<EMI ID=1.1> alimentaire et pharmaceutique"
On se trouve souvent devant la nécessité d'introduire dans l'organisme humain ou animal des substances qui ne peuvent produire une action appropriée ou intensive, par exemple par la conjugaison de leurs effets, par synergie, etc.., que lorsqu'elles sont administrées simultanément.
On sait qu'il est souvent désirable ou nécessaire d'introduire dans l'organisme humain ou animal deux ou plusieurs substances sous forme d'aliments ou de médicaments, qui n'exercent pleinement l'action recherchée que lorsqu'elles sont absorbés simultanément. L'introduction dans l'organisme peut se faire par voie buccale ou rectale, selon que l'une ou l'autre méthode est indiquée; en outre, ces substances peuvent être introduites dans d'autres cavités du corps humain ou animal.
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être introduites dans l'organisme, s'accommodent dans leurs effets respectifs et entre elles, c'est-à-dire sont compatibles, le but visé est aisément atteint. Par contre, lorsque ces substances' ne s'accommodent pas entre elles et dans leurs effets respectifs,
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jusqu'à l'absorption dans l'organisme humain ou animal, à des réactions qui risquent de réauire ou d'annuler complètement l'efficacité de ces substances.
Il existe de nombreuses substances incompatibles. Celles-ci sont mentionnées dans les réglementations et les manuels, notam-
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domaine thérapeutique, on sait que les vitamines liposolubles, notamment les vitamines A et D, exercent une action qui favorise l'absorption du calcium, tout en exerçant un effet de fixation, d'où l'intérêt d'administrer ces vitamines simultanément avec un médicament contenant du calcium, Malheureusement, les sels de calcium ne se combinent pas en dehors de l'organisme avec les vitamines A et D, ces dernières étant oxydées et détruites lentement par ces sels. Par conséquent, ces sels ne peuvent pas être mélangés avec ces vitamines dans un même médicament.
Il est donc impossible d'associer des composés calciques solubles en une seule préparation alimentaire ou pharmaceutique avec les vitamines A et D, sans que leur efficacité diminue déjà lors de l'exécution, et davantage encore lors du stockage préalable à l'emploi, de sorte que le but visé n'est atteint que partiellement ou pas du tout. Or, on sait que les composés calciques, extrêmement importants pour l'organisme humain et animal, sont mieux absorbés, en tant qu'élément constitutif de la nutrition ou comme médicament, et sont mieux fixés dans l'organisme, en présence de quantités suffisantes de vitamines D et A.
Jusqu'à pré-sent, on a recouru à l'expédient consistant à injecter les composés calciques, sous une forme convenable, dans le corps humain ou animal, par voie intramusculaire ou intraveineuse, ou de les administrer par voie buccale ou rectale, l'injection ou l'administration étant précédée ou suivie d'une absorption de vitamines sous une forme convenable.
Les tentatives en vue de réunir les composés calciques et
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commerce, la teneur en ces vitamines diminue fortement, lors du stockage, en raison de l'incompatibilité, de sorte qu'il n'existe aucune garantie quant à l'obtention de l'effet visé.
Bien que les composés calciques solubles, de même que les vitamines A et D, soient bien absorbées par l'organisme humain ou animal par la voie rectale, sous forme de suppositoires, les
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pas être réunis en un seul suppositoire sans provoquer la destruction des vitamines, cela malgré la séparation dans l'espace des molécules des trois substances, par exemple par le beurre de cacao employé dans ce cas.
On rencontre les mêmes difficultés dans l'administration simultanée des composés de fer et de vitamines. En se basant sur
les expériences anciennes, ainsi que sur les recherches et les constatations les plus récentes, on emploie généralement dans
la ferrothérapie les composés ferreux, et l'on sait que l'absorption et la fixation d'ions du fer dans l'organisme humain ou animal
est notablement améliorée par l'administration simultanée de la vitamine C et de vitamines du groupe B. On sait en outre qu'un organisme pauvre en fer absorbe plus facilement l'ion du fer en présence de traces d'un composé cuprique, de sorte que, dans une ferrothérapie bien conduite, on fait aussi absorber du cuivre
sous forme de traces.
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Or, on sait que la présence du cuivre détruit la vitamine C. En outre, la présence du fer réduit l'efficacité des vitamines
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fer absorbé, des réserves de vitamines C présentes dans le corps.
L'organisme humain ou animal absorbe parfaitement par voie rectale aussi bien les sels du fer sous leur forme ferreuse ou ferro-ferrique, avec ou sans addition de traces d'un composé cuprique, ainsi que la vitamine C et les vitamines du groupe B. Toutefois, pour les raisons indiquées plus haut, ces substances ne peuvent pas être réunies en un seul élément permettant une administration simultanée de ces produits incompatibles entre eux; sans que cette réunion donne lieu, lors de la préparation et du stockage, à une action réciproque indésirable ou nuisible.
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paration qui aurait simultanément un effet analgésique et antipyrétique. Toutefois, on n'a pas réussi jusqu'à présent à préparer
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ou de pilules, de sorte que, à ce jour, ces deux substances ne pouvaient pas être administrées et absorbées simultanément, étant donné qu'elles sont incompatibles et que, mises en présence, elles forment aussitôt une masse visqueuse plus ou moins épaisse, de
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possible l'emballage et le stockage.
La présente invention a pour objet un procédé pour la pré-
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par voie buccale ou absorbés par les muqueuses, par exemple des suppositoires, ovules, bonbons et analogues, et qui comportent au moins deux substances incompatibles.
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consistant à interposer, entre deux substances, ou groupes de substances incompatibles, ou entre des mélanges, des véhicules, des agglomérants et analogues, contenant de telles substances, une paroi isolante en une matière appelée à être ensuite absorbée ou éliminée par l'organisme.
La présente invention concerne en outre un procédé grâce auquel deux ou plusieurs de telles substances incompatibles peuvent être réunies en une seule préparation (pilules, bonbons, suppositoires, ovules, cachets) qui se prête à l'absorption par l'organisme humain ou animal sans qu'une action réciproque nuisible ou indésirable des deux ou plusieurs substances incompatibles puisse
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stockage préalable à l'administration. Ceci est réalisé par l'interposition, entre chaque deux substances incompatibles ou leurs mélanges, d'une ou de plusieurs couches isolantes inoffensives pour l'organisme humain ou animal et agissant comme liant, cette ou ces couches étant choisies telles qu'elles puissent réagir chimiquement, au moins dans la zone de contact, avec l'une au moins des substances contigu�s ou leurs mélanges, de façon à donner naissance à un produit insoluble qui détermine une liaison stable d'une part avec la couche isolante et d'autre part avec la substance ou le mélange de substances qui lui est contigu, ce qui a pour effet d'empêcher une réaction chimique avec la seconde substance, contiguë à l'autre face de la couche isolante, et incompatible avec la première substance.
Grâce à la présente invention, on peut réunir en une seule préparation stable de forme voulue quelconque, par exemple des composés de calcium et de fer et analogues, avec des vitamines
des espèces les plus diverses en utilisant une couche isolante du genre esquissé plus haut et qui sera décrit plus amplement dans
la suite. En outre, et grâce à la présente invention, on parvient
à réunir un analgésique, par exemple la diméthylamino-antipyrine, et un antipyrétique, par exemple l'acide acétylsalicylique, sous
la forme d'une préparation stable. Il va de soi qu'on peut éga-lement réunir selon l'invention d'autres substances incompatibles, sous la forme d'une préparation stable, en faisant usage d'une couche isolante appropriée.
L'invention permet en outre la fabrication d'un produit compo-
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ment un troisième élément qui contient une substance active incompatible avec la première substance précitée. La succession des couches délimitées par les cloisons isolantes peut d'ailleurs se répéter lorsque le nombre des substances ou de mélanges de substances
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le premier et le troisième élément peuvent être coules dans des alvéoles délimitées du moule, les deux parties ainsi coulées
étant ensuite réunies �, la couche isolante d'une manière appropriée.
Plus spécialement, on peut couler le premier élément dans les cellules d'un premier moule, sur lequel on peut placer un deuxième moule, constitue par une plaque perforée; couler dans les perforation..; de cette plaque l'élément qui constitue les couches isolantes; placer sur le deuxième moule un troisième moule, également constitué par une plaque perforée; couler le troisième élément dans les perforations du troisième moule, et ainsi de suite, en égalisant si nécessaire, après chaque coulée, la surface du produit tournée vers le haut. Le nivellement peut s'effectuer, par exemple, par raclage.
Les divers éléments constitutifs du produit voulu peuvent
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exemples qui suivent, sans être limitée aux méthodes d'exécution indiquées dans ceux-ci.
exemple 1.
une des substances actives consiste, par ex. en un mélange de vitamines naturelles A et D, notamment d'huile de foie d'animaux marins, par ex. d'aigrefins. Dans ce cas, on emploie la substance active en mélange avec un liant employé habituellement
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Pour réaliser une couche isolante aisément fusible, on emploie avantageusement une substance ou un mélange qui fond facilement a une température légèrement supérieure à la température de fusion des éléments qui doivent être séparés, afin
que. cette couche isolante garde plus longtemps une consistance suffisante pour pouvoir agir comme agent de séparation. On peut employer de préférence un mélange de cire et de beurre de cacao, fondant à 37[deg.] environ.
Lorsqu'il s'agit d'établir une couche isolante qui soit
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une pellicule agissant à la fois comme agent de séparation et comme adhésif. Une telle pellicule peut être composée par ex. d'un mélange de colophane et de copal.
La substance incompatible avec la ou les vitamines en question peut être un sel calcique assimilable, par ex. le gluconate de calcium, lequel peut être mélangé à un liant ou excipient,
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Le procédé décrit plus haut permet d'établir par ex. des suppositoires dans lesquels l'une des deux substances séparées consiste par ex. en environ 4000 unités de vitamines A et 400
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re de cacao, qui fond à 37[deg.] et qui constitue une couche isolante, soit par une pellicule à base de résine du type précité.
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respectivement les vitamines et le ou les sels calciques par ex., n'entrent pas en contact aussi longtemps que les suppositoires n'ont pas été introduits dans l'organisme humain ou animal.
Ceci, élimine tout risque d'une oxydation ou d'une destruction
des vitamines. Par contre, après introduction des suppositoires, les lements sépares, lesquels fondent plus facilement que la couche isolante, se liquéfient, tandis que cette couche se liquéfie beaucoup plus lentement, ce qui permet l'absorption au niveau de la muqueuse intestinale, des vite-mines d'une part, et des
sels calciques d'autre part. Lorsque la couche isolante est infusible, elle sera ultérieurement évacuée dans les selles.
Les vitamines peuvent désormais agir dans l'organisme pour favori-
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11 convient de remarquer que l'exemple ci-dessus ne présente aucunement un caractère limitatif. Ainsi, par exemple, on peut
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pient ou une autre substance solide à la température ambiante,
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les substances incompatibles. Lorsque les substances en question doivent être administrées par la voie buccale, la substance de
la coucne ou diaphragme isolant peut consister simplement en un sucre pur, le véhicule de chacune des substances incompatibles, enfermées dans les alvéoles précitées étant également constituées
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forme d'un bonbon, d'une pilule, d'une pastille et analogues.
Toujours dans ce cas, il peut être avantageux de donner à l'élément qui contient une des substances en question une forme
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étant renfermé dans une enveloppe protectrice entourée elle-même d'une gaine dans laquelle se trouve la substance incompatible avec la première substance.
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pients, véhicules, etc.., on peut utiliser toutes les substances courantes, par exemple le gluten, la gélatine, et analogues. En outre, l'invention n'est pas limitée à l'application des vitamines A et D et de sels calciques. Ainsi, par exemple, on peut tout aussi bien préparer des produits à base de vitamines du
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Exemple 2.
Un suppositoire qui doit comporter l'oleum cacao comme excipient et le gluconate de calcium et les vitamines A et D comme éléments actifs, peut être obtenu comme suit : la quantité dosée d'une huile contenant des vitamines est diluée avec l'oleum cacao qui vient d'être fondu, et une quantité requise du mélange est versée dans chaque alvéole de la partie inférieure du moule. Ce dernier est ensuite mis sur la glace ou refroidi d'une autre manière appropriée, ce qui provoque la solidification du mélange. Au cours de cette opération, on liquéfie par réchauffage du phosphate de trinatrium pur, que l'on refroidit de façon qu'il n'y ait pas de cristallisation. On applique ensuite sur les pointes
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pinceau ou d'une autre manière appropriée, une fine couche continue de phosphate de trinatrium fondu, laquelle se solidifie au bout de peu de temps sous la forme cristalline. Un mélange contenant une quantité dosée de gluconate de calcium réparti uniformément dans
la quantité dosée d'oleum cacao, est ensuite chauffé jusqu'à la fusion de l'oleum cacao, après quoi on remplit avec le mélange fondu les cavités restées vides du moule. En refroidissant ou en laissant reposer le moule on obtient la solidification des suppositoires, lesquels peuvent ensuite être retirés.
Pour le moulage des suppositoires, on emploiera utilement un moule dont les caractéristiques essentielles sont décrites
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des qui conviennent au moulage des pointes des suppositoires. Ces pointes servent par exemple à recevoir des vitamines et peuvent être enduites d'une couleur neutre pour une meilleure identification. L'autre partie, c'est-à-dire la partie supérieure, s'adapte exactement sur la partie inférieure et présente un même nombre
de forages uniformément répartis que la partie inférieure. Cette partie supérieure sert par exemple à recevoir un mélange de gluconate de calcium et d'oleum cacao. La couche isolante, laquelle est capable de réagir, au moins dans la zone de contact, est au
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voulu, de la manière décrite ci-après, dans la partie inférieure ou supérieure du moule. Ce dernier peut éventuellement comporter en outre une pièce intermédiaire constituée par une plaque perforée qui s'interpose entre les deux parties du moule contenant chacune l'une des substances incompatibles, cette pièce intermédiaire étant destinée à recevoir la couche isolante capable de réaction. Il va de soi que, moyennant une modification appropriée du moule, on peut ainsi préparer des suppositoires comportant plus de 3 couches.
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peut munir le moule d'une plaque intermédiaire qui s'interpose entre les parties inférieure et supérieure de celui-ci. Cette plaque sert à l'application ou au moulage de la couche isolante.
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réparti dans de l'oleum cacao ou dans une cire, ou dans un mélange d'oleum cacao et de cire, ce mélange pouvant être appliqué ou coulé pour former la couche isolante.
On a constaté que chaque molécule de gluconate de calcium
<EMI ID=35.1> qui entre en contact avec le phosphate de trinatrium employé comme couche isolante, lors de la coulée du mélange consistant
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ment en phosphate tricalcique insoluble, avec formation simultanée de gluconate de natrium. Etant donné qu'en raison de cette transformation chimique il se forme, dans la zone de contact constituée par la couche de gluconate de calcium et la couche
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vitamines, il ne subsiste plus aucun risque que, après la formation de ce sel calcique insoluble agissant comme couche protectrice, les vitamines soient détruites par l'action de sels calciques solubles, lors de l'exécution et du stockage des préparations selon l'invention, par exemple les suppositoires.
Il va de soi qu'au lieu de gluconate de calcium mentionné dans l'exemple ci-dessus on peut employer d'autres sels calciques ou leurs mélanges, ainsi que d'autres combinaisons qui se comportent d'une manière analogue. En outre, on peut utiliser avec
le même succès, au lieu des vitamines A et D, d'autres vitamines, par exemple celles du complexe de la vitamine B ou analogues,
ou d'autres substances incompatibles quelconques, tandis que le phosphate de trinatrium peut être remplacé par un autre produit, capable de former avec au moins l'une des substances contiguës
une combinaison insoluble, incapable de réagir avec l'autre substance.
Le procédé n'est pas limité à la confection de suppositoires par moulage, bien qu'il soit simple et sûr. Les suppositoires peuvent également être produits, en application de la présente invention, par un procédé consistant à préparer d'abord séparément les différentes parties (par exemple pointes à vitamines, couches isolantes, parties contenant le calcium ou le fer) et à les réunir ensuite.
Exemple 3.
Une solution de sulfate de fer pur, protégée contre l'oxydation grâce à des dispositions appropriées, est additionnée de la quantité dosée de sulfate de cuivre. On laisse cristalliser la solution et l'on réduit ensuite les cristaux en poudre très fine, en écartant tout risque d'oxydation.
un incorpore uniformément les vitamines C et B dans de
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fer le phosphate de fer insoluble qui n'exerce aucune action
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de cuivre insoluble, de sorte que tout risque d'une action exercée par le premier est exclu.
La quantité dosée de poudre de sulfate de fer et de sulfate de cuivre est ensuite uniformément incorporée dans l'oleum cacao fondu. La partie du suppositoire qui contient le fer est moulée de la manière décrite dans l'exemple 2.
Il va de soi qu'on peut aussi bien mouler d'abord la partie qui contient le composé à base de fer, en faisant suivre ce moula: -le, par l'application de la couche isolante et ensuite par le moulage de la partie qui contient les vitamines.
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de l'oleum cacao et, comme substances actives, du sulfate de fer, ci.eu traces de sulfate de cuivre et les vitamines du groupe C et B.
Exemple 4.
La quantité dosée de diméthylamino-antipyrine, contenant les additions usuelles requises pour le moulage, est introduite, moyennant des dispositions appropriées, dans un moule qui corres-
<EMI ID=41.1> également dosée, d'acide acétylsalicylique, également .additionnée d'ingrédients requis en vue du moulage, est introduite, moyennant des dispositions appropriées, dans un moule qui correspond par exemple à l'autre moitié du cachet ou de la piaule.
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tanniue présentée sous forme de pastilles, grâce à des dispositions appropriées.
On réunit ensuite, dans une pastilleuse, les deux parties préalablement moulées et contenant les substances actives, avec la couche intermédiaire, de façon que cette dernière vienne s'interposer entre les deux substances actives. La pastilleuse comporte utilement trois dispositifs d'alimentation différents. Le premier sert par exemple à amener dans le moule de la machine
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la couche de tannine moulée d'avance, et le troisième - l'acide acétylsalicylique moulé d'avance. L'élévation de la température provoquée par la compression détermine une transformation spontanée de la tennine et de la diméthylamino-antipyrine en tannate
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aucun effet indésirable ou nuisible sur l'acide acétylsalicylique. Les cachets ou pilules ainsi obtenues sont stables et se conservent lors du stockage.
Cet exemple peut être appliqué à la préparation de suppositoires qui comportent dans une partie l'acide acétylsalycilique dans l'oleum cacao, et dans l'autre partie - la diméthylaminoantipyrine dans l'oleum cacao, la couche isolante étant constituée par de la tannine dans l'oleum cacao ou la cire ou un mélange
des deux.
De même, le présent procédé n'est pas limité à la prépara-
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présente invention d'une manière appropriée, on peut réaliser également des préparations sous la forme de bonbons ou d'ovules.
REVENDICATIONS.
1 - Procédé pour la préparation d'un produit servant d'ali-
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respectives avec celles-ci, cette couche étant constituée en une
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