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Montage récepteur pour les systèmes de téléphonie à basse fréquence ou de téléphonie par courants porteurs.
Comme on le sait, les systèmes téléphonique, doivent transmettre non seulement les courants téléphoniques, par quoi on peut aussi entendre la musique, mai aussi les signaux de sélection et d'appel.
Du côté émission, ces signaux affectent la forme d'im- pulsions de courant continu, mais, dans les systèmes de télépho- nie par courants porteurs, et aussi dams les systèmes à basse fréquence dans lesquels la transmission s'effectue par l'intermé- diaire de câbles pupinisés, ces signaux sont transformés en impul- sions de courant alternatif, chaque impulsion étant constituée par un certain nombre de périodes d'une oscillation à basse ou à haute fréquence, et sont ensuite transmis. Du côté réception, ces impulsions doivent alors de nouveau être transformées en im- pulsions de courant continu.
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L'invention concerne un montage récepteur pour des systè- mes de téléphonie à basse fréquence ou de téléphonie par courante porteurs, pour l'amplification des courants téléphoniques à basse fréquence et pour la réception des impulsions de signalisation dont la fréquence est comprise dans la gamme des fréquences vocales.
Les impulsions transmises sont donc constituées par un certain nombre de périodes diane oscillation dont la fréquence est comprise entre la. gamme des fréquences vocales par exemple de 300 à 3000 c/s,et est par exemple égale à 2500 c/s.
Ces impulsions de signalisation doivent donc, du côté réception, être séparées du courant téléphonique et ce de manière que les impulsions de signalisation ne troublent pas la conversation transmise et d'autre part, de manière que des oscillations de 2500 c/s dans les courants téléphoniques ne puissent provoquer des perturbations dans la signalisation.
Il est déjà connu d'utiliser à. detef@et un montage coinportant deux tubes à décharge.
Au circuit d'entrée du premier tube à décharge on applique le signal reçu, que ce tuba amplifie jusqu'au niveau désiré.
Du circuit de sortie de ce tube, on prélevé les courants téléphoniques et en même temps, une partie de la tension de sortie est appliquée au circuitd'entrée du second tube qui coin.manda le relais de signalisation.
Le circuit d'entrée (le ce tube à décharge comporte, montés en série, un circuit accordé sur la fréquence des impul- sions de signalisation, un circuit aux bornes duquel on obtient le signal d'entrée redressé et un circuit aux bornes duquel on obtient le signal redressé provenant d'un circuit accordé sur la fréquence des impulsions de signalisation,, et inséré dans le circuit, de ce second tube.
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En outre, dans ce circuit d'entrée, agit encore une ten- sion de polarisation négative fixe telle que, en l'absence d'un signal, le tube est bloqué.
Lorsqu'on applique au circuit d'entrée une certaine impulsion, on obtient, aux bornes du circuit accordé, une tension élevée qui débloque le tube lorsqu'elle dépasse la tension obtenue aux bornes du premier circuit redresseur mentionné, agissant avec la polarité négative dans le circuit d'entrée. La tension alternative alors obtenue dans le circuit de sortie, est appliquée par l'intermédiaire du circuit accordé et du second circuit redresseur, avec la polarité positive, au circuit d'entrée.
Ceci entraîne une amplification du courant de sortie déjà obtenu, de sorte que le relais inséré dans le circuit de sortie entre en action.
Un tel montage présente certaine inconvénients: en tout premier lieu 11'emploi de deux tubes à décharge. En outre, aussi longtemps qu'on ne reçoit pas d'impulsions de signalisation, le second tube n'est pas le siège de courant. Lecontrôle de ce montage nécessite au moins trois relais de signalisation, à savoir un pour le courant anodique du premier tube, un pour le courant de chauffage du second tube et un pour la tension d'anode du second tube.
En outre, la tension de polarisation négative doit se prélever d'une batterie spéciale ou de la batterie principale, cette derniere possibilité impliquant un débit supplémentaire de courant.
Le montage conforme à l'invention obvie à ces inconvé- nients.
Il présente la particularité que le signal reçu est appliqué au circuit d'entrée d'un tube à décharge du circuit de
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sortie duquel se prélèvent les courants téléphoniques,. circuit de sortie avec lequel sont couplés un circuit accordé sur la fréquence des impulsions de signalisation., ainsi qu'un circuit qui comporte un redresseur monté en série avec le montage en parailele d'une résistance et d'une capacité, les tensions obtenues aux bornes du circuit accordé et du montage en parallèle étant combinées et appliquées à, un second redresseur avec lequel est monté en série le montage en parallèle inséré dans le circuit d'entrée du tube à, décharge d'une résistance et d'une capacité, le tout de manière que,
lors de la réception des Impulsions de signalisation, un relais inséré dans le circuit de sortie du tube et commandant le circuit du courant téléphonique, entre en fonctionnement..
La description du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif,, fera. bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant. du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de l'invention.
Les signaux à basse fréquence reçus sont appliqués, par l'intermédiaire des bornes l et 2 at du transformateur 5, au circuit d'entrée du tube à décharge 4. Aussi longtemps qu'il ne se présente pas d'impulsions de signalisation, ce tube a décharge travaille en un point situé vers le milieu de sa, caractéristique intensité courant de grille - tension anodique, et les courants téléphoniques, éventuellement la musique, se prélevantde l'en- roulement secondaire du transformateur 5.
Au circuit de sortie de la penthode 4 sont couplés, par l'intermédiaire des transformateurs 6 et ?qui peuvent aussi â tre combinés en un seul transformateur comportant un enroulement primaire et deux enroulements secondaires, le circuit 8 accordé sur la fréquence de signalisation, par exemple 2500 cie et le circuit redresseur 9.
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Lorsqu'on applique aux bornes d'entrée 1 et 2 une impulsion de signalisation, il se produit aux bornes du circuit 8 une tension alternative élevée, tandis qu'aux bornes du montage en parallèle de la résistance 10 et de la capacité 11, on obtient une tension continue dont la polarité est celle indiquée sur le dessin.
On combine ces tensions et, par l'intermédiaire du redresseur 12, elles sont appliquées au montage en parallèle de la résistance 13 et de la capacité 14 insérées dans le circuit d'entrée. La tension obtenue aux bornes du montage en parallèle 10, 11, exerce alors un effet de blocage sur le redresseur 12.
De ce fait, ce redresseur ne laisse passer du courant que lorsqu'on appliqué aux bornes d'entrée l et 2 une impulsion de signalisation qui produite aux bornes du circuit 8, une tension qui dépasse la tension de blocge. Lors de l'application de tensions de courant téléphonique d'une fréquence autre que 2500 c/s, il se produit une tension notable, tandis que s'il se produit incidemment une fréquence de courant téléphonique de 2500 c/s, le condensateur 11 se charge assez rapidement par 1'intermédiaire de la faible résistance du redresseur, et la tension obtenue aux bornes du circuit accordé n'atteint pas la haute tension nécessaire.
Lors de la réception d'une impulsion de signalisation, on obtient, aux bornes du montage en parallèle 13, 14 une tension dont la polarité est celle indiquée sur la figure. De ce fait, le tube à décharge est pratiquement bloqué ce qui entraîne dans le circuit de sortie une diminution du courant continu telle que le relais de signalisation 15, inséré dans ce circuit et qui commande le circuit de courant téléphonique, déclenche, de sorte que, dans ce circuit de courant de signalisation peut être engendrée une impulsion de courant continua
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Quand l'impulsion de signalisation est terminée, l'os- cillation s'amortit dans le circhit 8, de sorte que la tension aux bornes de ce circuit diminue, tandis que lorsque la constante de temps du montage en parallèle 10, 11 est judicieusement choi- sie,
par exemple 50 millisecondes, la tension de blocage subsiste encore pendant un certain temps. Par contre, lorsque la constante de temps du montage en parallèle 13, 14 est petite, par exemple de 2 millisecondes, la tension obtenue aux. bornes de ce montage, tombe très rapidement, de sorte que la, penthode 4 est de nouveau prête à l'amplification de signaux de courants téléphoniques.
Dans une forme d'exécution avantageuse du montage confor- me à l'invention, on engendre dans le circuit d'entrée du tube à décharge, une tension de polarisation négative qui se prélevé d'une capacité à laquelle on applique, par l'intermédiaire d'un redres- seur la tension obtenue aux bornes d'une résistance insérée dans le conducteur cathodique du tube à décharge, redresseur qui est bloqué lors de la réception d'impulsions de signalisation.
La tension de polarisation négative se prélevé de la capacité 17. celle-ci est chargée à l'aide de la, tension obtenue aux bornée d'une résistance insérée dans le conducteur cathodique, .résistance qui est montée en série avec une patite partie 13 du potentiomètre raccordé à. la source de tension d'alimentation.
Aussi longtemps qu'il ne se produit pas d'impulsions de signalisation, le courant continu anodique du tube 4 provoque dans la résistance 18 une chute de tension qui dépasse la, valeur de la tension de blocage, obtenue aux bornes de 13 résistance 19.
La capacité 17 se charge alors par l'intermédiaire du redresseur
20. Lors de la réception d'impulsions de signalisation, pendant laquelle le courait continu anodique est très faible, le redres- seur 20 est bloqué, @
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Grâce à cette tension de polarisation négative engendrée, on évitera la variation éventuelle de l'intensité du courant ano- dique lors du remplacement ou du vieillissement des tubes à déchar- ge.
Il y a lieu de noter que, de préférence, la tension de pola@isation négative engendrée doit rester invariable lors de la présence d'impulsions de signalisation, de sorte que la constante de temps du réseau utilisé pour engendrer cette tension, doit être plus grande que la durée de la plus longue impulsion obtenue, de l'ordre de 400 millisecondes.
Le montage en parallèle usuel d'une résistance et d'une capacité ne convient donc pas, car ceci nécessite soit une trop grande capacité, ce qui est indésirable par suite de la place res- treinte disponible dans les récepteurs téléphoniques, soitune gran de valeur de la résistance. Cette grande résistance est aussi in- désirable, car par suite de démission électronique secondaire qui se produit toujours par la grille de commande, il peut se produire une tension de grille de commande positive, vu que le circuit de la grille de commande comporte déjà une assez grande résistance
13.
Avec le montage décrit, on obtient que dans le sens de transmission du redresseur, sens pour lequel celui-ci a une résis- tance interne de 1'ordre de grandeur de 10000 ohms, il ne se pro- duit donc pas de courant de grille positif, tandis que, dans l'au- tre sens, pour lequel la résistance interne est de l'ordre de gran- deur de 30 mégohms, on obtient une grande constante de temps.
Il va de soi que, dans le montage conforme à l'invention, les relais d'alarme utilisés dans les montages connus sont super- flus, puisque le relais de signalisation 15 remplit cet office.
Lors de la disparition ou d'une chute des tensions de fonctionnement du tube 4, ce relais entre en fonctionnement.
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