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'r.gor3fere-Galorifere combiné et Pourvoyeur d'engrais à haute teneur d'azote.
La' lère partie de la présente invention, consistant en un lingot garde-manger cryostat!que, a pour objet un lo'gement à conserver les aliments à basse température d'un prix d'achat à la! portée des plus petites bourses, donc de vulgarisation maxima de l'emploi du froid, tout en réalisant au maximum tou- tes les conditions requises pour faire un garde-manger parfait, ce que ne réalisant pas toujours les appareils même les plus coûteux actuellement sur le marché'
Les principaux avantages d'utilisation dus au principe
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général wnt d'une part:
1 - Zero degré 0 partout (ou autre température choi- sie)
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2,0 - Pour cette raison pas de circulation d'air dans l'encein- te froide, donc pas de transport de vapeur d'eau prélevée sur les comestibles pour être condensée sur les surfaces les plus froides, donc pas de dessication des aliments.
3 - Rapidité de refroidissement des corps introduits.
4 - La plus grande capacité utile pour le plus petit volume total.
5 - D'autre part, ceux dûs à l'établissement d'un moule hermétique dans lequel se forme le lingot duquel il ne sera jamais séparé ni dans sa phase de liquéfaction ni dans sa pha- se de solidification, à savoir: a) Lingot jouant le rôle de la glace ne mouillant pas comme la glace d'anhydride carbonique. b) Pour cette raison, possibilité d'utiliser le lingot l'été en conditionneur d'air d'appartement. c) .Possibilité, rendue non onéreuse, de constituer la masse approvisionneuse de froid par un lingot en matière plus chère que l'eau pure, dans le but de fixer des paliers de froid à une autre température que zéro, paliers qui varie- ront suivant les besoins, la matière du lingot pouvant être quelconque à la condition que son point de fusion soit au palier requis;
mais elle sera souvent pour raisons de prix de densité et de volume spécifique des hydrates ou mélanges d'eau et de corps abaisseurs ou élévateurs du point de con- gélation.. d) L'approvisionnement de froid par des lingots fondant à quel- ques degrés sous zéro permettra à l'utilisateur de faire de la glace comestible avec de l'eau de son choix, n'ayant subi aucun contact étranger.
Le garde-manger le plus élémentaire sera constitué en entier uniquement par un lingot d'eau pure dont les trois dimen- sions, longueur, largeur et hauteur,sont égales; c'est la for- me qui donne le plus de masse pour la plus faible surface exté-
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rieure, c'ebt à dire celle perdant inutilement du froid, il comportera dans son milieu une.cavité strictement de dimensions prévues pour recevoir les objets à conserver ou à rafraîchir, cette cavité constituant l'intérieur du garde-manger ; pour- ra comporter en outre une ou plusieurs cavités supplémentai- res d'un diamètre de quelques millimètres supérieur à celui des bouteilles d'un litre;
le poids de ce bloc de glace sera fonction du temps qui doit stecouler entre deux livraisons et de la quantité de chaleur que l'on introduit sous forme de boissons trop chaudes; il pourra se placer en vrac sur l'évier de cuisine ou dans une marmite ou petite lessiveuse.,
Voilà donc un garde-manger cryostatique complet qui ne coûte que le prix du poids de glace et qui realise les cinq premiers avantages enumerés, dont le principal est le zéro par- tout que l'on ne peut réaliser avec une glaciere classique qui donne + 3 en haut et + 7 ou 8 en bas, ce qui est insuffisant pour la conserve du poisson.
Un premier complément à ce garde-manger sera un réci- pient hermétique en metal de la forme du lingot décrit plus haut. Le deuxième sera l'adjonction à l'extérieur de ce réci- pient d'un calorifuge quelconque*
Avant de fermer pour toujours ce récipient on introdui- ra l'eau ou autre matière en laissant libre l'espace nécessaire à l'augmentation de volume de l'eau au moment de sa solidifica- tion. Pour éviter la fatigue du métal du recipient-moule, ainsi qu'un espace sterile, on evitera la pression qui résulterait de'la compression de l'air, en faisant le vide avant l'obtura- tion complète. Un manometre fixe sur le récipient pourrait être gradué en % de solide, car la pression absolue variera en fonc- tion de la proportion de solidification ou, de fusion.
Ce réci- pient ainsi que les cavités seront de préférence cylindriques pour mieux résister soit à la pression soit au vide, ce qui réduira la tare ou emballage de la marchandise qu'est le froid livre.
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Enfin, le troisieme complément qui vient se greffer sur le précédent consiste à faire le récipient-moule à l'exté- rieur en double paroi et à faire le vide le plus poussé dans l'espace, existant entre les deux parois de façon à constituer le calorifugeage le plus parfait permettant même le voyage du froid plusieurs jours en chemin de fer avant d'être utilise.
Dans ce cas il n'y aura de surface receptrice du froid pour la solidification que celles des cavités intérieures.
On voit aisément que les avantages des a) b) c) et d) enoncés plus haut sont assures par l'emploi de ce récipient- lingotiere qui en outre évitera-aux usines frigorifiques des manoeuvres de réchauffage et démoulage des blocs de glace*
En raison du calorifugeage du recipient contenant le corps congele et d'autre part pour simplifier les manoeuvres de mise en saumure pour procéder à la congélation et pour di- minuer d'une dizaine de degres 0 l'abaissement du palier in- ferieur de pompage des calories, on menagera sur le récipient un ajutage permettant le raccordement à l'aspiration d'un com- presseur qui pompera des vapeurs qui seront condensées après compression, et un autre qui permettra le retour du corps liqué- fié sortant du condenseur.
Ce procédé permet en premier lieu ui grand perfectionnement à l'utilisation de la glace carboni- que. En effet, le CO2 logé. à raison de 750 grammes par litre (suivant les règlements administratifs) sera mis en circuit du compresseur au conaenseur et lui-même .(faisant office d'- évaporateur) jusqu'à ce que la pression soit tombée à 5 atmos- phère à ca moment la congelation a lieu et la température sera tombée seulement à 57 C sous zéro au lieu de 78 C qui est celle de la glace de CO2 non loge, ce qui donne : 1 une économie de force motrice; 2 une économie de CO2 le même produit reservant indéfiniment; 3 perte des frigories moins rapide au palier -57 C qu'à celui de-78 C ; 4 possibilite d'utiliser le CO2 une fois liquefie a) à la fabrication de l'eau de seltz;
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b) à la montee de la biere; c) à l'extinction d'incendies, en munissant le réservoir du tromblon et de la soupape de manoeuvre.
Ge procédé de congélation et de provisionnement de frigories sera appliqué avec profit avec des bouteilles conte- nant de l'amoniaque anhydre (bouteilles occupant toute la hau- teur du meuble-frigorifères Le: pompage des vapeurs se fera jusqu'à la pression absolue de 1/13 d'a,tmospnère et la température tombera à 80 C sous zéro et la congélation sera obtenue. Les bouteilles seront construites en alliage d'aluminium pour deuxraisons:
1 le grand froid qui rendrait cassant l'acier augmente au contraire la résistance et l'allongement des alliages d'alumi- nium;
2 le poids du contenant sera de 60% du contenu, tandis qu'avec l'acier il est de 150%.
La chaleur de fusion de l'amoniaque étant de 100 calo- ries et sa chaleur spécifique à l'état liquide de 1,1 entre - 80 C et + 5 C. La provision de froid totale au kilog est de 195 calories au kilog contre 135 pour l'anhydride carbonique et 79 pour l'eau*
Cette manière d'operer est applicable egalement à 1'- eau logee en pompant les vapeurs jusqu'à la pression absolue de 4m memercure, dans ce cas le compresseur sera simplement une trompe à vapeur d'eau et il n'y aura pas lieu de renvoyer le liquide de condensation, car le volume de la masse d'eau pré- levée par vaporisation correspond à l'augmentation de volume que fait l'eau en se congelant. Ce prélèvement de vapeur d'- eau peut egalement se faire Par absorption par de l'acide sulfurique dans le vide correspondant.
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On peut aussi utiliser: 1 le C2N2 logé de la même manière à -34 C;
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2: le UNHà-l4 C; 3 le 04 à -14 C%; 30 le N2()4 -10 ao et d'autres corps à expérimenter en fonction de leur tempera,tu- re de fusion, de leur chaleur de fusion soit massique soit vo- lumique soit pour la facilite et l'économie du travail de pom- page...- -
La deuxième partiede la présente invention a pour objet la mise à disposition constante, c'est à dire à l'uti- lisation indéfiniment differee de frigories en puissance ne nécessitant pas de calorifugeage pour parer à l'attente per- mettant par là des transports et entreposage de longues durées.
La réalisation en sera obtenue pat. le logement dans des réservoirs dont les dimensions seront établies en raison des conditions d'emploi,de liquides à forte chaleur,. de vaporisa- tion, de prix pas trop coûteux et ne necessitant pas, pour leur vaporisation et l'évacuation des vapeurs aux paliers prévus pour l'obtention du froid, des appareils relies à des énergies exte- rieures: moteurs, électricité ou chauffage.
Le liquide repondant le mieux à cette construction est l'amoniaque' anhydre qui permettra, le dégagement au moment choi- si d'une quantité de froid équivalent par kilog à 4 kilogs de glace d'eau à des paliers variant de -33 C à +10 C.
Il y aura trois constructions différentes des appareils frigorigenes, suivant les situations et les conditions écono- miques.
La lere, la plus ruaimentaire consentant à la perte de l'amoniaque une fois evaporée, consiste à introduire le "bidon" approvisionneur d'amoniaque dans la glacière classique. Ce bi- don comportera, au lieu et place de bouchon ou robinet, une soupape chargée par un ressort réglable de telle façon que la soupape puisse se soulever sous l'action d'une pression variant
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de l'atmosphère à 25 atmosphères correspondant à des tempéra- tures variant de -33 C à +60 C. Pour l'entreposage et le trans- port, le durcissement maximum du ressort sera prévu pour 25 atmospheres constituant ainsi une soupape de sûreté.
Une fois dans la glaciere on raccordera la soupape à un tube mince débouchant sur le toit ; on détendra le ressort de la soupape jusqu'à 3 kilogs pour faire du froid à 0 C, à 4 kilogs pour + 5 C, à 1 kilog pour -15 C pour faire rapidement de la glace-
Le 2ème .construction établie l'adjonction d'un réci- pient placé hors de la glaciere contenant de l'eau dans laquel- le viendront se dissoudre les vapeurs d'amoniaque réalisant ainsi l'alcali volatil du commerce et qui sera revendu comme tel, ce qui ramenera le coût du froid à presque rien.
Si le succes de ces frigoriferes est tel que le commer- ce ne puisse absorber les solutions produites, elles seront dirigées sur l'agriculture qui n'en aura jamais de trop ; pourra egalement faire dans les absorbeurs les sels d'amanium, nitrates, sulfates et chlorures.
Une bouteille de 2-20 m/m de diametre de la hauteur de la glaciere qui aurait 50 cm de largeur et 40 cm de profondeur intérieures sera échangée une fois par mois.
Les récipients d'eau placés à un endroit quelconque à l'extérieur seront au nombre de deux ; auront un diamètre de 250 m/m et une hauteur double de la bouteille se trouvant à l'intérieur de la glacière:
Afin de se premunir sontre l'introduction dans le fat absorbeur d'une trop grande quantité d'eau, l'orifice d'intro- duction de cette eau débouchera dans un tube qui penêtre dans le fût jusqu'au niveau maximum que doit atteindre l'eau pure;
et pour ne pas être tenu à prevoir une capacité supplémentaire pour l'air qui serait comprimé par l'augmentation progressive du volume occupé par la solution, on peut munir ce fût d'une
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petite soupape d'échappement chargee par un ressort, qui per- mettra son soulèvement lorsque regnera à l'intérieur du fût une pression supérieure à 500 grammes, Dans ce cas, il faudra intercaler entre le départ des vapeurs d'amoniaque et leur ar- rivée, un limitateur d'admission ne laissant pénétrer ces va- peurs qu'à une pression effective et inférieure à 500 grammes, sans quoi en cas d'afflux trop rapide des vapeurs, il pourrait se faire que l'absorption ne se faisant pas assez vite, il y aurait dégagement d'amoniaque dans la cuisine par la soupape de degagement d'air.
La. 3eme construction est combinee pour utiliser des contenants approvisionneurs de granaes dimensions tels que les possèdent les producteurs d'amoniaque anhydre n'entrant,pas dans une petite glacière.
Pour cela on établira dans la glacière un petit réser- voir évaporateur d'un ou deux litres où l'amoniaque anhydre et liquide aura accès par un orifice qui sera obturé par l'action d'un flotteur, lorsque le liquide a atteint le niveau correspon- dant, et d'où partiront les vapeurs d'amoniaque à travers la soupapeà ressort régle pour la température à maintenir.
Egalement, si on veut pour des raisons d'encombrement moindre ou de facilite de transport réduire l'importance de 1'- absorbeur, on peut établir celui-ci à un volume de 10 litres par exemple, que l'on échangera chaque semaine ; on peut même le supprimer et dégager les vapeurs dans l'atmosphère quand
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A partir du moment où l'absorbeur n'est plus etabli pour absorber la totalité de l'amoniaque anhydre en approvi- sionnement dans un récipient, il faudra le munir d'un indica- teur de remplissage qui sera ou un peson ou un manomètre; dans ce dernier cas, il sera prévu une capacite supplémentaire pour contenir l'air comprime, et c'est de cette pression que sera déduite l'importance de la dissolution;
la résistance doit être prévue aans ce cas pour une pression de 15 kilogs.
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Pour la reduction de volume de l'absorbeur, il faut tout de même tenir compte d'un minimum de surface pour évacuer les calories car l'absorption d'un litre d'amoniaque produit 650 calories, donc suivant la rapidité. avec laquelle on veut produire des frigories et la température de la cuisine, on cal- culera le volant thermique nécessaire, et la surface de déper- dition de l'absorbeur, car si sa température est trop élevée, l'absorption est lente-
On peut egalement se libérer de la sujetion d'avoir à loger les vapeurs d'amoniaque en les brûlant tout simplement soit en chauffant un accumulateur à eau chaude seit dans un réchaud de cuisine*
Uomme l'amoniaque ne brûle pas tout seul, il faut lui adjoindre un combustible amorceur;
celui que choisit la présen- te invention est l'oxyde de méthyle, qui sera logé dans la gla- ciere de la même maniere que l'amoniaque, car il bout à 21 C sous zero et sa vaporisation donne au kilog 200 frigories et au litre 150.
La vapeur des deux liquides après passage dans le déten- deur dans le genre de celui employé pour le butane se reuniront dans le même conduit pour se rendre aux brûleurs. Si on n'a pas le gaz de ville a sa disposition et que le nombre de calories nécessaires est de 35 fois celui des frigories, on emploiera seulement l'oxyde de méthyle comme frigorigène et combustible..