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&1ballages multiples en matière bla,sti- que pour produits divers et plus spécialement comprimés et objets analogues et @ leur procédé d'obtention.
On conna,ft déja, des emballa.ges multiples en ma,- tières plastiques formés de deux feuilles entre lesquelles sont enserrés des produits tels que comprimés pharmaceutiques ou autres et qui sont fixes l'une à l'autre dans les inter- valles compris entre les produits à emballer, ces emballages se présenta.nt sous forme de plaquettes, ba,ndes, etc., munies de divers systèmes de séparation et d'ouverture.
Parmi ces emballages, ceux qui sont constitués par des feuilles préa,lvéolées à la forme du produit à em- baller présentent .des avantages par rapport à ceux qui sont
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formés de simples feuilles planes de matières plastiques entre lesquelles sont distribués et maintenus les comprimas.
La. présente invention a pour but de perfectionner encore ces types d'emballage à. feuilles préalvéolées en vue de protéger davantage les produits emballés contre les divers chocs qu'ils peuvent recevoir en cours de transport, de mana- tention ou d'utilisation, de faciliter le maintien des pro- duits ou objets dans les feuilles alvéolées ouvertes, d'amélio- rer les conditions de fermeture des alvéoles remplis, de sim- plifier et d'accélérer la fixation des feuilles l'une à l'autre et de permettre une séparation plus aisée des éléments indi- viduels de l'emballage.
Tous ces avantages seront expliqués d'ailleurs plus endétail dans ce qui va suivre.
Conformément à la caractéristique essentielle de la présente invention, on utilise, pour la. confection de Item- ballage, deux feuilles minces, en matières plastiques, qui sont embouties ou moulées de façon à former, dans chacune d'elles, des alvéoles de profondeurs différentes, chacune desdites feuilles portant les alvéoles de même profondeur, l'alvéole le moins profond venant s'emboîter dans l'alvéole le plus profond jusqu'à juxtaposition des parties planes des deux feuilles al- véolées et la forme des alvéoles étant telle que les cellules formées par la combinaison des deux sortes d'alvéoles puissent contenir le produit ou l'objet à emballer.
L'invention vise également un procédé pour la con- fection des emballages considérés au moyen des feuilles préci- tées munies, à l'avance, d'alvéoles de profondeurs différentes.
Ce procédé est essentiellement caractérisé par la suite des opérations ci-dessous.indiquées :
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1 ) La. feuille à alvéoles profonds éta,nt placée sur la matrice inférieure de l'appareil à confectionner l'emballage, on distribue les produits à emballer dans les alvéoles de cette feuille ;
2 ) on enduit de colle ou de solvant la, partie plane li- bre de la feuille à alvéoles profonds ainsi garnie, si l'on doit utiliser une colle ou un solvant pour la réunion des deux feuilles alvéolées;
3 ) on place alors sur ladite feuille la seconde feuille à alvéoles moins profonds, mais en la. tournant de telle façon que lesdits alvéoles s'emboîtent dans les alvéoles profonds de la, première feuille;
4 ) on applique, sur les parties planes en contact des deux feuilles et juste pendant le temps nécessaire et a.vec la pression convenable, la matrice supérieure de préférence cha,uf- fée qui assure, en conjonction avec la, matrice inférieure froi- de, la réunion des deux feuilles de l'emballage.
Sur le dessin annexé, on a, représenté schématique- ment des exemples de réalisation de l'invention'avec, à titre de compa.raison, des exemples de réalisation d'emballages déja connus.
Sur ce dessin :
Les fig. 1 et 2 montrent deux modes de réalisation d'emballages établis suivant des procédés déja, connus; les fig.3 et 4 montrent des emballages de comprimés établis suivant l'invention; les fig. 5 et 6 montrent la disposition des compri- més dans la, feuille inférieure alvéolée suivant le procédé antérieur ; la fig.7 montre cette disposition dans la, feuille
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inférieure d'un emballage établi suivant l'invention; la fig.8 montre en coupe la disposition de deux emballages connus à l'intérieur d'une boîte; la fig.9 montre cette même disposition mais avec des emballages exécutés suivant la présente invention;
les fig. 10 et 11 montrent, respectivement., dans le cas d'emballages connus et dans le cas d'emballages suivant l'invention le mode de réunion des deux. feuilles alvéolées au moyen de matrices en.acier logées dans une presse (non repré- sentée); les fig.12 et 13 montrent, respectivement, dans un emballage suivant les procédés antérieurs et dans un emballage établi suivant l'invention les emplacements où se répand l'ex- éventuel de colle ou de solvant destiné à la réunion des deux feuilles; les fige 14 à 20 montrent différentes variantes de réalisation d'emballages multiples suivant l'invention;
la fig.21 enfin montre deux plaques alvéolées, établies suivant l'invention, avant leur réunion.
.Ainsi qu'on le soit, dans certains systèmes anté- rieurs déjà perfectionnés, on utilise pour l'emballagede pro- duits telsque comprimés ou autres, par exemple deux feuilles préalvéolées 1 et l' (voir fil,--.1), ces deux feuilles étant fixées l'une à l'autre par leurs parties planes 3, lesquelles peuvent être cannelées ou rainurées et comporter tous systèmes de séparation ou d'amorce d'ouverture désirés. Dans certains cas(fig.2) la secondefeuille, au lieud'être alvéolée, est une feuille unie l'a sans alvéoles.
L'emballage qui fait l'objet de l'invention est constitué également par deux feuilles préa.lvéolées 4-4', mais
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au lieu que les alvéoles soient, comme dans les emballages antérieurs (fig.l), tournés l'un vers l'autre, ces a,lvéoles sont de profondeurs différentes et sont tournés dans le même sens de façon que l'alvéole le moins profond 4' pénètre dans 1'alvéole le plus profond 4, la différence de profondeur corres- pondant sensiblement à l'épaisseur maximum du comprimé 2 par exemple ou autre produit à emballer.
Ces deux feuilles préalvéolées 4-4' sont également réunies pa,r leurs pa,rties pla.nes 3, lesquelles peuvent être dentelées, ga.ufrées ou rainurées comme dans le ca.s des emballa.- ges connus. Sur la fig. 21, on voit les deux feuilles 4-4' avant leur réunion,
Autrement dit, da,ns l'emballage qui fait l'objet de l'invention, les deux fonds de la, cellule où est placé le produit sont constitués non pas par .les deux faces intérieures des deux alvéoles comme d'après la. fig.l, mais par la. face intérieure de l'alvéole le plus profond et la fa.ce extérieure de l'autre alvéole.
Sur la. fig.4, on a représenté l'application de l'invention à l'emballage d'un produit constitué pa.r un compri- mé 2a dont les faces sont bombées, les faces intérieure et ex- térieure des deux alvéoles 4et4' étant conformées .en consé- quence. Toutefois si on le désirait, un comprimé bombé tel que 2a pourraitêtre placé dans un emballage tel que celui de-la, fig.3.
Pour réaliser l'emballage suivant l'invention tel qu'il est représenté sur les fig. 3 et 4, on procède de la fa- çon qui va être indiquée. On place tout d'a.bord le produit à emballer dans le fond de l'alvéole le plus profond, comme on l'a représenté sur la. fig.7, la plaque préalvéolée étant déja,
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placée e11J-;..éi:e autant que possible sur un support constitue, ::le préférence, par la matrice inférieure 5 (voir fig.11) de l'appareil de scellement.
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Ensuite, on enduit de colle ou de sol'8nt, par exemple EU moyen él?vi? rouleau, la surface e;:t,Sriere des par ties plenes 3 placées sur la matrice de support 5 (alors que dans le procède 'Jric6dc;::.r:,et utilisé, c'est la feuille supérieure 1' qui est en général enduite de colle, evec les iDCOl1'I3nie.1ts que cela présente et qui seront exposes par la suite).. On ap-
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plique ensuite la, feuille 4' alvéoles s=ins profonds de façon Que ces alvéoles moins profonds 4' pénètrent dans les espaces libres laisses en 6 par le produit à emballer 2 dans les al-
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véoles plus profonds 4 (\'oir fi.7).
Z-iìn, on applique sur les parties planes S la matrice supérieure 7 chauffée (voir fig.11) et cela pendant le temps exactement nécessaire à la réunion des parties planes 3 des .deux feuilles à réunir pour
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f o rue r 1Re¯:¯211e1e.
Le nouvel emballage qui fait l'objet de l'invention et qui constitue, en outre, en lui-rnsme un produit industriel, ainsi que le procédé de réalisation qui 8 été décrit, présente de très nombreux avantages par ra.pport aux systoles iltP.r7.Wi,r2- C[eut utilises tels que ceux, pourtant déjà. periecti?ns,5s, qui sont montres sur les fig. 1 et 2.
Tout d'abord, grâce à cette nouvelle disposition, la mise en place des produits, surtout pour les comprimes très plats, se trouve facilitée, ce qu'il est facile de voir en comparant les fige 5, 6 et7; on voit, en effet que, dans les modes de réalisation antérieurs (fig.5 et 6) et surtout dans le mode de réalisation de la fig.5, étant donnée la faible profon-
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deur de l'alvéole y le comprimé tend a. sa.utex hors de son logement)
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en pa.rticulier lorsque la matrice inférieure pivote ou glisse dans l'appareil de scellement, Au contraire, avec le disposi- tif nouveau, (fig.
7), le comprimé une fois en place au fond de 1''alvéole profond ne peut pratiquement plus en sortir.
De plus, le nouvel emballage qui faitl'objet de l'invention présente une plus grande résistance aux chocs a.cci- dentels et aux secousses reçues en cours de manutention, de transport du d'usage, du fait que la partie libre 8 (voir fig.3) confère une certaine souplesse à l'emballage et constitue en quelque sorte amortisseur, empêchant que la. force du choc soit entièrement reçue et subie par le comprime 3 (étant donnée la très faible épaisseur des feuilles constituant les alvéoles 1 et 1') comme c'est le cas dans les emballages antérieurs tels que représentés sur les fig. 1 et 2, ce qui peut présenter un inconvénient sérieux surtout lorsqu'il s'agit de comprimés très fria.bles qui se fendillent ou peuvent même se trouver complète- ment réduits en poudre.
Cet avantage est encore plus marqué lorsqu'on place, comme c'est le ca,s généralement, lesdits emballages dans des boîtes. Dans ce cas, ainsi qu'on le voit sur la. fig.8, avec les emballages antérieurs, un choc reçu pa.r la, boite suivant par exemple la flèche f, risque de provoquer le bris des comprimés alors qu'avec les emballages éta.blis suivant l'invention (voir fig.9), comme il est facile de le comprendre, un choc suivant la, flèche f' sera pratiquement sans répercussion sur le comprimé puisqu'il sera. reçu, puis absorbé par le matelas amortisseur constitué par 1'espace libre 8.
Pour la fermeture des emballa,ges en matière plasti- que tels que ceux auxquels l'invention s'applique, on utilise comme on le sa'it, soit séparément,soit en combinaison, la. cha,lem
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une colle ou un solvant. Si l'on considère tout d'abord la. fer- meture par la chaleur seule, on s ait que les plaques alvéolées sont serrées entre deux matrices 5 e t 7 qui appliquent forte- ment l'une contre l'autre les parties planes des feuilles ou plaques alvéolées.
Généralement, la chaleur est appliquée simplement par la matrice supérieure afin de soustraire le produità emballer dans toute la mesure du possible à l'action de la chaleur; la matrice inférieure faisant fonction de sup- port de la plaque alvéolée chargée de comprimés pendant l'opé- ration de fermeture et également pendant la préparation à cette opération, ainsi qu'on l'a dit plus haut, il est préfé- rable de ne pas chauffer cette matrice puisque les comprimés doivent nécessairement y séjourner un certain temps.
Avec les dispositions d'emballage: antérieurs (voir fig.10) on réduit bien l'influence indésirable que peut avoir la chaleur sur les comprimés du fuit que seule la matrice supé- rieure estchauffée, mais on ne la supprime cependant pas com- plètement car ladite matrice supérieure 7 chauffée vient, par sa partie inférieure a, presque au contact (à l'épaisseur près de la Feuille l') des parties la térales du comprimé. Etant donnée la faible épaisseur de la feuille l', et l'élévation de température nécessaire,
on comprend que le comprimé puisse être plus ou moins affecté par la chaleur ainsi appliquée sur ses bords et laquelle on ne peut le soustraire. De plus, l'espace libre 9 laissé entre la matrice et la 1#:ce supérieure de l'emballage forme chambre chaude et malgré les précautions prises pour tempérer l'atmosphère dans cet espace en évacuent l'air chaud au moyen des canaux de ventilation tels que 10, la, matière plastique qui forme le fond des alvéoles est fré- quemment affectée par le contact de cet air chaud.
Si le temps
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d'application de la matrice 7 est légèrement dépassé, ou si la température de marche s'élève accidentellement, on observe un gondolement du fond de l'alvéole et un boursouflement de l'em- ballage.
.Avec la. disposition qui fait l'objet de l'invention, ces inconvénients sont pratiquement supprimés comme on peut s'en rendre compte facilement par l'examen de la fig.ll. On voit, en effet, que le comprimé est tenu à l'écart de la., matrice cha,uffée 7 et qu'il ne risque pas'de venir en contact avec cette matrice.
En outre, la chambre 9 formée a,u-dessus de l'emballage dans la matrice 7 est de dimensions sensiblement plus grandes que la chambre correspondante dans le.bas de la fig.10 et le fond de l'alvéole est, par conséquent, pratiquement soustrait aux effets de la, chambre cha,ude.
Si 1.on considère maintenant la fermeture par collage ou par solvant, un premier avantage de l'invention consiste dans le fait qu'on n'est plus obligé d'appliquer la colle ou solvant sur la feuille supérieure l' comme c'était ie cas précédemment (on voit, en effet, si on examine les fig.5 et 6, qu'il y a, pra- ' tiquement impossibilité d'appliquer le solvant ou la colle sur les pa.rties planes des plaques inférieures 1 étant donné la. pré- sente des produits ,dans les a,lvéoles), ce qui obligeait à une manipulation supplémentaire consistant à placer la,-feuille a,lvéo' lée supérieure retournée sur un 'support ,a,pproprié pour l'applica.
tion de la colle ou du solvant, à prendre,ensuite cette feuille ainsi revêtue de colle, à la, retourner et à l'appliquer sur la feuille inférieure 1. Avec la disposition qui fait l'objet de l'invention, au contraire, on peut parfaitement appliquer sans aucun inconvénient la colle ou'le solvant sur les parties planes
3 de la, feuille inférieure 4 puisqu'on n'est plus* gêné pour cela
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par les produits à emballer 2 qui se trouvent au fond des alvéol@e Il suffit dans ces conditions de prendre la feuille supérieure alvéolée 4' et de la placer pure-ment et simplement sans manoeu- vres préparatoires, sur la feuille inférieure 4.
Mais l'encollée de la plaquette supérieure ou couvercle présente un autre incon- vénient pratique..Etant donnée la faible épaisseur de la matière, la colle ou le solvant ramollissent passagèrement la matière, ce qui fait adhérer ensuite l'emballage après collage à la matrice supérieure 57. L'emballage se trouve donc entraîné par adhérence avec la matrice supérieure et il faut l'eu séparer.
Il en résulte une augmentation du temps de contact de l'emba.l- lage avec cette matrice et si cette matrice est chauffée, on a les inconvénients qui ont été signalés plus haut. De toutes façon, on éprouve certaines difficultés et on perd un certain temps à décoller l'emballage de la matrice supérieure.
Cet inconvénient se trouve supprimé lorsque, suivant l'invention, on enduit de colle ou de solvant la plaquette ou feuille inférieure 4.
L'enduisage de la plaquette supérieure présente enco- re un autre inconvénient. Lorsque, après avoir été enduite, on met celle-ci en place, il arrive souvent qu'on touche les com- primés qui dépassent (fig.5) ou affleurent (fig.6) avec la colle, ce qui ne peut se produire avec la, disposition conforme à l'invention, puisque le comprimé ou autre objet analogue se trouve au fond de son alvéole et que la plaquette supérieure ne comporte pas de colle.
Avec les systèmes antérieurs, tels que représentés par exemple fig.12, s'il y a un léger excès de colle sur les parties planes de la plaque alvéolée, cette colle, sous l'effet de la pression exercée par les matrices de collage,, vient baver
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nécessairement à l'intérieur de la cellule individuelle formée, cet excès de colle risquant de toucher le pourtour du comprimé ou autre produit contenu dans ledit logement, ainsi qu'on le voit sur la fig.12. Au contraire, avec l'emballage exécuté suivant l'invention, s'il y a un léger excès de colle et ,si celle-ci déborde des parties planes de contact3 des deux pla- ques alvéolées, elle n'arrive pas jusqu'au comprimé qui se trou- ve beaucoup plus bas (voir fig.13).
Un autre avantage que permet de réaliser la, présente invention, c'est de gagner du temps dans la mise en place de la plaquette supérieure. Avec l'ancienne formule, pour faire coin- cider les deux plaquettes supérieure et inférieure, on a gêné-' ralement recours à des guides ou à un châssis extérieur afin que la plaquette-couvercle vienne s'appliquer exactement sur la plaquette-fond. Il arrive cependant que la. plaquette-couvercle alors enduite de colle sur une face, comme on l'a vu, (et qui est, de ce fait, d'une manipulation peu commode), ne tombe pas en place du premier coup; il est alors nécessaire de la. soulever de nouveau et de recommencer l'opéra.tion, ce qui entratne une perte de temps.
Avec les emballages établis suivant l'invention, les alvéoles stem'boitant les uns dans les autres, la. mise en pla.- ce correcte estinévitable et se fait immédiatement.
Enfin, un dernier avantage que permet d'obtenir l'em- ballage préconisé suivant la présente invention consiste, lors- que les comprimés sont rapprochés les uns des autres et que les distances qui sépa,rent leurs axes ne sont que légèrement supé- rieures au diamètre du comprimé (condition nécessaire pour obte- nir un emballage économique), dans le fait que sur une des faces on n'a pas d'a,lvéoles débordants ma,is au contraire une partie rentrante, ce qui permet de saisir les pa.rties planes avec une
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plus grande facilité pour effectuer les déchirures nécessaires à, l'ouverture de l'emballage.
Au contraire, avec les systèmes antérieurs tels que celui représenté sur la, fig.1 en particu- lier, les parties saillantes qui se trouvent des deux cotés de l'emballage empêchent qu'on ait une bonne prise pour saisir les parties planes 3 de chaque côté des amorces de déchirure pour ouvrir 1'emballage individuel.
Dans ce cas, on ne peut, avec les mêmes avantages, rapprocher autant les uns des autres les alvéoles individuels que dans le cas de l'emballage établi suivant l'invention.
Sur les fig.14 à 20, on a représenté diverses va- riantes de réalisation de l'invention qui permettent de réaliser une plus grande protection des produits emballés contre l'excès éventuel de colle. A cet effet, on peut réaliser dans la plaque alvéolée 4 un épaulèrent 11 dans lequel vient s'emboîter l'autre plaque à alvéoles moins prodonds 4:
'. Cet épaulement, au lieu d'avoir en coupe une section rectangulaire comme représenté à la fig.14, peut également avoir une forme courbe comme on l'a représenté en 12 sur la fig.17, laquelle montre également un emballage pour comprimés à fond 'bombé par exemple.. Toujours dans le même but, c'est-à-dire pour éloigner le comprimé des parties planes 3 entre lesquelles est placée la colle destinée à réunir les deux éléments alvéolés 4 et 4' sans augmenter la profondeur de 1 alvéole le moins profond fait dans la feuille 4',
les bords de celle-ci peuventêtre obliques comme on l'a représenté en 13 sur la fig.15 ou courbes comme on l'a représenté en 15, la sertie de la feuille comportant les alvéoles profonds 4 ayant sur ses bords une forme correspondante comme on le voit sur les fig. 15 et 16.
Pour augmenter encore davantage cette protection
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contre les excès possibles de colle, on peut prévoir, ainsi qu'on l'a représenté sur les fig.18 à 20, une chambre à colle 16 for- mée, soit, par exemple dans le cas de la fig.18,du fait que la feuille à alvéoles moins profonds 4' vient s'emboîter,non pa,s dans l'épaulement 11 prévu dans l'autre feuille, ma,is directement dans l'alvéole le plus profond 4, soitpar un renflement tel que 17 (fig.19) ou 18 (fig. 20) de la, feuille 4 ou 4t respectivement.
Ces derniers modes de réalisation (fig.18 à 20) ont encore Davantage de permettre un dégagement plus facile du com- primé lors de l'ouverture, les deux éléments 4-4' se séparant aisément.
De plus, les différentes variantes'représentées sur les fig.14 à 20 ont plus de souplesses encore que le mode de réalisation représenté sur les fig.3 et 4 et,par conséquent, présentent, plus de flexibilité sous l'action des chocs.
Enfin, pour la même raison que le comprimé se trouve plus éloigné de l'endroit d'application de la. colle sur les parties planes des feuilles alvéolées, ces variantes éloignent également davantage le comprimé de la chaleur appliquée au moyen' de la, ma.trice supérieure 7.
Bien entendu, a,insi qu'il a été dit da.ns ce qui pré- cède, les emballages à alvéoles rentra.nts établis suivant l'in- vention, peuvent être combinés a.vec tous systèmes de séparation et d'amorce de déchirure antérieurement connus. En outre, les feuilles de matière plastique 1-1' peuvent être de.toute compo- sition désirée et peuvent, par exemple, être formées si on le désire de feuilles composites imperméables. De plus, les alvéo- les 4-4' peuvent être obtenus par tout procédé a.pproprié, em.. boutissage, moulage, etc.. En outre, il est bien évident que les formes des alvéoles elles-mêmes peuvent être quelconques
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pour s'adapter à la forme des produits à, emballer.
Enfin, il estbien entendu, queles alvéoles pourraient même avoir des formes qui ne correspondent pas exactement à la forme du produit,
Il doit être observe que les proportions adoptées pour la représentation, sur le dessin .'innées, des emballages suivantl'invention, ontété notablement exagérées pour bien àire apparaître la caractéristique essentielle de l'invention et les avantages qu'elle permet de réaliser. En fait, l'alvéole le moins profond pourra l'être beaucoup moins qu'il n'a été représenté pour la. compréhension de l'invention.
- REVENDICATIONS -
1 ) Emballage pour produits solides ou objets tels que comprimés ou autres, carsctérisé par le fait qu'il est formé de la réunion de deux feuilles minces en matière plas- tique embouties ou moulées de façon à, former dans chacune d'elles des alvéoles de profondeurs différentes,, chacune desdites feuilles portant les alvéoles de même profondeur, les alvéoles les moins p.rofonds venant s'embotter dans les alvéoles les plus profonds, jusqu'à juxtaposition des parties planes des deux feuilles alvéolées, et la forme des alvéoles étant telle que les cellules formées par la.
combina.! son des deux sortes d'alvéoles puissent contenir les produits ou objets 'ci, emballer.