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Ministère des Affaires Economiques
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et des Classes Moyennes ROY f\U M E DE B E LC 1 Q U E
DirectionGénérale del'IndustrieetduCommerce JiL
Administration du Commerce
Servicedela PropriétéIndustrielleetCommerciale
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N' .....48.0.0.16.........
LE MINISTRE DES AFFAIRES ECONOMIQUES ET DES CLASSES MOYENNES,
Vu l'arrêté-loi du 8 juillet 1946, prorogeant, en raison des événements de guerre, les délais en matière de propriété industrielle et la durée des brevets d'invention; -Vu la @ du 31 décembre 1947, portant approbation de l'Arrangement concernant la conservation ou la
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restauration rtfs droite de-propriété industrielle atteints par ta deuxième guerre mondiale, s' ' ' " le 8 féurier 1 941..
Vu la loi du 30 mars 1948, portant modification à l'arrêté-loi du 8 juillet 1946, prorogeant, en raison des événements de guerre, les délais en matière de propriété industrielle et la durée des brevets d'invention.
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Revu l'arrêté ministériel du 16/2/48, délivrant sous le NI 480.016 , lir. B.C,.
Horstmann, un brevet d'invention pour : Appareil de la bourage à organe rotatif pour les travaux d'agriculture ou de voirie,
ARRETE :
ARTICLE PREMIER. - Les considérants suivants sont insérés dans l'arrêté ministériel N 480 .016 du 16/2./48 , après le considérant " Vu la loi du 24 mai 1854 sur les brevets d'inven- tion" :
Vu l'arrêté-loi du 8 juillet 1946, prorogeant en raison des événements de guerre, les délais en matière de propriété industrielle et la durée des brevets d'invention, modifié par la loi du 30 mars 1948;
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Vu-la-Iei-dt-3.1-déce-mbr-1-947-,-ptaat;^^ P o rrng.r.concexx;aa.L..la.¯causer¯ua.tio.ora--larestaurbkuHendroits-de.-propriété-1tldustciikhein euxi&ie+uerroe-mondiale,-signà±-Neufchàte% - le-8-fur-i1.947; Vu la Convention d'Union pour la Protection de la Propriété Industrielle;
ART. 2. - Le présent arrêté sera annexé à l'arrêté ministériel visé à l'article premier.
Bruxelles, le 21 janvier 1949
AU NOM DU MINISTRE : /\ Le Fonctionnaire délégué,
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BREVET :D'INVENTION
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.appaxeii. de J-,3bouxage a organe rotatif trsvaux d'agriculture ou de voirie.
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La présente 1.nxrerfior coucerne un appareil oomporta-at un o2:,n-ne rotatii'garai de Haches, de crocs ou 6'outils équiva- 1e.nt= poux -trav.,i.he 7.e sol et poui emiettex, diapexseï ou rné7¯an,;ex :!¯a -Lexie en su2!f,ice ou en dous-uol. L'ir)-veTbioa ezit princiiclement destinée à être appliquée aux appareils agricoles de 1. bou< E à porte-outila touinart, don-L l'emploi est bien connu sur le cl1#Tipx , Mai-b' l'appareil ou la macuine suivant peut aus.i êt-re utilise au labourage ou piofilage deu ioutes poui lequel les 'bêche...:
ou crocs se prexerteit 00-LLI. la forme d'outils c-oupaats L arêtes de. ciseaux.
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Une autre application conceinen-b la construction ded .routes consiste à labourer mécani,uement.7.e sous-sol pour le préparer
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aux traitements consécutifs, tels que le mélange du sous-sol labouré avec du ciment et de l'eau.. Pour faciliter la description, tous les appareils ou machines suivant l'invention, et rentrant dans la catégorie générale précitée, seront considérés comme des appareils de labourage à.rotor, et la description de leur emploi sera limitée à l'agriculture.
Dans les appareils de labourage à. porte-outils tournant, il est usuel d'intercaler un dispositif d'accouplement réglable dans le dispositif de transmission du mouvement au rotor, afin qu'il puisse se produire un glissement entre les éléments d'accouplement lorsque la capacité du dispositif de transmission, généralement prévu sous la forme d'une prise de force motrice sur un tracteur, atteint le maximum, ceci pour éditer le calsge du moteur du tracteur lorsque la charge imposée à l'appareil de labourage devient supérieure à la puissance disponible, ou encore pour éviter la détérioration du rotor proprement dit.
Compte tenu des variations considérables de la résistance provenant de changements des caractéristiquea du sol, de son humidité, de la présence de roches ou de pierres, et surtout de masses rocheuses affleurant la surface ou se trouvant en sous-sol, il est essentiel que les éléments du dispositif d'accouplement puissent être réglés fréquemment. Pratiquement, la nécessité de ces réglages n'est pas désirable, à moins toute- fois qu'ils ne soient effectués par des opérateurs expérimentés, étant donné que ces réglages ne sont généralement pas effectués du tout, sinon incorrectement. Lorsqu'on emploie des tracteurs de grande puissance, le réglage trop précis du dispositif d'ac- couplement peut entraîner la destruction des crocs du rotor.
D'autre part, le coefficient de frottement du dispositif d'aocou- 'plement peut subir des variations importantes par la pénétration
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de la boue 'et de la graisse, ou encore sous l'action d'autres facteurs, ce qui peut conduire à un entraînement insuffisant du rotor, d'une part, ou au calage du tracteur et à, la destruction possible des crocs , d'autre part.
Dans les appareils de labourage usuels, il est égale- ment connu de régler la profondeur de pénétration des bêches du rotor dans le sol, à l'aide d'un dispositif de réglage permettant de déplacer les axes des roues porteuses de l'appareil de façon qu'elles soient élevées ou abaissées par rapport au châssis de cet appareil, et que ce dernier soit ainsi approché ou éloigné du sol.
Le principal but de la.présente invention est de créer un appareil de labourage à organe rotatif intervenant automati- quement pour réduire la. profondeur de pénétration du rotor lorsque la résistance opposée à celui-ci dépasse une valeur prédéterminée, par exemple lorsque le rotor en mouvement de rotation se heurte au cours du déplacement en translation de l'appareil de labourage à un obstacle tel qu'une roche affleurant la surface ou se trou- vant en sous-sol, risquant de détériorer les bê.ches ou les crocs du rotor.
Un autre but de l'invention est de créer un appareil de labourage à organe rotatif fonctionnant automatiquement de la manière précédemment décrite et dans lequel la nécessité de dispositifs d'accouplement est également limitée pour le but précité.
D'autres buts de l'invention consistent à prévoir un .dispositif réglant la profondeur de fouille du rotor à un niveau maximum prédéterminé, à réduire'les dépenses de construction par une simplification du châssis de l'appareil,, et à employer un minimum d'éléments pour réduire autant que possible le poids de l'appareil.
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Ainsi qu'il a également été indique, on connaît des appareils de labourage dits rotatifs dans lesquels la profondeur de coupe ou de pénétration des bêches ou crocs du rotor'est dé- terminée par un dispositif de réglage,intervenant pour dépla- cer les axes des roues porteuses de façon que celles-ci soient élevéesou abaissées par rapport au châssis sur lequel le rotor actionne mécaniquement est monte à rotation, ceci pour approcher ou pour éloigner le rotor de la terre.
La présente .intention prévoit de préférence un dis- positif permettant le réglage préalable de la profondeur de fouil- le à un maximum prédéterminé, mais ce dispositif de réglage n'est pas nécessairement ni essentiellement en rapport avec les roues porteuses de l'appareil de labourage, étant donne que les buta précédemment indiqués peuvent être atteints par des variantes de l'intention ne comportant pas de roues pour le châssis sur lequel est monté le rotor.
Les buts indiqués , et d'autres buts encore de l'in- vention, sont atteints à l'aide d'un châssis destiné à être tramé ou porté par un tracteur, et à l'extrémité postérieure duquel le rotor de labourage est monté sur un arbre orienté transversalement par rapport à. la direction d'avancement du tracteur, l'ensemble du châssis ou un châssis auxiliaire arti- culé à un châssis principal, et portant le rotor entraîné , étant monté pour pivoter automatiquement autour d'un axe transversal parallèle au plan contenant l'axe du rotor;, c'est-à-dire en général parallèle à l'axe du rotor.
Pour le soulèvement automatique du rotor, un appareil de labourage 'dit rotatif du genre indiqué peut dépendre unique- ment de la libre articulation du châssis, ou d'un châssis auxiliaire articulé à un châssis principal. Mais le mouvement de soulèvementpeut être favorise par une force motrice
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prélevée sur la force motricé disponible pour l'entraînement du rotor. Cette force motrice de¯soulèvement peut être appliquée par l'emploi d'un mécanisme différentiel destiné à régler les roues porteuses par rapport au châssis de l'appareil de labourage, ou encore par l'emploi d'un dispositif de commande présentant des caractéristiques particulières qui seront indiquées plus loin.
Ainsi qu'il ressortira de la suite de la description, un avantage de l'invention consiste .en ce que, dans le cas d'appareils de labourage montés sur roues porteuses, ces roues .peu-vent occuper une position dans laquelle leurs axes sont écartés d'un plan vertical passant par l'axe du rotor, l'agence- ment étant tel que la voie de l'appareil ne dépasse pas la largeur de labourage du rotor, ce qui élimine pour une roue la nécessité de rouler sur la terre déjà labourée.
On décrira ci-après quatre, modes de mise en oeuvre de l'invention, en regard des dessins annexés qui sont donnés à titre d'exemple et sur lesquels :
Les figs. 1 et 2 sont respectivement des vues en plan de dessus et en élévation latérale d'un appareil de labourage dans lequel le soulèvement du rotor n'est pas favorisé par une force motrice.
Les figs. 3, 4 et 5 sont respectivement des vues en, plan de dessus, en élévation- latérale , et 'en élévation latérale partielle à plus grande échelle d'un mode de réalisation de l'appareil de labourage dans lequel le soulèvement du rotor est favorise par une force motrice.
Les figs. 6 et 7 sont respectivement une vue.en plan de dessus et une vue en élévation latérale d'un deuxième mode de réalisation de l'appareil de labourage comportant un dispo- sitif de soulèvement à force motrice du rotor.
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Les figs. 8 et 9 sont des 'vues similaires à celles des figs. 6 et 7 concernant un troisième mode de réalisation de l'appareil de labourage comportant un dispositif de soulève- ment à force motrice du rotor.
Dans le mode de réalisation de l'invention d'âpres les figs. 1 et 2, le rotor 1 est.monté à rotation, par son arbre 2 , sur et entre deux bras latéraux 3 accouplés par les extrémités opposées à un arbre horizontal transversal 4 parsi- lèle à l'axe de rotation du rotor 1, et aussi rapproché que possible de l'ayant d'un capot 5 recouvrant 1@ partie supérieure du rotor 1 . Cet arbre horizontal 4 sur'lequel le rotor 1 peut pivoter avec ses bras latéraux 3, est monté à rotation dans des supports 6 prévus à. l'arrière d'un châssis 7 destiné à être fixé rigidement à l'arrière du tracteur (non représenté), à la manière d'un prolongement faisant corps avec le tracteur.
L'ensemble articulé du rotor est aussi suspendu en porte-à-faux au châssis de prolongement, et cet ensemble ne comporte pas de roues porteuses. Il a donc normalement tendance à s'abaisser -vers le sol. Si désiré, l'abaissement de l'ensemble du rotor neuf être limité par une bielle de longueur réglable(non représentée), articulée 'par une extrémité au sommet du capot 5 et par l'ex- trémité opposée 2: un support solidaire du tracteur.
Au-dessous de l'arbre horizontal 4, et parallèlement à celui-ci,peut être prévu un arbre transversal d'entraînement, actionné par des pignons coniques ou similaires à l'aide d'une boîte de transmis- sion 8 montée sur le châssis de prolongement fixe.7¯. Cette boîte de transmission 8 est elle-même accouplée à une prise de force motrice prévue sur le tracteur. Mais, ainsi que le montrent les figs 1 et 2, l'arbre transversal 4 peut être actionné par la boîte de transmission 8 à l'aide ae pignons coniques 9, le rotor 1 étant alors relié à l'arbre horizontal 4¯ par une chaîne de
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txansmission 10.
Lorsqu'on prévoit un arbre. d'entraînement, ce- lui-ci peut être relié à l'arbre horizontal 4 par des pignons droits en prise permanente, l'agencement étant tel que, lorsque l'arbre horizojtal 4 oscille à la manière d'un pivot pendant le soulèvement libre du rotor, les deux arbres soient maintenus
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cinéjoatiquement reliés entre eux.
Dans l'agencement d'après les figs. 1 et 2, le rotor 1 a toujours tendance à s'abaisser avec les bras 3 pour maintenir le contact avec le sol, mais il peut se soulever librement lors- que les crocs ou outils similaires du rotor 1 heurtent un obsta- cle dans le sous-sol, l'ensemble du rotor franchissant alors cet obstacle tout en étant maintenu en liaison cinématique avec
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l'arbre hoxizon-tal 4 pa. x '1 'intermédiaixe des chaînes- de tiens- mission 10 passant sux son arbre 2.
Le mode de mise en oeuvre de l'invention d'après les figs. 3,4 et 5 comporte, en général, un appareil de labourage dit rotatif poux l'agriculture, dans lequel le dispositif de transmission pour l'entraînement du rotor est accouplé à ce dernier par l'intermédiaire d'un différentiel, comportant un élément actionnant le rotor et un autre élément accouplé aux xoues porteuses du rotor, l'agencement étant tel que les roues soient abaissées positivement par rapport au châssis porteur pour élever le rotor, en vue de réduire la charge, de fonction- nement au-dessous du niveau de sécurité lorsque la résistance opposée au rotor dépasse une valeur prédéterminée.
Dans ce cas, le rotor 1 est construit d'une manière appropriée quelconque, et monté à .rotation à l'extrémité pos- térieure d'un châssis 11 dont la partie antérieure repose sur deux roues porteuses 12, disposées l'une .en regard de l'autre et reliées par des bras radiaux 13 au châssis 11 de façon qu'elles soient respectivement mobiles dans le,sens vertical par rapport
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au châssis. L'écartement des/deux roues porteuses 12 sur leur essieu commun 14 est tel qu'elles soient placées à l'intérieur de la largeur maximum de labourage du rotor 1.
Le châssis 11 est muni d'un attelage 15 permettant d'accrocher l'appareil de labourage à un tracteur (non représen- té) Une boîte à différentiel 16 est montre sur le châssis 11 au centre et directement en avant du rotor 1. Entre cette boîte 16 et le rotor 1 est monté un arbre transversal 17 parallèle à @ l'axe du,rotor 1 , et relié cinématiquement au différentiel 16 par un pignon 18 solidaire de l'arbre 17 et en prise permanente avec un pignon 19 solidaire de l'axe 20 de l'un des pignons du différentiel.
Les extrémités de l'arbre transversal 17 portent des pignons à chaîne 21 , reliés par des chaînes 22 à. des pignons à chaîne 23 fixés aux extrémités de l'arbre 2 du rotor. Les chaî- nes 22 prévues à. chaque extrémité du rotor 1 sont protégées par des carters 24.
L'essieu commun 14 sur lequel sont montées les deux roues porteuses 12 est relié cinématiquement au troisième élément 25 (Fig.5) du différentiel 16 par un levier oscillant 26, présentant une coulisse 27 dans laquelle est engagé un doigt 28 (ou un élément équivalent) faisant saillie latéralement par rapport l'extrémité supérieure d'une bielle 29 normalement verticale, dont l'extrémité inférieure est articulée à l'essieu 14 des roues porteuses 12. Les bras radiaux inclinés 13, prévus respectivement à chaque extrémité de l'essieu, sont articulés par une extrémité à cet essieu 14 et par l'extrémité opposée au châssis Il de l'appareil de labourage, pour obliger cet essieu 14 à se déplacer dans un plan vertical ou à peu près vertical.
Lorsque l'appareil de labourage est tiré par un trac- teur,.la .force motrice est transmise à un deuxième élément 30 du différentiel 16 par un arbre de prise de force motrice 31
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relié à l'élément 30 du différentiel 16 par une articulation universelle, et le poids de l'appareil de labourage est appli- qué partiellement par les roues 12, l'essieu 14 et la bielle ver- ticale 29 au troisième élément 25 du différentiel 16. Il en résulte que,le deuxième élément 30 du différentiel 16 actionne le rotor 1 par l'intermédiaire de l'arbre transversal 17 et de chaînes de -transmission 22.
Mais, lorsque la chaîne imposée au rotor 1 dépasse le niveau de sécurité déterminé par le levier 26 solidaire du troisième élément 25 du différentiel 16 et la biel- le verticale 29, le troisième élément 25 du différentiel 16 intervient pour faire piloter le levier 26 dans le sens de l'abaissement des roues 12 , par l'intermédiaire de l'essieu 14.
Le rotor 1 est alors soulevé pour-franchir un obstacle, et pour Baisser la charge de fonctionnement au-dessous du niveau de s é curit é.
Ce mode de mise en oeuvre de l'invention comporte donc l'emploi d'un différentiel de telle manière que le mouvement transmis à un différentiel à trois éléments soit ensuite retransmis par un élément 20 du différentiel 16 au rotor 1, tandis que le troisième élément 25 est retenu par le fait qu'il est convenablement relié à l'essieu verticalement mobile des roues 12. Le levier oscillant 26 , les bielles 13 et la bielle -verticale 29 sont agencés de façon à permettre le réglage du niveau de sécurité de.telle manière que, lorsque la charge imposée eu rotor dépasse ce niveau, le troisième élément 25 du différentiel 16 intervienne pour abaisser les roues porteuses 12 ,, et pour soulever le rotor '1 du sol, ou encore poux réduire son effet de labourage.
Le rotor 1 peut être équipé d'un capot 5 recouvrant le dessus, mais comportant une partie pouvant être soulevée.
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Il est bien entendu qu'on peut inte.rcaler un dis- positif d'accouplement à ressort dans l'arbre de prise de fovce motrice, pour assurer un déplacement en rotation ou en transla- tion axiale lorsque la résistance opposée au rotor dépasse une valeur prédéterminée, ce dispositif d'accouplement intervenant alors pour abaisser les roues porteuses et pour assurer le même résultat.
L'invention est également applicable aux appareils de labourage dits rotatifs agencés pour être portés par les biel- les de suspension de tracteurs équipés d'un dispositif de com- mande hydraulique ou équivalente Le principe de fonctionnement est le même, sauf que la réaction appliquée aux roues porteuses, en vue de l'élévation du rotor, est alors directement transmise au tracteur de façon que le rotor soit retiré du sol.
Le différentiel peut également être monté sur le trac- teur proprement dit , par exemple à proximité du dispositif de prise de force motrice. :Dans, ce cas, le troisième élément du différentiel est agencé pour agir directement sur les bielles de suspension ou sur le châssis de l'appareil .de labourage, lorsque la résistance opposée au rotor dépasse le niveau de sécurité préalablement réglé.
L'exemple précédemment décrit prévoit un rotor de labourage agence pour tourner dans un plan vertical, mais l'in- vention est également applicable aux rotors ue labourage tournant dans un plan horizontal ou dans plusieurs plans combinés.
Dans les fies. 6, 7 et 8,9 du dessin sont représentés deux autres modes de réalisation d'un dispositif de soulèvement du rotor suivant l'invention, dans lequel le soulèvement est favorisé par une force motrice. Le rotor 1 de l'appareil de labourage est monté à rotation sur un châssis auxiliaire, articu- lé au châssis principal de l'appareil suivant un axe parallèle à l'axe de rotation du rotor, de sorte que le châssis auxiliaire a tendance à s'abaisser pour amener les bêches ou les crocs du
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rotor en contact de labourage avec le sol. Le rotor est entraîné en rotation à l'aide d'un mécanisme à travers lequelle mouvement de rotation est transmis à ce rotor par un moteur . Un élément de ce mécanisme d'entraînement est agence pour tourner avec le rotor.
Dans le mode de réalisation d'après les figs. 6 et 7, un autre élément du mécanisme d'entraînement coopère directement avec l'élément associé au rotor, et est monté sur un support oscillant 'sur le châssis du rotor. Dans le mode de réalisation d'aptes les figs. 8 et 9, le support oscillant porte un élément commandant les conditions d'entraînement de l'élément associé au rotor.
Le support oscillant est fixé au châssis principal par des éléments réglables qui interviennent pour limiter le pivotement du.xotox -vers le sol, ainsi que la pénétration dans celui-ci* Le châssis du rotox s'abaisse pour amener les bêches ou crocs en contact de labourage avec le sol, et le rotor assure librement le la bourage du sol tant qu'il ne se heurte pas à un obstacle, par exemple une masse rocheuse affleurant la surface ou en sous-sol, risquant de détériorer les bêches ou les crocs.
La résistance à la rotation'du rotor, provenant de l'obs- tacle, a tendance à réduire cette rotation, et il en résulte que l'élément du mécanisme d'entraînement, monté rotation- avec le rotor, coopère directement ou indirectement avec l'élé- ment d'entraînement du support oscilla.nt de manière à produire une réaction à travers le support, et à amorcer un mouvement de pivotement de bas-en haut de l'ensemble du châssis du rotor. Le rotor est alors soulevé pour franchix l'obstacle. Pendant ce mouvement d'oscillation de bas en haut le châssis du rotor est commandé par le fait que le support oscillant est retenu par le dispositif d'accouplement.
Dans le mode de mise en oeuvre de l'invention re- présenté sur les figs. 6 et 7, le rotor 1 est monté à pivotement
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par deux bras radiaux 32 articulés au prolongement fixe 33 d'un châss is 34 portent un moteur et les mécanismes auxiliaires (non représentes). Le support oscillant se compose de deux leviers coudés 35 articules librement au sommet à une extrémité de l'arbre 2 du rotor, et entretoisés par une barre transversale rigide 36.
Sur une branche d'un levier 35 est monté à rotation libre un pignon denté 37, en prise permanente avec un autre pignon 38 solidaire de l'arbre 2 du rotor, ou de l'extrémité correspondante du rotor 1 Le pignon 37 est fixé sur un arbre horizontal 39 monté à rotation sur les leviers 35. Il est cinématiquement relié par une boîte de transmission 40 , et une articulation universel- le 41, au moteur (non représenté) du châssis principal de l'ap- pareil. Sur la barre transversale 36 des leviers 35 est fixé un bras 42 orienté de bas en haut au-dessus du rotor pivotant 1.
Ce bras 42 présente une coulisse 43 dans laquelle est engagé un doigt 44, qui peut être bloqué en position par un moyen approprié.
Ce doigt est prévu à une extrémité d'une bielle d'accouplement 45 articulée à un support 46 fixé sur le châssis principal, ou faisant partie de ce châssis. Dans des conditions de fonction- nement normales, le rotor 1 s'abaisse avec ses bras 32 sous l'action de son propre poids, pour amener les bêches ou les crocs en contact de labourage avec la terre.Toute tendance au freinage de la rotation du rotor, provenant d'obstacles surgissant au @ cours de la progression en marche avant de l'appareil de labourage,
fait que le pignon 38 du rotor "grimpe"sur le pignon 37 monté sur la branche de l'un des leviers 35 . L'axe de rotation de l'arbre horizontal 39 du pignon 37 est alors celui autour duquel pivote l'ensemble des leviers 35 . Il en résulte que le rotor 1 et ses bras porteurs 32 pivotent de bas en haut, le mouvement ascendant ayant lieu sous la commande de la bielle d'accouplement 45
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Dans l'agencement d'après les figs. 8 et 9, l'arbre 2 du rotor porte un pignon à chaîne 47 , relié par une chaîne sans fin 48 à. un pignon à. chaîne entraîneur 49 prévu au droit. de l'articulation du châssis 50 du rotor.
Un pignon à chaîne 51 est monté sur l'un de deux leviers coudés 35, et agencé pour engrener avec la chaîne de transmission. Les leviers 35 ne sont pas nécessairement articulés sur l'arbre 2 du rotor. Ainsi que le montre le dessin, ils peuvent être portés par un support 52 fixé sur le châssis 50 du rotor, au-dessus -du pignon 47. Un pignon tendeur à ressort 53 est prévu pour tendre la chaîne de transmission 48.
Dans des conditions de fonctionnement normales, le pignon 51 du levier 35 abaisse la chaîne 48 sous l'action du poids de l'ensemble du rotor par lequel la bielle d'accouplement 45 fait osciller les leviers 35 en direction de la chaîne 48, d'une manière similaire à celle résultant de l'agencement d'après les figs. 6 et 7. @i le mouvement normal de rotation du rotor 1 est arrêté ou freiné par le fait que les bêches ou crocs rencontrent un obstacle , et si la résistance opposée au rotor 1 dépasse la valeur prédéterminée, l'inversion relative du rotor 1 tend la chaîne. Il en résulte que les leviers 35 pivotent et produisent un mouvement d'oscillation de bas en haut du châssis du rotor.
D'après le dessin, l'arbre horizontal 54 portant le pignon à chaîne 49 est actionné par des pignons droits 55 en partant d'un arbre d'entraînement parallèle 56, qui est lui-même actionné à l'aide de pignons coniques 57 par une boîte de transmission 58, accouplée par un arbre à cardan 59 au dispositif de prise de force motrice du tracteur.