Installation pour la fabrication de récipients en matière plastique
La présente invention a pour objet une installation pour la fabrication de récipients en matière plastique par expansion d'une ébauche et injection dans celle-ci du liquide devant tre enfermé dans le récipient et qui comporte au moins un moule d'ébauche en deux parties et un moule de finition en deux parties, un dispositif d'injection de matière plastique, un dispositif d'injection de liquide dans l'ébauche, ainsi qu'un dispositif de scellement du récipient rempli de liquide, caractérisée par le fait qu'une première partie de chaque moule d'ébauche et de chaque moule de finition est fixée sur un dispositif de transfert déplaçable pas à pas,
lesdites parties de moules étant réparties uniformément et alternativement sur un chemin parallèle au déplacement du dispositif de transfert et par le fait que le dispositif d'injection de liquide est stérile et comporte une tte munie d'une aiguille d'injection, déplaçable axialement constituant successivement la seconde partie du moule d'ébauche, lors de l'injection de la masselotte de matière plastique, L'aiguille d'injection étant obturée par un mandrin, et la seconde partie du moule de finition lors de l'expansion de la masselotte et du gonflage du récipient par remplissage de celui-ci au travers de l'aiguille d'injection,
ladite tte du dispositif d'injection de liquide constituant simultanément un organe porteur portant la masselotte de matière plastique pendant le déplacement du dispositif de transfert au cours duquel cette tte est dans une position rétractée pour laquelle la masselotte de matière plastique est située hors de la trajectoire du dispositif de transfert et par le fait que le récipient formé et rempli est maintenu dans ladite première partie du moule de finition au cours d'un déplacement subséquent du dispositif de transfert amenant ce récipient en alignement avec le dispositif de scellement puis éjecté par un dispositif d'éjection du récipient après scellement hors de cette partie de moule, ce dispositif d'éjection étant actionné par un déplacement subséquent du dispositif de transfert amenant la première partie du moule d'ébauche en position d'injection de l'ébauche.
Le dessin annexé illustre schématiquement et à titre d'exemple une forme d'exécution d'une installation selon l'invention.
La fig. 1 est une vue d'ensemble de l'installation partiellement en coupe selon la ligne I-I de la fig. 3.
La fig. 2 est une vue en coupe du dispositif d'actionnement.
La fig. 3 est une vue en plan du plateau du dispositif de transfert.
La fig. 4 est une vue en coupe du dispositif de verrouillage des positions angulaires du plateau.
La fig. 5 est une vue en coupe d'un moule de finition.
La fig. 6 est une vue en coupe d'un moule d'ébauche.
La fig. 7 est une vue en plan, partiellement en coupe du dispositif d'entraînement en rotation du plateau.
La fig. 8 est une vue de A de la fig. 7, certaines parties étant en coupe et d'autres n'étant pas représentées.
La fig. 9 est une coupe du dispositif de pompage et de mise en pression du liquide.
La fig. 10 est une vue en coupe du dispositif d'injection de liquide proprement dit.
La fig. 11 est une vue en coupe, à plus grande échelle, d'un détail du dispositif d'injection de liquide.
La fig. 12 est une vue en coupe d'une première forme d'exécution du dispositif d'obturation.
La fig. 13 est une vue en coupe, à plus grande échelle, d'un détail du dispositif d'obturation illustré à la fig. 12.
La fig. 14 est une vue en plan partiellement en coupe d'un détail du dispositif d'obturation illustré à la fig. 12.
La fig. 15 est une vue partiellement en coupe d'une seconde forme d'exécution du dispositif d'obturation.
La fig. 16 est une vue en coupe du dispositif d'injection plastique.
La fig. 17 est une vue en plan, partiellement en coupe, du dispositif d'amenée de matière plastique.
La fig. 18 est une vue en coupe, à plus grande échelle, de la partie antérieure du pot d'injection.
Les fig. 19, 20 et 21 illustrent un schéma hydromécanique de la commande des divers organes de l'installation de fabrication de récipients en matière plastique.
L'installation pour la fabrication de récipients en matière plastique comporte un dispositif de transfert de moules; un dispositif d'entraînement en rotation intermittente de ce dispositif de transfert; un dispositif d'injection de matière plastique; un dispositif d'injection de liquide et de gonflage de la matière plastique injectée par ledit liquide; un dispositif de scellement ou d'obturation des récipients fermés et remplis, ainsi qu'un dispositif d'actionnement provoquant des déplacements verticaux du dispositif de transfert, du dispositif d'injection de liquide et du dispositif de scellement.
Le dispositif de transfert de moules comporte (fig. 1 à 3) un plateau 1 destiné à recevoir au moins une première partie d'un moule d'ébauche 2 et d'un moule de finition 3. Ce plateau 1 est fixé sur un arbre creux 4 pivoté au moyen d'un roulement à rouleau 5 sur un support 6 fixé sur le bâti B de la machine. Ce roulement à rouleau permet aussi bien une rotation de l'arbre creux 4 qu'un déplacement axial de celui-ci par rapport au support 6.
Le plateau 1 comporte sur sa face inférieure deux parois circulaires 7, 8 formant avec ledit plateau une gorge circulaire 9 présentant en coupe transversale la forme générale d'un U inversé. L'extrémité libre de ces parois 7, 8 est engagée dans un logement circulaire 10 présentant en coupe la forme générale d'un U pratiqué dans le support 6.
Un joint 11 assure une liaison absolument étanche entre la paroi 7 du plateau 1 et le support 6. Ce joint il présente en coupe transversale la forme générale d'un U dont l'une des ailes s'appuie sur l'extrémité libre de la paroi 7, tandis que l'autre aile et le fond reposent sur le support 6. La gorge circulaire formée par ce joint 11 est remplie d'huile épaisse permettant, d'une part, d'améliorer l'étanchéité du joint et, d'autre part, de diminuer les frottements et l'usure des parties du joint 11 en contact avec la paroi 7.
Un dispositif d'arrosage destiné à refroidir le plateau 1 est constitué par un tube circulaire 12, logé
à l'intérieur de la gorge circulaire 9, percé en direc
tion du fond de cette gorge 9 par des trous répartis uniformément sur toute la périphérie. Ce tube cir
culaire 12 comporte une arrivée de réfrigérant, en général formé par de l'eau, constituée par un tube 13 traversant le logement 10 et passant au travers du support 6 par le fond dudit logement.
La première partie de chaque moule d'ébauche 2 est constituée (fig. 6) par un corps cylindrique 14 comportant une partie de faible diamètre 15 et une partie de grand diamètre 16 définissant un épaulement 17. La partie 16 de grand diamètre est située en position de travail dans un évidement 18 pratiqué dans le plateau 1, tandis que la partie 15 de faible diamètre est engagée dans un perçage 19, pratiqué dans le fond de l'évidement 18. La face frontale de la partie 15 est, en position de travail, à fleur avec la face inférieure du plateau 1. Un perçage 20 pratiqué dans le corps 14, est destiné à recevoir une sonde mesurant la température du moule. Ce corps 14 est encore muni de perçages 22 donnant passage à des organes de fixation 23 maintenant ce moule 2 sur le plateau 1.
Cette première partie de chaque moule d'ébauche comporte enfin une cavité 24, de forme générale conique, coaxiale au corps 14. La grande base de celle-ci est située dans le plan de la face frontale de la partie 16 de grand diamètre du corps 14. Cette cavité 24 présente une partie terminale 25 dont la conicité est plus forte, donnant accès à une ouverture 26 dont les bords sont formés par l'arte d'intersection du cône de la partie terminale 25 et d'un cône 27 destiné à recevoir une buse d'injection de plastique.
Chaque moule d'ébauche 2 est muni d'un corps de chauffe 28 destiné à maintenir le moule à la température désirée, déterminée par la nature de la matière plastique. Des perforations pratiquées dans le plateau 1 sont prévues pour réduire la conductivité thermique du plateau 1, de manière à éviter une déperdition trop forte de chaleur qui conduirait à une consommation d'énergie trop élevée pour le chauffage des moules.
Le corps de chauffe 28, ainsi que la sonde, sont reliés électriquement à des bornes d'arrivée fixées rigidement au bâti de l'installation, par l'intermédiaire d'un dispositif de connexion assurant la liaison électrique entre le plateau mobile 1 et le bâti stable.
Ce dispositif de connexion (fig. 2) comporte un bac 32 en matière isolante, comportant autant de rainures circulaires 33 remplies de mercure, que de conducteurs électriques. Ce bac 32 est fixé rigidement au bâti B de l'installation. Des bornes de connexion 34, fixées sur la face inférieure du bac 32, sont reliées électriquement aux différentes rainures circulaires 33 respectivement. Ce dispositif de connexion comporte, en outre, un disque 35 également en matière isolante, fixé rigidement sur l'arbre creux 4. Ce disque 35 porte des bornes de connexion 36 qui sont reliées électriquement aux sondes et aux corps de chauffe 28 respectivement. Chacune de ces bornes de connexion 36 porte un plongeur 37 traversant le disque 35 et plongeant dans l'une des rainures 33 du bac 32.
Il est donc possible, au moyen de ce dispositif de connexion, de relier électriquement chaque borne 34 à la borne 36 correspondante, tout en permettant des déplacements tant angulaires qu'axiaux du disque 35, donc du plateau 1, par rapport au bac 32, donc au bâti B de l'installation.
La première partie de chaque moule de finition 3 (fig. 3, 5) est constituée par deux moitiés, l'une 38 fixée rigidement sur le plateau 1 et l'autre 39 pivotée autour d'un axe 40 par rapport audit plateau 1. Les deux moitiés de la première partie du moule 3 sont maintenues l'une contre l'autre au moyen d'un dispositif de traction élastique constitué par un cordon élastique 41 dont l'une des extrémités est fixée sur le plateau 1, tandis que l'autre est enroulée autour et fixée sur une poulie 42, concentrique à l'axe de pivotement 40 et solidaire de la moitié mobile 39 du moule 3.
Cette partie de moule de finition 3 comporte une cavité 43 dont la forme correspond à celle que l'on désire donner au corps du récipient. La partie mobile 39 de la première partie du moule 3 est, en outre, munie d'un levier 44 sur l'extrémité libre duquel une roulette 45 est pivotée, ainsi que d'un levier de verrouillage 46. La surface de jonction des deux moitiés de la première partie du moule 3 est située dans un plan perpendiculaire à un rayon dudit plateau passant par l'axe de la cavité 43 de la première partie du moule 3.
Dans l'exemple illustré, chaque moule de finition 3 comporte encore un fond mobile constitué par un téton 21 coulissant dans un logement 29 pratiqué dans le fond du moule de finition et soumis à l'action d'un ressort 31 tendant à maintenir ce téton dans une position haute, c'est-à-dire pour laquelle il fait saillie à l'intérieur de la cavité 43 du moule.
Le dispositif d'entraînement en rotation pas à pas du dispositif de transfert (fig. 2, 7 et 8) comporte une couronne d'entraînement 47 rendue angulairement solidaire de l'arbre creux 4 au moyen d'une clavette 48 et reposant sur l'extrémité de la jupe 49 d'un piston 50 fixé rigidement au moyen de vis 51 sur l'extrémité inférieure de l'arbre creux 4. Cette jupe 49 entoure l'arbre creux 4 et délimite une chambre 52. Ce piston 50 est pivoté par l'intermédiaire d'un roulement à billes par rapport au bâti de l'installation et se déplace axialement dans un alésage 53 pratiqué dans un vérin à simple effet 54 solidaire du bâti B. Cette couronne 47 comporte sur sa surface extérieure des rainures d'encliquetage 55 parallèles à l'axe de révolution de la couronne. Dans sa partie inférieure, cette couronne 47 présente une surface extérieure cylindrique usinée et concentrique à l'arbre creux 4.
Une bague 57 est ajustée sur cette surface, de manière à pouvoir tourner librement mais sans jeu sur cette surface. Une butée axiale 58, fixée par des vis 59 à la couronne 47, maintient la bague 57 dans sa position axiale par rapport à ladite couronne 47. La bague 57 est reliée rigidement par deux bras 60 à un dispositif d'encliquetage. Ce dispositif d'encliquetage est relié mécaniquement au piston 62 d'un cylindre moteur 63.
Ce dispositif d'encliquetage (fig. 7) comporte un cylindre 64 à l'intérieur duquel se déplace un piston 65. Ce piston 65 comporte un corps 66 muni de deux épaulements 67 et 68 présentant des diamètres correspondant au diamètre intérieur du cylindre 64 et délimitant une chambre 69 déplaçable axialement dans le cylindre 64 par les mouvements du piston 65. Ce piston 65 est encore muni à l'une de ses extrémités d'un verrou 70 coulissant dans un alésage 71 pratiqué dans une pièce frontale 72 constituant l'une des parois d'extrémité du cylindre 64.
Ce verrou 70 comporte à son extrémité libre une partie conique 73 destinée à coopérer avec chacune des rainures d'encliquetage 55 successivement. Le cylindre 64 comporte encore des lumières 74, 75 destinées à donner passage au fluide actionnant le piston 65. En outre, le cylindre est muni de trois perçages 76, 77 et 78. Les lumières 74, 75 sont reliées alternativement par l'intermédiaire d'une vanne à une source de fluide sous pression ou à une conduite de décharge donnant accès à un réservoir de fluide.
La liaison mécanique (fig. 7) reliant le dispositif d'encliquetage au piston 62 du cylindre moteur 63 est constituée par deux tiges 79, 81 filetées à l'une de leurs extrémités en sens inverse l'une de l'autre et reliées par leur autre extrémité respectivement au dispositif d'encliquetage et au piston 62 du cylindre moteur par l'intermédiaire d'une articulation à rotule 82, 83. Ces deux tiges 79, 81 sont vissées dans un manchon 80. De cette façon, il est possible de faire varier la longueur de cette liaison mécanique par simple rotation du manchon 80.
Le cylindre moteur 63 (fig. 7) comporte une chambre 84 comportant deux orifices 85, 86 donnant passage au fluide actionnant le piston 62 coulissant librement, mais sans jeu, dans ladite chambre 84.
Ces orifices sont reliés par des conduites aux perçages 78, 76 respectivement du dispositif d'encliquetage. Le perçage 77 de ce dispositif d'encliquetage est relié par une conduite de décharge à un réservoir de fluide. Il apparaît donc que le sens du déplacement du piston 62 du cylindre moteur 63 dépend de la position du verrou 70 du dispositif d'encliquetage.
Pour que le piston moteur 62 puisse tre actionné de sa position de repos rétractée jusque dans sa position de fin de course avancée, il faut que le verrou 70 soit dans sa position avancée ou encliquetée et inversement pour que le piston moteur 62 puisse tre actionné de sa position avancée jusque dans sa position rétractée ou de repos, il faut que le verrou 70 soit en position rétractée.
La tige 87 du piston 62 est guidée dans une pièce frontale 88 formant l'une des parois d'extrémité du cylindre moteur 63. L'autre paroi d'extrémité de ce cylindre moteur 63 est formée par un couvercle 89 comportant une butée axiale réglable constituée par une vis 90. Cette vis 90 est fixée dans sa position de service, définissant la course désirée du piston 62 au moyen d'un contre-écrou 91. La pièce frontale 88, ainsi que le couvercle 89 du cylindre moteur, sont fixés sur celui-ci par l'un quelconque des moyens à disposition de l'homme du métier.
Le dispositif d'entraînement en rotation du dispositif de transfert comporte encore un dispositif de verrouillage (fig. 4) des positions angulaires du plateau 1. Ce dispositif de verrouillage comporte un corps 92, de forme cylindrique et dont la surface extérieure 93 est cylindrique de révolution mais excentrée par rapport à l'axe x dudit corps 92. Ce corps 92 est situé à l'intérieur d'une douille 94 disposée à l'intérieur d'un perçage 95 pratiqué dans le bâti B de l'installation. Cette douille présente une surface interne et une surface externe cylindriques de révolution excentrées l'une par rapport à l'autre. Grâce au corps 92 et à la douille 94, tous deux excentrés, il est possible de déplacer l'axe x du corps à l'intérieur d'une surface circulaire donnée. Le corps 92 comporte un cylindre 96 cylindrique de révolution centré sur l'axe x dudit corps.
Un piston 97 coulisse sans jeu dans le cylindre 96. Ce piston 97 porte un doigt de verrouillage 98 guidé dans une pièce frontale 99 formant la paroi frontale du cylindre 96 fixée sur le corps 92. L'extrémité libre 100 de ce doigt de verrouillage est conique et est destinée à coopérer avec des pièces rapportées 101 engagées dans des perçages pratiqués dans le plateau 1 et fixées au moyen d'organe de serrage 102 sur la face inférieure dudit plateau 1. Ces pièces rapportées 101 comportent un perçage conique 103 correspondant à l'extrémité 100 du doigt de verrouillage.
Le cylindre 96 comporte deux orifices 104, 105 donnant passage au fluide actionnant le piston 97 reliés par une vanne alternativement au réservoir de fluide sous pression et à la décharge.
Le dispositif d'injection de matière plastique (fig.
1, 16 et 17) comporte un pot d'injection, un dispositif d'amenée de matière plastique audit pot d'injection et un dispositif de mise en pression de la matière plastique contenue dans le pot d'injection, ainsi qu'un dispositif d'obturation de la sortie de matière plastique à injecter.
Le pot d'injection comporte un manteau 108, de forme générale tubulaire, fixé rigidement sur le bâti de la machine B au moyen d'organes de serrage 109.
Ce manteau 108 comporte un circuit de refroidisse ment 110. Ce pot d'injection comporte encore un canal d'injection 111 constitué par un perçage pratiqué dans une pièce 112. La face arrière de cette pièce 112 est fixée rigidement sur un bâti auxiliaire 113 du dispositif de mise en pression.
La partie antérieure de cette pièce 112 est enfilée dans une bague de centrage 114 dont la position par rapport au manteau 108 est fixée par trois vis 115 vissées dans ledit manteau et s'appuyant sur la surface externe de cette bague de centrage 114. 11 est ainsi facile de placer l'axe du canal d'injection 111 dans la position exacte désirée, c'est-à-dire centrée sur l'axe d'un moule d'ébauche 3 placé en position d'injection.
Un logement 120 sépare le manteau 108 de la partie antérieure de la pièce 112 et assure une faible transmission de chaleur de cette pièce 112 au manteau 108.
Des corps de chauffe 141 sont placés dans ce logement 120 sur toute la hauteur de la pièce 112 et sont prévus pour chauffer le pot d'injection en vue de liquéfier la matière plastique devant tre injectée.
La température de ce pot d'injection est contrôlée par des sondes pyrométriques commandant l'alimentation desdits corps de chauffe.
La position axiale de la pièce 112 par rapport au manteau 108 est fixée par deux tirants 121. Chacun de ces tirants 121 est engagé dans un perçage de diamètre correspondant pratiqué dans le bâti B et comporte un épaulement 122 prenant appui sur la face inférieure de ce bâti sous l'effet du serrage obtenu grâce à une vis 123 appliquant une pièce d'appui 124 sur la face supérieure du bâti B. Ce tirant 121 est, en outre, engagé dans des perçages pratiqués dans le bâti auxiliaire 113 et comporte deux parties filetées sur lesquelles sont vissés des écrous 125, 126 destinés à tre serrés contre les faces supérieure et inférieure du bâti auxiliaire 113 respectivement, de manière à fixer la position axiale de ce bâti auxiliaire 113 par rapport au bâti B.
Au niveau de la partie postérieure du canal d'injection 111, la pièce 112 comporte des gorges circulaires 116 débouchant sur la surface extérieure et dont l'une au moins est entourée d'une bague 117, de manière à former une cavité reliée par des per çages 118 pratiqués dans la bague 117 à un circuit de refroidissement 119.
Le canal d'injection 111 est muni dans sa partie supérieure d'un cylindre creux 127 dont la face frontale inférieure repose sur un épaulement 128 pratiqué dans la pièce 112. Ce cylindre creux 127 est maintenu dans sa position axiale par rapport à la pièce 112 par une pièce frontale 129 fixée sur la pièce 112 par des organes de serrage 130, présentant une jupe engagée dans l'extrémité supérieure de la pièce 112 et appuyant le cylindre creux 127 contre l'épaulement 128. Cette pièce frontale comporte encore un perçage taraudé 131 coaxial au canal d'injection 111.
Une buse 132 porte sur sa partie postérieure un filetage correspondant au taraudage 131, une collerette 133 sur sa partie médiane présentant en plan la forme d'un six pans et une partie frontale 134 présentant une forme conique correspondant à la forme de la partie 27 du moule d'ébauche 2. Cette buse 132 comporte encore un passage central conique 135 coaxial au canal d'injection 111 lorsque cette buse est fixée sur la pièce frontale 129 allant en s'évasant vers le bas. La partie inférieure de cette buse 132 comporte un logement conique 136 d'ouverture plus grande que celle du passage 135 et destiné à coopérer avec un pointeau 137 du dispositif de fermeture du pot d'injection. Une cache 138 présentant une ouverture 139 est pincée entre la collerette 133 de la buse 132 et la pièce frontale 119 et couvre la face frontale du pot d'injection.
Le dispositif d'amenée de matière plastique (fig.
16, 17) comporte un entonnoir 140 pratiqué dans le bâti B en dessus duquel est fixé un réservoir de matière plastique sous forme solide. Un canal 142 relie cet entonnoir à un dispositif d'avance 143 de la matière plastique.
Ce dispositif d'avance 143 comporte une chambre 144 dans laquelle la matière plastique tombe par gravité. Un poussoir 145, actionné par deux vérins 146, pousse la matière plastique située dans la chambre 144 à travers un passage 147 jusque dans un logement 148 pratiqué dans la pièce 112. Le dispositif d'avancee 143 est fixé sur cette pièce 112 au moyen de vis 149.
Le dispositif de mise en pression de la matière plastique (fig. 16) est situé à l'intérieur du bâti auxiliaire 113 et comporte un cylindre 150 à l'intérieur duquel se déplace un piston 151 sous l'action d'un fluide passant par des orifices 152, 153, débouchant dans les chambres 150a et 150b du cylindre 150 respectivement. La face supérieure de ce cylindre est constituée par la face inférieure 154 de la pièce 112, tandis que la face inférieure de ce cylindre est formée par une plaque de fermeture 155. Le piston 151 est muni à son extrémité supérieure d'un poussoir 156 coulissant sans jeu dans un perçage pratiqué dans la pièce 112 concentrique au canal d'injection 111 et débouchant dans le logement 148. Ce piston 151 est encore muni d'un guide 157 coulissant sans jeu dans la plaque de fermeture 155.
Un perçage 158 traverse le piston 151 de part en part suivant l'axe de ce piston.
Le dispositif d'obturation du pot d'injection (fig.
16, 18) comporte un cylindre 159 disposé à l'intérieur du bâti auxiliaire 113 dont la face frontale supérieure est constituée par un disque 160. Un piston 161 se déplace axialement à l'intérieur de ce cylindre 159 et comporte deux extensions 162, 163 coulissant sans jeu dans des perçages pratiqués respectivement dans le disque 160 et dans la face frontale inférieure du cylindre 159. Ce piston 161 est percé suivant son axe d'un perçage 164 concentrique au canal d'injection 111.
Ce dispositif d'obturation comporte, en outre, une tige 165 engagée dans les perçages 164, 158, dans le canal d'injection et sans jeu à l'intérieur du cylindre creux 127. Cette tige porte à son extrémité supérieure le pointeau 137 dont l'extrémité frontale 166 présente une forme correspondant à la forme du logement 136 de la buse 132.
Cette tige 165 est fixée au piston 161 par l'intermédiaire d'une rondelle filetée 167 sur l'extension 163 du piston 161 et dans laquelle l'extrémité taraudée de la tige 165 est vissée. Un contre-écrou 168 fixe la tige 165 dans la position désirée. Un dispositif de réglage de la course du pointeau est constitué par une vis 169 vissée dans le bâti auxiliaire 113 et coopérant avec la rondelle filetée 167.
Le cylindre 159 comporte encore deux orifices 170, 171, donnant passage au fluide actionnant le piston 161 et reliés respectivement aux orifices 152, 153 du cylindre 150. Ces orifices 152, 153 sont reliés, par l'intermédiaire d'une vanne, alternativement à une source de fluide sous pression et à un réservoir de décharge respectivement.
L'ensemble de ce dispositif d'injection de matière plastique est situé au-dessous du plateau 1 du dispositif de transfert et à une distance telle de celui-ci que lorsqu'il se trouve en position basse, position d'injection de matière plastique, la partie frontale 134 de la buse 132 est appliquée dans le logement 27 du moule d'ébauche 2 et que l'extrémité de la buse soit engagée dans ledit moule d'ébauche au-delà de l'ouverture 26. Toutefois, lorsque le plateau 1 est en position haute, celui-ci peut pivoter, la buse 132 étant hors de sa trajectoire.
Le dispositif d'injection du liquide et de gonflage de la matière plastique injectée comporte (fig. 1, 9, 10, 11), d'une part, le dispositif d'injection proprement dit et, d'autre part, un dispositif de pompage du liquide et de mise en pression de celui-ci.
Le dispositif d'injection proprement dit (fig. 10, 11) est constitué par trois ensembles montés télescopiquement et déplaçables les uns par rapport aux autres, et dont les déplacements relatifs sont provoqués par le dispositif d'actionnement provoquant les déplacements verticaux des divers dispositifs constituant la machine.
Ces trois ensembles sont: L'ensemble porte-tte,
L'ensemble porte-aiguille et l'ensembble porte-mandrin.
L'ensemble porte-tte est constitué par un cylindre creux 172 présentant dans sa partie inférieure un taraudage 173 dans lequel une tte 174 est fixée.
La surface extérieure de ce cylindre creux 172 comporte un épaulement 175. La partie inférieure de faible diamètre extérieur du cylindre creux est engagée dans un perçage pratiqué dans un pont 176 du dispositif d'actionnement. Un écrou 177, vissé sur un filetage porté par le cylindre creux 172, serre ledit pont 176 contre l'épaulement 175, rendant ainsi le cylindre creux 172 solidaire du pont 176. Cet écrou 177 comporte une gorge annulaire 178 débouchant sur sa surface interne et un perçage radial 179 faisant communiquer cette gorge 178 avec la surface extérieure de l'écrou. La tte 174 comporte une bague circulaire 180 prenant appui sur la surface frontale du cylindre creux 172 et définissant ainsi la position axiale de cette tte par rapport au cylindre creux.
Cette tte 174 comporte une empreinte 181 ayant la forme que l'on désire donner au col du récipient devant tre fabriqué. Un perçage 182 concentrique à l'axe de la tte 174 relie le fond de l'empreinte 181 à l'espace compris à l'intérieur du cylindre creux 172. Un passage 183 relie le fond de l'empreinte 181 à la gorge 178 par l'intermédiaire d'un conduit 184 pratiqué dans la paroi du cylindre creux 172.
Cette tte 174 constitue la seconde partie du moule d'ébauche 2 et du moule de finition 3 alternativement.
L'ensemble porte-aiguille comporte une douille 185 engagée dans un perçage pratiqué dans un second pont 186 du dispositif d'actionnement et serré sur celui-ci entre un épaulement 187 pratiqué sur sa surface extérieure et une bague filetée 188 vissée sur un filetage également pratiqué sur la surface extérieure de cette douille 185. Cette douille 185 est adaptée pour glisser sans jeu le long de la surface extérieure du cylindre creux 172 de l'ensemble porte-moule. Un support d'aiguille 189 est fixé sur la face frontale supérieure de la douille 185. Ce support 189 comporte une partie 190 s'étendant vers le bas à l'intérieur de la douille 185 et d'une partie du cylindre creux 172 comportant un perçage 191 concentrique à l'axe de la tte 174.
Cette partie 190 est munie à son extrémité inférieure d'une aiguille creuse 192 dont l'extrémité inférieure est engagée dans le perçage 182 de la tte 174. L'extrémité supérieure du perçage 191 débouche dans un logement 193 pratiqué dans le support 189 et relié à un conduit d'amenée 194 du liquide sous pression à injecter. Ce support comporte encore une cavité concentrique au perçage 191 et s'étendant à partir du logement 193 vers le haut, destiné à recevoir un presse-étoupe 195 assurant l'étanchéité entre ce support et une tige porte-mandrin 197 de l'ensemble porte-mandrin. Une pièce tubulaire 196 concentrique au perçage 191 est fixée sur le haut du support 189 et prolonge celui-ci verticalement.
L'ensemble porte-mandrin comporte un manchon 198 coulissant librement sur la surface extérieure de la pièce tubulaire 196 et reliée rigidement à un pont 199 du dispositif d'actionnement au moyen d'une bague filetée 200 prenant appui sur une collerette 201 pratiquée sur la surface extérieure du manchon 198 et vissée sur une pièce d'ancrage 202 solidaire du pont 199. Un bouchon 203 ferme la face frontale supérieure du manchon 198. Ce bouchon 203 comporte une partie s'étendant vers le bas à l'intérieur du manchon 198 et sur laquelle la tige porte-mandrin 197 est fixée. Cette tige porte-mandrin s'étend jusque dans la partie 190 du support 189 et porte à son extrémité inférieure un mandrin 204 dont le diamètre est tel qu'il puisse coulisser sans jeu dans l'aiguille 192, tout au moins sur u chambre, la position axiale de cette vis étant fixée par rapport à ladite chambre.
Le dispositif de décompression (fig. 9) est également porté par la plaque de fixation 209 et comporte une chambre 225 alimentée par ses deux extrémités en fluide sous pression par des passages 226 et 227 reliés entre eux. Cette chambre comporte, en outre, un dispositif antiretour, constitué par une bille 228 reposant sur un siège 229 destiné à interdire le retour du fluide sous pression dans le passage 226.
Cette chambre 225 est encore munie d'un passage 230 situé à proximité du passage 226 et relié à la chambre 212 du vérin à double effet du dispositif d'aspiration et de refoulement.
Dans l'axe de cette chambre 225 se trouve un vérin à simple effet 231 dont le cylindre 232 est relié à la chambre 225 par un perçage à l'intérieur duquel coulisse sans jeu un plongeur 233 solidaire du piston 234 du vérin 231. Le côté inférieur du cylindre 232 est relié par un perçage à l'air libre, tandis que la partie supérieure de ce cylindre, située de l'autre côté du piston 234, comporte une ouverture 235 donnant passage au fluide actionnant ledit piston 234. Le vérin à simple effet 231 comporte encore un dispositif de réglage de la course du piston 234. Ce dispositif de réglage comporte une extension 236 solidaire de l'extrémité supérieure du piston 234 coulissant sans jeu dans un perçage pratiqué dans la face frontale supérieure du cylindre 232 et engagée à l'intérieur d'une douille filetée extérieurement 237.
La position radiale de cette douille 237 est fixée par rapport au vérin 231 au moyen d'une vis 238 engagée dans une rainure 239. Un bouchon 240 fileté est vissé sur la douille 237. La position axiale de ce bouchon 240 est fixée par rapport au vérin 231; par contre, la douille 237 est déplaçable axialement ce qui a pour effet de modifier la position axiale de cette douille par rapport au vérin 231. Une butée axiale 241 est fixée sur l'extrémité de l'extension 236 et présente un diamètre supérieur à celui de cette extension, de sorte que lors d'un déplacement vers le bas du piston 234, cette butée vient s'appuyer sur la face frontale de la douille 237 limitant ainsi la course de ce piston.
De la description qui précède, on voit aisément que le dispositif d'injection de fluide est conçu de manière à tre facilement détachable de la machine, sans nécessiter un démontage du dispositif lui-mme.
En effet la partie du dispositif d'aspiration et de refoulement du liquide venant en contact avec le liquide, le dispositif d'injection proprement dit ainsi que les tuyaux reliant ces deux éléments l'un à l'autre et la pompe de liquide au réservoir de liquide sont très facilement démontables et forment une unité amovible pouvant tre stérilisée après assemblage.
Ce fait est important, car ce dispositif d'injection doit pouvoir tre stérilisé en entier. En effet, il ne servirait à rien de stériliser les différentes pièces séparément et de faire le montage du dispositif après, ce montage ne pouvant pas se faire dans des conditions stériles.
Le dispositif de scellement des décipients formés et remplis (fig. 12, 13, 14) comporte un dispositif de serrage du col du récipient, un dispositif de giclage d'air chaud sur la partie supérieure dudit col du récipient et un dispositif d'obturation de ce col.
Le dispositif de serrage du col du récipient (fig.
14) comporte une pince formée de deux pièces 242 pivotées sur un support 243 relié mécaniquement à un plateau mobile 244 dont les déplacements verticaux sont commandés par le dispositif d'actionnement. Ces pièces 242 comportent chacune une partie antérieure 245 présentant une forme correspondant à une moitié du col d'un récipient. Lorsque cette pince est en position de serrage, ces parties antérieures 245 serrent le col d'un récipient entre elles, de manière à fixer ledit col dans une position exacte- ment centrée et de maintenir celui-ci dans sa position axiale. La partie postérieure 246 de chacune de ces pièces 242 comporte un poussoir 247 destiné à coopérer avec un manchon conique 248 du dispositif d'actionnement, en vue de provoquer le serrage de la pince.
Un ressort 249, fixé entre deux tétons 250, fixés respectivement sur l'une et l'autre pièces 242, tend à maintenir la pince en position ouverte de repos. Les poussoirs 247 sont constitués par des vis engagées dans des taraudages d'un support et dont la position axiale par rapport à ce support est fixée au moyen d'un contre-écrou. De cette façon, en modifiant la position axiale de la vis par rapport au support, il est possible de modifier l'écartement des pièces antérieures 245 lorsqu'elles sont en position de serrage. Ces pièces antérieures 245 sont en outre munies de circuits de refroidissement 251.
Le dispositif de guidage d'air chaud (fig. 12) est également porté par le plateau mobile 244 et comporte un corps 252 de forme générale cylindrique comportant un perçage axial 253 et une chambre annulaire 254. Ce corps 252 est encore traversé obliquement par des tubes 255 traversant la chambre annulaire 254.
Une tte 256 (fig. 13) est fixée sur la face frontale du corps 252 au moyen d'organes de fixation 257. Cette tte 256 présente une forme cylindrique et comporte un perçage central 258. Une chambre 259, de forme générale conique, est alimentée en air comprimé chaud par une ouverture 260. Cette chambre 259 est reliée par un passage annulaire 261 audit perçage central 258. Les essais effectués sur de telles ttes ont montré que la totalité de l'air distribué par le passage annulaire 261 remonte dans le sens de la flèche f dans le perçage central 258. De cette façon, aucun courant d'air chaud ne sort hors de la tte 256. L'air chaud remontant à travers le perçage central 258 est capté et évacué par les tubes 255. Des ouvertures 271 donnant accès à la chambre 254 alimentent celle-ci en eau de refroidissement.
Le dispositif d'obturation du col du récipient comporte un poinçon 262, engagé dans le perçage axial 253 et le perçage central 258 de la tte 256, porté par un porte pointeau 263 fixé sur un plateau mobile 264 actionné par le dispositif d'actionnement.
Ce pointeau comporte un perçage borgne 265 dans lequel un tube 266 est disposé. Ce tube 266 est relié à une arrivée d'eau de refroidissement 267, tandis que le perçage borgne 265 est relié à une conduite d'évacuation 268 toutes deux pratiquées dans le porte-pointeau 263. L'extrémité inférieure 269 du pointeau comporte une cavité 270 présentant la forme que l'on désire donner à l'extrémité supérieure du col du récipient après fermeture de celui-ci.
Le dispositif d'actionnement (fig. 2, 12) provoquant les déplacements verticaux des différents organes des divers dispositifs décrits se divise en trois blocs moteurs, I'un actionnant le dispositif de transfert, le second le dispositif d'injection de fluide et le troisième, le dispositif de scellement.
Le premier bloc moteur (fig. 2) actionnant le dispositif de transfert verticalement comporte un vérin à simple effet 54 fixé sur le châssis B au moyen d'organe de serrage 273 dont le cylindre 53 est coaxial à l'arbre creux 4 du dispositif de transfert. Le piston 50 de ce vérin 54 comporte dans sa face frontale un perçage dans lequel un tube 279 du second bloc moteur coulisse sans jeu. Cette face frontale du piston 50 comporte encore un perçage 274 reliant le cylindre 53 à la chambre 52 ménagée entre la jupe 49 du piston 50 et la surface extérieure de l'arbre creux 4. Le cylindre 53 comporte encore des orifices 275, 275a donnant passage au fluide sous pression actionnant le piston 50.
Ce fluide remplit également la chambre 52, ainsi qu'un conduit 276 pratiqué dans l'arbre creux 4 et donnant accès à une cavité 277 pratiquée dans l'extrémité supérieure, de grand diamètre, dudit arbre creux. Un piston 278 coulisse sans jeu dans cette cavité ainsi que le long du tube 279.
Ce piston 278 comporte une jupe 280 portant un filetage sur sa surface extérieure.
Une butée réglable 281 dont la face supérieure donne passage au tube 279, est vissée sur la jupe 280 du piston 278. Cette butée réglable 281 traverse le plateau 1 par un perçage 272 pratiqué dans celui-ci.
La distance séparant la surface supérieure du plateau 1 de la face supérieure de cette butée réglable 281 est donc ajustable par déplacement axial de cette butée.
Le second bloc moteur (fig. 2) comporte les ponts 176, 186, 199 portant respectivement les ensembles porte-moule, porte-aiguille et porte-mandrin du dispositif d'injection proprement dits, coulissant le long de colonnes 282 fixées rigidement au bâti de la machine et reliées entre elles par un portique 283, de manière à assurer une grande rigidité de ces colonnes. Ce second bloc moteur comporte encore des vérins 284, 285, 286 reliés mécaniquement aux ponts 176, 186 et 199 respectivement et provoquant les déplacements verticaux desdits ponts.
Ces trois vérins à double effet 284, 285 et 286 sont situés concentriquement les uns à l'intérieur des autres et disposés dans le cylindre du vérin 284 relié rigidement au bâti B de la machine. Chacun de ces vérins est alimenté en fluide sous pression par l'une ou l'autre de ses extrémités, en vue de l'actionnement de leurs pistons respectifs 287, 288, 289 dans un sens ou dans l'autre.
Les arrivées de fluide sous pression 290, 291, 292 situées à l'extrémité inférieure de chacun des vérins 284, 285, 286 sont distincts, de sorte que chaque piston 287, 288, 289 est déplaçable vers le haut, indépendamment les uns des autres, tandis que les arrivées de fluide sous pression, situées à l'extrémité supérieure desdits vérins, sont reliées entre elles et sont alimentées par un orifice 293 pratiqué dans le vérin 284.
Le piston 287 constitue la face frontale inférieure du vérin 285 et est fixé rigidement à celui-ci. Ce vérin 285 constitué par un élément tubulaire est relié mécaniquement au tube 279. Ce tube s'étend au travers de tout le dispositif de transfert et comporte, d'une part, une extrémité filetée et, d'autre part, un épaulement 294 situé à proximité de cette extrémité.
Le pont 176 comporte un perçage dans lequel l'extrémité du tube 279 est engagée et est fixée à ce tube au moyen d'une bague filetée 295 appliquant ce pont contre l'épaulement 294. Cette bague filetée 295 comporte une jupe 296 dirigée vers le haut, dont la surface extérieure est filetée. Un manchon fileté 297 est vissé sur cette jupe 296 et constitue une butée réglable en hauteur, servant à définir la distance minimum séparant le pont 176 du pont 186.
Le piston 288 est fixé rigidement sur le vérin 286, également constitué par un élément tubulaire qui est lui-mme relié mécaniquement par l'intermédiaire d'un tube 298 coulissant à l'intérieur du tube 279, au pont 186. La fixation de ce pont 186 sur ce tube est analogue à celle du pont 176 sur ce tube 279 et comporte une bague filetée 299 vissée sur l'extrémité du tube 298 et appliquant le pont 186 contre un épaulement 300 du tube 298. Cette bague filetée 299 comporte également une jupe 301 sur laquelle est vissé un manchon 302 constituant une butée réglable servant à définir la distance minimum séparant les ponts 186 et 199.
Le piston 289 est fixé rigidement sur une tige 303 fixée rigidement sur le pont 199.
Ce second bloc moteur permet donc de déplacer chaque pont 176, 186, 199 l'un par rapport à l'autre, mais également le déplacement simultané de deux ou trois de ces ponts par rapport au bâti de la machine, tout en conservant leurs positions relatives.
Ceci découle du fait que les vérins 284, 285 et 286 sont emboîtés les uns dans les autres.
Le troisième bloc moteur (fig. 12) comporte un premier vérin à double effet dont le boîtier 304 est fixé sur le bâti B de la machine et dans lequel sont pratiqués des orifices 305, 306 donnant passage au fluide sous pression actionnant le piston 307 de ce vérin. Ce piston 307 est constitué par un élément tubulaire s'étendant en partie au dehors du vérin proprement dit et logé sur une partie de sa longueur dans un cache 308 fixé au boîtier 304. Un manchon conique 248 coulisse sur cet élément tubulaire entre deux butées axiales réglables constituées par des bagues 309, 310 vissées sur des filetages pratiqués dans l'élément tubulaire 307 et est soumis à l'action d'un ressort de rappel 311 tendant à l'appliquer contre la butée inférieure 309.
Une douille filetée extérieurement 312 coulissant librement sur l'élément tubulaire 307, est vissée dans une plaque 313 destinée à prendre appui sur la face frontale du cache 308 lorsque le piston 307 est dans sa position inférieure. Le plateau mobile 244 du dispositif de scellement comporte un perçage donnant passage à la douille 312 et est fixé sur celle-ci au moyen de deux bagues filetées 314, 315 vissées sur ladite douille et serrant ce plateau 244. Un ressort 316 prenant appui d'une part sur la face frontale supérieure de la douille 312 et, d'autre part, sur la face inférieure d'un écrou 317 vissé sur l'extrémité de l'élément tubulaire 307, tendant à éloigner ladite douille 312 de l'écrou 317.
Un second vérin à double effet est logé à l'intérieur de l'élément tubulaire ou piston 307, comportant des orifices 318, 319 de passage du fluide sous pression actionnant le piston 320 de ce second vérin.
Ce piston 320 est muni d'une tige 321 située à l'intérieur du piston 307 et émergeant hors de celui-ci.
Cette tige 321 comporte une butée axiale 322 sur laquelle repose le plateau mobile 264 du dispositif de scellement. Ce plateau mobile 264 repose par son propre poids sur la butée axiale 322 et est appliqué contre celle-ci par un ressort 323 prenant appui sur un écrou 324 vissé sur l'extrémité de la tige 321.
Le dispositif de commande de l'installation décrite (fig. 19 à 21) est réalisé dans la forme d'exécution illustrée au moyen de vannes commandées manuellement par un opérateur et reliant les divers cylindres hydrauliques de l'installation à des sources de fluide haute R et basse pression r respectivement, de fluide sous pression. Ces éléments du dispositif de commande étant de type bien connu actuellement, ils ne seront pas décrits ici. Ceux-ci ne seront donc mentionnés que dans le fonctionnement de l'installation.
I1 est évident que les vannes à commande manuelle peuvent tre remplacées dans une variante non illustrée de l'installation par des électrovannes commandées électriquement par un dispositif de commande automatique remplaçant l'opérateur. Ce dispositif de commande automatique ne sera pas décrit, celui-ci pouvant tre réalisé sans autre par un homme du métier.
En position de repos, les divers organes de l'installation sont dans les positions correspondant à celles illustrées sur le schéma des fig. 18 à 20. Toutes les vannes sont dans leur état de repos propre, c'està-dire dans l'état dans lequel elles sont retenues par leur dispositif de rappel.
Par position de repos de l'installation, il faut entendre l'état dans lequel l'installation se trouve lorsque celle-ci est prte à fonctionner, mais qu'elle n'effectue aucune opération. Dans cet état, les fluides moteurs sont sous pression et il suffit à l'opérateur d'effectuer les manipulations qui seront décrites ciaprès pour faire fonctionner l'installation.
Dans cette position de repos de l'installation, les divers organes sont situés dans les positions suivantes:
A. Dispositif d'actionnement
Ce dispositif d'actionnement est dans une position telle que: 1) le pont supérieur 199 soit en position basse, le
pont médian 186 et le pont inférieur 176 en
position haute; 2) le plateau 1 et sa butée 281 sont maintenus en
position haute; 3) les pistons 307 et 320 actionnant le dispositif
d'obturation sont tous deux en position haute.
B. Dispositif d'entraînement en rotation du plateau
Le piston d'encliquetage 65, ainsi que le piston moteur 62, sont dans leur position de recul.
C. Dispositif d'injection de matière plastique
Dans la position de repos de l'installation, l'obturateur 137 est maintenu en position fermée, le piston d'injection 151 est en position de recul et le poussoir 147 d'amenée de matière plastique est en position avancée.
D. Dispositif d'injection de liquide
Les dispositifs d'obturation S-l, S-2 des conduits d'aspiration 218 et de refoulement 219 sont en position fermée.
Le piston moteur de la pompe liquide 213, ainsi que le piston du dispositif de décompression 234, sont dans leurs positions de recul respectives.
Lorsque l'installation est dans cette position de repos, l'opérateur peut commander un cycle de fabrication d'un récipient.
Ce cycle de formation d'un récipient comprend les opérations suivantes
1. Le verrouillage de la position angulaire du pla
teau:
En actionnant la vanne 325, l'opérateur provo
que l'alimentation en fluide sous haute pression
R de l'orifice 104 du cylindre 92 du dispositif
de verrouillage, ce qui provoque l'engagement
de l'extrémité libre 100 du doigt de verrouillage
98 dans le perçage conique 103 d'une des pièces
rapportées 101 du plateau 1.
Toutefois, si le plateau ne se trouve pas
dans une position angulaire telle qu'un moule
d'ébauche 2 soit situé en position d'injection
de matière plastique, le verrouillage du plateau,
ainsi que toute opération subséquente, sont in
terdits par un interlock électrique. Ces sécurités
électriques étant bien connues, elles ne seront
pas décrites ici.
2. La descente du plateau:
L'opérateur actionne la vanne 326, ce qui pro
voque la mise au retour de l'orifice 275 et l'ali
mentation en fluide sous haute pression R de
l'orifice 275a ce qui provoque la descente du
piston 50 et donc du plateau, et la mise au
retour de la chambre 277 permettant ainsi la
descente de la butée de plateau 281 lorsque le
pont 176 vient ultérieurement s'appuyer sur
celle-ci. Dans cette position basse du plateau,
la buse 132 est partiellement engagée dans le
moule d'ébauche 2.
3. La descente du pont inférieur 176:
En actionnant la vanne 327, l'opérateur ali
mente le cylindre 284 en fluide sous haute pres
sion R par l'orifice 293, par l'intermédiaire
d'une soupape de décharge D et met l'orifice
290 de ce cylindre au retour. Ceci provoque la
descente du pont 176 jusqu'en position basse,
déterminée par la butée 281 de plateau, située
elle-mme en position basse.
Les pistons 289 et 288 étant situés à l'in
térieur du piston 287, ceux-ci sont entraînés
dans le déplacement de ce dernier, ce qui provo
que la descente des ponts 199 et 186 d'une
course égale à celle du pont 176.
Cette descente du pont 176 provoque la fer
meture du moule d'ébauche 2 par la tte 174
du dispositif d'injection de liquide.
4. La descente du pont médian 186 :
En actionnant la vanne 328, I'opérateur met
l'orifice 291 du cylindre 285 au retour, tandis
que ce cylindre 285 est alimenté en fluide sous
haute pression R par l'orifice 293 par l'inter
médiaire de la soupape de décharge D. Ceci
provoque la descente du piston 288 et donc du
pont 186. Le piston 289 étant situé à l'intérieur
du cylindre 285, il subit un déplacement iden
tique, provoquant une descente du pont 199
d'une valeur égale à celle du pont 186.
Cette descente du pont 186 provoque l'in
troduction de l'aiguille 192 dans la tte 174 du
dispositif d'injection de fluide. Le pont 199
étant déjà dans sa position basse, cette aiguille
192 est obturée par le mandrin 204.
5. Injection de matière plastique:
En actionnant la vanne 329, l'opérateur pro
voque l'alimentation en fluide sous haute pres
sion R du cylindre 150 par l'orifice 153 et du
cylindre 159 par l'orifice 171 et met les orifices
152 et 170 de ces cylindres au retour.
Ceci provoque l'ouverture de l'obturateur
137 et la montée du piston 151 du dispositif
d'injection de matière plastique provoquant l'in
jection de matière plastique dans le moule
d'ébauche 2 par la buse 132.
6. L'opérateur replace la vanne 329 en position de
repos, ce qui provoque la fermeture de l'obtura
teur et le retour du piston 151.
7. L'opérateur observe un temps d'attente pour
que la prise de la matière plastiqueinjectée s'am-
morce dans le moule d'ébauche 2, ce qui per
met de réaliser un démoulage sans déformation
de l'ébauche. Grâce au léger retrait du plasti
que, l'aiguille 192 est fortement serrée dans
l'ébauche.
8. La remontée du plateau:
L'opérateur replace la vanne 326 dans sa posi
tion de repos, ce qui provoque la remontée du
plateau. Les ponts 176, 186 et 199 sont soule
vés par le plateau venant en position haute.
Ce déplacement du plateau provoque le dé
gagement du moule d'ébauche 2 de la buse 132
du dispositif d'injection de plastique.
9. La montée du pont inférieur 176:
L'opérateur replace la vanne 327 en position
de repos, ce qui provoque la montée du pont
176 et donc le démoulage de l'ébauche hors du
moule d'ébauche 2, celle-ci étant maintenue sur
l'aiguille 192.
10. Le déverrouillage du plateau:
L'opérateur replace la vanne 325 en position
de repos, ce qui provoque le retour du dispo
sitif de verrouillage à son état de repos.
11. La rotation du plateau:
L'opérateur actionne la vanne 330, ce qui pro
voque l'alimentation du cylindre 64 du disposi
tif d'encliquetage par l'orifice 74 en fluide sous
haute pression R et la mise au retour de l'ori
fice 75 de ce cylindre. Ceci provoque l'engage
ment du verrou 70 dans une rainure 55 de la
couronne 47. Une fois ce verrou en position ac
tive, le perçage 78 du cylindre 64, relié à l'ori
fice 85 du cylindre moteur 63, est alimenté en
fluide sous pression, tandis que l'orifice 86 de
ce cylindre moteur 63 est mis à la décharge par
les perçages 76 et 77 du cylindre d'enclique
tage 64.
Le piston moteur 62 se déplace donc et pro
voque, par l'intermédiaire de la liaison méca
nique 80, la rotation du plateau jusque dans sa
nouvelle position pour laquelle un moule de fini
tion aura remplacé le moule d'ébauche situé au
droit du dispositif d'injection de fluide.
12. Le verrouillage du plateau, opération analogue
à l'opération NO 1.
13. La descente du pont inférieur 176, opération
analogue à l'opération N" 3, ce qui provoque la
fermeture du moule de finition 3 par la tte 174
du dispositif d'injection de liquide.
14. La mise sous pression du liquide à injecter:
L'opérateur actionne la vanne 331, ce qui pro
voque l'alimentation en fluide sous basse pres
sion r du cylindre 211 par l'orifice 223 au tra
vers du régulateur de débit 224 et la mise au
retour de ce cylindre par l'orifice 212. Le pis
ton 213 tend à se déplacer vers le haut, mais les
deux dispositifs d'obturation S- 1, 52 des con
duits 218 et 219 d'aspiration et de refoulement
de fluide, étant fermés, ce piston ne peut pas
se déplacer. Le liquide contenu dans la che
mise 216 est mis sous pression.
15. La montée du pont supérieur 199 et l'alimenta
tion en matière plastique:
L'opérateur actionne la vanne 332, ce qui pro
voque d'une part l'alimentation en fluide sous
haute pression R du cylindre 286 par l'orifice
292, et donc la montée du piston 289, chassant
le fluide par l'orifice 293 relié au retour par
l'intermédiaire de la soupape de décharge D, et
donc du pont 199 retirant le mandrin 204 hors
de l'aiguille 192 et, d'autre part, le recul des
vérins 146 du dispositif d'alimentation en ma
tière plastique provoquant le recul du poussoir
145 jusque dans une position pour laquelle la
trémie 140 est ouverte sur la chambre 147, ce
qui permet le remplissage de celle-ci par de la
matière plastique, sous forme granuleuse par
exemple.
16. L'ouverture de la soupape de refoulement S-2:
En actionnant la vanne 333, l'opérateur provo
que l'ouverture de la vanne S-2. Le piston 213
peut, dès lors, se déplacer vers le haut et injecte
le liquide contenu dans la chemise 216 par l'ai
guille 192 dans la masse de matière plastique
de l'ébauche, provoquant le gonflement de celle
ci et la formation, à l'intérieur du moule de fini
tion 3, du récipient en plastique.
17. La décompression du récipient formé:
En actionnant la vanne 334, l'opérateur provo
que le déplacement du piston 234 du dispositif
de décompression, ce qui provoque l'injection
du fluide contenu dans la chambre 225 dans le
cylindre d'injection de liquide par l'orifice 212,
provoquant ainsi le retrait du piston 213 et donc
220 d'une certaine quantité. Ce retrait du piston
220 provoque l'aspiration d'un certain volume
de liquide hors du récipient.
18. L'ouverture de la soupape d'aspiration S-i:
En actionnant la vanne 335, l'opérateur provo
que l'ouverture de la vanne d'aspiration S-1.
19. La descente du pont supérieur 199 et l'avance
du poussoir de l'alimentation en matière plas
tique.
L'opérateur replace la vanne 332 dans sa posi
tion de repos, provoquant ainsi la montée du
pont supérieur 199, ainsi que l'avance du pous
soir 145, ce qui a pour effet d'introduire de la
nouvelle matière plastique dans le canal 111.
20. La fermeture de la soupape de refoulement S-2 :
L'opérateur replace la vanne 333 dans sa posi
tion de repos, ce qui provoque la fermeture de
la soupape de refoulement S-2.
21. Le recul du piston de décompression:
L'opérateur replace la vanne 334 en position
de repos, ce qui provoque le recul du piston de
décompression 234.
22. Le recul du piston d'injection de liquide:
L'opérateur replace la vanne 331 en position
de repos, ce qui provoque le recul du piston 213
du dispositif d'injection de liquide.
23. La montée du pont médian 186:
L'opérateur replace la vanne 328 en position de
repos, ce qui provoque la remontée du piston
288 et donc du pont 186, et du pont supé
rieur 199.
Cette remontée du pont 186 provoque le
retrait de l'aiguille 192 hors du récipient main
tenu dans le moule de finition 3.
24. La montée du pont inférieur 176:
En replaçant la vanne 327 dans sa position de
repos, l'opérateur provoque la remontée du
pont inférieur 176 et donc des ponts 186 et 199
simultanément.
Cette remontée du pont 176 provoque la
séparation de la tte 174 du moule de finition
3 et donc le démoulage du col du récipient.
25. Le déverrouillage du plateau:
Opération analogue à l'opération No 10.
26. La rotation du plateau:
Opération analogue à l'opération No 11.
Cette rotation amène le moule de finition 3
contenant le récipient dans une position inter
médiaire.
27. Le verrouillage du plateau:
Opération analogue à l'opération Nos 1 ou 12.
28. Attente du récipient dans le moule de finition 3.
29. Le déverrouillage du plateau:
Opération analogue à l'opération Nos 10 ou 25.
30. La rotation du plateau:
Opération analogue à l'opération NoS 11 ou 26.
Cette rotation amène le moule de finition 3
contenant le récipient en regard du dispositif
d'obturation.
31. Le verrouillage du plateau:
Opération analogue à l'opération Nos 1, 12
ou 27.
32. La descente des pinces et de la buse du dis
positif d'obturation:
L'opérateur actionne la vanne 336, ce qui ali
mente le cylindre 304 en fluide sous haute pres
sion R par l'orifice 306 et sa mise au retour par
l'orifice 305 provoquant la descente de tout le
dispositif d'obturation. Lors de cette descente,
le cône 248 provoque la fermeture des pinces
245 sur le col du récipient en matière plastique
maintenu dans le moule de finition 3.
33. Attente d'une durée suffisante pour que l'air
chaud s'écoulant par la buse 252 mette la ma
tière plastique du haut du col du récipient en
fusion.
34. La descente du pointeau du dispositif d'obtu
ration:
L'opérateur actionne la vanne 337 provoquant
l'alimentation en fluide sous haute pression R
de l'orifice 318 et la mise au retour de l'orifice
319 provoquant ainsi la descente du piston 320
et donc du poinçon 262 provoquant l'obtura
tion du col du récipient par écrasement de la
matière plastique fondue du haut du col du
récipient.
35. La remontée du dispositif d'obturation:
L'opérateur remet les vannes 336 et 337 dans
leur position de repos ce qui provoque respec-
tivement la remontée des pinces et de la buse
ainsi que la remontée du pointeau.
36. Le déverrouillage du plateau:
Opération analogue à l'opération Nos 10; 25
ou 29.
37. La rotation du plateau et l'éjection du récipient:
La rotation s'effectue comme décrit dans les
opérations Nos 11, 26 ou 30. Toutefois, au
cours de cette rotation, la roulette 45 vi est introduit dans la creusure 342 de l'empreinte 341 et fond sous l'effet de la chaleur de cette empreinte ce qui provoque la fusion et la fermeture de ce col.
Puis lorsque le piston 307 remonte, la tte 340 est dégagée puis les pinces desserrées et remontées. Le col du récipient se refroidit et la matière plastique durcit entraînant le scellement définitif du récipient.
Ce dispositif de scellement est spécialement simple et robuste ce qui représente un grand avantage.