo-   gés respectivement dans les cavités d'angle 41 et intermédi- aires 48 alors que les poutres horizontales peuvent être lo- gées dans les éléments à rebord. Ces différents organes, ver- ticaux et horizontaux, peuvent ensuite être enrobés dans du béton ou un matériau analogue, que l'on coule dans ces cavi- tés et dans ces éléments à rebord pendant ou après la cons- truction des murs du bâtiment. 



   Quand l'ossature est montée, elle constitue la partie portante principale de l'immeuble de sorte que les éléments de construction ne supportent aucune charge importantes et peuvent donc être rendus plus légers et en matériaux moins solides que dans le cas où ils seraient fortement sollicités. 



  Par conséquent, la manipulation de ces éléments est facili- tée et les frais de fabrication et leur prix de revient sont notablement diminués. 



    @   

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Quand   la.bâtiment   doit comporter des murs intérieurs ou des cloisons, des ailettes analogues à celles des éléments des figures 7 à 10 ou à celles des éléments des figures   26   et 27 peuvent être prévues sur certains éléments sur leurs faces internes. Des couches alternées d'éléments peuvent être munies d'ailettes 31 (figure 26), pour qu'ils puissent être reliés aux éléments 1 ou à d'autres analogues à ceux des fi- gures 1 à 6 et qui forment le mur intérieur. 



   Pour l'édification de bâtiments à l'aide d'éléments, établis selon l'invention, il est préférable que les nervu- res ou languettes 4 de ceux-ci, dans le cas où il s'agit d'un mur plein ou de   lapproi   de parement d'un mur creux, se trou- vent du côté de la face interne ou de la cavité du mur alors que celles des éléments de la paroi interne d'un mur creux se trouvent du côté de la cavité de ce mur. De cette manière et après que les éléments ont été posés à sec, on a aisément ac- cès aux intervalles existant entre ces éléments pour les rem- plir avec   des::matériaux   de jointoiement. 



   Le mode de construction des bâtiments et la constitu- tion des éléments, obtenus selon l'invention, procurent tou- te liberté à l'architecte pour appliquer son savoir, son ima- gination et son art alors que l'immeuble peut être édifié par une   main-d'eeuvre   peu qualifiée. De plus, les hommes du métier ont un rendement bien meilleur. L'invention permet aussi d'ob- tenir une grande précision des dimensions et une construction aisée de bâtiments selon des principes techniques sains. 



   L'invention permet aussi d'appliquer une standardisa- tion très étendue'dans la production ou fabrication des élé- ments utilisés pour la construction des immeubles sans que des questions de monotonie. ou de manque d'esthétique soient 

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 à craindre. De plus, les éléments peuvent être rendus légers et simples en ce qui concerne leur forme de sorte   qué   les ap- pareils de levage peuvent être réduits ou supprimés sans que l'on ait à craindre des retards par suite de l'absence de ces engins.

Claims (1)

  1. RESUME.
    L'invention a pour objet des perfectionnements appor- tés aux procédés et éléments de construction de bâtiments ou autres édifices, lesquels perfectionnements; utilisés séparé- ment ou en combinaison, consistent notamment: -- pour ce qui est des éléments de construction du gen- re en question -- à constituer l'élément par un bloc, par e- xemple en béton coulé, dont un côté longitudinal et un côté transversal présentent une nervure ou languette continue, ad- jacente à une face du bloc et qui s'étend depuis cette face sur une distance qui est moindre que l'épaisseur du bloc, une partie de cette nervure ou languette continue étant destinée, quand le bloc est intercalé entre des blocs similaires pour former un mur,
    à venir en contact avec le bord du bloc immé- diatement supétieur ou inférieur pour procurer l'auto-nivelle- ment des blocs entre-eux alors que son autre partie sert,en même temps, à assurer automatiquement la mise d'aplomb du bloc par rapport au bloc voisin, qui se trouve du même côté que cette autre partie, cette nervure ou languette servant égale- ment à déterminer l'écartement entre les bords correspondants du bloc et ceux adjacents des blocs voisins pour former un intervalle qui peut être rempli avec un matériau de jointoie- ment ou de liaison,
    un bord longitudinal et un bord transver- sal du bloc portant des saillies espacées et les deux bords <Desc/Clms Page number 27> opposés du bloc étant munis d'encoches-correspondantes et pro pres à recevoir des saillies analogues des blocs adjacents pour empêcher tout mouvement relatif entre ces blocs; - à rendre les faces longitudinales desditessaillies convergentes vers l'extérieur et les faces longitudinales des encoches correspondantes de manière qu'elles convergent vers l'intérieur; - à établir ces saillies sur les mêmes côtés du bloc que ladite nervure ou languette, alors que les encoches,des- tinées à recevoir ces saillies, sont ménagées dans les bords opposés de ce bloc;
    - à faire comporter à chacun de ces éléments une ou plusieurs ailettes latérales faisant saillie sur l'une au moins de ses faces latérales du bloc, cette ou ces ailettes étant propres à remplir 1,'une ou plusieurs de diverses fonc- tions, par exemple pour constituer un coffrage intégral ou une partie d'un logement quand on veut couler et/ou entourer des piliers, pour assurer la liaison entre les parois inter- nes et externes de murs creux, pour former l'encadrement d'u- ne baie de fenêtre, de porte et analogue, ou pour relier des murs qui intersectent, tels qu'un mur extérieur et un mur intérieur ou une cloison;
    - à établir les ailettes de certains des blocs sur la face latérale de leur bloc qui est opposée à celle où se trou- vent les ailettes d'autres blocs de manière telleque, lors- que ces différents blocs sont assemblés pour former un mur creux, ces blocs soient disposés avec leurs ailettes orien- tées, dans des couches alternées du mur creux, respectivement vers l'intérieur et l'extérieur dans un alignement vertical tout en étant emboîtées les unes entre les autres pour assurer le liaison entre les parois internes et externe du mur ; <Desc/Clms Page number 28> - à donner au bloc une forme angulaire pour qu'il puis- se relier deux murs perpendiculaires entre-eux;
    - à donner à certaines parties des éléments d'angle une épaisseur moindre, à leur sommet, pour augmenter la ca- vité verticale délimitée par les parois de chaque élément et qui font partie des parois externes et interne des murs abou- tissant à cet élément, afin qu'une colonne de coin, de sec- tion transversale plus grande puisse être coulée dans ladite cavité; - à faire comporter à certains des éléments un rebord longitudinal propre à former un appui pour une poutre, une solive, une dalle ou analogue ou à l'aide duquel, en se ser- vant d'un appui latéral temporaire, on peut construire une poutre horizontale, renforcée ou non, en béton ou entourée de béton ou autre matériau moulable;
    - et à ménager dans la face inférieure du rebord des encoches propres à recevoir les saillies du bord supérieur du ou des blocs sur lequel on pose l'élément à rebord en question; et -- pour ce qui est des procédés de construction du genre en question-- à assembler plusieurs éléments,tels que spécifiés plus haut, de manière qu'ils soient en contact bords à bords, après quoi on introduit un matériau de join- toiement dans les intervalles formés automatiquement entre les éléments après leur assemblage; - à sélectionner et à assembler les éléments de ma- nière à former des cavités verticales et/ou horizontales dans lesquelles on établit des colonnes de renforcement ou des co- lonnes portantes et/ou des poutres portantes qui sont préfa- briquées ou coulées sur place dans lesdites cavités;
    - à se servir d'éléments à ailettes pour délimiter des baies de fenêtres, de portes ou autres et/ou pour délimiter <Desc/Clms Page number 29> des cavités pour se@vir au moulage ouvde logement à des co- lonnes de renforcement ou à des colonnes portantes et/ou pour rendre les parois internes et externe d'un mur creux solidaires entre-elles et/ou pour assurer la liaison avec un mur intérieur ou une cloison;
    - à former une poutre d'appui, par exemple pour for- nier un support, pour soutenir un plancher intermédiaire ou une toiture, à l'aide d'une série d'éléments à rebords pla- cés bomt à bout, chacun de ces éléments comprenant un rebord longitudinal qui forme, avec les rebords des autres éléments une cavité continue laquelle, à l'aide d'un coffrage verti- cal approprié établi le long des bords libres desdits rebords forme une rigole dans laquelle peut être coulé du béton,avez ou dans armatures, pour constituer ladite poutre;
    - à agencer la ou les poutres de manière qu'elles in- tersectent avec une ou plusieurs colonnes en béton et sont rendues solidaires de celles-ci, ces colonnes étant coulées ou logées dans des cavités ménagées dans d'autres éléments, par exemple dans des éléments d'angle, pour former une ossa- ture rigide et portante pour l'immeuble; - et à munir lesdites poutres portantes de saillies, venues de moulage ou rapportées, qui occupent des emplacement, écartés tels qu'elles puissent être logées dans des encoches ménagées dans la face inférieure des éléments faisant partie de la première couche d'éléments, qui est posée sur lesdites poutres.
    L'invention vise plus particulièrement certains modes d'application ainsi que certains modes de réalisation desdits perfectionnements; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels, nouveaux, les éléments de construction, des différents types, comportant application desdits perfectionnements ou convenant à la mise en oeuvra? <Desc/Clms Page number 30> desdits procédés, les machines et outils spéciaux propres à leur fabrication, ainsi que les immeubles, bâtiments et au- tres constructions édifiées à l'aide de ces éléments.
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