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procédé d'aimantation d'un aimant permanent pour appareil de mesure.
La présente invention se- rapporte, à un procédé pour l'aimantation des aîmants permanents montés dans des appareils de mesure, etc., lesquels, normalement sont fermés à la réserve d'un intervalle d'air au moins. De tels aimants permanents sont par exemple contenus dans les appareils connus à cadre mobile, cas dans lequel, à un noyau entouré par le cadre mobile se rac- cordent un circuit unique ou deux circuits de lignes de force.
Dans ce cas, le noyau peut former l'aimant permanent, mais on peut également disposer un ou deux aimants permanents en dehors du noyau.
On a déjà aimanté les aimants permanents des appareils de mesure à cadre mobile en introduisant dans le circuit des li-
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gnes de force de l'aimant un ou plusieurs conducteurs et en en- voyant dans ceux-ci un courant électrique suffisamment puissant.
En cela, on a toujours procédé à l'aimantation avant l'assemblage de l'appareil de mesure.
Cela offre l'inconvénient que, dans les travaux sub- séquents d'assemblage, il se fixe sur les pôles de l'aimant de la limaille de fer ou d'autres particules de corps magnétique qu'il est très difficile d'enlever et qui, après l'assemblage se font remarquer par des dérangements.
Au contraire, le nouveau procédé permet de terminer l'appareil de mesure avant l'aimantation et de ne procéder à celle-ci qu'après l'assemblage. Toutefois, pour que le procédé soit applicable on présuppose qu'à l'intérieur du circuit des lignes de force de l'aimant est prévu un canal de traversée qui peut être obturé en tout ou en partie par une matière conductrice.
Mais c'est généralement le cas pour les appareils de mesure qui se trouvent dans le commerce. Au besoin, dans le cas des constructions nouvelles, on peut en tenir compte à l'avance.
L'aimantation se fait alors, suivant l'invention, en utilisant deux électrodes à contact qui, en intercalant le cas échéant la matière conductrice contenue dans le canal ou les canaux for- ment un conducteur de courant parcourant le canal. Si les élec- trodes sont reliées à une source de coupant, en état de fournir un à-coup de courant d'une intensité suffisante, on peut attein- dre ainsi une intensité d'aimantation suffisante. Les moyens de créer un tel à-coup de courant sont en soi connus et ne font pas l'objet de la présente invention.
La forme et la disposition des électrodes à contact ainsi que la constitution des dispositifs auxiliaires nécessaires diffèrent suivant les constructions de l'appareil de mesure envi- sagé, Si , selon un usage fréquent, l'aimant est fixé sur un socle de façon que le circuit des lignes de force de l'aimant soitsensi-
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blement parallèle à la surface du socle, on peut prévoir alors d ' dans le socle un pergage permettant introduire les électrodes à contact prévues. Le pergage du socle sera avantageusement fermé d'une fagon appropriée après l'aimantation. un tel perçage n'est pas nécessaire si le socle est. en métal, au moins à l'intérieur du circuit des lignes de force de l'aimant.
Dans ce cas, une des électrodes peut être fermée par le socle même, tandis que l'autre électrode traverse le canal de passage prévu à l'intérieur du circuit magnétique de l'aimant. Mais on peut également, le cas échéant, insérer une électrode entre le socle et l'aimant de telle façon qu'elle touche l'électrode traversant le canal. Si le socle est fait en matière isolante, on peut y disposer à l'endroit convenable une pièce métallique de traversée, qui est alors utilisée pour le passage du courant, en le faisant toucher des deux côtés par les électrodes à contact.
Dans la plupart des cas, le boitier d'un tel appareil de mesure consiste en un socle supportant l'équipage, et fermé par un couvercle pourvu d'une fanêtre. On peut alors normalement procéder à l'aimantation avant la mise en place du couvercle.
Lors de l'aimantation d'aimants permanents avec fermeture bilatérale du circuit magnétique, cas où il.existe deux circuits magnétiques, les deux électrodes doivent être introduites cha- cune à l'intérieur d'un des deux circuits magnétiques. Le cir- cuit du courant peut alors être fermé par une pièce de contact reliant l'extrémité .des électrodes. Si maintenant, comme c'est l'usage, l'aimant est replacé sur un socle de telle façon que les deux circuits magnétiques soient sensiblement parallèles à la surface du socle, la pièce de contact qui relie les extré- mités des deux électrodes peut, le cas échéant, 'être disposée dans le socle. Mais on peut également, pour l'introduction des électrodes, prévoir dans le seule des passages appropriés qui sont fermés après l'aimantation.
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pour l'aimantation, on utilise avantageusement un bref à-coup de courant. Cela a l'avantage que, malgré l'inten- sité élevée nécessaire la quantité de chaleur dégagée reste dans des limites modérées, de sorte que la section, des élec- trodes de contact peut être choisie relativement faible. Par suite, on peut utiliser le procédé suivant l'invention même pour des appareils de mesure dans lesquels l'on ne dispose, à l'intérieur du ou des circuits magnétiques que d'un très petit espace libre, ou bien dans lesquels aux endroits-appro- priés sont disposés des corps conducteurs de section relative- ment faibles qui doivent être néanmoins utilisés pour l'amenée du courant d'aimantation.
Il faut sans doute apporter un soin particulier à ce que le contact entre les électrodes ou l'électrode avec .la pièce de contact qui les relie ait une résistance de passage aussi réduite que possible, car autrement en ce point des formations d'étincelles ou autres phénomènes gênants sont à craindre.
Il est par suite nécessaire d'adopter une pression de contact assez élevée, ce qu'on obtient en général par une pression d'ap- pui appropriée des électrodes. Mais si la section et la confi- guration des électrodes ne permet pas une pression longitudinale assez grande, il faut appeler à l'aide une pression latérale, pour réaliser une diminution suffisante de la résistance de pas- sage.
Si un assez grand nombre d'appareils de mesure de même nature doivent être traités d'après le nouveau procédé, on uti- lisera un montage auxiliaire qui permet une mise en place commode pour les appareils de mesure et des dispositions pour l'amenée appropriée des électrodes de contact reliées à la source de cou- rant. Il est alors rationnel de prendre la précaution que le courant d'aimantation ne soit fermé, et il est avantageux que cette fermeture soit automatique, que lorsqu'on a atteint une pression de contact déterminée entre e les électrodes, pour évié
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ter un échauffement trop fort aux p oints de contact.
Sur le dessin est expliquée l'application de l'invention pour des appareils de mesure de diverses constructions enplu- sieurs exemples dexécution.
La fige 1 donne la vue en coupe d'un montage auxiliaire pour l'aimantation d'un aimant permanent annulaire pour un appareil de mesure à cadre mobile, représenté dans ses organes essentiels en plan sur la fig. 2, et en coupe par la ligne AB sur la fige 1.
Les fig. 3 et 5 montrent un montage auxiliaire pour appareils à cadre mobile d'une construction un peu différente.
Sur les fige 6 et 7 est représenté en coupe et en plan un montage auxiliaire pour l'aimantation d'un aimant permanent à fermeture bilatérale. La fig. 6 donne également une coupe suivant la ligne AB.
Les fig. 8 et 9 montrent un montage auxiliaire pour un appareil de mesure analogue en représentation appropriée.
Dans les fige l et 2, on admet qu'il s'agit de l'ai- mantation de l'aimant permanent d'un appareil de mesure à cadre mobile sur le socle 1 duquel est fixé un aimant permanent annulaire 3 en tournant un noyau de fer doux 2. Le circuit magnétique de l'aimant annulaire est figuré 'sur le dessin par une ligne en trait mixte. Pour la clarté, l'équipage de mesure à cadre mobile qui porte une aiguille, de même que les autres organes appartenant à l'appareil, tels que bornes, résistances, etc., ne sont pas représentés, à l'exception de l'échelle 4,.
Toutefois, on admet que l'équipage est fini jusqu'à l'étalon- nage et est' monté, le boitier étant enlevé, dans un montage auxiliaire consistant essentiellement en un plateau isolait 6 portant une barrer conductrice 5 et un chevalet 7 monté sur le plateau et portant une seconde barre conductrice 8.
A cette dernière, est fixée une tige 9, qu'il est avan- tageux d'avoir filetée, pour une électrode de contact 10 cons-
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'Située par exemple par une vis moletée, dont la contre-électro- de est formée par une butée 11 reliée à la barre 5, et qui s'en- gage un peu dans un logement prévu dans le socle 1. De plus, il est prévu dans le socle un trou pour le passage de l'électrode cylindrique lu.
Pour aimanter l'aimant 3, après avoir disposé l'appareil de mesure sur le montage auxiliaire, l'électrode de contact lu est abaissée en agissant sur le boulon moleté, jusqu' a ce que, après avoir traversé le perçage du socle, elle touche la contre- électrode 11, la pression de contact nécessaire étant atteinte en agissant sur la vis. Alors, au moyen d'un dispositif de fer- meture non représenté, on amène a l'endroit du contact un à- coup de c ourant suffisamment fort,' le courant parcourant la barre 8, les électrodes lv, Il et la barre 5.
Si l'on doit traiter par le procédé selon l'invention un plus grand nombre d'appareils de mesure de même espèce en série aussi rapide que passible, il est avantageux de remplacer le serrage par vis par une autre commande plus rapide a manoeuvre, par exemple un mécanisme a excentrique, etc, Après l'aimanta- tion, l'ouverture prévue dans le socle 1 peut être fermée par une vis ou du mastic.
Dans la fig. 3, on admet le cas où le canal existant a l'intérieur du circuit magnétique de l'aimant 3 est en partie rempli par la matière conductrice, Ainsi, la fig. 3 représente un appareil de mesure a. cadre mobile, dans lequel un corps de bobine 13 pour une résistance additionnelle est fixé au milieu du socle par une vis de laiton 12, et où la vis 12 à tete cy- lindrique trouve son filetage femelle dans une pièce métallique l4 introduite par dessous dans le socle 15.
Dans ce cas, on peut utiliser pour la transmission de courant les pièces métalliques qui se trouvent dans le canal.
A cet effet, on utilise un montage auxiliaire avec deux barres
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conductrices 5 et 8, l'électrode à contact 10 mobile dans le guidage 9 porte- sur la tete de la vis 12. D'autre part, la contre électrode 11 en forme de crapaudine- reliée à la barre conductrice 5 est faite- de telle- sorte que, quand on presse,vers le bas l'électrode 10, elle est pressée contre la place métallique 14. Le courant d'aimantation passe alors par la barre, 8, l'électrode 10, la vis 12, la pièce métalli- que- 18, la contre électrode 11 et la barre 5.
La fig. 4 représente le cas où 1-*aimant 3 est fixé avec intercalation d'une coucha isolante 16 sur-un socle- 17 établi en tôle métallique. L'électrode lu qui se trouve en liaison avec la barre 8 et qui est mobile dans le guidage 9 touche alors la surface supérieure du socle métallique 17, et-une contre- électrode- 18 est fixée à la barre 5 touche la surface inférieure du même socle, de sorte que le courant parcourt la barre 8, l'électrode lu, la tôle du socle, la contre-électrode 18 et la barre 5.
La fig. 5 montre une disposition dans laquelle- 1/aimant 3 est fixé sur un socle isolant 19 à une distance telle-,que l'on peut introduire latéralement, une contre-électrode 20 entre l'aimant et. le socle. Le courant parcourt alors la. barre 8, l'électrode 10 et la contre-électrode 20.
Dans l'exemple d'exécution représenté par les fig. 6 et 7, sur un socle isolant 21 dans lequel est engagé un anneau métallique 22, est fixé :L'équipage magnétique d'un appareil de mesure a cadre mobile, équipage contenant deux pièces 23,24 en forme de segments annulaires en matière à pouvoir coercitif élevé, lesquelles sont disposées entre- un anneau extérieur 2S en rer doux et un anneau intérieur formé par deux pièces po- laires 26,27 et deux pièces intermédiaires en laiton 28,29. a l'intérieur de l'anneau intérieur est disposé un noyau 30 encrer doux entouré par le cadre mobile,. lequel n'est¯pas re- présenté.
L'aimant permanent ainsi constitué est fermé des deux
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cotes; de sorte qu'il existe deux circuits delignes de force représentes par les lignes en trait mixte. pour l'aimantation, on utilise un montage auxiliaire consis- tant essentiellement en deux barres conductrices 32 et 33 fixées a une pièce isolante 31, et auxquelles sont reliees respective- ment les électrodes en t'orme de broches 34 et 35. Les électro - des en termes de broches 34 et :35.
Les électrodes sont introdui- tes dons le montage de l'aimant de telle façon qu'elles passent respectivement cnacune par le canal correspondant a l'intérieur d'un des deux circuits de lignes de force et touchent par leur extrémité tonneau métallique 2 servant comme pièce de contact et disposé dans le socle 21. Les électrodes 34 et 35 sont pres- sées avec une force suffisante, au moyen d'un mpntage auxiliaire non dessiné, sur l'anneau métallique 22, et le courant parcourt la carre 32, l'électrode 34, l'anneau métallique 22. l'électrode 35 et la barre 33.
Les fig. 8 et 9 montrent un équipage magnétique dit a noyau qui consiste essentiellement en un noyau cylindrique 36 en matié- re a pouvoir coercitif élevé et un anneau de fer doux 37 formant la fermeture bilatérale des lignes de force, les deux circuits de lignes de force étant encore représentés par une ligne en trait mixte. Dans ce cas, les deux canaux litres a l'intérieur des deux circuits de lignes de force sont très étroits, de sorte qu'il est rationnel d'employer comme électrodes de contact des tôles métalliques minces 38,39, cintrées a la demande.
Mais com- me elles ne pourraient avoir une raideur suffisante pour suppor- ter- longitudinalement la pression de contact nécessaire, il est p-révu un socle 40, portant des passages appropriés pour les électrodes 38 et 39, et les extrémités des électrodes sont pres- sées au moyen de mâchoires 41 et 42 contre une pièce cylindri- que de contact 43, pour le reste, les deux électrodes sont en- core fixées a une pièce isolante commune 44 et reliées aux car- res conductrices 32 et 33. Le courant passe alors pw la oarre
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32, l'électrode 38, la pièce de contact 43, l'électrode 39 et la barre 33.