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Messieurs Olof CI#mMLL, Kungsvagen 13, TUREBERG (Suède) et Sven Goran KIHLBERG, à Hjo (Suède).
La présente invention concerne un dispositif permettant de transmettre avantageusement le mouvement d'un organe, désigné ci-
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après con'me "primaire", 8. un autre organe, ou organe "a=conda.ire", qui est guidé pour se déplacer dans un sens différent de celui du mouvement de l'organe primaire. L'invention vise particulière- ment à faciliter cette transmission de Liouvement grâce au fait que les pertes par friction sont relativement faibles.
L'inven-
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tion assure des avantages particuliers lorsque l'organe primai- re est incorporé comme organe moteur dans un mécanisme à mani- velle ou aescentrique, \.le. façon à pouvoir exécuter un mouvement alternatif non rectiligne; toutefois l'invention s'applique également aux ces ou l'organe primaire exécute un mouvement rec- tiligne.
Le caractéristique le plus marquante de l'invention réside principalement dans le fait qu'un élément ou corps de roulement est prévu pour jouer le rôle d'intermédiaire dans la transmission du. mouvement en roulant sur des 3 surfaces respectives des organes primaire et secondaire, l'une de ces surfaces, ou les deux, pré- sentant une courbure et/ou une orientation oblique par rapport au sens du mouvement et/ou à celui du guidage.
Pour assurer la prise voulue entre les surfaces précitées et l'élément de roule- ment et pour faciliter le mouvement de l'organe secondaire dans le sens du guidage, l'élément de roulement est pressé contre la surface de l'organe primaire avec une force élastique, par un res- sort par exemple, l'organe primaire prenant un appui pour absorber la. réaction dans le sens du guidage. Dans certains cas, le poids de l'organe secondaire, éventuellement augmenté du poids des élé- mentsyréunis, peut remplacer la force élastique..
L'organe primaire peut être réglable de diverses manières pour modifier l'orientation de l'étendue du mouvement de l'élément de roulement ou l'amplitude de son va-et-vient, ce qui permet de varier la longueur de la course de l'organe secondaire.
L'invention sera exposée plus clairement ci-après a l'aide de quelques exemples d'exécution montrés dans les dessins annexés.
Toutes les Figures des dessins représentent le dispositif en élé- vation (partiellement en coupe) dans un plan contenant les deux directions de mouvement des organes primaire et secondaire. Les Figs. 1 et :: concernent une première variante et montrent l'organe primaire dans deux positions différentes. Les Figs. 3 - 8 concer-
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nent six autres variantes de l'invention.
Dans ces dessins, l'organe primaire est désigne par 1 et l'organe secondaire par 2. L'organe primaire est monté à va-et-vient suivant le sens indiqué par la double flèche 3 ou suivant des sens dont l'orientation moyenne est indiquée par cette flèche.
L'organe secondaire est guidé à va-et-vient suivant un sens in- diqué par la double flèche 4. Le guidage est assuré par le fait qu'une tige 2' de l'organe secondaire est montée mobile mais non rotative dans un alésage prévu dans un organe de guidage fixe 5.
Un élément de roulement 6, par exemple un rouleau, une bille ou analogues,(à courbure cylindrique concave ou convexe) est inter- posé entre une surface 7 de l'organe primaire et une surface 8 de l'organe secondaire.Lorsque l'organe primaire 1 exécute un va-et-vient, l'élément de roulement 6 exécute également un va-et- 'vient tout en roulant sur les surfaces 7 et 8, cependant que l'organe secondaire se déplace dans le sens du guidage. L'organe secondaire maintient l'élément de rouleuient 6 pressé contre la surface 8 arec une force élastique -produite ici par un ressort 9 -tandis que la pression de réaction est absorbée dans le sens du guidage par un organe de support ou d'appui 10 sur lequel porte la face de l'organe primaire opposée à la surface 8.
L'organe de support 10 peut être constitué par une partie d'un bâti de ma- chine ou par un organe monté sur ce bâti.
Dans les exemples représentés, l'organe primaire est monté pour se déplacer, de façon que sa surface 8 coopère avec l'élément de roulement, dans un sens général perpendiculaire ou approxi- mativement perpendiculaire au sens de guidage pour l'organe se- condaire 2, c'est-à-dire que les sens 3 et 4 forment un angle approximativement droit, d'autres angles étant toutefois conce- vables.
Selon Fig. 1, la surface 7 de l'organe secondaire est courbe et concave en direction de l'élément de roulement 6. Cette surface a son point le plus bas 11 (point minimum) situé au centre de la
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tige guidée 2' de l'organe secondaire 2. L'organe primaire peut être commandé de façon que l'élément 6 roule sur des distances égales a vers la droite et vers la gauche du point, 11, de sorte que le centre du chemin de roulement de l'élément 6 sur la sur- . face 7 coïncide avec le point 11. L'organe primaire peut également être rendu réglable de façon que l'étendue du mouvement de l'élé- ment de roulement 6 soit située entièrement à droite ou à gauche du point 11, dans lequel cas le centre du chemin de roulement sera situé au point 11' ou 11".
Si la longueur de la course de l'organe primaire est la même que dans le cas précédent, l'élément 6 s'élèvera plus haut sur la surface 7, imprimant ainsi une plus longue course à l'organe secondaire 2. D'autre part, ot pour un nombre de courses inchangé de l'organe primaire, le nombre de courses de l'organe secondaire sera réduit de moitié, vu que l'élé- ment 6 n'exécutera son va-et-vient que sur un côté du point 11.
Donc, il suffit d'un simple déplacement de l'organe primaire pour doubler le nombre de courses de l'organe secondaire. L'amplitude du va-et-vient de l'élément de roulement peut ainsi être contrô- lée en modifiant la longueur de la course de l'organe primaire.
Selon Figs. 1 et 2, les deux surfaces 7 et 8 sont courbes et concaves en direction vers l'élément de roulement 6. Le profil de ces surfaces est avantageusement tel que les pressions de réaction r1, r , exercées par les surfaces 7 et 8 sur l'élément de roulement sont orientées toutes deux selon le même diamètre de l'élément 6, cependant qu'aucune force composante n'agit dans le sens tangentiel des surfaces. On évite ainsi un déplacement de l'élément de roulement par rapport à ces surfaces, c'est-à-dire que le déplacement de cet élément sera un roulement pur.
Si les dites surfaces présentent un profil tel que les forces de réaction agissent selon différents diamètres de l'élément 6, la moitié de l'angle formé par ces diamètres doit être inférieur à l'angle de friction aux points de contact entre ces surfaces et l'élément
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de roulement. Diverses solutions peuvent être appliquées pour augmenter l'angle de friction lorsque ceci est nécessité par le profil des dites surfaces ; peut concevoir l'application,entre l'élément de roulement et les dites surfaces, de pressions de prise telle-ment élevées que ces surfaces subissent une déforma- tion élastique au point de contact, de façon à obtenir en quel- que sorte.,-un engrènement qui empêche le patinage.
L'organe de support 10 peut être formé de diverses manières en vue de réduire le frottement lors du mouvement de l'organe primaire par rapport à cet organe de support. Ce dernier peut être fixe et présenter une surface convexe, comme dans les Figs.
1 et 2, dans lequel cas il existe une seule ligne de contact entre les organes primaire et de support. Ici, toutefois, le mou- vement de l'organe primaire produira un frottement de glissement.
Pour cette raison, l'organe d'appui ou de support peut être constitué sous la forme d'un galet, d'un rouleau, ou analogues, monté de façon à tourner autour d'un axe perpendiculaire au sens 4 et coupant ce dernier. Toutefois, il est préférable que l'appui soit fourni par un rouleau pouvant rouler librement sur l'élément primaire de la même manière que le rouleau 6, ce qui élimine la friction d'appui.
Dans la variante selon Fig. 3, la surface 8 de l'organe primaire, qui coopère avec le corps de roulement 6 est plane, tandis que la surface 7 est concave. L'organe primaire 1 est prévu pour exécuter un mouvement alternatif rectiligne.
Selon Fig. 4, la surface 8 est également courbe. Il est évident qu'ici la course de l'organe secondaire 2 est plus grande que dans la Fig. 3, vu que la courbure de la surface 7 et celle de la surface 8 contribuent à déplacer l'organe secondaire suivant le sens du guidage. Tant dans la Fig. 3 que dans la Fig. 4, l'organe d'appui 10 présente une surface d'appui rigide et plane pour la face supérieure de l'organe primaire 1, de sorte qu'il existe à cet endroit une friction de glissement relativement im- portante .
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Selon la Fig. 5, la friction a été réduite par l'interposi- tion d'un corps de roulement 12 entre la surface portante 14 de l'organe d'appui 10 et la surface portante 15 de l'organe primaire.
La surface portante 15 est plane, tout comme la surface portante 14. Toutefois, l'une de ces surfaces (ou les deux) peut être courbe, de préférence concave. Ce dernier cas est représenté dans la Fig. 6. En supposant le même rayon de courbure pour les sur- faces courbes dans les Variantes selon les Figs. 3-6, et une même course de l'organe primaire, il va de soi que la course de l'or- gane secondaire sera plus longue dans la variante selon Fig. 6 que dans les variantes précédentes.
Les variantes selon Figs. 5 et 6 présentent par rapport à celles selon Figs. 3 et 4 l'avantage que l'organe primaire ne doit pas nécessairement exécuter un mouvement exactement recti- ligne, mais peut osciller verticalement pendant sa course. Il peut donc être constitué par, ou être relié directement à la bielle d'excentrique ou à la bielle de manivelle d'un mécanisme moteur à excentrique ou à manivelle, qui imprime le mouvement alternatif à l'organe primaire. Dans la Fig. 6,,ce dernier est montré comme étant relié directement à une bride d'excentrique 16 montée sur un excentrique 17 calé sur un arbre 18 pouvant être commandé par un moteur approprié. Il est évident que les organes de commande de cette construction pourront se mouvoir avec une extrême aisance.
Si la pression de travail agit de bas en haut suivant le sens du guidage, par exemple parce que l'organe secon- daire porte un outil qui exécute un travail, une partie seulement de cette pression sera transmise au mécanisme de commande, étant donné que sa majeure partie sera absorbée par l'organe d'appui 10, c'est-à-dire par l'intermédiaire des corps de roulement 6 et 12, de sorte que les pertes par frottement seront réduites également dans le mécanisme de commande.
Le réglage de l'étendue de mouvement du corps de roulement 6,
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dont il est question ci-dessus à propos de la Fig. 2, peut être assuré dans la variante selon la Fig. 6 et les autres Figs. par le fait que l'organe de liaison entre l'organe primaire 1 et le mécanisme de commande présente la forme de deux tiges télescopi- ques 16a et 16b, comme indiqué en Fig. 6, avec prévision d'une vis d'arrêt 16c pennettant de bloquer les tiges 16a, 16b dans la position ajustée.
L'amplitude du mouvement alternatif de l'organe primaire peut être modifiée en déplaçant l'excentrique 17 radialement par rapport à l'arbre 18 grâce à la prévision, dans l'excentrique 17, d'une boutonnière 17' pour l'arbre 18.
Dans certains cas, à savoir lorsque le nombre des courses de l'organe secondaire ne doit pas Être le double de celui de l'or- gane primaire, cependant qu'on désire obtenir une course relati- vement longue de l'organe secondaire, les surfaces 7 et 8 peuvent être inclinées sur toute leur superficie par rapport au sens 4, comme -indiqué en Fig. 7.
On conçoit que l'on doive pouvoir modifier la longueur de la course de l'organe secondaire 2 dans certaines limites avant ou pendant le mouvement en orientant obliquement l'une des surfaces 7, 8, ou les deux. Selon Fig. 8, la surface 8 est formée sur une pièce 20 munie de tourillons 21 sur lesquels sont montéesdes tringles 22. Ces tringles sont appelées à imprimer un mouvement alternatif à la pièce 20. D'autre part,. la pièce 20, laquelle constitue l'élément primaire conjointement avec les tringles 22, est munie d'un bras montant 23 dont une extrémité est réunie à une tige de commande 24.
Cette tige participe au mouvement alter- natif des tringles 22, mais peut être déplacée par rapport à celles-ci, de sorte que la pièce 20 peut pivoter plus ou moins autour des tourillons 21, ce qui permet de régler l'inclinaison de la surface 8. De même, la surface 7 peut être formée sur une pièce qui est en outre réglable par rapport à l'organe secondaire et qui peut être réunieà la pièce 20 de façon que les surfaces
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précitées soient ajustées simultanément suivant un angle approprié. pas L'invention n'est/limitée aux variantes représentées, les- quelles visent uniquement à faire ressortir certaines applications possibles du principe de l'invention. Il va de soi que ces va- riantes.peuvent être combinées entre elles de diverses manières.
Un dispositif de transmission de mouvement du type décrit peut être utilisé dans un grand nombre de machines pour différents usages, par exemple: machines à river, cisailles à tôles, machines à coudre, commandes de soupapes pour moteurs de divers types, etc.. Dans les cisailles, l'organe secondaire 2 est formé pour recevoir un outil coupant destiné à coopérer avec un outil fixe, les deux assurant ensemble le cisaillement.
REVENDICATIONS.
1 - Dispositif pour la transmission d'un mouvement, à l'aide d'un corps de roulement depuis un organe primaire exécutant un mouvement alternatif suivant un sens principal donné, à un organe secondaire guidé à mouvement alternatif suivant un sens différent, caractérisé par le fait que le corps de roulement est destiné à agir comme organe intermédiaire pour la transmission de mouvement en roulant sur une surface de l'organe primaire et sur une surface de l'organe secondaire, l'une de ces surfaces, ou les deux, pré- sentant une concavité en direction du corps de roulement.