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"Perfectionnements aux procédés de contre-courant".
Il est connu dans la technique des procédés de contre-courant de porter en contact des phases liquides et soli- des avec d'autres phases liquides au moyen d'une spirale qui tourne autour de son axe en faisant avancer ainsi une des phases tandis que l'autre qui est toujours liquide avance en contre- courant par l'aide d'une force mécanique quelconque.
La phase'qui est faite avancer au moyen de la spi- rale est toujours submergée dans l'autre phase et s'appelle pour cela phase intérieure, pendant que l'autre phase, qui est tou-
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jours liquide et qui l'entoure s'appelle phase extérieure.
Dans des brevets précédents du même Demandeur cette idée est développée systématiquement et des réalisations constructives sont indiquées.
Les dits appareils qui font usage d'une saule spirale se sont démontrés pratiquement inusabless pécialement dans le cas où les phases intérieures qui sont à extraire ont un poids spécifique qui est peu différent de celui de la phase extérieure, or quand la, phase intérieure est solide et divisée finement, de manière que si l'on procède à calculer la construc- tion d'appareils industriels ayant même diamètre relativement fnible, on trouve que pour des phases divisées finement, on doit limiter la vélocité angulaire de l'appareil pour éviter qu'à cause d'une augmentation trop rapide de la vélocité périphéri- que il ne puisse produire une turbolence de la phase liquide extérieure qui s'écoule en contre-courant,
lui permettant de cette manière d'entraîner les particules plus fines de la phase intérieure divisée finement.
Aussi sur la base de volume, l'efficacité de l' appareil empirât dans la proportion du carré des diamètres, confirme l'impossibilité absolue de faire travailler économi- quement desappareils basés sur le principe d'une seule spirale tournante, on dehors de dimensions absolument inadéquatesà l'échelle industrielle. Cela explique pourquoi des brevets ba - sés sur l'emploi d'une seule spirale ont eu une application li- mitée aux matériaux broyés grossièrement ou ayant un poids spécifique de beaucoup plus haut de la phase liquide extérieure.
La présente invention veut précisément prévenir les susdites difficultés en rationalisant à l'extrême l'appareil à spirale en Vue d'en exploiter complètement la capacité dimen- sionale.
L'appareil qui forme l'objet de la présente in- vention et par lequel il est entendu de prévenir les susdites
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impossibilités d'opération est caractérisé par le fait qu'il présente un groupe ou faisceau de tuyaux ou bien conduits élé- mentaires ayant des dimensions relativement réduites et qui sont préférablement mais pas nécessairement parallèles entre eux et avec leur axe unique ou multiple comme on doit déterminer en chaque cas suivant les nécessités de l'ouvrage, conjointement à des moyens capables de donner aux dits groupes ou faisceau de tuyau en'leur complexe ou bien séparément un mouvement de rotation autour d'un ou bien de plusieurs axes, avecdes moyens aussi pour charger ou extraire les phases de 'l'appareil.
L'appareil est aussi caractérisé dans une de ses réalisations par le fait qu'au moins un de ses conduits élémen- taires porte dans son intérieur une spirale hélicoïdale continue ou interrompue ou bien aussi des diaphragmes transversaux qui sont espacés entre eux et sont arrangés alternativement et perpendiculairement à l'axe du confuit élémentaire; ou bien aussi des diaphragmes longitudinaux arrangés sur la face intérieure du conduit élémentaire parallèlement à son axe.
Dans une autre de ses applications l'appareil est caractérisé par le fait qu'en vue de réduire la quantité de la phase liquidé extérieure des moyens sont arrangés dans l'intérieur d'au moins un des conduits élémentaires, comme par exemple un tuyau qui peut flotter dans la phase liquide extérieure en réduisant de cette manière le lumen de conduit élémentaire. Enfin dans une autre de ses réalisations l'appa- reil est caractérisé par le fait que le groupe ou faisceau de conduits élémentaires est contenu dans un cylindre ayant des dimensions à peine plus grandes de celles du complexe des groupes ou faisceaux de conduits, l'intervalle du cylindre étant occupé par une spirale hélicoïdale qui s'ouvre dans la direction de la sortie de la phase solide intérieure.
L'appareil dans une autre de ses réalisations
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est caractérisé par le fa-'t que lefaisceau ou groupe du tuyaux éta.nt hermétiquement fixé à ses deux extrémités à d ux plaques tubulaires peut être refroidi ou chauffé à volonté d'en dehors par exemple en le submergent dans un bain quelconque.
Par l'usage d'un appareil du genre décrit un pro- cédé caractéristique en résulte, qui forme un des buts de la pré sente invention. quelque soit la réalisation spécifique il en ré- sulte toujours que la phase intérieure quelque soit le diemè- tre des groupes ou des faisceaux des conduits élémentaires, s'avancer-. dans chaque conduitet indépendemment dela distance du conduit de l'axe de l'appareil avec une vélocité uniforme qui sera toujours égale à celle qui aura été trouvée convenable pour un conduit élémentaire ayant un diamètre convenablement réduit et tournant autour de son axe.
Naturellement la vélocité de révolution des tuyaux ou des conduits élémentaires augmentera en proportion de leur distance de l'axe commun, mais, comme dit avant, la vélocité de rotation de la phase intérieure au dedans de chaque tuyau/égale et uniforme dans tous les tuyaux constituants les faisceaux coaxiaux. De cette manière on aura. établi un mouvement planétaire de révolution des tuyaux et un mouvement de rotation de leur contenu représentant la phase intérieure dans un sys- tème en contre-courant de phases solides et liquides et sur la base de ce principe fonda,mental l'appareil peut être construit pour n'importe quelle capacité permise par la mécanique, une cho- se qui était impossible jusqu'ici au but de produire le genre de travail décrit en avant.
Des autres avantages importants sont obtenus par l'usage des faisceaux da tuyaux ou conduits élémentaires comme suit.
D'abord la somme des espaces utiles, dans les tuyaux ou conduits où la phase intérieure est faite , avancer par l'action du mouvement de rotation, est plusieurs fois plus gran-
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de que l'espace,calculé au moins théoriquement, possible pour une seule spirale ayant un grand diamètre en acceptant pour un moment que celle-ci puisse être employée dans l'ouvrage entendu..
Plus important encore est la réalisation du fait, que l'écarte- ment entre deux filets d'une spirale est toujours plus ou moins en relation à son diamètre et comme ça le dit écartement sera proportionnellement moindre pour une spirale contenue dans un tuyau de diamètre limité et conséquemment le nombre des fileta- ges sera plus grand. Ceci signifie que le nombre des stades d'extraction étant identique au nombre des filets, il sera aussi bien pratiquement que théoriquement plus grand que le nombre qu'on peut calculer seulement en théorie pour une seule spirale ayant un diamètre plus grand.
Pour mieux s'expliquer, et en admettant, seule- ment à titre démonstratif de pouvoir employer une spirale ayant un diamètre d'.un mètre, celle;ci devrait avoir un écartement entre les filets d'au moins 200 millimètres, afin de pouvoir avoir quelque sorte de rendement, au lieu que la distance entre les filets d'une spirale ayant un diamètre de 100 millimètres peut être limitée et aussi plus convenablement, à 30 millimètres Il s'ensuit que sur uns longueur d'un mètre la spirale plus gran- de peut avoir seulement cinq stades d'extraction au lieu de trente-trois stades d'extraction qui offrent les spirales plus petites et pour la même longueur.
En retenant la même vélocité angulaire pour les deux systèmes le temps de contact entre les phases est plus grands pour les petites spirales et l'action d'extraction-est augmentée d'autant. En outre, puisque le maté- riel représentant la phase intérieure est divisé en autant de couches qu'il y a de spirales, il est accumulé en une hauteur plus réduite que dans la grande spirale et alors le contact vec la phase liquide est énormément augmentée et l'effet d'extrac- tion est bien plus grand.
Cet effet est encore favorisé par le fait que la phase extérieure liquide se divisant en autant de filets qu'il y a tuyaux, son effet d'extraction augmenté puis-
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que sa vélocité est réduite à cause du fait que la des lumens de tous les faisceaux des spirales est bien plus grande du seul lumen d'une seule spirale ayant un diamètre égal au dia- mètre des faisceaux de tuyaux.
Il est facile de voir que les avantages qu'on a dans le cas où les tubes ou conduits élémentaires contiennent une spirale, sont conservés aussi dans le cas où des diaphra- unes ou d'autres arrangements comme décrit remplacent dans les tuyaux la, spirale.
En conclusion les avantages offerts par le sys- tème des spirales multiples sont si nombreux qu'on peut déduire que même si un appareil avec une seule spirale pourrait être employé, ce genre de construction serait sans comparaison défec- tueux et inefficace en face de l'emploi d'un groupe ou d'un fais -ceau de conduits élémentaires avec iou sans spirales.
Il y a. plusieurs façons de construction d'un groupe ou faisceau de conduits ou tuyaux et elles sont princi- palement en relation à la nécessité que dans chaque conduit ou bien tuyau entre la même quantité des phases intérieure et extérieure.Dans la présente description qua.tre possibilités constructives sont indiquées, quoique un plus grand nombre puis- se être adopté, dans les dessins diagrammatiques annexés et à seul titre d'exemple.
Les figures 1 et 2 montrent une section axiale longitudinale et transversale (II-II de la figure 1) pour un premier type d'appareil exemplifié.
Les figures 3 à 6 montrentdans un autre type de construction uns section axiale, deux sections transversales (IV-IV et V-V de la figure 3) avec une vue prise d'une des ex- trémités (flèche VI de la figure 3).
Les figures 7 et 8 montrent quelques particu- liers d'un troisième type d'un appareil d'extraction au moyen d'une section axiale partielle et d'une section transversale (VIII-VIII de la figure 7).
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La figure 9 montre schématiquement en une section axiale verticale une autre façon de l'invention.
Avec référence particulière aux figures 1 et 2, 1 représente un cylindre de fer qui est fixé par une extrémité à une paroi tronconique formée par un tamis en fils de fer lourd à qui avec le manteau tronconique en fer 2 produit un intervalle représente une trémie ayant une section rectangulaire pour la charge de la phase plus pesante solide et communiquant avec: l'intérieur de l'appareil par une fente ayant les dimensions correspondantes aus éléments ?, et 3; 5 représente un fond plat fixé au cylindre 1 au moyen de boulons; représente un tuyau de charge pour l'entrée de la phase liquide extérieure;
1 repré- sente une ouverture pour la sortie de la phase intérieure pesan- te et 8 représente une ouverture pour la sortie de la phase liquide extérieure chargée avec le solute, la dite ouverture communiquant avec le dit intervalle. ± et 10 représentent deux boites à bourrage fixées respectivement au fond plat à et au fond tronconique 2, 11 représente un arbre en acier qui est pla- cé sur les supports 12 et 13; 14 et 15 représentent deux sup- ports fixes en fer ou bien en maçonnerie. 16 représente un cy- lindre en fer, 17 sont des tuyaux en métal arrangés à l'inté- rieur du cylindre. Ces tuyaux ont tous la même longueur.
Toutefois ils sont déplacés à leur commencement de côté gauche (figure 1) en une forme scalaire vers le mileiu de l'appareil en procédant de la paroi qui les entoure vers l'axe 11.
Conséquemment, aussi les extrémités des tuyaux sont arrangés en une forme scalaire en allant du centre vers la périphérie de manière que d'un côté ils se développent en forme tronconique, pendant que de l'autre côté ils forment un rétrécissement tronconique. Ces tuyaux peuvent prendre une forme circulaire ou poliédrique, par exemple, hexagonale comme indiqué en 18 (figure 2). Ils peuvent être complètement vides ou contenir une spirale comme indiqué en 19. qui peut être aus- si arrangée sur un axe central.
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Aussi des semi-diaphragmes peuvent être employés au lieu d'une spirale comme indiqué en 20 ou ils sont fixés à une certaine distance allant réciproquement etalternativement de la paroi intérieure du tuyau à son axe en manière de former une ligne régulièrement interrompue. En outre sur la voie de la phase intérieure des chicannes peuvent être établies faites, par exemple, par des diaphragmesperforés (égaux à 116 fig.7) établis perpendiculairement à la direction du courant entre deux filets quand il s'agit d'un contact entre deux phases liquides. De cette manière la, phase liquide intérieure coule à travers les trous des diaphragmescomme une pluie dans le mi- lieu de la, phase extérieure et la surface de contact antre les deux phases est augmentée de beaucoup.
D'autres types de dia- phragmes (comme ceux à 117, 118 figure 7)peuvent être employés.
21 représente une barre qui tourne avec le cy- lindre 16 et frise la surface intérieure du tamis 1, 22 est une poulie reliée à l'arbre 11 et 23 est une spirale fixée au cylindre 16 sur la surface extérieure; cette spirale a les filets ayant une hauteur égale à l'espace de l'intervalle qui existe entre le cylindre 16 et le cylindre 1.
L'opération de l'appareil de l'extracteur est comme suit:
A travers l'entrée .6. la phase liquide extérieure, par exemple essence de pétrole, entre et remplit tous les tuyaux et l'appareil pénétrant au travers du tamis 3, dans l'intervalle qui existe ntre celui-ci et la paroi tronconique 2 sortant de l'ouverture 8.
La, phase pes ente intérieure ntre dans l'extrac- teur au moyen de la trémie,4, qui dans le cas exemplifié peut être farine oléagineuse.
Le faisceau des tuyaux 17, 18 établi dans le cylindre 16 et relié à l'arbre 11, commandé par la poulie 22 est mis en mouvement. La farine tombe et elle est distribuée
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uniformément dans toutes les embouchures des tuyaux 17 qui par suite du mouvement rotatif viennent tour à tour se trouver sous la fente d'entrée qui correspond à la trémie. Si la farine n'est pas .attrapée en tombant, elle glisse sur la partie inférieure de la surface tronconique avec tendance à descendre vers le cylindre 1 et pendant le mouvement elle est attrapée par les embouchures des tuyaux qui tournent.
De cette manière tout tuyau est chargé avec la même quantité de farine et à chaque révolution d'un tuyau autour de l'arbre 11. La farine qui entre dans chaque tuyau fera un mouvement de rotation dans le tuyau restant toujours appuyée sur le'fond dudit tuyau. De cette manière un mouvement de transla- tion de la farine de gauche à droite est effectué, celui-ci étant uniforme dans chaque tuyau et ayant la même vitésse, pen- dant que l'essence se déplace de droite à gauche. Comme une nou- velle quantité de farine entre à chaque révolution du faisceau des tuyaux et est translatée de la même façon, on aura produit .un mouvement continuel de rotation combiné avec un glissement et un avancement de la farine dans l'intérieure des tubes.
Le dissolvant qui entre en 6 est réglé à volonté en proportion de la farine au moyen de tout dispositif servant pour pousser des liquides et pour cela n'est. pas indiqué dans les dessins.
Quand la farine extraite est arrivée à l'extré- mité opposée des tuyaux elle tombe et sort à travers l'ouverture 7 où elle est recueillie par une vis sans fin (qui sera décrite en référence à la figure 7) qui la comprime, et en exprima le dissolvant et forme une, sorte de piston comprimé de farine qui empêche le dissolvant de sortir de l'appareil.
Le dissolvant dans sa course à travers les tuyaux rencontre la farine qui avance en se tournant en couches très minces et en dissout les'substances huileuses qui sont contenues, puis il continue sa course vers le filtre dans la partie tronconique et sort à travers l'ouverture 8. La barre 21 qui
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est fixée au cylindre 16, frise pendant le mouvement de révo- lution,la portion intérieure du filtre de manière qu'une cou- che filtrante d'épaisseur réglée est maintenue sur le filet, faite du même matériel de la phase intérieure.
Des particules extrêmement fines qui peuvent être accumulées dans l'intervalle entre les cylindres 1 et 16 sont continuellement raclées et poussées vers l'embouchure 2. de la spirale 23.
En se référant aux figures 3 et 6 où il n'est pas fait usage de l'extrémité tronconique du faisceau des tuyaux et en considération du fait que les embouchures des tuyaux étant toutes dans le même plan vertical de manière que la différence de la vélocité périphérique entre les @uyaux plus proches et plus éloignés de l'axe est ressentie plus for- tement, et en vue du fait que quelque irrégularité pourrait avoir lieu dans la charge uniforme des tuyaux, particulièrement pour desappareils à grandes dimensions, un dispositif est pré- vu qui réduit l'effet de la dite différence.
A cet effet, dans la chambre d'entrée de la charge de la phase intérieure un dispositif est arrangé qui est formé par un disque cylindrique rotatif divisé en sections circulaires @u moyen d'anneaux coaxiaux divisoires dont la sec- tion de chacun correspond à un faisceau circulaire de tuyaux ayant la, même distance de l'axe. Lesdits anneaux divise iras portent des ouvertures qui permettent le passage pour chaque section circulaire d'une quantité exacte de farine qui corres- pond précisément au nombre des embouchures des tuyaux de chaque section circulaire.
Si on faittourner le disque dans la: même direc- tion des faisceaux des tuyaux et si en même temps la portion cylindrique du disque est pourvue avec des fentes reliées avec des racloirs capables d'attraper et rompre la phase solide in- à son entrée dans l'appareil en la faisant tomber dans l'intérieur térieur/du disque rotatif à travers les ouvertures ,à canal s ouvrant dans chaque anneau circulaire en proportion du nombre
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des ouvertures disposées pour chaque section, la phase solide arrivera dans chaque section en une quantité préétablie de ma- 'nière à charger chaque tuyau d'une façon uniforme.
Si la vélo- cité du disque est réglée en manière d'être égale ou plus petite de la vélocité des faisceaux des tuyaux la différence de vélo- cité pour chaque faisceau de tuyaux peut être réduite à volon- té, en diminuant ainsi l'effet de la dite différence.
Si'au contraire la nature de la phase solide peut permettre de négliger la différence de vélocité entre les.faisceaux extérieurs et intérieurs, alors une bonne distri- butiôn uniforme peut être obtenue pour chaque tuyau en établis- sant à l'entrée et autour de chaque faisceau de tuyaux ayant la même distance de l'axe, des semièdiaphragmes fixes en forme d'anneaux qui forment un canal ayant les deux embouchures diri- gées vers le haut, pendant que dans chaque canal tournent les embouchures de chaque faisceau de tuyaux et prennent une cer- taine quantité de la phase solide qui est tombée dedans par gravité et qui est entrée dans chaque canal au moyen et en proportion du nombre des embouchures de chaque faisceau de tuyaux.
Lesdits semi-diaghragmes ne bougent pas et sont établis à la place.du disque rotatif dans la chambre d'entrée de la phase solide intérieure.
Un autre but de l'invention se réfère aux moyens nécessaires pour extraire la phase solide traitée de la partie inférieure de l'appareil sans permettre au dissolvant de s'écouler en dehors. A cet effet une vis sans fin est établie à un point adapté et le matériel attrapé est comprimé dans une chambre placée immédiatement avant la sortie qui à son tour est pourvue avec une fermeture qui retient le flux du dissolvant quand il n'y a pas de matériel comprimé dans la chambre, cet effet étant obtenu au moyen d'un couvercle de métal pressé par des ressorts, qui quand le matériel s'avance dans la vis sans fin, exerce une pression constante sur le matériel qui sort, le retient partiellement et assure ainsi une compression continuelle,
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pendant qu'une surface métallique rotatoire qui est pourvue de racloirs est arrangée à l'intérieur du couvercle et aussi par l'action des ressorts rade continuellement le matériel comprimé qui de cette manière tombe en dehors en forme de petits éléments. une
En outre, afin d'assurer dans/manière parfaite et continuelle la. charge de la vis sans fin, un dispositif formé par des lames courbas est fixé sur la plaque tubulaire qui por- te les faisceaux de tuyaux, de manière que leur rotation compri- me la couche de matériel extrait sur la bouche d ; la vis sans fin et assure ainsi son entrée dans les filets.
Un troisième but de la présente invention ayant analogie à celui indiqué à la figure 1 est d'assurer la sortie au dehors de l'appareil d'un solute clair, au moyen d'un filtre arrangé de manière que le même matériel à extraire puisse former une couche filtrante ayant une épaisseur uniforme et limitée qui esttenue constante par un raclement continu produit par la rotation du disque de charge.
Un quatrième but de l'invention est de permettre aux particules finement divisées de la phase solide intérieure de s'écouler de l'appareil eh passant à travers des surfaces inclinées ayant entre elles des passages très réduits, par exem- le des tuyaux de peu de millimètres de diamètre et où le flux du soluté est suffisamment lent pour permettre aux particules plus grandes qui puissent avoir été entraînées initialement de sédimenter et de refluer pendant que les particules plus fines sont retenues en suspension et s'écoulent en dehors.
Cette sépa- ration des particules peut âtre modifiée à volonté en changeant la vélocité du flux, maintenant en même temps constante la rate du flux, dans les passages réduits.Naturellement en limitant la vélocité du flux il est aussi possible d'obtenir un soluté c.lair aussi sans l'aide d'un filtre.
Dans les figures 3 à 6 il est montré un appàreil destiné à réaliser pratiquement lesdits buts. ± est'un complexe
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rotatif de tuyaux 17 pourvus d'une spirale comme indiqué en 19 (figure 1) et solidaires entre eux; 32 est la chambre de charge placée sous la trémie 4¯ pour phases solides et 34 est le disque rotatif.
35 sont les anneaux divisoires circulaires qui limitent les sections de charge, 36 sont les ouvertures dans les canaux à travers les anneaux 35, qui permettent le passage de la farine oléagineuse en proportion des embouchures des tuyaux.17 et 37 , sont desfermeturesmobiles qui s'ouvrent et se ferment par effet de la gravité pendant la rotation du disque et empêchent la phase solide de tomber dans la section de charge d'un autre faisceau de tuyaux placé au dessous quand les fermetures sont en direction d'un bas, tandis qu'ils s'ouvrent quand elles sont dirigées vers .lehaut au moment où la phase solide entre dans lesdites ouver- .tures et tombe dans'la section où. elle était destinée.
-,'la est un arbre creux relié au disque rotatif ayant une-paroi perforée 39 commandé par une poulie 40 à travers la boite à bourrage 41. 17 sont des tuyaux contenant une spirale et qui sont solidaires entre eux et avec l'arbre avec lequel ils sont parallels. 11 est un arbre qui peut tourner, est la chambre de décharge des tuyaux 44 sont des lames courbas solidaires avec la plaque tubulaire qui limite d'un coté la chambre 43, 46 est une vis sans fin ar- rangée dans le manchon 47, 48 est un espace prévu avant le res- sort de la vis 46, 49 est un couvercle commandé par l'axe 50, la tige 51 et le ressort 52. 53 est une surface raboteuse pour- vue de moyens à racler ou de couteaux (pas indiqués) 54 et 55.
sont respectivement l'arbre et la poulie qui commandant la surface 53, 56 est une poulie qui commande la vis 46, 57 est une boite à bourrage qui ferme l'arbre 54, 58 est l'entrée du disaolvant, 60 est la sortie du solute, 61 est une surface filtrante, 62 est un cylindre qui contient tous les tuyaux 17, 63 est la sortie du matériel transporté par la vis 46, 64 et 65 sont respectivement des racloirs et des embouchures de char- ge sur le disque rotatif 34. 66 est un faisceau rectangulaire
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de tuyaux ayantun lumen très réduit, 67 est le récipient rec-
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tangulaire qui les contient, .#.
est un conduit rectangulaire ayant une longueur horizontale égale à la longueur de f!1., 69 est un passage de la, chrnbre de charge .3.9- au récipient f[1., 1Q est la sortie du SOllJte..71 est un arbre qui tourne dans l'inté- rieur de la trémie .4 commandé par la poulie 2, l'arbre 1.;2 et lB15 roues dentées 14, Th est un diaphrae:13 aYhnt des fentes réglables 76, 77 est un bras qui tourne relié à l'axe 71 etar- rangé au dessus des diaphragmes 75, 79 est une vis qui réunit la trémie .4 à la chambre de charge 32, 80 est un tuyau perforé qui
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entre dans l'intérieur de la trémie sous le diaphragpB 1Q et a des trous regardants en bas. 82 est une fermeture arrangée immédiatement au dessus du faisceau des tuyaux 66 ayant un lumen très réduit.
L'opération est comme suit :
Le dissolvant entre par 58 et remplit tout l'es-
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pace compris entre les chambres .3.2" .4.3 aussi bien que les tuyaux 17, s'écoulant en dehors à travers le filtre 61 ou à travers les petits tuyaux 66. Ayant rempli tout l'appareil,les tuyaux 17 sont mis en mouvement et tournent dans le sens de la flèche 81 par le moyen de l'arbre 11 commandé par la poulie 12.
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Au métii3 temps le dique rotatif ..3.4 commandé par l'arbre creux 38 et la poulie 40 est faite tourner dans le même sens avec une vélocité plus ou moins différente, mais inférieure à celle du complexe des tuyaux 17 par le moyen de la poulie 40 et
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l'arbre creux-Q6...Ensuite, à travers la trémie .4,la .,hase solide qui doit être Jxt-r.
i to est chargée en une manière réglée à travers les fentes réglables au moyen de la rotation du bras 77, dans la chambre 32 par le moyen desracloirs 64 et à travers de ouvertures 64 entre dans le disque rotatif 34 et est trans- portée à travers les canaux 36 et les sections circulaires des anneaux et les fermetures mobiles , aux embouchures des tuyaux 17 et de là est envoyée à la chambre de décharge 43 en
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contrecourant avec le dissolvant.
Puisque dans ce cas le matériel à extraire est toujours plus pesant que le solvant, il tombe au fond dela chambre 43 et au moyen deslames courbes 44 est cornprimé entre les filets de la vis 46. En même temps que le dissol- vent s'avance de la chambre 43 à travers les tuyaux à spirale et le disque rotatif 34 dans la chambre 32 et après avoir passé le filtre 61 ou les racloirs 64 aussi bien que les éléments qui relient l'arbre creux 38 avec le disque rotatif limitent en la raclant, l'épaisseur de la couche du matériel qui agit de couche filtrante, s'écoule à travers 60 qui dans l'entretemps aura été ouvert.
La vis 46 sous l'action des lames courbes 44 attrape le matériel traité et au moyen d'une force appliquée à la poulie 56, comprime la fari- ne à travers le filetage vers le couvercle 49 qui dans l'entretemps au moyen de l'arbre 51 commandé à la main, aura été soulevé de la pression de l'arbre 50, restant ainsi seulement sous la poussée du ressort 52. Ce ressort cède sous la poussée plus forte du matérieil traité qui est transporté par la vis 46 et le piston formé par le matériel comprimé dans la chambre 48 sort après avoir :été raclé et rompu par le dispositif rotatif 53 qui dans l'entre temps aura été mis en mouvement par la poulie 55 et l'arbre. 54. Le dissolvant ex- primé du matériel traité retourne en suivant le filetage de la vis 46 dans l'appareil.
Il peut être utile pour éviter un engorgement du filtre de permettre pour un certain temps, par exemple après que l'appareil a travaillé pendant quelques jours, que le solute passe par la fente 68 et les tuyaux 66. De cette manière des particules ayant des dimensions colloïdales qui peuvent être accumulées dans la chambre-¯3? sont entraînées par le flux du solute et traitées en dehors de l'appareil, pendant que les particules plus grandes retournent dans la chambre 32 et sont faites avancer à travers les tuyaux 17. S'il n'y a pas de particules colloïdales alors l'action du filtre 61 peut être exclus totalement.
A cet effet, la fermeture 82 est ouverte du tout pour- agrandir la section du passage à travers tous les tutaux 66 et la vélocité du flux étant
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ainsi réduite sens augmenter la rode du flux, pratiquement tou- tes les particules tonnent en arrière et retournent dans la chambre 32. Au contraire si on veut que les particules fines soient entraînées à travers des tuyaux 66. avec le soluté, la fermeture 82 est serrée et la vélocité du flux étant augmentée elle entraîne des particules qui autrement seraient retournées dans l'appareil.
La trémie 4- accompli à deux fonctions, la première consistant dans l'introduction de la phase solide intérieure dans la chambre 32 ou moyen de l'arbre 71, des fentes réglables 76 du diaphragme 75, avec le secours des bras 77 et 78 et de la vis 79.
La seconde forme une autre caractéristique de l'invention parce que au moyen du tuyau 80 tout l'air, provenant d'un complexe d'une installation d'extraction, etcontenant des vapeurs du dissolvant est introduite au dessous du diaphragme 75 de manière que la fa- rine à extraire et qui contient l'huile en descendant à travers la trémie, s'empare en les absorbant des vapeurs du dissolvant et l'air s'enfuit après avoir été privée des vapeurs. Ce système remplace avec un avantage notable et avec une efficacité bien plus gra.nde et de façon automatique la méthode employée générale- ment d'absorber les vapeurs du dissolvant au moyen de carbon activé.
Une façon différente de construction est suivie quand on désire soumettre l'appareil à un procédé de chauffage ou bien de refroidissement ou tous les deux en succession peudant l'extrac- tion, ou bien quand l'appareil ayant une dimension trop grande,il serait difficile de l'établir sur des supports.
Dans ce cas le faisceau des tuyaux n'est pas seulement posé sur les plaques tu- bulaires, mais les tuyaux sont rnandrinés sur les deux plaques de manière a avoir un complexe fermé hermétiquement qui est .¯lors submergé dans un réservoir contenant un liquide choisi convenable- ment qui peut être chauffé ou refroidi ou les deux en succession.
Dans ce but un ou plusieurs diaphragmes circulaires cohibantes sont arrangés sur la longueur des faisceaux de tuyaux'divisant ainsi le bain en des sections qui peuvent être chauffées ou re-
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froidies à volonté quand'le procédé d'extraction puisse exiger ce traitement.
Naturellement le liquide du bain exerce une pression hydrostatique sur les tuyaux de manière que leur poids apparent est plus ou moins réduit. Ce poids peut être aussi complètement annulé suivant le poids spécifique du liquide ou bien systemant des caissons d'air aux extrémités de la portion submergée de l'appareil. De cette manière les supports fonctionnent seulement comme guides et l'appareil peut être construit et fait travailler sur des di- mensions qu'il serait autrement mécaniquement impossible d'at- teindre. Cette méthode peut être aussi employée quand la phase intérieure étant très pesante l'emploi d'une seule spirale pourrait être 'admise ,
Les figures 7 et 8 donnent schématiquement une idée de la. réalisation pratique pour obtenir ces résultats:.
Le faisceau des tuyaux élémentaires 17 est solidement fixé sur les plaques 83, 84 est un réservoir contenant le liquide.85 représente les caissons d'air hydrostatique, 86 et 87 sont des moyens pour l'entrée et la sortie des phases et sont indiqués seulement sommairement, 88 est un exemple de diaphragme dans le réservoir 84. 119 représente des semi-diaphragmes arrangés en manière fixe entre le fond 120 et la plaque 83 et limitant des canaux semi-circulairesavec leurs embouchures tournées vers le haut.
L'opération de l'appareil est comme suit :
Le réservoir 84 est rempli d'un liquide ayant un poids spécifique suffisant pour équilibrer le poids des tuyaux quand ils sont remplis pa.r les deux phases et qu'ils sont en même temps complè- tement submergés. Ce liquide peut avoir aussi une température dif- férente à droite et à gauche du diaphragme cohibanté 88. La charge entre à travers la trémie 80 et une vis sans fin porte la phase intérieure au centre de l'appareil sur le fond 120. La dite phase est portée sur lessemi-diaphragmes 119 d'où.. elle passe aux tuyaux élémentaires 17 et de là elle voyage en contre-courant avec la pha- se extérieure comme décrit. Les.moyens pour chauffer ou refroidir
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ne sont pas indiques.
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Dans la figure 7, un modèle G"an -t1#ji;,u est indiqué, l'intérieur duquel est réduit par un autre tuyau hermétiquement clos .1.17.. Dans la même figure sont indiqués aussi des diaphragmes longi tud in;1,ux 1]Jl, qui sont fixés à h paroi intérieure du tuyau 17,
Dans la figure 9 une autre réalisation de l'invention est indiquée. 89 est un cylindre fixe ayant une inclination a,ccen- tuée ou des faisceaux de tuyaux 90 avec un lumen réduit sontarran- gés et qui sont parallèles entre eux. 91 est un cylindre fixe qui contient un faisceau de tuyaux 92 parallèles entre eux ayant aussi un lumen réduit et qui sont arrangés fixement et sont sup- portés entre deux plaques 93 et 24-qui à leur tour sont fixées
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à l'arbre 9.Q..±Q. est une boîte à bourrage qui ferme l'arbre ±Q., 27.
est une poulie qui commande 5 Un arbre a fermé par la boîte à bourrage 99 et commandé par la poulie 100 porte un agitateur
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lClm 102 est un tamis en métal. Des moyens 103 et 1Q4 pour l'en- tirée o la sortie des ph-tses sont arrangés sur le fond lU5 du cylindre 0 ,,l pondant que 1Ç6 est une sortie, pour une phase li- quide, établie sur le fond .1Q7. du cylindre 8.2., 108 est une trémie pour uno phase solide ou liquide et .l.Q.2. un tuyau contenant la vis sans fin 11Q qui lie la trente 108 avec la chambre 111 laquelle met en courunicution les cylindres 8 et 91 La vis sans fin 1JLC est commandée par l'arbre 11 qui tourne solidairement avec la vis sans fin 110 au moyen de la poulie 113 commandée par les roues dentées 114.
L'opération est cornue suit:
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De l'entrée 103 . ,'t:Or.', 18 liquide de lavage, :D'or exemple de x 1 ' e =# 1J qui sort en 106. l:;8bc11).'}t qua la. sortie lez- est f2T1 ée. uuc- (;i3Sdv0Ll3J7, les poulie .21 ;1:< b& sont 1"lsS en tTlOUJlI7;ni en faisant tourner le faisceau de tuyaux -et l'agitateur 01, inîn3cl iatoLle.nt après 1' Yl'l"s'" solide qui est Ou doit être diviséj très finement est faite entrer dans l'appareil c- travers lOQ-10? et lie dans la chambre 111 ou la pha,se solide agitée par 101 est dispersée dans la phase liquide. La phase solide fine passe à travers du tamis
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102 dans''les tuyaux rotatifs 92, rencontre le liquide ascendant et lui passe la partie soluble qui doit être lavée.
Le faisceau de tuyau 92 tourne très lentement de manière que la phase solide peut sédimenter sur la partie inférieure des tuyaux. De cette façon et à cause de l'inclinaison un courant de la phase solide coule vers le bas avec un'mouvement à spirale qui est dû au mou- vement de rotation. De cette manière la longueur de la course est augmentée dans le faisceau des tuyaux 92 et en conséquence l'effi- cacité du procédé de lavage est augmentée.
De cette manière la phase solide arrive au fond 105 et sort par 104 qui dans l'entretemps aura été convenablement ouvert de manière que seulement la phase solide plus ou moins trempée du li- guide de lavage en sortira et non pas le liquide de lavage seul et qui entre par 103. Le liquide de lavage après 2,voir passé à travers le faisceau 92, entre, en passant le tamis102 dans la chambre 111 d'en il s'écoule vers le faisceau. de'tuyaux 90 en- trainant une certaine quantité des particules plus fines de la phase solide, qui dans la plus grande partie sédimentent dans la portion inférieure des tuyaux 90 et glissent en arrière dans la chambre 111 et de là à travers du tamis 102,le faisceau des tuyaux 92 et la sortie 104 sortent de l'appareil.
A son tour le liquide de lavage chargé avec le solute sort dans une condition plus ou moins claire de la sortie 106 et ainsi le procédé de lavagp est achevé.
Quoique pour des raisons descriptives.la présente in- vention ait été exposée sur la base de ce qu'a été reporté en avant et indiquée seulement comme exemple dans les dessins ci-joints, beaucoup de variations peuvent être introduites dans la. réalisa- tion de l'invention comma par exemple en modifiant l'entrée aux extrémités des conduits élémentaires à l'entrée de la phase in- térieure.
Par exemple, on peut donner au premier écartement des filets une ampleur plus grande ou bien y adapter une prolonga- tion faite à bec pour obtenir un meilleur remplissage de-la spi- rale ou bien arranger les tuyaux élémentaires 17 en une façon
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transversale vis à, vis de l'axe de rotation, ou bien en interrom- pant le faisceau des tuyaux élémentaires en une ou plusieurs places afin d'admettre une troisième ou plus phases ou en sim- plifiant les arrangements du disque rotatif, par exemple les limi- tant des simples lames qui servent seulement à soulever la,
phase intérieure aux embouchures des tuyaux ou en substituant les tuyaux ayant un lumen réduit à la sortie du solute par des surfaces apla- ties très rapprochées entre elles ou en adaptant dans les tuyaux des sections de spirale limitées et .établies à une certaine distance entre elles ou arrangeant l'appareil de façon d'avoir dans le sens de l'axe de rotation la projection de la. ligne moyenne d'au moins un tuyau élémentaire contenant une spirale se montrant comme une ligne courbe continuelle, ou polygonale, l'é- lément qui engendre le conduit spiraliforme dans le tuyau élé- mentaire ayant un filetage simple ou multiple comme une vis ayant un ou plus commencements etc. etc. Ces variations étant comprises dans la conception de l'invention comme résumé dans les revendica- tions suivantes.
REVENDICATIONS.
1.- Un procédé d'extraction où les phases sont portées en contact en contre-courant a,u moyen d'un dispositif caractérisé par le fait d'être constitué par des conduits multiples et qui, pendant que la phase extérieure liquide après ['voir rempli les dits conduits avence au moyen d'un impulse extérieur mécanique, la phase intérieure plus pesente avance en contre-courant seulement par l'action de rotation d'un groupe de conduits autour d'un ou de plusieurs axes.