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Obturateur photographique perfectionné.
La présente invention concerne les obturateurs pour appareils photographiques et, plus particulièrement, un obtura- teur automatique qui ne comporte qu'un seul levier dont la manoeuvre arme et déclenche l'obturateur.
L'invention a notamment pour objets: - un obturateur automatique qui permette des poses courtes sans qu'il soit nécessaire d'appuyer exagérément sur le levier de déclenchement; - un obturateur du type précité dont les lamelles, symétriques,se déplacent dans le même sens au cours de l'ou- verture et de la fermeture; - un obturateur automatique dans lequel des lamelles auxiliaires couvrent normalement l'ouverture d'exposition et ne s'ouvrent que pour la pose dont la durée est déterminée par le déplacement des lamelles symétriques;
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- un obturateur qui permette des poses de diverses du- rées précises; - un obturateur qui comporte un mécanisme approprié pour commander un synchroniseur de lampes-éclair et de lampes à décharge dans un gaz.
Généralement, les obturateurs automatiques ne permet- tent que difficilement des poses relativement courtes, par exemple 1/200 ou 1/300 de seconde, alors que les obturateurs à armement préala ble les permettent facilement. Le levier de dé- clenchement d'un obturateur automatique doit armer et déclencher le mécanisme de l'obturateur, et la plupart des obturateurs connus de ce type exigent, pour des poses de 1/200 de seconde, une pression telle sur le levier de déclenchement que l'obtura- teur risque de bouger lorsque le levier de déclenchement se dé- gage du mécanisme qui assure la mise sous tension du ressort moteur. En outre, dès que le levier de déclenchement a achevé de tendre le ressort moteur et qu'il déclenche l'obturateur, il se déplace brusquement et peut ainsi transmettre une secous- se à l'obturateur.
Dans un obturateur suivant l'invention, la force exercée sur le levier de déclenchement est d'environ 170 g avec un mécanisme d'obturateur pouvant faire une pose de 1/200 à 1/300 de seconde pour un obturateur de petites dimen- sions, par exemple, de 19 mm environ d'ouverture. De plus, l'obturateur conforme à l'invention est agencé de telle ma- nière que, lorsque le levier de déclenchement se dégage du mécanisme de commande de l'obturateur, au moins une fraction de la force appliquée au levier de déclenchement soit absorbée par un autre mécanisme qui applique alors une nouvelle résistance au levier; il y a ainsi moins de risque de transmettre une secousse à l'obturateur.
Suivant l'invention, l'obturteur photographique auto- matique comporte des lamelles symétriques reliées chacune à une bague de commande rotative dans les'deux sens montée autour
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d'une ouverture d'exposition de telle manière que le dépla- cement de la bague dans l'un ou l'autre sens commande l'ou- verture et la fermeture des lamelles, un ressort moteur reliant la bague de commande au bottier de l'obturateur, un doigt de manoeuvre monté sur un pivot pour tendre le ressort moteur re- lié à la bague des lamelles et libérer ensuite cette dernière, ledit doigt portant un dispositif agencé pour ouvrir deux la- melles auxiliaires pivotantes accouplées lorsque le doigt de manoeuvre a tendu le ressort moteur,
tandis que la bague des lamelles porte une cheville située sur le trajet du doigt de manoeuvre lorsque ce dernier se déplace sur la plus grande par- tie de sa course pour armer l'obturateur de telle manière que les lamelles s'ouvrent et se ferment avant l'ouverture des lamelles auxiliaires et le déclenchement de l'obturateur.
Au dessin annexé, donné seulement à titre d'exemple et où les mêmes lettres et numéros de référence désignent les mêmes éléments dans toutes les figures: la fig.l représente un obturateur suivant un mode de réalisation de l'invention avec les divers organes au repos; la fig.2 est une coupe suivant la ligne 2-2 de la fig.l; la fig.3, analogue à la fig.l, représente les organes dans une position différente (le doigt de manoeuvre est presque à fin de course, près du point de déclenchement); la fig. 4 représente l'obturateur avec son couvercle; la fig.5 est une coupe, à plus grande échelle, suivant la ligne 5-5 de la fig.3 avec le levier d'armement et de dé- clenchement de l'obturateur; la fig. 6 est une coupe partielle, à plus grande échelle, du synchroniseur de lampe-éclair, suivant la ligne 6-6 de la fig.l;
la fig. 7 est une coupe partielle à plus grande échelle suivant la ligne 7-7 de la fig.3; @
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la fig. 8 représente la came de réglage des durées de pose; la fig. 9 représente une came de réglage du synchroniseur; la fig.10 est une coupe à plus grande échelle suivant la ligne 10-10 de la fig.8; la fig.ll est une coupe partielle suivant la ligne 11-11 de la fig.8; la fig.12 représente les lamelles auxiliaires.
L'invention concerne un obturateur automatinue, c'est- à-dire un obturateur dans lequel le déplacement d'un doigt de manoeuvre arme, puis déclenche l'obturateur.
Les lamelles sont symétriques. Les lamelles pivotent de 180 en passant par la position d'ouverture, pendant l'ar- mement, puis pivotent en sens opposé de 180 en passant encore par la position d'ouverture pour l'exposition. Etant donné aue les lamelles passent par la position d'ouverture pendant l'arme- ment, des lamelles auxiliaires doivent couvrir l'ouverture cen- trale de l'obturateur pendant l'armement, s'ouvrir juste avant le déclenchement et se fermer de nouveau après l'exposition.
L'obturateur représenté au dessin comporte un boîtier avec un rebord 10, une paroi postérieure 11 et un double file- tage 12 pour le montage du groupe postérieur de l'objectif et le montage de l'obturateur sur l'appareil. Le bottier comporte une platine 13; un prolongement annulaire 14 permet de monter le groupe antérieur de l'objectif et le couvercle 15. Le cou- vercle 15 porte des indications 16, 17, 18 (fig. 4) qui corres- pondent respectivement aux durées de pose, aux ouvertures de diaphragme et au réglage du synchroniseur. Le couvercle 15 est fixé sur le prolongement annulaire 14 et permet de centrer une bague S qui peut tourner sur le couvercle 15, de telle manière qu'on puisse amener un index S' devant l'un quelconque des nom- bres de la graduation 16 en durées de pose.
La fig.8 représente la bague S séparée de l'obturateur.
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Les lamelles 19 du diaphragme (fig.2) et la bague 20 qui les commande ne font pas partie de la présente invention.
Elles sont logées dans un évidement postérieur du boîtier de l'obturateur. Les lamelles auxiliaires 21 de l'obturateur (fig.12) sont montées sur des pivots 22 de manière à pivoter simultanément en sens opposés. Une rondelle fixe 23 (fig.2) est fixée sur la platine 13 devant les lamelles auxiliaires 21 et constitue un support pour les lamelles symétriques principales 24 de l'obturateur; chaque lamelle 24 est montée sur un pivot 25 porté par la rondelle 23. Une seconde rondelle fixe 26 re- tient les lamelles d'obturateur.
Les lamelles 24 sont déplacées dans un sens et dans l'autre par une bague de commande 27 logée dans un évidement annulaire 28 (fig.2 et 5) de la platine 13. Chaque lamelle 24 est liée à la bague 27 par une cheville 29 qui pénètre dans une fente 30 (fig.l).
Si la bague 27 est déplacée dans le sens des aiguilles d'une montre à partir de la position de la fig.l, les lamelles 24 tournent dans le même sens sur leur pivot 25. La première fraction de ce mouvement découvre l'ouverture d'exposition 31 et, en s'achevant, ce mouvement entraine les lamelles jusqu'à la position de la fig.3, pour couvrir de nouveau l'ouverture d'ex- position. Si la bague 27 tourne en sens opposé à celui des aiguilles d'une montre à partir de la position de la fig.3, les lamelles 24 se déplacent aussi en sens opposé à celui des ai- guilles d'une montre sur leur pivot 25 pour découvrir, puis recouvrir l'ouverture d'exposition 31. Si les lamelles auxiliai- res 21 sont fermées, le produit sensible n'est pas exposé.
Un dispositif permet de maintenir fermées les lamelles auxi- liaires 21 pendant le déplacement des lamelles 24 dans le sens des aiguilles d'une montre (armement), comme indiqué à la fig.l, et d'ouvrir les lamelles 21 pendant le déplacement des lamelles 24 en sens opposé (exposition), comme indiqué à la fig.3.
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Ce dispositif comporte un levier d'armement et de dé- clenchement avec un doigt de manoeuvre 32, une cheville 42 sur la bague 27 des lamelles qui peut être entraînée par le levier d'armement et de déclenchement,un ressort moteur 45 pour dé- placer la bague des lamelles lorsque cette dernière est libérée et d'autres organes décrits en détail ci-après.
Plusieurs organes (fig.l et 5) participent au déclen- chement. Le doigt de manoeuvre 32 tourne sur un pivot 33 et une patte 34 de ce doigt peut être déplacée par un déclencheur flexible dont le plongeur P traverse une douille 35. Lorsqu'on abaisse le doigt de manoeuvre 32 jusqu'à la position de la fig.3, un bras 36, orienté vers l'ouverture d'exposition 31 lorsque le levier de déclenchement est au repos, ouvre les lamel- les auxiliaires 21, en déplaçant une cheville 37 qui est portée par une des lamelles auxiliaires 21 et qui traverse une fente 37a de l'autre lamelle auxiliaire (fig.12). Comme indiqu4 à la fig.5,
un levier 38 ou levier d'armement et de déclenchement tourne sur le pivot 33 et est contraint à se déplacer avec le doigt de manoeuvre 32 grâce à une cheville 39 portée par le doigt 32 et pénétrant dans une fente 38a du levier 38 et dans une encoche 39a d'un ressort plat 41 qui tend à déplacer élas- tiquement l'extrémité 40 du levier 38 vers la platine 13 de telle manière que cette extrémité puisse attaquer une cheville 42 portée par la bague 27 des lamelles et traversant une fente 43 de la platine 13.
Lorsqu'on abaisse le doigt de manoeuvre 32, à l'encon- tre d'un ressort 44 qui- maintient ce doigt à la position de repos (fig.l), l'extrémité 40 du levier 38 bute contre la chevil- le 42 et fait tourner la bague des lamelles 27 et les lamelles 24 dans le sens des aiguilles d'une montre pour découvrir l'ou- verture d'exposition 31. Lorsqu'on continue à abaisser le doigt de manoeuvre 33, les lamelles 24 tournent de 135 pour couvrir de nouveau l'ouverture d'exposition (fig.3). Pendant ce mouvement @
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dans le sens des aiguilles d'une montre, un ressort moteur 45 qui est ancré sur une cheville fixe 46 et sur une cheville 47 de la bague des lamelles 27 se tend complètement.
Lorsque le doigt de manoeuvre 32 est près d'achever sa course aller et après la fermeture des lamelles 24, le bord supérieur du bras 36 entre en contact avec la cheville 37 et les lamelles auxiliaires 21 s'ouvrent à l'encontre d'un ressort de fermeture 48 monté sur le pivot 33. Au commencement de cette ouverture des lamelles auxiliaires 21, les lamelles 24 sont complètement fermées (fig.3) et sont maintenues dans cette position par l'extrémité bisceau- tée 40a du second levier 38, le centre de courbure de cette extrémité coïncidant avec le pivot 33. Les organes ont alors la position indiquée à la fig.3 où le doigt de manoeuvre 32 est presque à l'extrémité de sa course aller.
Les lamelles 24 ne peuvent plus se déplacer ni dans un sens, ni dans l'autre jusqu'à ce que la came 40a ait échappé la cheville 42, ce qui se produit lorsqu'on déplace le doigt de manoeuvre 32 jusqu'à l'extrémité de sa course aller.
Dès que la cheville 42 est dégagée, le ressort 45 dé- place la bague 27 des lamelles en sens opposé à celui des ai- guilles d'une montre et les lamelles 24 commencent à s'ouvrir.
L'extrémité 40 du levier 38 comporte une arête 40b dont la posi- tion est concentrique à la bague des lamelles et à la course de la cheville 42 lorsque le doigt de manoeuvre 32 a été complète- ment abaissé. Le levier 38 et le doigt 32 ne peuvent donc pas revenir à leur position normale (fig.l), avant que la cheville 42 ait atteint l'extrémité de l'arête 40b ou avant que le dé- placement des lamelles 24 en sens opposé à celui des aiguilles d'une montre soit presque achevé. De ce fait, le bras 36 reste au contact de la cheville 37 et maintient les lamelles auxi- liaires 21 ouvertes, jusqu'à ce que les lamelles 24 aient pres- que complètement masqué l'ouverture d'exposition.
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Lorsque l'opérateur abandonne le doigt de manoeuvre 32, ce dernier et le levier 38 sont entraînés dans le sens des aiguilles d'une montre par le ressort 44. L'extrémité libre de la cheville 42 est biseautée de telle manière que l'extré- mité 40 du levier 38 puisse, grâce au ressort 41, franchir la cheville 42 en glissant sur son extrémité biseautée pour atteindre la position de la fig.l ou position de repos entre les expositions.
On utilise un dispositif de retardement pour ralentir la fermeture des lamelles ouvertes pour l'exposition. Ce dispo- sitif comporte un levier coudé 50 monté sur un pivot 51 et poussé en sens opposé à celui des aiguilles d'une montre par un ressort 52 qui s'appuie sur une cheville 49. Une came 95 agit sur cette cheville 49 (fig. 8 et 10) pour régler le levier coudé 50 à di- verses positions lorsqu'on tourne la bague S par son bord moleté 96. Le levier coudé 50 est déplacé par la cheville 47 de la bague des lamelles 27 qui bute contre un bras 97 du levier lors- que la bague des lamelles se déplace en sens opposé à celui des aiguilles d'une montre. Le levier coudé 50 et son train d'en- grenage ralentissent donc le mouvement de la bague 27. Une ancre 56, une roue en étoile 55, un pignon 54 et un secteur denté 53 constituent le train d'engrenage précité.
L'obturateur comporte aussi un synchroniseur de lampe- éclair incorporé au mécanisme.
Une borne T (fig.l) est placée sur le circuit d'une pile B qui peut être montée dans le support d'une lampe-éclair L.
La gaine de la borne est mise à la masse sur le rebord 10 du bottier et la fiche centrale, isolée en I, est liée à un ruban métallique isolé 70 logé dans un évidement du rebord 10 et fixé à ce dernier par une cheville isolée 71.
Le dispositif qui ferme le circuit de la lampe L à l'instant où l'obturateur est complètement ouvert est représenté à la fig.l. Un levier 57, monté sur un pivot 58, comporte un
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secteur denté 59 engrené sur un pignon 60 sur l'arbre duquel est monté un volant 61. L'extrémité libre 63 d'un levier auxiliaire 62,montésur un pivot 57' porté par le levier 57, est sur le trajet d'une cheville 64 portée par la bague des lamelles 27 et traversant une fente 65 de la platine 13. Lorsque les la- melles 24 et la bague des lamelles 27 ont atteint la position de la fig.3, c'est-à-dire juste avant que l'extrémité 40a du levier d'armement et de déclenchement 38 échappe la cheville 42, la cheville 64 déplace le levier 62 à l'encontre d'un ressort léger 66 et s'arrête derrière l'extrémité 63 du levier 62 (fig.3).
Lorsque la bague des lamelles est déplacée en sens oppo- sé à celui des aiguilles d'une montre par le ressort 45 pour une exposition, la cheville 64 entraîne ensemble les leviers 62 et 57 à l'encontre d'un ressort plus fort 57a, grâce à une patte 67 sur le levier 62, laquelle bute contre le côté droit du levier 57 ; le secteur denté 59 et le volant 61 se déplacent alors. Une cheville 68 sur le levier 57 bute ensuite contre un bras de contact 69 et ferme le circuit de la lampe-éclair par l'intermé- diaire d'un ruban élastique 72 qui est lié au ruban 70 sur la cheville 71. Le bras de contact 69 est fixé sur un levier 73 dont il est isolé électriquement ; le levier 73 comporte une patte 74 qui peut être déplacée par une came de réglage 75 in- diquée en traits discontinus à la fig.l.
Le délai entre la li- bération de la cheville 42 et la fermeture du circuit par la cheville 68 et le bras de contact 69 doit varier suivant les caractéristiques de retard des diverses lampes-éclair; un doigt 76 fixé sur la came de réglage 75 qui est portée par une bague C (fig. 9) est accessible par une fente 77 de la plaque graduée 16.
Pour pouvoir utiliser une lampe-éclair électronique, un prolongement 78 du ruban 70 se termine par un crochet 79. Un le- vier 80 pivotant sur la cheville 46 peut être entraîné dans le sens des aiguilles d'une montre par le bras 36 du doigt de manoeu- vre 32 chaque fois que l'on abaisse complètement ce dernier. Un 1
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ressort 80a tend à déplacer le levier 80 en sens opposé à celui des aiguilles d'une montre et une patte 82 porte une pastille isolante 83 qui maintient normalement un coude 79a du prolonge- ment 78 en dehors de la course d'une cheville 84 portée par la bague des lamelles 27. Lorsque cette cheville touche le coude 79a, elle ferme le circuit de la lampe-éclair électronique.
Toute- fois, le coude 79a n'est atteint par la cheville 84 que lorsque l'obturateur a été armé et déclenché pour les poses courtes, c'est-à-dire lorsque le levier 80 est maintenu par le bras 36 à la fin de sa course dans le sens des aiguilles d'une montre et lorsque la cheville 68 ne peut atteindre le bras de contact 69.
On ne peut utiliser la lampe-éclair électronique que lorsqu'on amène le doigt 76 à l'extrémité inférieure de la fente 77. Une pastille isolante 85 portée par une bague C (fig.9) se déplace alors vers la droite (fig.3) de manière à permettre au coude 79a de venir sur le trajet de la cheville 84.
Lorsqu'on abaisse le doigt de manoeuvre 32, le levier 38 déplace la cheville 42 et tend graduellement le ressort 45.
Lorsque l'extrémité 40a du levier 38 atteint la caille 42, la cheville 42 reste pratiquement immobile, tandis que le bras 36 bute contre la cheville 37 et ouvre les lamelles auxiliaires 21.
Ainsi, la résistance opposée à la manoeuvre du doigt 32 n'est pas brusquement annulée, mais persiste grâce à la tension accrue du ressort 44 du levier de déclenchement et du ressort 48 des lamelles auxiliaires. En outre, le bras 36 déplace le levier 80 à l'encontre de son ressort 80a. Ainsi, tous ces ressorts empê- chent le choc brutal que provoquerait l'annulation brusque de la résistance opposée au déplacement du doigt de manoeuvre par la libération de la cheville 42.
Lorsqu'on établit le mécanisme du synchroniseur de lampe-éclair, on calcule soigneusement la course de la cheville 64 relativement à la course de la cheville 42 pendant l'armement du bras 38 du levier de déclenchement pour aue la cheville 64 @
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puisse passer derrière le levier 62 à l'instant précis où la bague des lamelles atteint l'extrémité de sa course dans le sens des aiguilles d'une montre et est complètement armée et sur le point de se déclencher. Le déplacement du levier 57 par le levier 62 se produit avant que la bague des lamelles 27 se déplace assez loin pour ouvrir les lamelles d'obturateur 24. Le chevauchement des lamelles exige un mouvement considérable avant que la lumiè- re commence à pénétrer, ce qui permet le réglage du synchroni- seur.
Grâce aux lamelles symétriques qui se déplacent dans un sens tandis que l'ouverture d'exposition est masquée par les lamelles auxiliaires et dans l'autre sens sous l'action du ressort moteur puissant 45, on obtient facilement des poses courtes sans effort exagéré sur le doigt de manoeuvre, ce qui permet l'établissement d'un obturateur automatique à poses très courtes.
L'invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été choisi qu'à titre d'exemple.