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Compteur à induction.
Comme on le sait bien, dans la zone des fortes charges, o'est-à-dire de celles près de 100 % et de celles surpassant ce pourcentage considérablement, les courbes de charge des compteurs à induction se baissent. Pour éliminer,si possible, les erreurs de mesure correspondantes, on connaît l'insertion du pont en matière ferromagnétique entre les colonnes du noyau de fer série comme une dérivation magnétique, de sorte que ce pont s'attache aux pôles du noyau de fer série par l'insertion d'intercalaires diamagnétiques.
L'effet de cette dérivation se base sur le fait que le pont absorbe et emporte,dans la zone des charges faibles, une partie proportionnellement plus grande des lignes de force magnétiques sorties des pôles du noyau de fer série, partir de l'un des pôles du noyau de fer série vers l'autre pôle, en évitant le rotor, que dans la sphère des fortes charges, quand le pont formant la dérivation magnétique est déjà saturé magnétiquement et, par conséquent
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son effet de dérivation a été aboli. Cette conduite de la dérivât ion magnétique a pour résultat que, dans la zone des fortes charges, le flux magnétique provoquant la commande augmen- te dansune mesure plus grande que la charge du compteur.
De cette manière, Impartie de la courbe de charge qui se baisse, d'ailleurs,pourra être plus ou noins rectifiée dans la zone des fortes charges. Le but de la présente invention est de corriger la courbe de charge encore plus parfaitement que jusqu' ici et, par conséquent, de restreindre les erreurs de mesure entre des limites tolérables même dans le cas d'une surcharge encore plus forte /400 à 500 %/.
L'invention prête deux possibilités de solution pour atteindre le but ci-haut mentionné, possibilités pouvant être appliquées séparément aussi, mais encore plus avantageusement combinées l'une avec l'autre.
Selon l'une de ces solutions, la dérivation est arrangée de façon que ses surfaces polaires mentionnées plus haut soientdisposées dans l'espace entre les pôles du noyau de fer série, au-dessus de la surface de ces pôles; l'autre solution consiste dans ce que l'alimentation magnétique des surfaces polaires du pont formant la dérivation magnétique se fait, en évitant les pales du noyau de fer série, à partir de l'endroit des colonnes du noyau de fer série au Dotentiel le plus haut.
La solution mentionnée en premier lieu aura pour résul- tat que, tandis,que, dans le cas des exécutions connues, le potentiel magnétique des surfaces polaires du pont reste, par suite de la chute de potentiel provoquée par l'intercalaire diama.- gnétique insérée, toujours au-dessous du potentiel magnétique des pôles du noyau de fer série, dans le cas de l'invention, les surfaces polaires du pont dans la sphère des fortes charges et des surcharges peuvent non seulement atteindre le potentiel ma- gnétique des pôles du noyau de fer série, mais elles peuvent
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être portées même à un potentiel magnétique dépassant celui-'ci.
En portant les pôles du pont formant la dérivation magnétique à un potentiel magnétique supérieur aux pôles du noyau de fer série ou, tout au moins, égal au potentiel de ceux-ci, on aug- mente l'effet additionnel des pôles du pont, exercé dans la et des surcharges sphère des fortes charges /sur la partie des champs magnétique de commande et, par conséquent, on peut corriger les courbes de charge du compteur à Induction dans la sphère des fortes charges d'une manière plus parfaite que jusqu'ici.
La solution mentionnée en second lieu aura pour résultat que les pôles du pont dans la zone des fortes charges et ides surcharges ci-haut mentionnées fonctionnent en qualité de tels pôles indépendants /c'est-à-dire séparée des pôles du noyau de fer série / qui s'ajustent au potentiel magnétique des pôles du noyau de fer série sans aucune difficulté et qui exercent sur les courbes de charge un effet rectifiant, augmentant, par conséquent, par rapport des exécutions jusqu'ici connues, considérablement,
Nous allons expliquer l'invention d'une façon encore plus détaillée sur la base de quatre exemples d'exécution esquissésssur le plan.
Sur toutes les figures du plan, les éléments constitutifs correspondants l'un à l'autre sont marqués de chiffres de référence identiques. Sur le plan,nous avons marqué le noyau de fer/série par 1, ses deux colonnes par 7, les deux surfaces polaires du noyau de fer série par 8, l'aimant de tension par 9 et les deux surfaces polaires de l'aimant de tension par 10, Ces mêmes surfaces forment en même temps aussi les contre-pôles fermant le circuit magnétique du noyau de fer série 1. Sur les colonnes 7 du noyau de fer série 1, on trouve les bobines série 2, arrangées comme d'usage, créant sur les colonnes 7 du noyau de fer série les endroits au potentiel magnétique maximum.
Le pont formant la dé-
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rivation magnétique en matière ferromagnétique est marqué de 3.
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rivaùion magnétique matiére ferroma6nétique est marqué 1
Dans le cas de la figure 1, le pont 3 a été exécu- té avec deix pôles 11, étant arrangé de façon que les pôles ll de pont Il/se trouvent placés dans l'espace entre les deux pôles 8 du noyau de fer âérie 1, mais au niveau au-dessus de ces tôles.
Par conséquent, l'orifice d'air se trouvant entre les pôles 11,11 du pont 5 et les polos 10, 10 de l'aimant de tension 9 est inférieur à, celui se trouvant entre les pales 8, 8 du noyau de fer série 1 et les pôles la, 10 de l'aimant de tension 9. Le genre de fonctionnement est le suivant :
Fendant que la charge du compteur augmente, le pont 3 enlève aux colonnes 7 du noyau de fer série 1 un nombre de lignes de force toujours augmentant), pour les emporter, à par- tir de la colonne 7, dansl'autre colonne du noyau de fer sé- rie, tout en évitant le rotor qui n'est point représenté sur le plan.
Dans la zone des fortes charges près de 100% et des surcharges, le pont 3 est saturé magnétiquement et, par consé- quent, son effet de dérivation finit, C'est à ce moment-ci que les pôles 11, 11 du pont 3 commencent de se faire valoir;en or dre chronologique, ils commencent d'enlever les lignes de for- ce aux colonnes 7, 7 du noyau de fer série après le pont 3, parce que la résistance magnétique à travers les pôles 8,8 vers les contrepoles 10, 10 fermant le circuit magnétique du noyau de fer série 1, est supérieure à celle se manifestant à. travers les pôles 11, 11 du pont 3 insérée entre les deux colonnes 7,7.
Grâce à cet arrangement spécial des pôles de pont 11, 11, ces pôles 11, Il s'ajustent à un potentiel magnétique plus élevé que les poles 8,8 du noyau de fer série, puisque le nombre des lignes de force magnétiques qui cherchent le chemin signifiant la moindre résistance à travers les pôles de pont 11, 11, est proportionnellement supérieur à celui des lignes de force qui cherchent le chemin signifiant la plus grande résistance à tra- vers les pôles 8,8 du noyau de fer série 1.
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En outre,le pont 3 est attaché aux colonnes du noyau de fer série 1, comme c'est connu, par l'insertion des intercalaires diamagnétiques 5, notamment, dans le cas de la figure 1, au'moyen de l'application de tourillons 6 sur la surface letérale 7 du noyau de fer série 1. Cette exécution permet de placer le pont selon l'invention dans les compteurs existants mê- me ultérieurement..
Dans le cas de la figure le pont 3 a été exécuté avec une seule surface polaire 11, telle qui se place symétri- , quement entre les deux pûtes 8,8 de l'aimant principal, au milieu, tandi que, du côté opposé à la surface de ce pôle 11,le pont 3 possède deux tiges 4, arrangées de façon qu'elles pénètrent, partiellement ou entièrement, dans la bobine d'intensité 2 appliquée sur les colonnes 17 du noyau de fer série 1. Il est avantageux de disposer, audessous de la plaque de fer exé- outée avec la surface polaire 11, une plaque de fer 3 exécutée comme un simple fer U, sans surfaces polaires. Cette plaque pénètre par ses tiges 4, partiellement ou entièrement, également dans les bobines d'intensité 2.
Par ceci, on.obtiendra que la section totale des plaques de fer formant l'arête du pont peut être le multiple de celle du polo de pont 11. Selon l'exemple représenté sur la figure, la surface du pôle de pont 11 est au moins égale à la surface des pôles 8 du noyau de fer sërie ; elle est dipposée entre ces deux pôles 8,8 de la manière que les orifices d'air entre le pôle de pont 11 et les pôles 8,8 de l'aimant principal sont supérieurs à ceux entre ces derniers et les contrepôles 10.
Donc dans le cas de cette exécution, l'alimentation magnétique du pale 11 du pont 3 s'effectue directement à partir de l'endroit au potentiel magnétique maximum des colonnes 7 du noyau de fer sorte 1, en évitant les pôles 8 du noyau de fer série 1, et, dès que le pont proprement dit sera saturé, le pôle de pont 11 agit comme un pôle indépendant, le potentiel mâgnétique duquel - pourvu qu'il soit disposé au niveau des pô-
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les 8, 8 du noyau de fer série 1 - est égal au potentiel magnétique des pôles 8 de l'aimant principal 1. Ceci aura pour résultat, en soi-même, les effets avantageux déjà mentionnés.
Tou- tefois, combiné à ceci, dans le cas de la fagure 2, le pôle 11 du pont 3 peut pénétrer dans l'espace se trouvant entre les pôles 8 du noyau de fer série, de la,manière décrite en connexion avec la figure 1, même au-dessus du niveau de ces pôles, ce qui a pour résultat, comme nous l'avons expliqué déjà, que le pôle 11 du pont 3 s'ajuste & un potentiel magnétique plus grand que celui des pôles 8 du noyau de fer série, même dans le cas où l'alimentation magnétique du pôle de pont 11 ne se fait pas directement à partir de l'endroit des bobines série 2. L'applica- ion simultanée de ces deux mesures selon l'invention donne les meilleurs résusltats en ce qui concerne la correction de la courbe de charge.
Dans le cas de la figure 5, le pont 3 est construit, en outre, comme c'est bien connu, en lamelles, ses tiges étant logées dans les extrémités étagées des colonnes 7,7 du noyau de fer série 1. Ces logements sont exécutés de façon que les tiges 4,4 du pont 3 pénètrent, partiellement ou entièrement, dans les bobines d'intensité 2 appliquées sur les colonnes 7,7 du noyau de fer série. En ce cas, le pont 3 possède, pareillement comma c'est indiqué sur la fig. 1, deux pôles 11,11 ces pôles étant disposés également au niveau au-dessus des surfaces polaires 8 du noyau de fer série 1.
Dans le cas de la figure 4, il y a, dans chacune des colonnes 7,7 du noyau de fer série 1, une cavité intérieure ou bien une fente pénétrant dans la sphère des bobines série 2 partiellement ou entièrement vers le fond, telle qu'une suite des extrémités étagées ; les tiges 4,4 du pont 5 sont logées dans les cavités ou fentes des colonnes 7 du noyau de fer série, de sorte que les tiges 4 sont enveloppées par cette cavité ou fente, de
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part et d'autre, jusqu'au bout.
En ce cas aussi, le pont 3 est exécuté avec deux pôles 11, la surface desquels est, dans le cas de l'exemple représenté, même chacune en particulier, plus grande que celle d'un pôle 8 de l'aimant principal. Outre cela, les pôles de pont 11 sont disposés au niveau au-dessus des pôles 8,8 de l'aimant principal.
Dans le pont 3, comme c'était indiqué sur les figures 2,5 et 4, on peut créer des sections ferromagnétiques réduites, en employant les orifices 13, ce qui permet le réglage de la saturation chronologique du pont. Outre cela, comme cela se voit sur la figure 2, on peut insérer, au moyen de l'application des orifices 12, un nombre de sections ferromagnétiques également réduites, disposées entre un pôle ou plusieurs pôles du pont 3 et le pont 3, de sorte qu'on peut assurer aussi par ceci que-ce soit en ordre chronologique d'abord le pont 3 et puis le pôle de pont 11 qui se sature par suite de l'augmentation de la charge du compteur.
Selon la figure 2, les prolongements des tiges 4, 4 du pont 3 entourent les éléments de fixation (dans le cas de l'exemple, les tourillons 6) de la manière que la position du pont 3 et des poules de pont 11 puisse être modifiée sur le noyau de fer série, le plus avantageusement par le moyen de fourches, et respectivement elle peut être ajustée conformément au besoin. Par ceci, on peut modifier aussi la position du pôle ou des. poles de pont 11 par rapport du niveau des pôles du noyau de fer série 1, ae qui assure des possibilités d'ajustage et de réglage bien larges.
L'invention peut être réalisée aussi d'une manière différente de l'exemple d'exécution représentée, par exemple, surtout en combinant les exemples figurés, les uns avec les autres.Le noyau de'fer série,pourvu du pont formant,selon l'invention,la dérivation magné tique,peut être construit aussi sé-
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parement, comme un éélénen% oonstruotif indépendant, appe-
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tenant au compteur à induction. Par conséquent, l'invention s'étend aussi sur les noyau de fer série exécutée de cette fa- çon-ci.
REVENDICATIONS.
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1./ Compteur à induction, dans lequel il y a un pont inséré entre les colonnes du noyau de fer série et exécuté avec des surfaces polaires comme dérivation magnétique, en matière ferromagnétique, de sorte que, parallèlement à l'augmentation de la charge du compteur, c'est d'abord le pont et puis, après la saturation de celui-ci, ses surfaces polai res qui seront de plus en plus saturées magnétiquement, caractérisé par le fait que cette dérivation est disposée de façon que ses surfaces polaires sont arrangées dans l'espace entre les pôles du noyau do fer série, au-dessus de la surface de ces pôles, et/ ou l'alimentation magnétique des surfaces polaires du pont se fait à. partir de l'endroit à. potentiel maximum des colonnes du noyau de fer série,
en évitant les pôles du noyau de fer série.