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"'Tube d' échantillonnage ".
L'invention se rapporte à un tube d'échantillonna- ge, en particulier pour prendre des échantillons de lait lors de la traite mécanique du lait aux fins de contrôle. Pourtant, le tube d'échantillonnage peut aussi être employé à d'autres usages, dans les cas où il est désiré d'obtenir des échantillons de li- quides tout en empêchant absolument la personne préposée au pré- lèvement de modifier la nature ou la quantité du liquide de l'é- chantillon par quelque manipulation que ce soit.
Le tube selon l'invention est construit de telle manière qu'il se scelle automatiquement lorsque l'échantillon a été prélevé.
L'invention est basée sur la supposition que les
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échantillons sont prélevés d'un récipient où règne un certain degré de vide et où¯le liquide qui doit être contrôlé est intro- duit sous l'influence de ce vide, le tube d'échantillonnage étant situé dans ledit récipient tandis que ce dernier est alimenté en liquide. Pour effectuer le scellement du tube, celui-ci est muni à chaque extrémité, d'une soupape commandée par la différence des pressions à l'intérieur et à l'extérieur du tube.
Dans une réalisation préférée de l'invention, une telle soupape est constituée par une bille ou une pièce mobile équivalente placée librement dans un corps de soupape situé à ou près de l'extrémité du tube,' et communiquant avec l'intérieur du tube par une ouverture et avec l'extérieur par une autre ouver- ture, la première ouverture comportant un siège pour la soupape.
Lorsque la pression régnant à l'intérieur du tube est égale à celle qui règne à l'extérieur du tube (c'est-à-dire à l'intérieur du récipient à liquide à prélever)les soupapes découvrent les ouvertures menant vers l'intérieur du tube, permettant ainsi au liquide de pénétrer du récipient dans le tube à travers l'ouver- ture inférieure du tube, tandis que l'air contenu dans le tube peut s'échapper par l'ouverture supérieure. Lorsque la vide ces- se de régner dans le récipient, les soupapes sont immédiatement poussées contre leurs sièges, interrompant par là la communica- tion entre le tube et le récipient. L3s soupapes restant dans la position fermée aussi longtemps qu'une pression inférieure à la, pression atmosphérique existe au-dessus du liquide dans le tube.
Aussi longtemps que les soupapes sont fermées, il y a une garantie que l'échantillon contenu dans le, tube est intact. Si, par exemple, une des soupapes était ouverte par la force, l'autre soupape s'ouvrirait également, détruisant l'obturation sans qu'il soit possible d refermer les soupapes, à moins que ce ne soit à la faveur d'une autre opération de prélèvement. Il est donc impossible d'ouvrir un tube scellé automatiquement pour changer en qualité ou en quantité la liquide qu'il contient sans
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anéantir à coup sûr le scellement.
Dans les dessins ci-joints, sont montrés trois mo- des de réalisations du tube d'échantillonnage selon l'invention.
La figure 1 est une coupe longitudinale d'un pre- mier mode de réalisation du tube salon l'invention, montré in- troduit dans un récipient où règne un certain degré de vide, dans la, position verticale, les soupapes étant dans la position fermée.
La figure 2 montre en coupe partielle en élévation un second mode de réalisation du tube selon l'invention, intro- duit dans un récipient où règne un certain degré de vide, montré en coupe verticale, les soupapes étant en position fermée.
La figure 3 est une coupe longitudinale d'un ré- cipient où. règne un certain degré de vide, avec un tvbe,selon un troisième mode de réalisation, montré en élévation avec cou- pe partielle.
La -figure 4 montre une partie du tube de la figure 3, à plus grande échelle avec coupe par l'une de ses soupapes.
A la figure 1, le récipient 1 alimenté en liquide, tel que du lait, se trouve sous l'influence du vide et contient un cube d'échantillonnage maintenu en position verticale dans un siège approprié situé au fond du récipient. Le tube a une fermeture permanente à son extrémité inférieure et il est pour- vu d'un bouchon amovible à à son extrémité supérieure. Le tube peut être de verre ou de métal et est pourra son extrémité in- férieure d'un corps de soupape 4, contenant uns bille 5 placée librement, lequel corps communique avec le recipient 1 et l'in- térieur du tube ?, par les ouvertures 6 et 7 respectivement.
L'ouverture 1. est pourvue d'un siège pour la bille 5.
Un corps de soupape semblable 4', contenant une soupape de la forme d'une bille 5' et pourvu d'ouvertures ± et 7', est disposé à l'intérieur et vers le sonnet du tube .
Un tube est introduit dans le récipient 1, par
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exemple, par un-,ouverture-8- du fond de celui-ci, ouverture qui est obturée par le tube et qui, à cet effet, est pourvue d'un siège. Lorsque le tube est introduit dans le récipient, il est @ide et les soupapes sont libres de se mouvoir dans leurs corps, puisque la pression atmosphérique règne à l'intérieur et à lèx- térieur du tube. Après que le tube soit mis en place, le liquida, tel que le lait, peut affluer vers le récipient sous l'effet du vide qui y règne, tel, par exemple, que le vide régnant dans la conduite à lait d'une trayeuse. Puisque les deux soupapes du tube sont en position ouverte, le même vide règne à l'intérieur du tube.
Il en résulte qu'à mesure que le niveau du liquide mon- te dans le récipient, le tube se remplit de liquide. Lorsque le vide est anéanti dans le récipient afin d'interrompre l'arrivée du liquide, par exemple, par l'ouverture de l'orifice d'évacua- tion 9, les soupapes 5 et 5' du tube d'essai sont immédiatement poussées contre leurs sièges et ferment les ouvertures¯7 et 7' sous l'influence de la différence des pressions régnant dans le tube et dans le récipient. Le vide au dessus du liquide dans le tube est ainsi maintenu, les billes restant appliquées sur leurs sièges par la pression atmosphérique. Pour anéantir le @ide afin de vider le tube d'échantillonnage on dévisse le bouchon 3.
Lorsque cela est fait ou bien lorsque l'on ouvre de force une des soupapes :'.fin de libérer l'échantillon contenu dans le tube, ilestimpossible de reformer les 'soupapes et de sceller le tube par quelque manipulation qu3 ce soit. On peut donc constater que l'échantillon contenu dans le tube est l'échantillon originel aussi longtemps que les soupapes sont fermées.
La réalisation de la figuré 2 diffère de celle qui précède par cette particularité que les corps de soupape 4 et 4' sont disposés en dehors du tube ?, au lieu d'être à l'intérieur et par cette autre particularité qu'il y a un tube auxiliaire 10 communiquant à son sommet et à sa base avec le tube principal 2.
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Si ce tube auxiliaire 10 est fait d3 verre, le tube principal 2 peut être fait de métal sans sacrifier le contrôle visuel du liquide contenu dans le tube.
A la figure 1, un dispositif est prévu pour marquer le tube d'un nombre ou d'un autre signe pendant que le tube séjourne à sa place, à l'intérieur du récipient 1. Un tel dispositif peut comprendre un mécanisme compteur 11 actionne par une clé pour imprimer le nombre ou le signe sur un ruban 12 entourant'le prolongement inférieur du tube d'échantillonnage.
Un dispositif de marquage similaire peut évidem- ment être employé pour marquer le tube de la figure 2.
Le tube ci-avant est spécialement agencé pour le prélèvement d'échantillons de lait lors de la traite mécanique aux fins de contrôle. Il faut noter que le tube peut évidemment être employé pour prélever des échantillons d'autres liquides également dans les cas où l'on désire empêcher absolument la personne préposée aux prélèvements d'altérer qualitativement ou quantitativement la nature de l'échantillon prélevé, Ainsi qu'il est décrit ci-dessus, cela est dû au fait que le tube à essai selon l'invention se scelle automatiquement après que l'échan- tillon ait été pris et qu'il reste scellé jusqu'à ce qu'il soit ouvert aux fins d'analyse de l'échantillon.
Dans les modes de réalisations décrites ci-dessus, le scellement est obtenu au moyen de soupapes à billes ou simi- laires, commandées par la différence des pressions à l'intérieur et à l'extérieur du tube à essai, soupapes qui, à leur tour, con- trôlent les ouvertures ménagées aux extrémités supérieure et inférieure des tubes et fonctionnent de Ici manière décrite.
Dans les réalisations montrées aux figures 3 et 4, les ouvertures inférieure et supérieure du tube sont contrôlées par des diaphragmes.
Le fonctionnement de ces diaphragmesest en prin- cipe celui décrit ci-avant pour les modes de réalisations
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utilisant une soupape à bille.
A la figure 3, le récipient 1 est alimenté en li- guide - dont on doit prélever un échantillon-, par exemple, par une trayeuse sous l'influence d'une dépression établie de n'im- porte quelle minière bien connue. Dans ce cas le tube d'échantil- lonnage comprend un tube métallique principal 2 et un tube auxi- liaire de verre 10 aux fins d'observation, comme le montre la figure 2. Le tube métallique principale est mubi d'un tube latéral 4 ou 4' à chaque extrémité. Chacun de ces tubes latéraux porte un corps de soupape comprenant une bride à siège 11 ou 11' et une bague de serrage 12 ou 12' vissé sur la bride 11. Le pour- tour du diaphragme 13 est pincé entre les dites bague et bride.
Une garniture annulaire 14 assure l'étanchéité entre le diaphra- gme et la bague 12. Le diaphragme est fait de telle façon que la pression extérieure le pousse contre l'extrémité du tuyau 4 ou ' lequel agit ainsi conme le siège du diaphragme localisé entre l'intérieur du tuyau 4 ou 4' et les orifices 15 pratiqués dans la bride 11 ou 11'; ainsi qu'il est montré à la figure 4.
Avant que le tube ne soit introduit à sa place dans le récipient 1, comme par exemple dans le soquet 16 dispo- sé au fond du récipient, il doit être vide, pour que les dia- phragmes soient dans leur positions normales ouvertes ainsi qu'il est montré en traits plains à la figure 4, positions qu'ils occupent parce que la pression atmosphérique agit sur leurs deux faces. Pendant que le liquide tel que le lait dont on doit pré- lever un échantillon, afflue sous l'influence du vide dans le récipient 1 ce vide va aussi régner dans le tube principal 2 et le tube auxiliaire 10 formant le tube d'échantillonnage composi- te.
Les dits tubes 2 et 10 vont alors se remplir de liquide à mesure que le niveau de celui-ci monte dans le récipient 1, le liquide pénétrant dans le tube 2 à travers les orifices 15 ména- gés dans le corps de soupape inférieur et l'air s'échapant par les ouvertures correspondantes de la soupape supérieure.
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Lorsque l'arrivée du liquide au récipient est suspendue en anéan- tissant le vide qui y règne, par exemple, en ouvrant l'orifice d'évacuation 17 quipermet. au liquide de s'écouler horsdu ré- cipient 1, les diaphragmes 13 sont immédiatement poussés contre laurs sièges par 18. p ession atmosphérique qui règne dans le récipient, tandis que le vide existe toujours dans le tube à essai. Par ce dispositif, la communication entre los tuyaux 4 et 4' d'un côté et les orifices respectifs 1-- de l'autre côté, est interrompue. Il en résulte que la dépression dans le tube sera main- tenue et emâchera les diaphragmes de quitter leurs sièges.
Les diaphragmes sont alors dans la, position indiquée en traits mix- tes à la figure 4, position où ils scellent le tube d'éch,ntil- lonna , En dévissant le bouchon 3, le vide à l'intérieur du tube disparaît, permettant ainsi au diaphragme de retourner à la position normale ouverte. Dans ce cas, l'obturation est anéantie et le liquide est libre de s'écouler du tube. Toute possibilité d'exécuter quelque manipulation que ce soit avec le tube dans le but d'altérer son con enu en qualité ou en quantité est exclue par le fait que les diaphragmes ne peuvent être ramenés à leurs positions ferméesà moins que le tube ne soit placédans le récipient 1 pour y recevoir un autre échantillon.
Il faut noter que d'autres modifications peuvent être apportées au dispositif sans sortir du cadre de l'invention.
REVENDICATIONS.
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