BE478765A - - Google Patents

Info

Publication number
BE478765A
BE478765A BE478765DA BE478765A BE 478765 A BE478765 A BE 478765A BE 478765D A BE478765D A BE 478765DA BE 478765 A BE478765 A BE 478765A
Authority
BE
Belgium
Prior art keywords
felt
machine
wound
contact
tubular bodies
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Publication of BE478765A publication Critical patent/BE478765A/fr

Links

Classifications

    • DTEXTILES; PAPER
    • D04BRAIDING; LACE-MAKING; KNITTING; TRIMMINGS; NON-WOVEN FABRICS
    • D04HMAKING TEXTILE FABRICS, e.g. FROM FIBRES OR FILAMENTARY MATERIAL; FABRICS MADE BY SUCH PROCESSES OR APPARATUS, e.g. FELTS, NON-WOVEN FABRICS; COTTON-WOOL; WADDING ; NON-WOVEN FABRICS FROM STAPLE FIBRES, FILAMENTS OR YARNS, BONDED WITH AT LEAST ONE WEB-LIKE MATERIAL DURING THEIR CONSOLIDATION
    • D04H17/00Felting apparatus
    • AHUMAN NECESSITIES
    • A42HEADWEAR
    • A42CMANUFACTURING OR TRIMMING HEAD COVERINGS, e.g. HATS
    • A42C1/00Manufacturing hats
    • A42C1/02Making hat-bats; Bat-forming machines; Conical bat machines; Bat-forming tools

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Manufacturing & Machinery (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
  • Replacement Of Web Rolls (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  " Appareil à former des corps en fibre ou en feutre   ".   



   L'invention est relative à un appareil pour former des corps fibreux ou en feutre, en enroulant une nappe ou bande de fibres sur une forme . L'invention concerne en particulier, un appareil destiné à être employé à la prépa- ration de corps en feutre tubulaires destinés à la fabrica- tion de chapeaux de feutre. 



   Dans la forme usuelle d'un tel appareil, une nappe de fibres de laine cardées est enroulée autour d'une forme se présentant comme une paire de cônes mis bout à bout à leurs extrémités larges, laquelle forme est mise en mouvement rotatif continu pour enrouler la nappe de fi- bres au moyen d'un lit de galets entraînés, sur lequel elle repose .

   La forme est plus longue que la largeur de la 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 nappe et subit une oscillation continuelle autour d'un axe vertical, obligeant la nappe à se présenter de biais à l'extrémité de la forme et à être enroulée en spirale sur celle-ci Lorsque l'épaisseur de feutre désirée a été en- roulée, l'opérateur tranche le feutre formé autour de la partie médiane de la forme en séparant le corps de feutre 
 EMI2.1 
 à deux bouts, de forme généralement conique RNxgjRai, en deux corps coniques, qui sont enlevés à la main des extrémités de la forme sans arrêter la machine. 



   Les nappes de fibres cardées, qui sont enroulées par ces machines ne sont pas uniformes en poids , en épaisseur, en longueur ou en largeur, mais sont sujettes à des variations sensibles à ces égards. En conséquence, 
 EMI2.2 
 si la XBaqaa#ijB coupage et l'enlèvement des corps de feu- tre formés se font à des intervalles réguliers du temps 
 EMI2.3 
 d'enroulement, les corps varient fortement jB:a:BS3ïSN)B8 quant au poids des fibres qu'ils contiennent .Il a par conséquent été de pratique courante pour l'opérateur de la machine de déterminer le moment du coupage et de l'en- lèvement de chaque corps d'après son estimation de la quantité de fibres qui a été enroulée sur la forme.

   Un opérateur expérimenté peut habituellement produire de cette manière des corps qui présentent l'un par rapport à l'autre une variation de poids de fibre qui n'est pas su- périeure à 5 pour cent environ, ce qui est une valeur acceptable, encore que nullement entièrement satisfai- sante. 



   Il existe d'autres facteurs, qui ont rendu le manie- ment des machines difficile et demandent un haut degré d'entraînement de la part de l'opérateur. Le découpage des deux moitiés du corps enroulé se faisait à la main, soit par une opération de coupage à la main, soit par la manipulation d'un mécanisme perfectionné actionné à la 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 main. Les moitiés découpées des corps sont enlevées suc- cessivement des extrémités opposées de la forme pendant l'intervalle durant lequel la nappe s'enroule sur l'ex- trémité opposée, en soulevant à la main l'extrémité de la forme pour libérer le corps du lit de galets soujacent et en retirant rapidement le corps coupé   dea   forme par l'extrémité de celle-ci. 



   Les opérations sont à mener avec une grande dextérité et exigeant la surveillance constante de chaque machine par un opérateur entraîné. En outre, pour les machines non équipées d'un appareil automatique de contrôle de la nappe , l'opérateur manipule continuellement la nappe pendant l'enroulement pour la guider et la lisser,comme il convient, sur la forme. 



   L'objet général de cette invention est de procurer un nouveau mécanisme pour machines d'enroulement du type général spécifié ci-dessus, au moyen duquel mécanisme, le mouvement approprié pour le coupage de chaque corps enroulé est déterminé avec précision et de façon automatique tandis que les opérations subséquentes de coupage et d'enlè- vement sont réalisées automatiquement, en sorte qu'il n'est pas requis   d'opérateur entraînés   aux machines et qu'un seul opérateur sans entrainement spécial peut sur- veiller le fonctionnement de plusieurs machines, la quali- té et l'uniformité du produit étant, en outre, améliorés, de même d'ailleurs que le coût de ce produit. 



   En plus de l'objet général susindiqué de l'invention, un objet particulier est de procurer un nouveau dispositif détecteur pour déterminer exactement la quantité ou le poids de nappe de fibres cardées, qui a été enroulé sur la forme d'une telle machine à enrouler, le dispositif dé- tecteur fonctionnant pendant l'opération effective d'enrou- lement .

   Un autre objet spécial consiste à procurer un dispositif trancheur à commande automatique pour diviser le corps enroulé sur la forme en deux moitiés et en un, 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 dispositif pour actionner le dit dispositif trancheur sous le contrôle du dispositif détecteur précité .Un autre objet est de procurer un dispositif pour enlever au- tomatiquement les moitiés coupées du corps enroulé de des- sus de la forme et un dispositif pour actionner automatique- ment le dit dispositif d'enlèvement en coopération avec le dispositif détecteur et le dispositif trancheur, au moment approprié consécutif au coupage et alors que la machine à enrouler reste en fonctionnement continu. 



   Les objets et avantages précités ainsi que d'autres objets et avantages de l'invention ressortiront plus clairement de la description particulière suivante, en réfé- rence aux dessins ci-annexés qui représentent, sous une forme préférée, les différents mécanismes nouveaux de l'invention appliqués à une machine d'enroulement d'un corps de chapeau en feutre de laine, du type auquel il a été fait référence ci-dessus. 



   Dans les dessins : la Fig. 1 est , après coupe verticale partielle, une vue postérieure en élévation de la forme et des galets de support, qui l'actionnent, de la machine à enrouler,les mécanismes détecteur, trancheur et enleveur du corps de la machine étant également représentés dans la position qu'ils occupent par rapport à celle-ci ; la fig. 2 est une vue en bout en élévation d'un des mécanismes d'enlèvement du corps de la figure 1, dans une position modifiée et intermédiaire, au cours de son cycle d'enlèvement ; la fig. 3 est une vue en élévation en bout du mécanis- me représenté à la fig. 2 ;

   la fig. 4 est une vue en élévation en bout, de certaines parties de la machine à enrouler et du mécanisme représenté à la figure   1;   

 <Desc/Clms Page number 5> 

 la fig' 5 est une vue en plan d'une partie du méca- nisme   représenté:   aux fig. 1 et 4, une partie du disposi- tif trancheur étant représentée en coupe horizontale; la fig. 6 est, en coupe verticale partielle et en élé- vation latérale partielle , une vue de détail d'une par- tie du mécanisme détecteur et d'une partie de la forme et de la couche de feutre sur laquelle il opère ; la fig. 7 est une vue en plan d'un des mécanismes d'enlèvement du corps dans une troisième position de son cycle opératoire, cette vue montrant aussi des parties du dispositif de support et de la forme;

   la fig. 8 est une coupe verticale suivant la ligne 8-8 de la fig. 7, et la fig. 9 est une vue en élévation latérale, détaillée et fragmentaire d'une des barres agrippeuses du mécanisme d'enlèvement. 



   La machine à enrouler les corps de chapeau, à laquelle on montre dans les dessins ci-annexés l'application de l'invention, est du type dit Zimmerman. Comme cette ma- chine est bien connue et entièrement représentée et décrite dans maintes publications imprimées, il n'en a été illustré dans les dessins ci-annexés que ce qui est nécessaire pour illustrer l'application de l'invention aux disposi- tifs particuliers de la technique antérieure et le fonction- nement des mécanismes suivant l'invention, qui seront décrits ci-après. En bref, la machine comprend une forme se présentant sous la forme d'un double cône représenté en A .

   Cette forme est portée, par un lit de galets coniques B , supportés à une extrémité, de façon à pouvoir tourner, par un châssis oscillant C (voir fig.   4).   Ce châssis est monté, de façon à pouvoir pivoter sur un axe vertical entre le bâti de la machine et l'extrémité supérieure d'une potence D recourbée vers l'avant et disposée à l'arrière 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 de la base Les galets B sont mis en rotation continue dans un sens tel qu'ils Sont tourner la forme A dans le sens des aiguilles d'une montre, lorsqu'on re- garde la fig. 4. Le châssis C est soumis à une oscilla- tion alternative continuelle autour de l'axe de pivo- tement précité, suivant un arc quelque peu inférieur à 180 , par des dispositifs de commande adéquats non re- présentés,auxquels il est raccordé . 



   La nappe ou bande W, venant d'ordinaire directement de la cardeuse qui la forme, arrive à la forme par la face antrieure de la machine ou par la gauche à la fig. 4, et est enroulée sur la forme par la rotation de cette dernière .Le mouvement oscillatoire alternatif du châs- sis rapproche et éloigne alternativement les extrémités de la forme de la source de la nappe , en sorte que celle-ci est enroulée alternativement en spirale d'un bout à l'autre de la forme, des parties de la nappe s'é- tendant au delà des extrémités de la forme et étant rabat- tues vers le bas pour former le dessus fermé du corps. 



   Lorsqu'un poids suffisant de feutre a été enroulé sur la forme, le feutre est tranché autour du centre de la forme et les deux moitiés sont enlevées successive- ment au cours des intervalles de temps immédiatement subséquents, alors que l'extrémité correspondante de la forme est en train de se déplacer de la position, dans laquelle l'axe longitudinal de la forme est parallèle à la source de nappe, vers la position , dans laquelle la dite extrémité est éloignée au maximum de la source et vice-versa , la nappe s'enroulant pendant ce temps sur l'extrémité opposée de la forme. 



   Les moyens, que procure l'invention pour réaliser mécaniquement et automatiquement ces opérations, compren- nent un mécanisme détecteur pour déterminer automatique- ment le moment où le poids convenable de feutre a été enroulé sur la forme ,un mécanisme trancheur pour 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 diviser ,autour du centre de la forme, le feutre enroulé sur celle-ci, un mécanisme d'enlèvement du corps de feutre , pour tirer les deux corps séparés par coupa- ge de dessus les extrémités de la forme et des circuits de commande et de contrôle, au moyen desquels les mécanis- mes de coupage et d'enlèvement sont actionnés automatique- ment aux moments appropriés déterminés par le mécanisme détecteur. La forme préférée de chacun de ces mécanismes et circuits, illustrés dans les dessins ci-annexés sera maintenant décrite en six particulier. 



   Mécanisme détecteur 
Aux figures 1 et   4   à 6, le bâti oscillant C de la machine est pourvu, au-dessus de son point de connexion à pivotement à la potence D,   du,-   côté., de la forme A éloigné de la source de nappe, d'une entretoise 10,sur laquelle sont montées à demeure deux consoles de support 12 en forme de L, dont les bras horizontaux s'étendant au-dessus de la forme A et supportent une barre   14,   qui s'étend elle-même à peu près de bout en bout de la forme et surplombe son axe longitudinal . A la barre 14 sont fixés à intervalles régulièrement espacés plusieurs bras verticaux 16, sur chacun desquels est monté à demeure un rhéostat 18, comportant un arbre central rotatif 20 portant un bras de contact 22, qui est en contact avec un élément de résistance 24.

   A   l'extrémité. extérieure   de chaque arbre 20 est fixé un élément détecteur 26, comportant une tige courbée 28, dont une extrémité est attachée à l'arbre 20 par une oreille 30 et qui s'étend latéralement à partir de ladite oreille et ensuite vers le bas. Un élément en forme de plaque courbée 32 est atta- ché par une broche formant pivot 34 à l'extrémité infé- rieure de la tige 28, en sorte que la plaque est libre de pivoter autour de ladite broche comme axe. 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 



   Comme montré particulièrement à la fige 5, des jaugeurs alternés 26 s'étendent des deux côtés de la barre 14 et de l'axe de la forme A. En vertu de leur poids, ils ten- dent à faire tourner les arbres 20 dans un sens propre à abaisser leurs éléments terminaux 32, sur la surface de la forme A ou de la couche de fibre W, qui est en train de s'enrouler sur cette forme . Une fois en contact avec la forme ou le feutre enroulé sur cette forme, les plaques 32 s'inclinent latéralement autour des broches 34, de façon à reposer de bout en bout sur la surface longitudinalement inclinée de la forme et du feutre étendu sur celle-ci. 



   Comme il est indiqué à la figure 5, les jaugeurs 26 sont régulièrement espacés l'un de l'autre le long de l'axe de la forme A, à une distance égale à la longueur des élé- ments en forme de plaques 32 et la longueur combinée de ces éléments est égale à la longueur totale de la surface   de la forme en sorte que toute la longueur du feutre enroulé sur la forme est en contact avec les jaugeurs.-L'agence-   ment des jaugeurs ou détecteurs de part et d'autre de l'axe longitudinal de la forme est désirable pour un équilibrage' despoids de ces détecteurs sur la forme. 



   En raison de leur structure arrondie, les éléments 
32 s'appliquent parfaitement sur la surface de la nappe de feutre W, tandis que celle-ci s'enroule sur la forme. Les jaugeurs ou détecteurs , qui s'étendent sers la source de nappe, sont situes au-dessus du plan d'enroulement de la nappe sur la forme (voir fig. 4). A mesure que la nappe   s'enroule/sur   la forme, les jaugeurs 26 sont soulevés, par l'intermédiaire des éléments 32 de conta et avec la nappe, en proportion de l'épaisseur croissante du feutre sur le cône .Ceci fait pivoter les arbres 20 des rhéostats 
18 de façon à déplacer le bras de contact 22 le long de la résistance   24   vers l'extrémité de celle-ci qui est reliée à un fil de circuit électrique 36.

   Ce déplacement fait varier la quantité de résistance intercalée dans le cir- 

 <Desc/Clms Page number 9> 

 cuit entre le dit fil 36 et le fil 38 relié au bras 22, et fait varier par conséquent la quantité de courant qui peut passer dans le dit circuit. Les rhéostats 18 sont placés dans le circuit d'un interrupteur commandé électriquement (décrit plus complètement ci-iaprès), qui a pour effet de fermer un circuit de commande pour l'actionnement des mécanismes de coupage et d'enlèvement de la machine, lorsque le courant circulant dans le circuit du rhéostat atteint une certaine valeur prédéterminée .

   Les rhéostats 18 sont connectés en série; par suite, la résisténce totale dans le circuit des rhéostats est commandée par l'importance des déplacements de chaque jaugeur à partir de la surface de la forme par l'épaisseur sous-.jacente de la nappe enroulée sur cette forme. 



   Ainsi la résistance totale du circuit comprenant les rhéostats 18 donne, par l'action des jaugeurs 26, une mesure précise de l'épaisseur totale de la nappe enroulée sur le cône à tout instant, et cette épaisseur, telle qu'elle est mesurée par les jaugeurs fournit une mesure directe du poids total de fibre enroulée. L'inter- supteur commandé par le circuit contrôlé par les jau- geurs peut, par conséquent, être réglé pour entrer en action lorsqu'un poids prédéterminé quelconque de fibres a été enroulé sur la forme. 



   En vue de faciliter le fonctionnement de l'appareil d'enlèvement décrit ci-après, il est désirable que les jaugeurs soient enlevés de la surface du; feutre enroulé, pendant que fonctionne le mécanisme d'enlèvement . Dans ce but on a prévu un cadre de barres 40 (fig. 4 à 6), qui se trouve sous des prolongements latéraux des tiges   28   des jaugeurs et est supporté par des tiges 42, traversant librement des tubes 44, prévus dans la barre 14 et réu- nies à l'extrémité extérieure du levier 46. A son extré- mité opposée , ce levier 46 est connecté par articulation 

 <Desc/Clms Page number 10> 

 à un manchon 48, fixé de manière réglable à un montant vertical 50 lui-même fixé à une plaque 52 attachée à la traverse 10 (voir fige 4).

   Le levier   46   pivote de manière à élever et abaisser son extrémité extérieure et le châs- sis   40   y suspendu, grâce à un levier 54, fixé audit le- vier   46   et relié par une bielle 56 à une partie du mécanis- me trancheur , en sorte que, lorsque le dispositif tran- cheur est amené dans sa position de fonctionnement de la fige 4, le levier   46   est amené par pivotement dans le sens des aiguilles d'une montre à sa position supérieure repré- sentée à la figure 4.

   Ceci provoque le soulèvement du châssis   40,   qui vient en prise avec les tiges 28 des jau- gaurs et fait tourner ceux-ci , de façon que leurs élé- ments terminaux 32 soient éloignés de la surface du feutre enroulé sur la forme, ainsi que l'indiquent les figures 1, 4 et 5 , de même que la figure 6 (traits interrompus). 



  Lors du déplacement de l'organe trancheur vers sa posi- tion inactive, le mouvement inverse des parties se pro- duit, en sorte que le châssis   40   est abaissé, ce qui permet aux jaugeurs 26 de pivoter sous l'effet de leur poids, en sorte que leurs éléments terminaux 32 sont mis en relation de fonctionnement avec le feutre enroulé sur la forme, comme représenté en traits pleins à la figure 6. 



   Mécanisme trancheur ------------------- 
Le mécanisme trancheur représenté particulièrement à la fige 4 comprend un bras 60 articulé par rapport à un manchon 62, fixé, de manière réglable, au montant 50 et pourvu à son extrémité extérieure d'un couteau circu- laire rotatif   64.   L'axe de   rotaticn   du rouleau 64 est parallèle à celui de la forme A et le couteau est placé à mi-chemin entre les extrémités du   cône .   Une aannelure de métal 66 est prévue sur la surface de la forme A, laquelle cannelure s'étend autour du point médian de son 

 <Desc/Clms Page number 11> 

 axe (voir fig. 1 et 5).

   Lorsque le bras 60 est déplacé de sa position inactive en traits interrompus, à sa po- sition active (en traits pleins) comme montré à la figure 4, le rouleau 64 est amené à force à travers la couche de feutre enroulée sur la forme A et à l'intérieur de la cannelure 66. Du fait de son contact par frottement avec les flancs de la cannelure, le couteau 64 est mis en rotation par la rotation de la forme A, ce qui amène ledit couteau à trancher le feutre étendu au-dessus de la canne- lure, le coupage étant terminé arès une rotation complète de la forme autour de son axe. 



   Pour actionner automatiquement le dispositif tran- cheur, on a prévu un moteur 68 à pression de fluide, monté sur la plaque 52 et dont la tige de piston est connectée par pivotement à l'extrémité extérieure d'un levier 72, qui est connecté fixement, à son extrémité oppo- sée , au bras 60 du dispositif trancheur . Le moteur 68 est du type à double effet, les connexions de commande de ce moteur (non représentées) comprenant des lumières ménagées dans le cylindre moteur de part et d'autre du piston, des.conduits conducteurs de fluide connectées à ces lumières et un tiroir commandé par un solénoïde pour mettre alternativement les conduits précités en communi- cation avec une source de fluide sous pression et un puisard .

   Lorsque ce tiroir est actionné de manière à mettre la lumière prévue sous le piston en communication avec la pression et l'autre lumière en communication avec le puisard, le piston et sa tige 70 sont amenés à leur position supérieure, en sorte que le levier 72 et le bras 60 du dispositif trancheur sont amenés par pivotement dans la position de fonctionnement du couteau représentée en traits pleins à la fig. 4. L'inversion des communications de ces lumières, au moyen du tiroir, provoque le renver- 

 <Desc/Clms Page number 12> 

 sement du mouvement des parties vers la position inactive représentée en traits interrompus à la fige   4.   



   La bielle 56 du mécanisme élévateur des jaugeurs décrit précédemment, est relié au bras 60 du dispositif trancheur, en sorte que le mouvement du dispositif trancheur vers sa position de travail élève les jaugeurs dans leur position inactive, comme décrit précédemment. Le tiroir actionnant le moteur du dispositif trancheur est commandé par un circuit électrique commandé par le commutateur de contrôle du circuit des jaugeurs ainsi qu'il sera décrit ci-après. 



   Mécanisme d'enlèvement. 



   ---------------------- 
Aux figures 1 à 4 et 7 à 9, on voit que le bâti oscillant C de la machine est fixé à un bâti inférieur 80, qui s'étend dans le sens longitudinal de la forme A de part et d'autre de celle-ci et au delà des extrémités)de celle-ci (fig. 1 et 7),le côté du dit bâti émoigné de la source de nappe formant un prolongement de la traverse ou entretoise 10.

   Les extrémités opposées de ce bâti, qui s'étendent sensiblement au delà des extrémités de la forme, supportent des mécanismes identiques d'enlèvement des corps, indiqués en général par la notation de référence 82, chacun de ces mécanismes fonctionnant comme décrit ci-après pour enlever de l'extrémité correspondante de la forme la moitié correspondante de corps de feutre enroulé sur la forme, après le découpage du corps en deux moitiés par le dispositif trancheur, comme décrit précédemment . 



   Comme ces mépanismes d'enlèvement sont les mêmes, la description de l'un d'eux suffira, les mêmes parties identiques des deux mécanismes étant désignées par les mêmes notations de référence. 



   Sur l'extrémité du cadre 80 est monté, de façon à pouvoir tourner, un touret rotatif 84 portant un engrena- ge 86, qui est en prise active avec un pignon 88   calé /1 sur   

 <Desc/Clms Page number 13> 

 l'arbre d'un moteur électrique à sens de rotation réversible 90.(fig. 7) . Sur le touret 84 est montée fixement une glissière 92 , sur laquelle peut coulisser longitudinalement un chariot   94 .   Au chariot 94 est fixée une paire de consoles 96, 98 , disposées verticalement et espacées longitudinalement (fig. 8) . La console inté- rieure 98 supporte à demeure un guide annulaire 100, sur lequel est monté,de manière à pouvoir tourner, un anneau 120. 



   Plusieurs doigts en métal élastiques 104 sont encas- trés fixement par une de leurs extrémités dans l'anneau 102 à des intervalles régulièrement espacés, ces doigts étant inclinés vers l'extérieur par rapport à l'axe de l'anneau . Les doigts 104 ont pour but de saisir le corps de feutre sur la forme, comme il sera décrit ci-après. 



  Les doigts 104 sont de longueur à peu près égale à la moi- tié de la longueur de la forme A et forment ensemble, lors- qu'ils sont dans leur position normale représentée aux figs. 7 et 8, un bâti de forme générale conique, semblable mais de diamètre quelque peu supérieur à celui de l'extré- mité en forme de cône de la forme A. Les doigts 104 ne se présentent dans l'anneau 102 que sur environ 270  seule- ment de sa circonférence, en sorte que ces doigts ménagent entre eux un jour à travers lequel les corps de chapeaux sont finalement déchargés, comme expliqué   ciaprès .  La surface intérieure des doigts a été rendue rugueuse notamment au moyen de stries transversales (fig. 9) dans le but de permettre l'aggripage des corps de chapeaux. 



   Dans les paliers ou consoles 96, 98, sont engagées, de façon à pouvoir coulisser dans le sens longitudinal du chariot   94,   deux tiges 106, dont les extrémités inté- rieures sont fixées à l'embase d'un anneau vertical 108 de section transversale circulaire, qui entoure les doigts 104. Les tiges 106 portent entre les paliers ou consoles 

 <Desc/Clms Page number 14> 

 96, 98, dès colliers 110 fixés sur elles. Des ressorts à boudin 112 entourent les tiges 106 et prennent appui à leurs extrémités opposées contre les colliers 110 et les paliers 96.

   Un élément formant cliquet 114 est monté, de manière à pouvoir pivoter, sur le palier 98, en dessous de l'embase de l'anneau 108, et est contraint par un ressort 116 à prendre une position de verrouillage sur le bord inférieur de la face intérieure de l'embase de l'anneau 108, comme représenté à la figure 8, lorsque l'anneau 108 est ramené à sa position contiguë au palier 98 (figure 8). Dans cette position, l'anneau 108 entoure librement les doigts 104 et les ressorts 102 sont com- primés.

   Après le dégagement du cliquet 114, les ressorts 112 amènent les tiges 106 à glisser vers l'intérieur, en sorte que l'anneau 108 est amené à distance du palier 98 et de l'anneau 102 le long des doigts 104, au delà d'un point où le diamètre de l'anneau 108 est plus petit que ou cadre celui du bâti/conique formé par les doigts Ceci amène les doigts à s'incurver vers l'intérieur, comme indiqué à la Fig.2. 



   A un côté du chariot 34 est fixée une crémaillère 118 qui s'étend vers l'extérieur de celle-ci le long de la glissière 92 et engrène avecun pignon 120 calé sur l'arbre d'un moteur électrique réversible 122, monté sur une barre de support 124 fixée à la face inférieure de la glissière (fig. 7). Par la rotation du pignon 120 dans x un sens, le chariot 94 est déplacé vers l'extrémité inté- rieure de la glissière 92 (position des figures 1 (extrémi- té de droite) 7, et 8] tandis que, par rotation du pi- gnon 120 en sens contraire, le chariot 94 est déplacé en sens inverse dans sa position de retrait [position des fig. 2 et L (extrémité de   gauche)1.   



   A la face postérieure de l'anneau 102 est fixé 

 <Desc/Clms Page number 15> 

 un galet à came 126 qui s'étend vers l'extérieur de cet anneau et coopère, dans certaines circonstances, avec un rail-came 128, disposé vers l'extrémité extérieure de la glissière 92 et fixé à celle-ci . Le galet 126 est placé du côté opposé de la partie de l'anneau 102, muni de doigts 104 (voir fig. 3). 



   La position inactive du mécanisme d'enlèvement 82, dans laquelle il demeure entre ses phases d'activité, est celle montrée du côté de gauche de la fig. 1, dans laquelle la glissière montée sur touret est disposée parallèlement à l'axe de la forme A, en sorte que le cadre formé par les doigts 104 a sensiblement même axe que l'extrémité opposée de la forme et est écarté de cette extrémité. Le chariot 94 est ramené vers l'extrémité extérieure de la glissière 92. L'anneau 108 est maintenu en retrait au contact de l'anneau 102 par l'élément de cliquet 114. La partie de l'anneau 102 non pourvue de doigts 104 est tournée vers le bas (voir fige 4) . Le mécanisme oscille évidemment à l'unisson du bâti oscillant C, dont le bâti 80 fait partie . 



   Pour réaliser l'enlèvement d'un corps coupé b d'une extrémité (ou de l'extrémité opposée) de la forme, un des moteurs 122 est d'abord actionné de manière à faire tour- ner le pignon 120, pour faire glisser le chariot 94, par l'intermédiaire de la crémaillère 118, vers l'extrémité intérieure de la glissière, (la position du mécanisme 82 à la droite de la fig. 1) . Le cadre formé par les doigts 104 se trouve ainsi appliqué sur l'extrémité opposée de la forme A, coaxialement à celle-ci, sensiblement jusqu'au point médian de la forme, le mépanisme jaugeur ayant été amené par élévation hors du chemin, par le fonctionnement du mécanisme trancheur comme décrit précédemment .

   Quand le chariot 94 atteint l'extrémité intérieure de la glissiè- re, une butée 130 prévue sur le bâti 80 agit sur une pièce 

 <Desc/Clms Page number 16> 

 formant talon de l'élément de cliquet 114, ce qui permet le dégagement par pivotement du cliquet de l'embase de l'anneau 108 à l'encontre du ressort 116 (voir fig. 1, mé- canisme à main droite). Ceci libère l'anneau 108, qui est sollicité davantage vers l'intérieur par les ressorts 112, en sorte que les tiges 106 glissent vers l'intérieur, jusqu'à être en contact avec une seconde butée 132 atta- chée au bâti 80. L'anneau 108 est ainsi mis en contact ac- tif avec les doigts 104, amenant ceux-ci, du fait de leur élasticité, à s'incurver vers l'intérieur vers l'axe de la forme, pour amener leurs surfaces intérieures rugueuses à agripper fermement le corps de feutre b sur le bout de la forme .

   Ceci amène l'anneau 162 à être mis en rotation par la forme dans le même sens et à la même vitesse. 



   Le moteur 122 est maintenant amené à tourner en sens inverse, en sorte que le chariot 94 revient dans sa position initiale à l'extrémité extérieure de la glis- sière 92 (position de la fige 2). Pendant ce déplacement de retour du chariot, l'anneau 108 est maintenu contre la butée 132 et projeté à distance de l'anneau 102 par l'ac- tion des ressorts 112 jusqu'à ce que les colliers 110 des tiges 106 entrent en contact avec le palier 98. Ce mouvement d'écartement de l'anneau 108 d'avec l'anneau 102 produit un effet constrictif sur les doigts 104, qui s'incurvent vers l'intérieur en proportion avec le diamè- tre décroissant du bout de la forme, le long de laquelle ils sont tirés. Les doigts sont ainsi maintenus en con- tact par agrippage étroit avec le corps de feutre et avec la forme et tournent avec ceux-ci .

   L'anneau 108 est légèrement excentrique par rapport à l'anneau 102, comme montré à la figure 3, en sorte que, lorsque les doigts 104 sont mis en rotation autour de l'axe de la forme, ils amènent la forme à se renverser autour de sa section mé- 

 <Desc/Clms Page number 17> 

 diane, d'une quantité suffisante pour soulever sa par- tie terminale en contact avec les doigts en la dégageant de tout contact avec les galets d'entrainement B. Le corps b est enlevé tout entier et sans à-coups de la forme en étant maintenu serré par les doigts 104 incurvés vers l'in- comme térieur,/montré à la figure 2. 



   Pendant ce mouvement de retour du chariot 94, l'an- neau 102 est mis en rotation par la forme A dans le sens des flèches de la figure 1, en sorte que le galet de came 126 est amené de sa position de départ au-dessus de l'axe de l'anneau, vers le bas du côté de l'anneau éloigné de la source de nappe, ce qui provoque , de façon correspon- dante, un déplacement du jout ou intervalle ménagé dans le cadre formé par les doigts 104, vers le haut du côté de la forme A situé vers la source de la nappe .

   Lorsque le chariot 94 s'approche de sa position extérieure extrême et lorsque le corps de chapeau est sensiblement retiré com- plètement de la forme, le galet 126 fait pression sur la partie inférieure du rail de came 128, qui agit sur le galet en provoquant la rotation en sens inverse de l'anneau 102 vers sa position de départ, pendant la partie restante du mouvement de retrait du chariot 94. Bien que ceci ait pour effet de ramener le jour formé par les doigts 104 vers une position située en dessous de l'axe du bâti, l'extrémité intérieure du bâti a été tellement contractée par l'action de l'anneau 108, que l'extrémité intérieure du jour ou intervalle est trop petite pour laisser passer le grand diamètre terminal du corps de chapeau . 



   Lorsque le mécanisme a atteint la position représen- tée à la fig. 2, le moteur 90 est mis en action) de façon à faire tourner le touret 84, par l'intermédiaire du pignon 88 et de l'engrenage 86, en sorte que l'extrémité inté- rieure de la glissière 92 est détournée de la source de 

 <Desc/Clms Page number 18> 

 nappe, comme montré à la figure 7, ce mouvement étant limité par la mise en prise d'une butée 136 du bâti 80 contre une partie de la surface inférieure du touret. 



  Le moteur 122 est alors de nouveau actionné de façon à faire glisser le   chariqt   94 vers l'extrémité intérieure de la glissière 92 (sa position des fig. 7 et 8). Pendant ce mouvement du chariot, l'anneau 108, qui a été maintenu éloigné de l'anneau 102 par les ressorts 112, presse contre une barre de butée 138 faisant saillie sur le bâti 80, laquelle barre amène l'anneau 108 à être ramené en arrière, grâce au mouvement ultérieur du chariot, com- primant les ressorts 112, jusqu'à ce qu'il atteigne sa position initiale, dans laquelle l'élément de cliquet 114 est automatiquement porté à encliqueter avec lui sous l'ac- tion du ressort 116 (voir fig. 8).

   Ce mouvement de retrait de l'anneau 108 permet au cadre formé par les doigts 104 de se détendre jusqu'à reprendre sa forme naturelle, ce qui permet à l'extrémité extérieure du jour ou inter- valle de la partie inférieure de celui-ci de s'élargir d'une quantité suffisante pour libérer le corps de feutre b, qui tombe dans un réceptacle approprié indiqué en 140 à la figure 8. Après la libération du corps de feutre, le moteur 122 est de nouveau actionné en sens inverse, pour ramener le chariot 94 à l'extrémité extérieure de la glissière 92 et le moteur 90 est actionné de façon à produire la rotation en sens inverse du touret 84 vers sa position initiale, limitée par la mise en contact d'une butée 142 du bâti 80 contre une partie de la face infé- rieure du touret.

   Le mécanisme est maintenant dans sa position inactive représentée à la gauche de la figure 1 et prêt à partir pour une nouvelle opération d'enlèvement. 

 <Desc/Clms Page number 19> 

 



   Circuits de commande -------------------- 
Le cycle opératoire complet des divers mécanismes décrits jusqu'à présent est le suivant : 
Lorsqu'un poids de feutre prédéterminé a été enrou- lé sur la forme, ce poids étant légèrement inférieur à deux fois le poids final désiré de chaque moitié du feutre enroulé, le courant passant dans le circuit de commande, comprenant les rhéostats 18, provoquera la fermeture d'un autre circuit destiné à faire démarrer le moteur 68 du mécanisme trancheur de façon à amener l'organe trancheur dans sa position de coupage, ce mouvement de l'organe tran- cheur amenant aussi le soulèvement des jaugeurs au-dessus de la forme .

   Les rhéostats 18 peuvent, par exemple, être intercalés dans le circuit de grille   d'unhyratron,   dans lequel peut passer du courant après réduction, dans une proportion prédéterminée , de son potentiel négatif de grille, par l'action des jaugeurs. 



   La succession convenable de fonctionnement des di- vers moteurs faisant partie de la présente invention peut être réalisée par un agencement convenable de n'importe quel circuit de commande usuel approprié au but particu- lier en vue et par conséquent, ne demande pas de descrip- tion détaillée. 



   Après accomplissement du coupage, les mécanismes d'enlèvement sont successivement mis en action chacun pendant l'intervalle où l'extrémité du cône est détour- née de la source de nappe et où la nappe est en cours d'enroulement sur le côté opposé du cône . Comme l'opéra- tion du mécanisme transheur peut prendre place alors que le bâti oscillant se trouve à n'importe quel point de sa course d'oscillation, un dispositif est prévu pour déterminer au choix lequel des deux mécanismes d'enlève- ment sera actionné le premier suivant la position de la forme dans sa course d'oscillation, lorsqu'un découpage 

 <Desc/Clms Page number 20> 

 complet du feutre enroulé a été effectué.

   Lorsque les actionnés deux mécanismes d'enlèvement ont été actionnés, le dis- positif trancheur est ramené vers sa position inactive su- périeure, ce qui ramène les jaugeurs ou détecteurs en rela- tion active avec la nouvelle couche qui s'enroule sur le cône. 



   REVENDICATIONS -------------- 
1. Machine à former des corps tubulaires du type dé- crit, présentant un dispositif pour enrouler une nappe ou bande sur une forme conique, suivant une spirale allant alternativement d'un bout à l'autre de la forme, caractéri- sée en ce qu'elle comporte un dispositif à moteur commandé par un dispositif évaluateur ou jaugeur, répon- dant à la quantité de nappe enroulée sur la forme et un dispositif pour amener le dispositif à moteur à effectuer automatiquement une étape de l'enlèvement de la pièce de feutre de la forme, lorsqu'une quantité de nappe prédéter- minée a été enroulée sur la forme.

Claims (1)

  1. 2. Machine à former des corps tubulaires suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif trancheur pour diviser la nappe enroulée en deux parties égales, sensiblement dans la partie centrale de la forme, lequel dispositif trancheur est commandé par un moteur qui est, à son tour commandé électriquement par une ou plusieurs résistances variables, qui sont agencées pour être réglées automatiquement d'après la quantité de nappe enroulée sur la forme, par un système de leviers jaugeurs qui reposent et glissent sur la pièce enroulée sur la forme.
    3. Machine à former des corps tubulairessuivant l'une ou l'autre des revendications 1 et 2, caractérisée en ce qu'elle comporte un couteau trancheur rotatif commandé par un moteur à fluide, lequel est, à son tour, commandé <Desc/Clms Page number 21> par un tiroir répondant aux variations de résistance de la ou des résistances variables.
    4. Machine à former des corps tubulaires suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte une paire de mécanismes d'enlèvement, un à chaque extrémi- té de la forme, pour enlever longitudinalement par rapport à la forme, une partie séparée de la pièce de feutre for- mée sur cette forme peadant que la nappe s'enroule sur l'extrémité opposée de la forme, et une paire de moteurs dactionnement agencés, pour commander au choix la dite paire de mécanismesd'enlèvement.
    5. Machine à former des corps tubulaires suivant l'une ou l'autre des revendications 1 et 4, caractérisée en ce que chacun des mécanismes de la paire de mécanismes d'enlèvement comprend un dispositif agrippeur pouvant venir en contact avec la surface extérieure de la pièce de feutre enroulée sur la forme, et en ce que chaque dispositif agrippeur est associé à un moteur pour amener le dispositif agrippeur en contact avec la pièce de èntre et ensuite déplacer le dispositif agrippeur le long de l'axe de la forme en l'éloignant de celle-ci, de façon à retirer de la forme vers l'extrémité de celle-ci ladite pièce de feutre.
    6. Machine à former des corps tubulaires suivant l'une ou l'autre des revendications 1 et 5,caractérisée en ce qu'elle comporte une paire d'agrippeurs de forme généralement conique agencés chacun de façon à être appli- qués sur l'un des petits buts de la forme pour entrer en contact avec la surface de la pièce de feutre prête formée sur la forme, et des mécanismes pour retirer les agrippeurs de la forme vers le bout de celle-ci et pour provoquer, durant le mouvement de retrait de ces agrippeurs, une contraction progressive des extrémités larges de ces <Desc/Clms Page number 22> agrippeurs en suivant le diamètre décroissant de la forme.
    7. Machine à former des corps tubulaires suivant l'une ou l'autre des revendications 2 et 4, caractérisée en ce qu'elle comporte un système de leviers associés au moteur commandant le dispositif trancheur pour déplacer le dispositif trancheur vers et à partir d'une position de contact tranchant avec la pièce de feutre prête formée sur la forme, et un dispositif pour amener le dit moteur à déplacer le dit dispositif trapcheur dans sa position de contact tranchant en avance sur l'effet du moteur commandant le mécanisme d'enlèvement à la dite extrémité opposée de la forme.
    8. Machine à former des corps tubulaires suivant l'une ou l'autre des revendications 2 et 3, caractérisée en ce que le moteur à fluide actionnant le couteau tran- cheur est agencé pour amener le système de leviers jau- geurs en contact ou hors de contact avec la pièce de feutre formée sur la forme.
BE478765D BE478765A (fr)

Publications (1)

Publication Number Publication Date
BE478765A true BE478765A (fr)

Family

ID=126445

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
BE478765D BE478765A (fr)

Country Status (1)

Country Link
BE (1) BE478765A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
CH615864A5 (fr)
FR2645790A1 (fr) Appareil de decoupage rotatif
CH660465A5 (fr) Machine d&#39;impression en couleurs.
FR2619557A1 (fr) Dispositif de sortie pour textile en bande
FR2538361A1 (fr) Bobinoir continu pour nappes larges
FR2595674A1 (fr) Machine pour la realisation de bottes de fils sans torsion
EP0200604A2 (fr) Dispositif de matelassage de matières foliiformes
BE478765A (fr)
FR2575135A1 (fr) Appareil pour former la surface d&#39;extremite d&#39;un emballage cylindrique
WO2010103214A1 (fr) Banderoleuse mobile a bras tournant
FR2518361A1 (fr) Presse a balles equipee d&#39;un dispositif a ressort pneumatique pour maintenir la tension du tablier
EP0030901B1 (fr) Machine pour les bobinages plats ou coniques en forme de disque, pour moteurs électriques
EP0611187B1 (fr) Appareil de découpage rotatif
EP0120752A1 (fr) Procédé et installation pour retourner les slips
EP0290105A2 (fr) Dispositif pour la fermeture d&#39;enveloppes en matière plastique ou similaires
EP0031286A1 (fr) Dispositif d&#39;enroulement pour grillage à simple torsion
BE572783A (fr)
CH385617A (fr) Mécanisme assurant le transfert de feuilles découpées dans une presse à un dispositif éjecteur de déchets
FR1293636A (fr) Machine automatique pour le flanchage des peaux
BE1016684A5 (fr) Procede et dispositif pour la deformation de brochettes de viande.
FR2532920A1 (fr) Dispositif d&#39;appui et d&#39;ejection des cylindres d&#39;enroulement de produits en nappe
EP0329495A1 (fr) Installation de fabrication et d&#39;empilage de sacs, sachets, etc... en matière thermoplastique
FR2550772A1 (fr) Appareillage pour l&#39;empilage d&#39;elements en plaques en general, tels que feuilles, peaux, plaques et similaires
CH691996A5 (fr) Film extensible, procédé et dispositif de production et d&#39;enroulement de ce film.
BE542651A (fr)