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Pour marquer en creux des pièces et surfaces conductrices dures, en particulier des surfaces métalliques, il est
connu d'utiliser l'effet produit par une très rapide succession
de petits arcs électriques qui s'amorcent entre une pointe métallique et la pièce à marquer et sont déterminés par de rapides
interruptions d'un courant électrique à basse tension.
Ces interruptions sont produites à l'aide d'un électroaimant alimenté en courant alternatif, électro-aimant dont l'armature est constituée par une branche rigide portant l'enroulement et par une branche légèrement flexible, formant palette mobile et portant à son extrémité libre la pointe traceuse. Les
deux branches sont disposées de manière à être très rapprochées
l'une de l'autre et à ne laisser entre elles qu'un petit entrefer,
par exemple de quelques dixièmes de millimètre.
Mais dans les apparails jusqu'Ici utilisés, la bobine de 1'électro-aimant était alimentée à l'une de ses extrémités par le courant même qui sert à graver et par conséquent branchée à l'une des bornes de la source de courant, par l'intermédiaire d'un appareil abaisseur de tension approprié. L'autre extrémité de la bobine était connectée à l'armature de l'électro-aimant. A l'autre borne de la source était relié de la même manière un support conducteur sur lequel on pose la pièce à marquer.
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en série.
Cette disposition présente des inconvénients en particulier l'on ne peut pas régler l'intensité du courant traversant l'arc sans modifier en même temps celle du courant alimentant
la bobine de vibration alors que ce courant ne doit pas varier pour que la vibration de l'aiguille conserve toujours la même amplitude.
la présente invention consiste à ménager,dans un tel appareil électrograveur, deux circuits électriques l'un alimentant l'arc et sur lequel est interposée une self ou une résistance variable et l'autre la bobine de vibration.
Cette bobiné est alors alimentée toujours sous la
même tension et avec la même intensité. Par contre, on peut régler la puissance de l'arc, donc faire varier l'épaisseur du trait de gravure.
Aux dessins ci-joints sont représentés deux exemples
de réalisation d'un tel appareil. Dans ces dessins :
Fig. 1 représente une vue en coupe d'un appareil en forme de stylographe; fig. 2 est le schéma électrique de l'appareil; fig. 3 représente une vue en élévation latérale dtun <EMI ID=3.1>
appareil pour le marquage.par pantographes, le couvercle étant supposé enlevé.
Tel qu'il est représenté à la fig. 1, l'appareil comprend une bobine 1 et une armature constituée par une branche rigide 2 et une branche coudée légèrement flexible 3 terminée
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de l'armature. L'ensemble rondelles, armature et bobine est maintenu par une vis 9 vissée dans la branche 3.
Un manche isolant 10 est fixé à la branche 3 au moyen
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lié à l'armature et le fil 15 à l'une des extrémités de l'enroulement de la bobine 1. L'autre extrémité de la bobine est reliée à l'armature.
La pièce à marquer 16 est placée sur une plaque métal-
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18 est relié à cette borne 22.
Lorsqu'on branche le transformateur sur le secteur,
<EMI ID=7.1> avec le courant. Par contre l'arc ne se produit que lorsque l'on met la pointe 5 en contact avec la pièce à graver 16.
En enfonçant davantage le noyau 24, la self augmente de valeur, l'intensité du courant alimentant l'arc diminue et par suite l'épaisseur du trait de gravure.
Un même appareil permet de tracer des traits dont l'é-
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ron.
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de l'appareil permettant de le fixer à un appareil à graver pour le marquage par pantographes.
Sur une plaque de matière isolante 25 est fixé un parai- ' lélépipède métallique 26. Une lame métallique flexible 27 est enserrée d'une part entre ce parallélépipède 26 et un bloc 28 et d'autre part entre la branche d'armature 3 et une plaque 29.
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percée d'un trou 35 dans lequel passe une tige 36 fixée à la plaque 25.
Il résulte de la disposition ainsi décrite que la branche 3 de l'armature et le dispositif de gravure à elle fixé sont montés à rotation par rapport à la plaque isolante 25, par
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dans le trou 35 limite ce déplacement.
Une pièce 37 dont l'un des côtés est en arc de cercle
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traverse et passe également à travers la plaque isolante 25. Cette tige 38 est terminée par un bouton moleté non représenté.
Enfin une vis 39 est vissée dans le bloc 33 et une plaque isolante, semblable à la plaque 25 et non représentée
au dessin, recouvre l'ensemble.
L'appareil est fixé au pantographe par l'intermédiaire de la vis 39* Lorsqu'on branche le transformateur sur le secteur,
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à la tige 38, la branche 3 et par suite l'aiguille 5 s'abaissent et 5. 'arc jaillit entre ladite aiguille et la pièce à graver.
Lorsqu'on veut interrompre l'opération de gravure, par exemple pour changer le gabarit ou la pièce à graver, il suffit de tourner le bouton moleté en sens contraire. La branche 3 se relève et l'arc est interrompu.
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succession de petits arcs électriques qui s'amorcent entre une pointe métallique et :il pièce à marquer et sont déterminés par
de rapides interruptions d'un coûtant électrique à basse tension, en utilisant les propriétés d'un électro-aimant dont le circuit magnétique peut se fermer, dispositif caractérisé en ce que ?-'arc et l'électro-aimant sont alimentés par des circuits électriques différents.