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Machine de moulage par injection
Cette invention a pour but des machines de moulage.
Elle se rapporte plus particulièrement à une machine de mou- lage par injection nouvelle et perfectionnée.
Des matières thermoplastiques ont été moulées par un procédé connu sous le nom de "moulage par injection". Dans un tel procédé, la matière thermoplastique choisie, sous une for- me convenablement granulée, est stockée dans une trémie dont la sortie est reliée à une chambre de pression et dans laquelle la matière plastique tombe par gravité. La sortie de la trémie est réglée par un plongeur à mouvement alternatif qui, dans
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sa position arrière, permet à la matière de moulage de tomber dans la chambre de pression. Pendant l'opération de moulage, le plongeur pousse la matière granulée de la chambre de pres- sion travers un appareil dénoté torpédo, consistant en une série de trous disposés sur un cercle.
Chacun des trous donne accès à un canal à la tuyère, d'où la composition de moulage atteint la cavité appropriée du moule. Le torpédo est entouré d'un élément de chauffage, tel qu'une jaquette chauffée ou un appareil de chauffage à ruban électrique, pour élever la tem- pérature de la composition de moulage à le valeur nécessaire au moulage par injection, pendant ou'elle travers le torpédo.
La répartition de la température de le composition de moulage à l'intérieur du torpédo n'estpas uniforme. En géné- ral, la composition de moulage ne peut pas être portée à une température de moulage uniforme dans toute la masse et il est excessivement difficile, si pas impossible, d'obtenir une ré- partition convenable de,la température de la composition de moulage à l'intérieur du torpédo pour chacune des compositions de moulage. un facteur important dans le moulage à injection est le contrôle de l'humidité de la composition de moulage. D'ordinai- re,l'humidité est éliminée avant que la composition ne soit introduite dans la trémie de la machine de moulage, dépendant, il arrive fréquement Que la composition devienne humide pen- dunt qu'elle est stockée dans la trémie.
Pour éviter cela, on à eu recours à des remèdes excessivement peu commodes pour as- surer la sécheresse de la composition de moulage.
Comme il est mentionné plus haut, la machine de moulage décrite plus haut nécessite que la composition de moulage exis- te sous une forme convenablement granulée, et impose, par consé- Quant, certaines restrictions au type de matière plastique uti- lisée. Ainsi, par exemple, si la matière plastique doit devenir gluante et molle, conne cela peut arriver par une chauds jour-
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née d'été, l'alimentation décrite plus haut ne fonctionne pas du tout. Par conséquent, il est pour ainsi dire impossible de mouler des substances telles que de la cire du commerce.
Dans certains cas, il est désirable, au point de vue technique, de mouler de la cire de moulage, des résines de bas poids moléculaires, du nylon et du polyéthylène dans des con- ditions de viscosité très faible ou même à l'état liquide. Une telle pratique, pour laquelle les exigences relatives au con- trôle de la température ont une importance accrue du fait que la température de moulage doit être réglée à quelques degrés près (F.), ne peut être réalisée dans l'appareil mentionné ci- dessus.
Lors de la réalisation du cycle de moulage du procédé précédemment décrit, le plongeur compression est d'abord obligé de pousser une quantité considérable de composition de moulage granulée élastique froide dans le torpédo et, par l'intermé- diaire de ce milieu, d'expulser du torpédo la composition de moulage qui a d'abord été portée à la température du torpédo.
Du fait que la répartition de la température de la composition de moulage n'est pas convenable, de fortes pressions, telles que 700 à 2.100 Kgrs/cmê (10.000-30.000 livres/pouce carré) doivent être utilisées pour assurer l'écoulement des portions de la composition de moulage qui n'ont pas atteint un degré de plasticité suffisant. un but de l'invention est de créer une machine de mou- lage nouvelle et perfectionnée, en particulier une machine de moulage pan injection nouvelle et perfectionnée. un autre but de cette invention est de créer une machine de moulage dans laquelle la répartition de la température est sensiblement uniforme dans toute la masse de la composition de moulage.
Un but additionnel de cette invention est de créer une machine de moulage dans laquelle la composition de moulage est
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protégée contre l'action de l'humidité et de l'oxygène.
Un autre but de cette invention est d: créer une ma- chine de moulage dans laquelle la consistance de la composi- tion de moulage à la température de moulage h'influence d'au- cune façon la marche de la machine.
Encore un autre but de cette invention estde créer une machine de moulage dans laquelle le moulage peut être effectué à des pressions notablement Inférieures à celles nécessaires à la méthode usuelle de moulage par injection.
Encore un autre but de l'invention est de créer un cy- lindre d'injection et un cylindre de stockage et des organes de transfert du contenu du cylindre de stockage dans le cylin- dre d'injection lorsque le contenu du cylindre d'injection atteint un certain niveau déterminé d'avance.
D'autres buts et des buts additionnels apparaîtront plus loin.
Les buts de la présente invention sont réalisés, d'une manière générale, en créant une machine de moulage par injec- tion, ayant un plateau à mouvement alternatif portant les piè- ces de moule ainsi qu'une plaque de noyau et une plaque d'é- jecteur, avec un cylindre d'injection et un cylindre de stocka- ge à l'intérieur d'une jaquette chauffée disposée de telle ma- nière que l'agent de chauffage dans la jaquette chauffe complè- tement et uniformément les contenus des deux cylindres.
Le cy- lindre d'injection est muni à son fond d'un passage ayant à sor, extrémité extérieure une tuyère disposée de manière à communi- quer avecun orifice menant aux cavités du moule dans les piè- ces de moule,pour que, par application de la pression, par exemple par un plongeur, au contenu du cylindre d'injection, la composition de moulage en soit expulsée et introduite dans les cavités du moule. Une soupape, qui ouvre et ferme à des intervalles déterminés d'avance le passage conduisant du cylin- dre de pression à la tuyère, règle l'expulsion de la composi-
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tion de moulage du cylindre de pression. Des organes sont .prévus pour transférer le contenu du cylindre de stookage au cylindre d'injection lorsque le contenu a atteint, dans ce dernier, un niveau déterminé d' avance .
Dans une réalisation de l'invention, le cylindre d'in- jection et le cylindre de stokage sont reliés par un pascale portant une soupape de contrôle; qui est actionnée à intervalles déterminés d'avance pour permettre le transfert. Le transfert du contenu du.cylindre de stockage est effectué un moyen d'un plongeur du cylindre de stookage qui est actionné un moment vou- lu. rendant cette opération, la pression sur le plongeur du cylindre d'injection est relâchée.
Normalement, le plongeur du cylindre de stockage repose sur le contenu du cylindre de stokage pour que ce contenu soit protégé contre l'humidité et 1'oxygène. rendant la marche, les deux cylindres sont remplis de la composition de moulage et les deux plongeurs sont abaissés dans les cylindre de manière à reposer sur leurs contenus.
Lorsque la composition a été portée à la température désirée, le pluteau mobile est élevé dans la positior. de moulage, et la pression sur le contenu du cylindre d'injection est appli- quée par le plongeur du cylindre d'injection. A ce moment, le plongeur du cylindre de stockage repose sur le contenu du cylin- dre de stociage sans exercer de press,ion notable sur lui. La soupape contrôlant l'alimentation venant du cylindre d'injec- tion est actionnée pour permettre à la composition de moulage d'Être expulsée dans la cavité du moule à travers la tuyère.
A partir de ce moment, le plongeur du cylindre d'injection maintient la composition de moulage dans ce cylindre sous une pression constante et ne revient pas en arrière, tandis que le plongeur dans le cylindre de stockage repose sur la composition qui s'y trouve sans exercer aucune pression. L'ouverture et :La fermeture de la soupape règlent l'expulsion dans le moule
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injection.
Après chaque injection et solidification, du moula- ge, le plateau mobile revient en arrière, le moulage est enlevé et le plateau est ramené à la position de moulage. L'opération est continuée de cette manière jusqu'à ce que le contenu du cylindre à injection ait atteint un niveau déterminé d'avance, et, àce notent, la soupape réglant la communication entre le cylincre d'injection et le cylindre de stockage s'ouvre automa- tiquement, tandis que la soupape réglant l'expulsion du cylin- dre d'injection est fermée.
A ce moment, la pression est ap- pliquée sur le contenu du cylindre de stockage par le plongeur qui s'y trouve et la pression sur le plongeur du cylindre d'in- jection est relâchée de sorte que, lorsque le cylindre d'injec- tion se remplit, le plongeur qui s'y trouve monte. Lorsque le transfert est complet, l'opération recommence.
Pendant que l'opération de moulage progresse le cylin- dre de stockage est à nouveau remplietle plongeur du cylindre de stockage est placé dans ce cylindre de manière à reposer sur son contenu. D'ordinaire, les deux cylindres ont des di- mensions telles qu'ils contiennent suffisaient de matière pour une opération de toute une journée. Dans ce cas, le mode opératoire préféré est de charger les ...eux cylindres à la fin de la journée et de laisser la composition de moulage attein- dre la température de moulage appropriée dans toute sa masse pour le début de la journée suivante.
L'élévation et le retour en arrière du plateau mobile et la marche des différents plongeurs aussi bien que la marche des différentes soupapes sont réalises,dans l'ordre voulu, en fonction du temps. Dans la réalisation préférée de l'invention, les opérations sont assurées par des organes à action pneuma- tique qui sont mis en marche consécutivement par des mécanis- mes électriques.
L'invention sera comprise plus clairement en se réfé-
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rant à. la description détaillée qui suit, considérée en se ré- férant aux dessins en annexe sur lesquels:
La figure1 est une vue en élévation d'une machine 1: injection réalisant la présente invention;
La figure 2 est une vue latérale de la machine représen- tée sur la figure 1;
La figure3 est une coupe partielle verticale represen- tant les cylindres d'injection etde stockage; les plongeurs coopérant avec eux, la soupape de transfert, et, la soupape de réglage de l'expulsion à partir du cylindred'injection;
La figure 4 est une vue en plan du dessus représentant la disposition des cylindres de pression et de stockage à l'in- térieur de la jaquette;
La figure 5 est une coupe prise suivant la ligne 5-5 de la figure4;
La figure 6 est une vue schématique représentant les circuits hydrauliques et électriques.
En se référant alors aux dessins, sur lesquels les mê- Les chiffres de référence représentent les mêmes parties,le chiffre de référence 10 désigne une série de colonnes vertica- les, dont les extrémités inférieures sont vissées dans une base appropriée 12 et maintenues en place par les écrous 14. Au dessus, les colonnes lu portent un plateau 16, et les tiges y sont fixées au moyen des écrous 18 et 20. Il est bien entendu Que les parties des colonnes coopérant avec les écrous 14,18 et20 sont munies de pas de vis.
Un plateau 22, monté de façon à pouvoir glisser sur les colonnes 10, est fixé à une extrémité d'une tige de piston 24, dont :L'autre extrémité porte un piston à mouvement alternatif 26 disposé de manière à pouvoir glisser dans un cylindre hy- draulique approprié 8 monté dans la machine en dessous du plateau. Une enveloppe,30, fixée de façon appropriée aux co-
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tonnes 10 et à la base 12, entoure le cylindre 22.
Le plateau mobile 22 est du type usuel dans lequel la de moulage cavité/est forcée par une paire de pièces de moule se complè- tent, mobiles lune par rapport à l'autre, et peut être munie d'urne plaque de noyau et d'une plaque d'électeur portant des pointes d'éjecteurs. De préférence, le plateau mobile est cons- truit de manière à ce que la placée de noyau et la plaque d'é- jecteur soient -enlevées par des organes à action pneumatique, tels que ceux décrits dans les demandes de brevets ? 699.547, déposée aux Etats-Unis le 26 septembre 1946 et ? 725.381 et 725.382 déposées le 30 janvier 1947.
Du fait que les détails de construction du plateau mobile et du mécanisme d'enlèvement qui y est associé ne font pas partie de cette invention, une description plus détaillée de ces pièces n'est pas jugée né- cessaire. un plateau 32 est fixé de façon rigide sur les colonnes de toute manière appropriée et, comme on le verra plus tard, il constitue un plate-au injecteur fixe. Un cylindre d'injection 34 et un cylindre de stookage 36 sont fixés sur le plateau 32 à distance l'un de l'autre, comme il est représenté sur les figures 3, 4 et 5.
Le cylindre d'injection 34 coopère avec un passage 38 communiquant avec une tuyère d'expulsion 40 de ma- nière à ce que le contenu du cylindre d'injection puisse être expulse dans la cavité de moulage du plateau mobile 2é, comme on le verra plus tard.
Le cylindre d'injection 34 et le cylindre de stockage 36 sont munis chacun, au voisinage de leur fond, d'orifices res- pectifs 42 et 44,et la communication entre les deux est ré- glée par une soupape 46 montée dans une enveloppe 48 placée entre les cylindres et fixée, par exemple, par soudage à cha- eun des deux cylindres. L'enveloppe 48 est également fixée au plateau 32. il.est à remarquer que le plateau 32 est muni d'un
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orifice destiné à recevoir la soupape 46. La soupape 46 est por- tée à l'extrémité d'une tige de soupape 50, l'autre extrémité de la tige de soupape 50 étant fixée à une extrémité de la tige de piston 52.
L'autre extrémité de la tige de piston est fixée à un piston à mouvement alternatif 54 monté de façon à pouvoir glisser dans un cylindre hydraulique 56 monté de façon appropriée dans la machine. On voit que lors de la levée et de l'abaissement de la soupape 46 par manoeuvre du piston 54 dans la direction voulue, la communication entre le cylindre d'injec- tion 34 et le cylindre de stockage 36 par les orifices 42 et 44 peut être réalisée ou interrompue.
L'expulsion de la composition de moulage du cylindre d'injection 34 à travers le passage 38 et la tuyère 40 est ré- glée par une soupape. Bien qu'un type quelconque de soupape puisse être utilisé, dans la forme représentée, une soupape à glissement 60 est montée de manière à pouvoir glisser dans une enveloppe de soupape 62 fixée à la surface inférieure du plateau 32. La soupape 60 est fixée à l'extrémité d'une tige 63, dont l'autre extrémité estfixée à une extrémité de la tige de piston 64. L'autre extrémité de la tige de piston 64 porte un piston à mouvement alternatif 66 monté de manière à pouvoir glisser dans un cylindre hydraulique 68 monté de façon appro- priée sur la machine.
Il est évident qu'en animant le piston 66 d'un mouvement alternatif 66, la soupape 60 ouvre et ferme le déchargement du cylindre d'injection 34.
Dans le but d'expulser le contenu du cylindre d'injection à travers la tuyère 40, un plongeur 70 est prévu, fixé à une extrémité d'une tige de piston 72. L'autre extrémité de la tige da piston 74 est fixée à un piston à mouvement alternatif 74 monté de manière à pouvoir glisser dans un cylindre hydraulique 76 monté de façon appropriée sur la machine.
Un plongeur 80 coopère avec le cylindre de stockage 36 et estfixé à une extrémité de la tige de piston 82.A son extré-
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mite opposée, la tige de piston 08 est munie d'un piston à mouvement alternatif 84 monté de façon à pouvoir glisser dans un cylindre hydraulique 86 monté de façon appropriée sur la machine -
Les deux cylindres 34 et 36 sont disposés à l'intérieur d'une jaquette 90 qui sert de réservoir d'un agent de chauffa- gel tel que de l'huile,pouvant être mis en circulation ou res- ter stationnaire.
Des organes connus appropriés (non représen- tés) sont prévus pour le chauffage de l'huile et son maintien à la température désirée, -Les parois de la jaquette 90 sont soudées, comme on le voit sur la figure 4, à des supports cy- lindriques 92 fixés au plateau 32. Des éléments de renforcement appropriés et 96 fixent respectivement le cylindre d'injec- tion 34 aux pièces adjacentes 92 et aux parois de la jaquette 90: En général, la jaquette 90 a une hauteur inférieure à celle des cylindres 34 et 36.
Comme il a été mentionné antérieurement, les mécanismes hydrauliques sont mis en marche successivement suivant l'opé- ration désirée par des organes de manoeuvre électriques. Les circuits hydrauliques et électriques représentés schématique- ment sur la figure 6 seront maintenant décrits.
En se référant à la figure 6, la pression hydraulique est fournie par une pompe 150 à une conduite à haute pression 151 reliée par une conduite 152 à une soupape à solénoïde à 4 voies 153, par une conduite 154 à une soupape à deux voies mue à la main, par une conduite 156 à une soupape à deux voies mue par solénoïde 157, et par une conduite 158 à une soupape à solénoide à quatre voies 159. Du fluide à haute pression est i également fourni par la pompe 150 par une conduite 160 à une soupape à quatre voies mue par solénoïde 161. Le fluide à bas-( se pression fait retour à la pompe 150 par une conduite de re- tour 165.
Cette conduite est reliée par une conduite 166 à la soupape 161, par une conduite 167 à la soupape 153, par une
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conduite 168 à la soupape 155, par une conduite 169 à la sou- pape 157, et par une conduite 170 à la soupape 159.
La soupape 161 est reliée par les conduites 175 et176 respectivement au fond et au-dessus du cylindre 28. Cette sou- pape 161 est du type actionné par double solénoïde ayant les solénoïdes 177 et 178 capables respectivement, lorsqu'ils sont mis sous tension, de relier la conduite à haute pression 160 à la conduite 175 et la conduite à basse pression 166 à la con- duite 176 ou vice-versa pour soulever ou abaisser le piston 26.
La soupape 153 est reliée par les conduites 130 et 181 aux extrémités opposées du cylindre 68 et est munie d'un solé- noide 183 capable, lorsqu'il est mis sous tension, de relier la conduite 180 à la conduite à haute pression 152 et la con- duite 131 à la conduite à basse pression 167 de telle sorte que lorsque le solénoide 183 est mis sous tension, le pistop.
66 se meut vers la droite, et lorsque le solénoïde 183 est mis hors circuit, les liaisons inverses sont effectuées pour déplacer le piston 66 versla gauche.
La soupape à main 155 est reliée par une conduite 185 à l'extrémité inférieure du cylindre 76 et est adaptée de ma- nière à relier la conduite à haute pression 154 ou la conduite à basse pression 168 à la conduite 185 suivant la position de la soupape 155.
La soupape 157 est reliée par une conduite 186 au-dessus du cylindre 76 et est actionnée par un solénoide 137 de manière à relier la conduite à haute pression 15. à la conduite 186 lorsque le solénoïde 187 est mis sous tension, et à relier la conduite à. basse pression 169 à la conduite 186 lorsque le so- lénoide 137 est mis hors circuit.
La soupape 159 à quatre voies actionnée par solénoïde est reliée par les conduites 190 et 191 respectivement au fond et au-dessus du cylindre 86 et respectivement au fond et au- dessus du cylindre 66. Une soupape à action différée 192 est
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intercalée dans la liaison entre la conduite 190 et le fond du cylindre 86, et une soupape à action différée 193 est interca- lée dans la liaison entre la conduite 191 et le dessus du cy- lindre 56.
La soupape 159 est actionnée par un solénoïde 194 et est construite de telle manière que lorsque le solénoïde 194 est mis sous tension, la conduite à haute pression 168 est reliée à la conduite 191 et la conduite à basse pression est reliée à la conduite 190, et, lorsqu'il est mis hors circuit, la liaison inverse a lieu pour relier la conduite à basse pres- sion 170 à la conduite 191 et la conduite à haute pression 158 à la conduite 190.
Le solénolde 177 est relié par un conducteur 210 à une borne d'un secteur de distribution d'électricité (non représen- té) et par un conducteur 211 par l'intermédiaire d'une paire d'interrupteurs 212 en série et un interrupteur 213 à un con- ducteur 214 relié à l'autre borne du secteur de distribution.
L'interrupteur 213 est également relié par un conducteur 215 à un conducteur 216 qui est relié à une borne d'un interrup- teur 217, puis de l'autre borne de l'interrupteur 217 par un conducteur 218 à un interrupteur 219 et par un conducteur 220 à une borne d'un relais 222. La borne 223 du relais 222 est reliée par un conducteur 224 à une borne du solénoide 187 dont l'autre borne est reliée par un conducteur 225 à la borne de retour du secteur de distribution d'électricité. Le conducteur
215 est également relié par un conducteur 230, aux bornes 231 et 232 d'un interrupteur 233. La borne 234 de l'interupteur 233 est reliée par un conducteur 235 à une borne 236 d'un in terrupteur 237. La borne 238 de l'interrupteur 237 est reliée par un conducteur 239 à la borne 240 d'un interrupteur 241.
La borne 242 de l'interrupteur 241 est reliée par un conducteur 243 au conducteur 211. La borne 236 de l'interrupteur 237 est également reliée à une borne 245 de cetinterrupteur. La borne
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246 de l'interrupteur 237 estreliée par un conducteur 247 à une borne du solénolde 178, dont l'autre borne est réliée par un conducteur 248 à la borne de retour du secteur de distribu- tion. La borne 250 de l'interrupteur 233 est reliée par un con- ducteur 251 au conducteur 211.
Le conducteur 230 est également relié par un conducteur 252 à une borne 253 d'un interrupteur 254, et de là par un conducteur 255 à une borne 256 d'un interrupteur 257 ayant une seconde borne 258 qui est reliée par un conducteur 259 aux bor- nes 260 et269 du relais 222. La borne 261 du relais 222 est reliée par un conducteur 262 à une borne du solénoïde 194, dont l'autre borne est rel&ée par un conducteur 263 à la borne de retour du secteur de distribution. Une seconde borne 265 de l'interrupteur 254 est reliée par un conducteur 266 à une bor- ne de la bobine 267 du relais 222, dont l'autre borne est re- liée par un conducteur 268 à la borne de retour du secteur de distribution du courant. La bobine 267 est également reliée à une borne 270 du relais 222, qui complète un circuit de sup- port.
Les Interrupteurs 217 et241 sont normalement maintenus ouverts lorsque le plateau 22 est dans sa position inférieure par une barre 275 attachée au plateau 22, ayant des surfaces 276 et 277 pouvatmanoeuvrer respectivement les interrupteurs 217 et 241 et les maintenir en position ouverte. La barre 275 relâche et ferme les interrupteurs lorsque le plateau a été élevé de sa position inférieureµ L'interrupteur 237 est ac- tionné par un levier de sonnette 278 ayant un bras 279 manoeu- vré par un doigt 280 attaché à la barre 275 pour raccorder les bornes 236 et 238 lorsque la barre 275 et le plateau 22 atteignent leurs positions inférieures.
La soupape 60 porte un plongeur 281 capable de manoeuivrer un bras 282 du levier de sonnette 278 pour 1'actionner et raccorder les bornes 245 et 246 lorsque la soupape 60 et le plongeur 281 atteignent
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leurs positions de droite.
La tige de piston 64 porte un bras 285 qui, lorsque la barre est dans sa position de gauche, actionne l'interrupteur 233 pour maintenir la liaison entre les bornes 231 et 234. Lors- que la tige de piston 64 et le bras 285 se meuvent vers la droi- te, l'interrupteur 233 est relâché et actionné par un ressort pour raccorder les bornes 232 et 250.
La tige de piston 72 porte un bras 288 qui manoeuvre l'interrupteur 257 lorsque la barre est dans sa position supé- rieure pour couper le circuit entre les bornes 256 et 258. Le bras 258 est disposé de manière à pouvoir manoeuvrer l'inter- rupteur 254 lorsqu'il se trouve dans sa position inférieure pour raccorder les bornes 253 et 265. une borne du solénoïde 183 est reliée par un conducteur 290 à une des bornes du secteur de distribution. D'autre borne du solénoïde 183 est reliée par un conduteur 291 à une horlo- ge 292 pouvant, lorsqu'elle est mise sous tension, maintenir un circuit fermé pendant une période de temps déterminée d'a- vance, puis ouvrir le circuit.
L'horloge 292 est reliée par un conducteur 93 à une borne 294 d'un interrupteur 295, dont une seconde borne 296 est reliée par un conducteur 297 à un inter- rupteur 298 et de là par un conducteur 299 à l'autre borne d'un secteur de distribution d'électricité. L'interrupteur 295 est du type actionné par pression et est relié par une conduite 300 à la conduite 175 pour en recevoir la pression, et peut raccorder les bornes 294 et 296 sous l'action d'une pression déterminée d'avance dans la conduite 175.
Lors de la marche du système, les interrupteurs 213,298 et 219 sont d'abord fermés. Le cycle des opérations est alors amorcé à la main par l'opérateur qui ferme les deux interrup- teurs manuels 212. Lorsque ces interrupteurs sont fermés, un circuit se ferme du conducteur 214 par le conducteur 211 vers le solénoïde 177, qui met en tension le solénoïde 177 et action-
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ne la soupape 161 dans une direction propre à introduire du liquide sous haute pression au fond du cylindre 28. Celle-ci fait monter le piston 26 et le plateau 22 et met le moule en position pour recevoir un charge du cylindre d'injection 34.
Lorsque le plateau 22 monte, l'interrupteur 217 est fermé, ce qui complète le circuit du conducteur 214 par les conducteurs 215 et 216; l'interrupteur 217, le conducteur 218, l'interrup- teur 219, le conducteur 220, les bornes raccordées 221 et 223 du relais 222, et le conducteur 224 vers le solénoïde 187. Le fonctionnement du solénolde 187 déplace la soupape 157 dans une direction telle que du fluide sous pression est alimenté par la conduite 16 au-dessus du cylindre 76, déplaçant ainsi le piston 74 et le plongeur 70 vers le bas pour appliquer la pres- sion à la matière de moulage dans le cylindre d'injection 34.
L'élévation du plateau 22 ferme également l'interrupteur 241, qui établit un circuit de support du solénolde 177 depuis le conducteur 214 par les conducteurs 215, 230, les bornes 231 et 234 de l'interrrupteur 233, le conducteur 235, les bornes 236 et 238 de l'interrupteur 237, le conducteur 239, les bornes 240 et242 de l' interrupteur 241 et le conducteur 243 faisant retour au conducteur 211. Le solénode 177 reste ainsi sous ten- sion après que l'opérateur a ouvert les interrupteurs manuels 212 .
Lorsque le plateau 22 atteint sa position supérieure, la pression s'établit à l'extrémité inférieure du cylindre 28 et la conduite 175 a une valeur telle que l'interrupteur actionné par la pression 295 se ferme. Lorsque cet interrupteur se ferme, un circuit est établi du conducteur 299 par l'interrupteur 298, le conducteur 297, les bornes 296 et 294, le conducteur 293, l'horloge 292, le conducteur 291 vers une borne du solénoïde 183, de là, par le conducteur 290 à l'autre borne du secteur de distribution .
La mise sous tension du selénoide 183 actionne
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la soupape 153 pour appliquer le fluide sous pression à l'ex- témité de tête du cylindre 68, déplaçant ainsi le piston 66 vers la droite et ouvrant la soupape 60 pour permettre à la matière de moulage d'être injectée du cylindre 34 dans le mou- le sur le plateau 22. Lorsque la tige de piston 64 se meut vers ladroite, les bornes 231 et 234 de l'interrupteur 233 sont dé- connectées et les bornes 232 et 250 sont raccordées. Le raccord des bornes 232 et 250 établit le circuit de support du solénot- de 177 par le conducteur 251, mettant ainsi l'interrupteur 237 hors du circuit de support.
Lorsque le piston 66 et le plongeur 64 atteignent leurs positions extrêmes vers la droite, l'interrupteur 237 est ac- tionné pour déconnecter la borne 298 etraccorder la borne 246, fermant ainsi un circuit vers le solénoïde 178.Le circuit ce- pendant n'est pas complèté jusqu'à ce que les bornes 231 et 234 soient à nouveau raccordées à la fin de la course d, retour du piston 66.
A la fin de la période pendant laquelle l'horloge est mise en marche , l'horloge 292 coupe le circuit du solénoïde 183, en le mettant hors circuit, et actionnant la soupape 153 pour alimenter du fluide sous haute pression par la conduite 131 vers le c6té droit du cylindre 68. Le piston 66 retourne alors à sa position primitive, ferme la soupape 60 et à la fin de sa course de retour raccorde les bornes 231 et 234: Lorsque ces bornes sont raccordées, le solénoïde 178 est actionné pour rehverser la position de la soupape 161 et alimenter du fluide sous haute pression au dessus du cylindre 28 pour ramener en arrière le piston 26 et le plateau 22.
Lorsque le plateau 22 atteint l'extrémité inférieure de sa course, l'interrupteur 237 est à nouveau actionné pour raccorder les bornes 236 et 238 et les interrupteurs 241 et 217 sont ouverts, ramenant ainsi le système à sa position primitive. Le relâchement de la pression dans la conduite 175 par manoeuvre de la soupape 161 cause l'ou- verture de l'interrupteur 295 actionné par la pression. Le cy- cle de moulage est alors complet et les articles moulés peuvent
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être déchargés de la façon usuelle. Le système est alors prêt pour un second cycle d'opérations lorsque les interrupteurs à ia main 212 sont à nouveau fermés.
Comme résultat des opérations répétées de moulage par injection, la matière de moulage dans le cylindre d'injection 34 se consomme et le plongeur 70 descend vers des positions successivement plus basses. Lorsque le plongeur 70 descend jusqu'à une position telle que l'interrupteur 254 soit fermé, un circuit s'établit du conducteur 230 par le conducteur 252, les bornes 253 et 265, et le conducteur 266 vers l'huile 267 du relais 222, actonnant ainsi le relais et déconnectant les bornes 223 et 221, et raccordant les bornes 260 et 261. La déconnection des bornes 221 et 223 met hors circuit le solé- noîde 187 et actionne la soupape 157 pour relacher la pression au dessus du cylindre 76.
Le raccordement des bornes 260 et 261 ferme un circuit du conducteur 252.255, l'interrupteur 257, le conducteur 259 par l'intermédiaire des bornes 260 et 261 et le conducteur 262 vers le solénoïde de 194, actionnant ainsi la soupape 159 pour alimenter du fluide sous haute pres- sion par la conduite 191 au dessus du cylindre 86 etpar la soupape à action différée 193 au dessus du cylindre 56. La pression au dessus du cylindre 86 déplace le piston 84 vers le bas, déplaçant ainsi le plongeur 80 dans le cylindre de stocka- ge 36 et établissant la pression sur la matière de moulage qui s'y trouve. L'action de délai de la soupape 193 a pour but de permettre à 1 a pression de s'établir dans le cylindre de stockage 36 avant que la soupape 46 ne s' ouvre. Alors, la pres- sion est transmise au dessus du cylindre 56 pour ouvrir la sou- pape 46.
La pression du plongeur 80 déplace la matière de mou- lage du cylindre de stockage 36 par la soupape 46 dans le cy- lindre d'injection 34, en rechargeant le cylindre 34 et fai- sant monter le plongeur 70. L'opération continue jusqu'à ce que le plongeur 70 atteigne la position voulue pour ouvrir
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l'interrupteur 257. Lorsque cela a lieu, le circuit vers le solénoide 194 est coupé et la soupape 159 est déplacée pour transmettre le fluide sous haute pression par la conduite 190 vers la partie inférieure du cylindre 56 pour élever le pis- ton 54 et fermer la soupape 46. La pression du fluide est a- lors transmise par la soupape à action différée 192 à la par- tie inférieure du cylindre 86 pour lever le piston 84 etle plongeur 80 pour relâcher la pression sur le réservoir 36.
Pendant la période pendant laquelle l'interrupteur 254 est ouvert, un circuit de support de la bobine 267 est établi par l'intermédiaire des bornes 269-270.
Le système fonctionne alors automatiquement pour réin- troduire la charge dans le cylindre d'injection 34 suivant les nécessités. Le cylindre 34 peut être rechargé à la main lorsque l'alimentation de matières de réserve diminue. La soupape mue à la main 155 permet d'admettre la pression par la conduite 185 au fond du cylindre 76 lorsqu'on désire re- lacher la pression sur la matière de moulage dans le cylindre 34 pour le rechargement.
Bien que des soupapes spéciales aient été décrites pour les contrôles respectifs de l'expulsion et du transfert, il est bien entendu que l'invention n'est pas limitée à ce cas et que d'autres types de soupapes peuvent être employées.
Cette invention crée une machine d e moulage par injec- tion dans laquelle, par suite delà grande masse de matière de moulage contenue à l'intérieur de l'èlément de chauffage uni- que et par suite de la longue durée pendant laquelle la com- position de moulage est maintenue à la température nécessaire, la répartition de la température dans le moule peut être con- trôlée avec une précision extrême, et une répartition unifor- me dans un intervalle inférieur à 5 F. peut être réalisée.
Lorsque la composition dans les deux cylindres a atteint une température uniforme, cette température uniforme peut être
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maintenue pendant tout le temps que la machine est en marche.
Lorsque la composition de moulage sèche a été introduite dans les deux cylindres, aucune humidité n'a accès à la composition de moulage puisque les cylindres sont rendus suffisamment étan- ches par leurs plongeurs respectifs. Cette étanchéité empêche également l'oxygène d'atteindre la 'composition de moulage chauffée, et la protège ainsi contre une dégradation excessive par la chaleur.
Par suite de détails de construction de la machine, la consistance de la composition de moulage aux températures de moulage n'influence d'aucune façon la marche de 1 a machine.
La composition de moulage peut être collante ou à un degré quelconque de faible viscosité. Grâce à ce que la pression est maintenue constamment dans le moulage, et, grâce à l'uni- formité de la température de la composition de moulage, le moulage peut s'effectuer à des pressions comprises entre 7 et 140 Kgrs/cmê (100 et 2.000 livres par pouce carré), tandis que des pressions de 700 à 2.100 Kgrs/cm (10.000 à 30.000 livres par pouce carré) sont nécessaires pour les méthodes usuelles de moulage.
Puisqu'il est évident que de nombreux changements et modifications peuvent être apportés aux détails décrits ci-des- sus sans sortir de la nature et de l'esprit de l'invention, il est bien entendu que l'invention ne doit pas être limitée aux détails décrits ci-dessus excepté en ce qui concerne ce qui est décrit dans les revendications en annexe.