Obturateur photographique. La présente invention a pour objet un obturateur photographique automatique dans lequel l'a.ctionnement d'un seul levier arme et déclenche le mécanisme de l'obturateur.
Généralement, les obturateurs autoiuatï- ques ne permettent que difficilement des poses relativement courtes, par exemple'/,,,, ou'/,,,,, de seconde, alors que les obturateurs à arme ment préalable les permettent facilement. Le levier de déclenchement d'un obturateur auto matique doit armer et déclencher le méca nisme de l'obturateur, et la plupart des obtu rateurs connus de ce type exigent, pour des poses de de seconde, .suie pression telle sur le levier de déclenchement que l'obtura teur risque de bouger lorsque le levier de dé clenchement se dégage du mécanisme qui assure la mise sous tension du ressort moteur.
En outre, dès que le levier de déclenchement a achevé de tendre le ressort moteur et qu'il déclenche l'obturateur, il se déplace bAlsque- rnent et peut ainsi transmettre une secousse à ]'obturateur. Dans un obturateur suivant l'in vention, la force exercée sur le levier de dé clenchement est d'environ 170 g avec un mé canisme d'obturateur pouvant faire une pose de lj_,oo à I/30. de seconde pour un obturateur de petites dimensions, par exemple de 19 mm environ d'ouverture.
L'obturateur selon l'invention est carac térisé par des lamelles symétriques reliées chacune à une bague de commande rotative clans les deux sens montée autour d'une auver- turc d'exposition, de telle manière que le dé placement de la bague dans deux sens opposés commande l'ouverture et la fermeture des la melles, un ressort moteur reliant la bague de commande au boîtier de l'obturateur, un doigt de manoeuvre monté sur un pivot pour tendre le ressort moteur relié à la bagne des lamelles et libérer ensuite cette dernière,
ledit doigt por tant -un dispositif agencé pour ouvrir deux lamelles auxiliaires pivotantes accouplées lors que le doigt de manoeuvre a tendu le ressort moteur, tandis que la bague .des lamelles porte une cheville située sur le trajet parcouru par un. prolongement du -doigt de manoeuvre pen- dans la mise sous tension du ressort moteur, de telle manière que les lamelles s'ouvrent et se ferment avant l'ouverture des lamelles auxi liaires et le déclenchement de l'obturateur.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'obtu rateur photographique faisant l'objet de l'in vention.
La fig. 1 en est une vue en élévation, avec les divers organes au repos.
La fig. 2 est une coupe suivant la ligne 2-2 de la fig. 1.
La fig. 3 est une vue analogue à celle de la fig. 1, avec les organes en position de fonc tionnement, peu avant le point de déclenche ment.
La fig. 4 représente l'obturateur avec son couvercle. La fig. 5 est une coupe, à phis grande échelle, suivant la ligne 5-5 de la fig. 3 avec le levier d'armement et de .déclenchement de l'obturateur.
La fig. 6 est une coupe partielle, à plus grande échelle, du synchronisme de lampe- éclair; suivant la ligne 6-6 de la fig. 1.
La fig. 7 est une coupe partielle, à plies gmande échelle, suivant la ligne 7-7 ,de la fig. 3.
La fig. 8 représente la came de réglage des durées de pose.
La fig. 9 représente suie came,de réglage du synchroniseur.
La fig. 10 est -une coupe, à plus grande échelle, suivant la ligne<B>10-10</B> de la fig. 8. La fig: 11 est une coupe partielle suivant la ligne<B>11-11</B> de la fig. <B>8.</B>
La fig. 12 représente les lamelles ai.xi- liaires.
Dans la forme d'exécution représentée, l'obturateur comprend des lamelles symétri ques. Ces lamelles pivotent de 180 en passant par la position d'ouverture, pendant l'arme ment, puis pivotent en sens opposé de 180 en passant encore par la position d'ouverture pour l'exposition.
Etant donné que les lamelles passent par la position -d'ouverture pendant l'armement, des lamelles auxiliaires -doivent couvrir l'ouverture centrale de l'obturateur pendant l'armement, s'ouvrir juste avant le déclenchement et se fermer de nouveau après l'exposition.
L'obturateur -représenté au dessin com prend un boîtier avec un rebord 10, une paroi postérieure 11 et un double filetage 12 pour le montage du groupe postérieur de l'objectif et le montage de l'obturateur sir l'appareil. Le boîtier comprend une platine 1.3; un pro longement annulaire 14 permet de monter le groupe antérieur de l'objectif et le couvercle 15.
Le couvercle 15 porte -des indications 16, 17, 18 (fig. 4) qui correspondent respective ment azur durées de pose, aux ouvertures de diaphragme et air réglage du: synchroniseur. Le couvercle 15 est fixé sur le prolongement annulaire 14 et permet de centrer une bague S qui peut tourner sur le couvercle 15, de telle manière qu'on puisse amener iui index S' devant l'an quelconque des nombres de la gra duation 16 en durées de pose.
La fig. 8 repré sente la bague S séparée de l'obturateur.
Les lamelles 19 du diaphragme (fig. 2) et la bague 20 qui les commande ne font pas partie de la présente invention. Elles sont lo gées dans un évidement postérieur du boîtier de l'obturateur. Les lamelles auxiliaires 21 de l'obturateur (fig. 12) sont montées sur des pivots 22, de manière à pivoter simultanément en sens opposés.
Une rondelle fixe 23 (fig. 2) est fixée sur la platine 13 devant les lamelles auxiliaires 21 et constitue im support pour les lamelles symétriques principales 24 de l'ob turateur; chaque lamelle 24 est. montée sur un pivot 25 porté par la rondelle 23. Une se conde rondelle fixe 26 retient les lamelles d'obturateur.
Les lamelles 24 sont déplacées dans un sens et dans l'autre par une bague de com mande 27 logée dans un évidement annulaire 28 (fig. 2 et 5) de la platine 13. Chaque la melle 24 est liée à la bague 27 par une che ville 29 qui pénètre dans une fente 30 (fig. 1).
Si la bague 27 est déplacée clans le sens des aiguilles d'une montre à partir clé la posi tion de la fig. 1, les lamelles 24 tournent dans le même sens sur leur pivot 25. La première fraction .de ce mouvement découvre l'ouver ture d'exposition 31 et, en s'achevant, ce mou vement entraîne les lamelles jusqu'à la posi tion de la fig. 3, pour couvrir de nouveau l'ouverture d'exposition.
Si la bague 27 tourne en sens opposé à celui des aiguilles d'iule montre à partir .de la position de la fig. 3, les lamelles 24 se déplacent aussi en sens opposé à celui des aiguilles d'une montre sur leur pivot 25 pour découvrir, puis recouvrir l'ou verture d'exposition 31. Si les lamelles auxi liaires 21 sont fermées, le produit sensible n'est pas exposé.
Un dispositif permet de maintenir fermées les lamelles auxiliaires 21 pendant le déplacement -des lamelles 24 dans le sens des aiguilles d'iuze montre (armement) comme indiqué à la fig. 1, et d'ouvrir les la melles 21 pendant le déplacement des lamelles 24 en sens opposé (exposition), comme indi qué à la fig. 3.
Ce dispositif comprend -Lui levier d'ainne- ment et de déclenchement avec un doigt de maneeuvre 32, une cheville 42 sur la bague 27 des lamelles qui peut être entraînée par le levier d'armement et de déclenchement, un ressort moteur 45 pour déplacer la bague des lamelles lorsque cette dernière est, libérée et d'autres organes décrits en détail ci-après.
Plusieurs. organes (fig. 1 et 5) participent au déclenchement. Le doigt de man#uvre 32 tourne sur un pivot 33 et une patte 34 de ce doigt peut être déplacée par un .déclencheur flexible dont. le plongeur P traverse une douille 35.
Lorsqu?on abaisse le doigt de ma noeuvre 32 jusqu'à la position de la fig. 3, un bras 36 orienté vers l'ouverture d'exposition 31 lorsque le levier .de déclenchement est au repos, ouvre les lamelles auxiliaires 21, en déplaçant une cheville 37 qui est portée par une des lamelles auxiliaires 21 et qui traverse une fente 37ca de l'autre lamelle auxiliaire (fig. 12).
Comme indiqué à la fig. 5, -un levier 38 ou levier d'armement et de déclenchement tourne sur le pivot 33 et est contraint à se déplacer avec le doigt de manoeuvre 32 grâce à une cheville 39 portée par le doigt 32 et pénétrant dans une fente 38a du levier 38 et dans une encoche 39a d'itn ressort plat 41 qui tend à déplacer élastiquement ]:'extrémité 40 du levier 38 vers la platine 13, de telle ma nière que cette extrémité puisse attaquer une cheville 42 portée par la bague 27 des lamelles et traversant une fente 43 de la. platine 13.
Lorsqu'on abaisse le doigt. de man#uvre 32, à l'encontre d'un ressort 44 qui maintient ce doigt à la position de repos (fig. 1), l'extré mité 40 du levier 38 bute contre la cheville 42 et fait tourner la bague 27 ,des la melles et les lamelles 24 dans le sens des aiguilles d'une montre pour décou vrir l'ouverture d'exposition 31. Lorsqu'on continue à abaisser le doigt de ma- naeuvre 32, les lamelles 24 tournent de 135 pour couvrir de nouveau l'ouverture -d'expo sition (fig. 3).
Pendant ce mouvement dans le sens des aiguilles d'im.e montre, lin ressort moteur 45 qui est ancré sur cule cheville fixe 46 et sur une cheville 47 de la bague 27 ,des lamelles, se tend complètement. Lorsque le doigt de man#uvre 32 est près d'achever sa course aller et après la fermeture des lamelles 24, le bord supérieur du bras 36 entre en contact avec la cheville 37 et les lamelles auxi- liaires 21 s'ouvrent à l'encontre d'un ressort de fermeture 48 monté sur le pivot 33.
Au commencement de cette ouverture des lamelles auxiliaires 21, les lamelles 24 sont complète ment fcrmées (fig. 3) et sont maintenues dans cette position par l'extrémité biseautée 40a du second levier 38, le centre de courbure de cette extrémité coïncidant avec le pivot 33. Les organes ont alors la position indiquée à la fig. 3, où le doigt de man#uvre 32 est pres que à l'extrémité de sa course aller.
Les la melles 24 ne peuvent plus se déplacer ni dans un sens, ni dans l'autre jusqu'à ce que la came 40a ait laissé échapper la cheville 42, ce qui se produit lorsqu'on déplace le doigt de ma noeuvre 32 jusqu'à l'extrémité de sa course aller.
Dès que la cheville 42 est dégagée, le res sort 45 déplace la bague 27 des lamelles en sens opposé à celui des aiguilles d'une montre et les lamelles 24 commencent à s'ouvrir. L'ex trémité 40 du levier 38 présente une arête 40b dont la position est concentrique à la bague des lamelles et à la course de la .cheville 42 lorsque le doigt de manan ivre 32 a été com plètement abaissé.
Le levier 38 et le doigt 32 ne peuvent donc pas revenir à leur position normale (fig. 1), avant que la cheville 42 ait atteint l'extrémité de l'arête 40b ou avant que le déplacement des lamelles 24 en sens opposé à celui .des aiguilles d'une montre soit presque achevé. De ce fait, le bras 36 reste au contact de la cheville 37 et maintient les lamelles auxi liaires 21 ouvertes, jusqu'à ce que les lamelles 24 aient presque complètement masqué l'ou verture d'exposition.
Lorsque l'opérateur abandonne le doigt de man#uvre 32, ce dernier et le levier 38 sont entraînés dans le sens des aiguilles d'une montre par le ressort 44. L'extrémité libre de la cheville 42 est biseautée de telle manière que l'extrémité 40 du levier 38 puisse, grâce au ressort 41, franchir la cheville 42 en glis sant sur son extrémité biseautée pour attein dre la position de la fig. 1 ou position de re pos entre les expositions.
On utilise im dispositif de retardement pour ralentir la fermeture des lamelles ou- vertes pour l'exposition. Ce dispositif com prend un levier coudé 50 monté sur un pivot 51 et poussé en sens opposé à celui des aiguil les d'une montre par un ressort 52 qui s'ap puie sur une cheville 49.
Une came 95 agit sur cette cheville 49 (fig. 8 et 10) pour régler le levier coudé 50 à diverses positions lors qu'on tourne la bague S par son bord moleté 96. Le levier coudé 50 est déplacé par la che ville 47 de la bague 27 des lamelles qui bute contre un bras 97 du levier lorsque la bague des lamelles se :déplace en sens opposé à. celui des .aiguilles -,'une montre.
Le levier coudé 50 présente un secteur denté 53- coopérant avec un train d'engrenage ralentissant le mouve ment de la bague 27. Ce train d'engrenage comprend -une ancre 56, une roue en étoile 55 et un pignon 54.
L'obturateur comprend aussi un synchro- niseur de lampe-éclair incorporé au méca nisme.
Une borne T (fig. 1) est placée sur le cir cuit d'une pile B qui peut être montée dans le support d'une lampe-éclair L. La gaine de la borne est. mise à la masse sur le rebord 10 du boîtier et la fiche centrale, isolée en I, est liée à im ruban métallique isolé 70 logé dans -uni évidement du rebord 10 et fixé à ce der nier par une cheville isolée 71.
Le dispositif qui ferme le circuit de la lampe L à l'instant où l'obturateur est com plètement .ouvert est représenté à la fig. 1. Un levier 57; monté sur -Lui pivot 58, présente un secteur denté 59 engrené sur un pignon 60 sur l'arbre duquel est monté -un volant 61.
L'extrémité libre 63 d'im levier auxiliaire 62, monté sur un pivot 57' porté par le levier 57, est sur le trajet d'une.chëville 64 portée par la bague 27 .des lamelles et traversant une fente 65 .de la platine 13.
Lorsque les lamelles 24 et la bague 27 ont atteint la position de la fig. 3, c'est-à-dire juste avant que l'extrémité 40a du levier d'armement et de déclenchement 38 laisse échapper la cheville 42, la cheville 64 déplace le levier 62 à l'encontre d'un res sort léger 66 et s'arrête derrière l'extrémité 63. du levier 62 (fig. 3).
Lorsque la bague des lamelles est déplacée en sens opposé à celui des aiguilles d'une montre par le ressort 45 pour une exposition, la cheville 64 entraîne ensemble les leviers 62 et 57 à l'encontre .d'un ressort plus fort 57a, grâce à une patte 67 sur le levier 62, laquelle bute contre le côté droit du levier 57; le sec teur -denté 59 et le volant 61 se déplacent alors.
Une cheville 68 sur le levier 57 bute ensuite contre un bras de contact 69 et ferme le circuit -de la lampe-éclair par l'intermé- diairë d'un ruban élastique 72 qui est lié au ruban 70 sur la cheville 71. Le bras de con tact 69 .est fixé sur un levier 73 dont il est isolé électriquement; le levier 73 présente une patte 74 qui peut être déplacée par une came de réglage 75 indiquée en traits discontinus à la fig. -1.
Le délai entre la libération de la che ville 42 et la fermeture du circuit par la che ville 68 et le bras de contact 69 doit varier suivant les caractéristiques de retard -des di verses lampes-éclair; un doigt 76 fixé sur la came -de réglage 75 qui est portée par une bague C (fig. 9) est accessible par une fente 77 -de la plaque graduée 16.
Pour pouvoir utiliser une lampe-éclair électronique, un prolongement 78 du ruban 70 se termine par un crochet 79. Un levier 80 pivotant sur la cheville 46 peut être entraîné dans le sens des .aiguilles d'une montre par le bras 36 du .doigt de manoeuvre 32 chaque fois que l'on abaisse complètement ce dernier.
Un ressort 80a tend à déplacer le levier 80 en sens opposé à celui des aiguilles d'une montre et une patte 82 porte une pastille isolante 83 qui maintient normalement un coude 79a du prolongement 78 en dehors,de la course d'une cheville 84 portée par la bague des lamelles 27. Lorsque cette cheville touche le coude 79a, elle ferme le circuit de la lampe-éclair électro= nique.
Toutefois, le .coude 79a n'est atteint par la cheville 84 que lorsque l'obturateur a été armé et déclenché pour les posés courtes, c'est- à-dire lorsque le levier 80 est maintenu par le bras 36 à la fin de sa course, dans le sens des aiguilles d'une montre et lorsque la che ville 68 ne peut atteindre le bras de con tact 69.
On ne peut utiliser la lampe-éelair électro nique que lorsqu'on amène le doigt 76 à l'ex trémité inférieure de la fente 77. Une pastille isolante 85 portée par -une bague C (fig. 9 ) se déplace alors vers la droite (fig. 3), de manière à permettre au coude 79a de venir sur le trajet clé la cheville 84.
Lorsqu'on abaisse le doigt de manceuvre 32, le levier 38 déplace la cheville 42 et tend graduellement 1e ressort 45. Lorsque l'extré mité 40a du levier 38 atteint la cheville 42, la cheville 42 reste pratiquement immobile, tan (lis que le bras 36 bute contre la cheville 37 et ouvre les lamelles auxiliaires 21. Ainsi, la. résistance opposée à la manceuvre du doigt 32 n'est pas brusquement annulée, mais persiste grâce à la tension accrue du ressort 44 du levier de déclenchement et du ressort 48 des lamelles auxiliaires.
En outre, le bras 36 dé place le levier 80 à l'encontre de son ressort 80a. Ainsi, tous ces ressorts empêchent le choc brutal que provoquerait l'annulation brusque de la résistance opposée au déplacement du doigt de manoeuvre par la libération de la cheville 42.
Lorsqu'on établit le mécanisme du syn chroniseur de lampe-éclair, on calcule soigneu- sement la course de la cheville 64 relativement à la course de la cheville 42 pendant Parme- ment du-bras 38 du levier clé déclenchement pour que la cheville 64 puisse passer derrière le levier 62 à l'instant précis où la bague des lamelles atteint l'extrémité de sa course dans le sens des aiguilles d'une montre et est com plètement armée et sur le point de se déclen cher.
fie déplacement .du levier 57 par le le vier 62 se produit avant que la bague 27 des lamelles se déplace assez loin pour ouvrir les lamelles d'obturateur 24. Le chevauchement (les lamelles exige un mouvement considéra ble avant que la lumière commence à pénétrer, ce qui permet le réglage du synchroniseur. Grâce aux lamelles symétriques .qui se dé placent dans un sens, tandis que l'ouverture d'exposition est masquée par les lamelles auxi liaires et dans l'autre sens sous l'action du ressort moteur puissant 45,
on obtient facile ment des poses courtes sans effort exagéré sur le doigt de manoeuvre, ce qui permet l'éta blissement d'un obturateur automatique à poses très courtes.