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L'invention a pour objet un dispositif pour commander l'exécution d'un programme. Tout d'abord, ce dispositif est propre à être utilisé en liaison avec la commande automatique de circuits électriques, en vue de l'exécution d'un programme déterminé d'avance, par exemple pour fermer ou couper un ou plusieurs de ces circuits à des moments déterminés d'avanoe,
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au cours d'une journée ou d'une semaine, afin de faire fonc- tionner des signaux électriques.
Un dispositif de ce type est admirablement bien adapté à être utilisé dans des écoles, des bureaux, des maisons de commerce, d'expédition, etc., pour faire marcher des sonneries, actionner des relais et d'une manière générale couper ou fermer des circuits électriques afin d'effectuer diverses opérations groupées suivant un cer- tain programme prévu. Le présent dispositif pour commander l'exécution d'un programme est propre à être actionné sous l'influence d'un dispositif de réglage, de façon que le pro- gramme soit exécuté en un jour ou en une semaine, comme on le veut, et le ou les organes du dispositif commandant des cir- cuits sont susceptibles d'être ajustés ou modifiés, de manière à permettre de modifier le programme journalier ou celui des différents jours de la semaine.
Toutefois le présent dispositif peut servir à d'autres usages et, si on le désire, être employé, avec ou sans modifi- cations, dans un grand nombre de cas divers, par exemple pour faire fonctionner un instrument à des moments déterminés d'a- vance ou pour commander ou mettre en train électriquement sui- vant un programme coordonné certaines fonctions, quelle qu'en soit la nature. Cependant les caractères essentiels de l'in- vention sont toujours conservés dans tous les usages spéciaux auxquels peut être soumis le présent dispositif.
Le dispositif selon l'invention pour commander l'exé- oution d'un programme comprend un organe susceptible de tour- ner, portant au moins une dent, sur le passage de laquelle se trouve une paire de contacts, normalement ouverts et pro- pres à être fermés par elle, quand elle passe, entraînée par la rotation dudit organe ;
ce dispositif comprend encore au moins une seconde dent portée également par l'organe susceptible
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de tourner, au moins un doigt d'arrêt mobile d'une position, dans laquelle il est hors du passage de ladite seconde dent à une autre, dans laquelle il se trouve sur ce passage et ar- rête ladite seconde dent en empechant ledit organe de tourner, un moyen pour faire tourner ledit organe et un moyen commandé par un réglage chronométrique pour amener ledit doigt d'arrêt sur le passage de ladite seconde dent et l'en écarter.
Dans une forme d'exécution du dispositif, l'invention peut se rapporter à un programme pour une journée, le dispo- sitif comprenant alors une série de circuits normalement ou- verts et disposés chacun pour se fermer en vue d'accomplir, directement ou indirectement, la fonction électrique voulue, par exemple en vue de donner un signal perceptible par l'ouïe ou par la vue pour un horaire d'une classe ou d'un bureau.
A chaque circuit peuvent être associés des contacts pour le compléter, les divers contacts étant disposés pour se fermer automatiquement à des moments déterminés d'avance par le ca- ractère d'un tambour portant un programme et susceptible de tourner, et par les mouvements imprimés à ce tambour, ce ca- ractère étant, de même que ces mouvements, fonction du pro- gramme particulier choisi pour la journée.
Dans sa disposition générale, le tambour portant le programme peut comprendre une série de soixante barres de programme, disposées radialement et arrangées sur une circon- férence, d'une manière amovible et interchangeable, ces bar- res portant des doigts cassables ou des protubérances pour fermer des contacts et destinés à venir en prise avec les contacts de fermeture des circuits, en passant devant eux comme des cames. Les mouvements du tambour sont commandés par la coopération ou la non-coopération d'une série de pro- tubérances ou de dents cassables, ménagées sur les barres
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de programme et d'une série de doigts d'arrêt, qui sont ame- nés à des intervalles de temps définis et réguliers sur le passage des dents que portent les barres de programme.
Des impulsions de moment de torsion peuvent être ap- pliquées par intervalles d'une minute au tambour portant le programme; elles peuvent être réglées par une horloge mai- tresse faisant partie d'un système d'horloges synchronisé à des intervalles réguliers d'une minute et par des moyens mé- caniques, et tendre à faire avancer ce tambour par étapes d'un soixantième de tour. Ainsi d'habitude le tambour pour- rait faire un tour à l'heure.
Les doigts d'arrêt et les dents portées par les di- verses barres de programme et coopérant avec les doigts peu- vent fonctionner à la façon d'un système à permutation, sui- vant la distribution des dents sur les barres, pour permet- tre aux impulsions de moment de torsion d'entrer en action pour faire tourner le tambour ou pour l'en empêcher, suivant le cas. Les divers doigts d'arrêt peuvent être projetés sur le passage normal des dents, qui s'avancent avec les diverses barres de programme, et ils peuvent être coordonnés pour se déplacer de façon que par la distribution des dents, o'est- à-dire la présence ou l'absence d'une dent à un ou plusieurs endroits d'une barre de programme particulière, le tambour soit ou ne soit pas mis en marche au moment particulier où une application de moment de torsion lui est faite.
Il est évident que, si le tambour n'est pas mis en marche, il peut rester stationnaire et les protubérances des barres de pro- gramme ne pas entrer en action pour venir en prise et fermer les contacts et leurs circuits respectifs. Inversément, si le tambour est mis en marche, il peut se déplacer d'une éta- pe et, si une barre particulière de programme porte une pro- tubérance pour fermer des contacts, elle peut venir en prise
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avec ses contacts respeotifs et les fermer en passant, pen- dant le mouvement de mise en marche du tambour. Il est évi- dent également que, s'il n'y a pas de protubérance de ferme- ture de contact sur une barre particulière de programme, au- cune fonction de fermeture de circuit ne pourra s'effectuer, que le tambour fasse des mouvements de mise en marche ou pas.
Il peut convenir que les divers doigts d'arrêt, aussi bien que les dents correspondantes, portées par les supports de programme, soient arrangés en groupes pour simplifier le travail d'un opérateur ou l'aider à choisir exactement des dents en vue de les enlever, afin de mettre en place effec- tivement le programme voulu. Pour une opération relative à un programme d'une journée, les doigts et les dents de chaque barre de programme peuvent être groupéset fonctionner comme suit.
Un groupe comprenant dix paires de dents et de doigts travaillant en coopération peut représenter des minutes, les doigts d'arrêt de ce groupe étant propres à être projetés successivement à des intervalles d'une minute sur le passage des dents que porte la barre de programme qui avance. Chaque doigt d'arrêt peut rester dans une position de blocage, en prise avec la dent correspondante, pendant une minute entière, avant d'être retiré et le doigt voisin dans la série projeté à sa place. Si, après qu'il a été retiré, aucun autre doigt d'un autre groupe n'est dans une position de blocage par suite de son engagement avec une dent se trouvant sur la même bar- re de programme, le tambour peut avancer, quand une impulsion lui est appliquée. Autrement le tambour ne pourra pas avan- oer à ce moment.
Tous les doigts d'arrêt de ce groupe pour- ront avoir été projetés au cours d'un intervalle de dix mi- nutes.
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Un autre groupe comprenant six dents et doigts tra- vaillant en coopération peut représenter des intervalles de dix minutes et peut fonctionner, d'une manière générale, com- me les éléments du premier groupe, sauf que ses éléments d'ar- rêt pourront être projetés successivement sur le passage des dents des barres de programme qui s'avancent, pendant des intervalles de dix minutes, et rester ainsi pendant une telle durée. Ainsi tous les doigts d'arrêt de ce groupe pourront avoir été projetés une fois au cours d'une heure.
Un troisième groupe semblable comprenant douze éléments travaillant en coopération peut représenter des intervalles d'une heure et les doigts de ce groupe être projetés successi- vement à des intervalles d'une heure, chacun d'eux restant projeté pendant une heure complète avant d'être retiré.
Un quatrième groupe peut comprendre deux paires d'é- léments coopérant ensemble et représenter le temps s'écou- lant respectivement avant midi (A.M.) et après midi (P.M.), les doigts d'arrêt de ce groupe entrant en action alternati- vement, à des intervalles de douze heures et chacun étant ac- tionné une fois au cours d'une journée complète.
Quand on envisage des opérations correspondant à un programme d'une semaine, le dispositif peut comprendre un cinquième groupe constitué par sept paires d'éléments travaillant en coopération, chaque paire représentant un jour de la semaine. Les doigts d'arrêt de ce groupe peuvent entrer en action l'un après l'autre dans des buts de blocage à des intervalles de vingt-quatre heures, chacun de oes doigts restant en action pendant vingt-quatre heures, jus- qu'avec que le suivant entre lui-même en action. Les doigts de ce groupe peuvent ainsi être aotionnés chacun une fois au cours d'une semaine.
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Quand il s'agit d'opérations pour un programme d'une journée, c'est-à-dire quand il s'agit de programmes journa- liers identiques pour cinq ou six jours d'une semaine, les doigts d'arrêt du groupe mentionné en dernier lieu peuvent être supprimés et remplacés par une série de sept contacts, normalement ouverts, qui sont disposés en parallèle les uns avec les autres et en série avec chacun des contacts des cir- cuits. Dans les mêmes positions relatives que les doigts d'ar- rét dans l'autre forme d'exécution, peuvent être placés sept doigts d'entraînement, qui normalement maintiennent leurs con- tacts respeotifsouverts, mais qui peuvent être actionnés par les mêmes moyens que les doigts d'arrêt de l'autre forme d'exécution du dispositif selon l'invention, celle qui peut être utilisée pour une semaine.
Les doigts d'entraînement peuvent servir à fermer suocessivement leurs contacts respec- tifspar intervalles d'une journée et à les maintenir fermés pendant une période de vingt-quatre heures.
Quand il s'agit de l'adaptation de l'invention à un programme d'une semaine, un programme défini pour cette pé- riode est adopté et une barre de programme peut être prévue pour chacune des opérations de sonnerie et autres. Les dents des barres, qui sont en rapport aveo le programme choisi, peuvent être brisées et enlevées des barres et les protubé- rances établissant des contacts et qu'on ne désire pas con- server sur les barres peuvent aussi être brisées. Les barres de programme préparées peuvent être insérées dans le tambour portant le programme et, après le début de l'exécution du pro- gramme, une impulsion d'entraînement peut être appliquée au tambour à des intervalles d'une minute pendant toute la durée de la semaine.
Toutefois un mouvement réel du tambour ne
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s'effectuera que si une combinaison particulière des doigts d'arrêt et des dents portées par les barres de programme le permet et cela ne se produit que quand le moment arrive où le circuit voulu se ferme. Ainsi, bien que le tambour ait tendance à tourner une fois par heure (puisque chaque opéra- tion de mise en train, quand elle entre en action, le fait a- vancer de six degrés), en réalité, il n'arrivera pas à son point de départ avant la fin du programme oomplet pour une semaine. Pendant l'intervalle, le tambour sera forcément re- tardé par diverses combinaisons de permutations entre les doigts d'arrêt et les dents portées par les barres de pro- gramme, jusqu'au moment où un signal particulier doit être donné.
A ce moment, grâce à l'absence de toutes les dents, qui d'habitude empêcheraient le tambour de se mouvoir, une barre de programme correspondant au signal désiré sera libé- rée et l'impulsion suivante entrera en action pour faire a- vancer le tambour et donner le signal voulu.
Dans la forme d'exécution du dispositif adaptée à un programme pour une journée, le fonctionnement est en général le même, mais, puisque certaines opérations du programme doi- vent se répéter chaque jour (pendant les jours ouvrables, par exemple), la préparation des barres de programme peut être telle qu'elle permette au tambour portant le programme de tourner une fois par jour de façon que, pendant ces jours ouvrables, chaque barre de programme puisse répéter ses opé- rations de fermeture de circuits. Ces barres peuvent être débarrassées de leurs dents dans la section qui oorrespond à des jours ouvrables, mais en porter une dans cette section pour correspondre au dimanche.
De même, dans la préparation de la ou des barres de programme, qui doivent entrer en ac- tion seulement le dimanche, des dents peuvent être prévues
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dans la section correspondant à des jours ouvrables, mais aucune dent n'apparaissant dans cette section, pour corres- pondre au dimanche. Par conséquent, bien que le tambour ac- complisse une révolution complète une fois par jour pendant toute la durée de la semaine, les opérations de fermeture de circuits se répéteront pendant les jours ouvrables, tandis que le dimanche elles seront supprimées. Le dimanche, les o- pérations de fermeture de circuits des jours ouvrables seront supprimées, tandis que seul le programme du dimanche s'effeo- tuera.
L'invention ayant principalement pour but de créer un dispositif ayant le caractère général esquissé plus haut, elle a aussi un autre but, qui est d'obtenir un dispositif de cette nature dans lequel le moyen d'entraînement du tam- bour portant le programme peut être actionné par un circuit normal d'une horloge-maîtresse de la même manière qu'un ins- trument pourvu d'une horloge secondaire ordinaire.
Autrement dit, un but de l'invention peut être de prévoir le tambour portant le programme avec des appareils qui fonctionnent pour maintenir automatiquement le tambour en synchronisme avec l'horloge maîtresse pendant la majeure partie de chaque pé- riode d'une heure, et pour retenir l'application au tambour d'impulsions d'entraînement ou pour lui appliquer une série rapide d'impulsions pendant une période limitée de synchroni- sation au cours de chaque heure, afin d'assurer une coinci- dence entre le tambour et l'horloge-maîtresse au début de chaque période d'une heure.
Un autre but de l'in vention peut être aussi d'obtenir un dispositif de ce type, qu'il conviendrait de con struire en trois parties principales ou général es, notamment une par- tie de base ou enveloppe, une partie comprenant un tambour
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portant le programme et une partie oomprenant des doigts d'ar- rêt et les organes qui les font fonotionner, les trois par- ties étant susceptibles d'être assemblées ou démontées rapi- dement les unes par rapport aux autres et les trois parties constituant, une fois assemblées, un dispositif complet pour commander l'exécution d'un programme.
Un but semblable, co- ordonné au précédent, est de prévoir un tel dispositif dans lequel les trois parties puissent être assemblées ou démon- tées convenablement par de simples opérations faites à la main, sans se servir d'outils, et dans lequel les diverses parties coopérantes, une fois assemblées, soient maintenues ou fixées solidement dans leur relation de coopération et em- pêchées d'en sortir.
L'invention vise encore à créer un dispositif ayant le caractère décrit plus haut et comprenant un tambour pour- vu de barres de programme interchangeables, et dans lequel ces barres puissent être enlevées et remplacées rapidement dans le but d'adapter le programme, sans qu'il soit néces- saire de démonter le tambour ou de faire un autre démontage du disposit if .
L'invention a encore un autre but, qui est de créer une barre de programme portant des dents de permutation et des protubérances fermant des contacts, destinées à être utilisées de la manière esquissée plus haut, et dans laquel- le tant les dents que les protubérances soient cassables, en vue d'être enlevées, dans le but qu'un opérateur puisse adap- ter rapidement une barre particulière à un programme désiré.
De cette manière, on peut s'en tenir à une fabrication uni- forme des barres et celui qui les utilise peut les adapter à ses besoins individuels.
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Prévoir un dispositif qui soit de construction relati- vement simple et efficace dans son fonctionnement, qui soit composé d'un nombre minimum de pièces mobiles et qui par con- séquent ne puisse pas facilement se déranger, un dispositif qui soit robuste et durable et qui, par suite, ait une durée relativement longue, dont les parties puissent être montées facilement, ce qui contribuerait à abaisser les frais de sa fabrication, et un dispositif qui d'autre part soit bien a- dapté à rendre les services qu'on demande de lui, sont au- tant de desiderata qui sont venus à l'esprit pendant l'éla- boration et le développement de la présente invention.
Les neuf feuilles des dessins annexés représentent, à titre d'exemple, deux formes d'exécution du dispositif selon l'invention.
La fig. 1 est un plan d'une première forme d'exécution, dont le couvercle et la partie comprenant le tambour, qui porte le programme, ont été enlevés, et d'autres parties ar- rachées pour permettre de représenter plus clairement certai- nes parties du dispositif.
La f ig. 2 en est une vue de bout, partie en coupe par la ligne 2-2 de la fig. 3, avec le tambour mis en place.
La fig. 2a est une vue partielle, à plus petite échelle, de certains détails associés à ceux de la fig. 2 et représen- tant le principe du fonotionnement du dispositif.
La fig. 3 est une coupe passant à peu près par la li- gne 3-3 de la fig. 2.
La fig. 3a est un plan d'une barre de programme utilisée en liaison avec la présente invention et montrant sa ooopéra- tion avec une série de doigts d'arrêt avec lesquels elle forme un système de permutation.
La fig. 4 est une coupe partielle passant à peu près par la ligne 4-4 de la fig. 3.
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La fig. 5 est une coupe partielle passant à peu près par la ligne 5-5 de la fig. 1.
La fig. 6 est une vue de bout du dispositif avec le couvercle en place et montrant certains organes de verrouil- lage par lesquels les parties du dispositif sont maintenues à leur place.
La fig. 7 est une coupe passant à peu près par la ligne 7-7 de la fig. 3.
La fig. 8 est un plan, vu de dessus, des éléments re- présentés à la fig. 7.
La fig. 9 est une coupe passant à peu près par la li- gne 9-9 de la fig. 3.
La fig, 10 est une vue de bout du dispositif partiel- lement démonté, montrant de quelle manière les parties de ce dispositif sont rendues amovibles.
La fig, 11 est une vue à une échelle agrandie repré- sentant en perspective un ensemble de doigts d'arrêts et mon- trant ces doigts séparés.
La fig. 12 est une coupe agrandie passant à peu près par la ligne 12-12 de la fig. 4.
La fig, 13 est une coupe partielle, semblable à la fig.
1 et représentant une partie d'une autre forme d'exécution du dispositif selon l'invention, destinée à être appliquée à commander l'exécution d'un programme pour une semaine, dans lequel le programme pour une journée varie d'un jour à l'autre.
La fig. 14 est une vue en perspective d'un ensemble de contacts employé en liaison avec la présente invention.
La fig, 15 est un schéma des circuits électriques as- sooiés au dispositif, montrant aussi le méoanisme d'entraîne- ment de ce dispositif, qui est synchronisé et réglé par un moyen chronométrique, et montrant aussi ses circuits élec- triques.
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La fig. 16 représente schématiquement la disposition de certaines barres de programme dans un tambour pour exé- cuter un programme pour une journée, déterminé d'avance, et
La fig. 17 est une vue schématique semblable à celle de la fig. 16, dans laquelle les barres de programme exécu- tent un programme pour une semaine, déterminé d'avance.
Dans toutes les figures désignées plus haut, des ré- f érences semblables sont employées pour désigner d'un bout à l'autre les mêmes parties.
Considérons maintenant les dessins et en particulier les fig. 1, 2 et 4, d'une manière plus détaillée.
Le dispositif représenté par ces dernières figures comprend dans sa construction générale une plaque de base 10 en une pièce en forme de coupe allongée et portant des parties latérales 12 relevées, une partie antérieure 14 re- courbée d'une manière générale vers le haut, une paire de montants angulaires 16 dirigés vers le haut et placés à l'ar- rière de la plaque de base et un rebord de fixation 18 s'é- tendant vers l'arrière, qui pratiquement fait corps avec la partie postérieure de la plaque de base et qui s'étend entre les deux montants 16. La plaque de base porte aussi trois paires de côtes ou nervures 20, qui ont la forme générale d'un triangle (fig. 3,4 et 9) et qui sont destinées à four- nir un appui à une série de pinces supportant des mécanismes comprenant des organes, dont la nature et le fonctionnement vont maintenant être décrits.
La plaque de base est faite de préférence avec une matière isolante appropriée, telle que la bakélite, et porte, fixés à ses extrémités opposées comme en 22 par des rivets ou autrement, une paire de plaques ou de montants métalliques
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latéraux 24, dirigés vers le haut, dont le profil est irré- gulier et dont la forme est clairement représentée à la fig.
10. Les montants 24 portent chacun des parties 25 allant en diminuant vers le haut et pourvues à leur extrémité supérieu- re d'une encoche 26, ouverte vers le haut. Les encoches 26 sont disposées pour reoevoir d'une manière amovible les ex- trémités d'un axe central 28 d'un assemblage comprenant un tambour destiné à porter un programme, cet assemblage étant désigné dans son ensemble par 30. Une protection 32, mon- tée pour pivoter à chaque bout du dispositif, sert à fixer le tambour dans la position d'assemblage entre les montants 24 et peut être poussée de côté à la main pour permettre d'en- lever d'une f ois l'ensemble du tambour.
La partie portant le programme a été représentée com- me étant en état de compter six circuits de sortie qui, ainsi que cela a été exposé dans ce qui précède, peuvent être em- ployés pour commander des circuits de sonnerie correspondants suivant un programme journalier déterminé d'avance. Ces six circuits de sortie sont représentés à la fig. 15 et sont décrits d'une manière détaillée dans ce qui suit, mais pour le moment il a paru suffisant de dire qu'ils sont disposés pour entrer en action après la fermeture de paires de contacts correspondantes a, b, c, d, e et f sous l'influence de l'as- semblage 30 du tambour. Des paires supplémentaires de con- tacts a', b', c', d', e' et f' sont intercalées dans les di- vers circuits de sonnerie et disposées pour être fermées à la main, comme cela va maintenant être expliqué.
Les paires de contacts a, a', b, b', c, c', etc., sont visibles dans les fig. 1, 3a, 4 et 15 et chacune a res- peotivement la forme d'un groupede contacts à deux directions, A', B', C', D', E' ou F', le groupe F étant représenté en
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détail à la fig. 4. Chaque groupe de contacts comprend un levier intermédiaire de contact 34, et des leviers 36 et 38, l'un supérieur et l'autre inférieur, destinés respectivement à coopérer avec le levier intermédiaire pour permettre de fermer séleotivement les contacts a ou a', suivant le cas.
Les leviers 34 et 36 sont flexibles, tandis que le levier 38 est pratiquement rigide, et on peut voir qu'une flexion du levier 36 vers le bas mettra les contacts f en prise, tandis qu'une flexion du levier 34 vers le bas fermera les contacts f'. Les leviers 34, 36 et 38 sont supportés par le rebord 18 de la plaque de base 10, au moyen de bandes isolantes 40, l'ensemble des contacts A à F, inclusivement, étant maintenu en place à l'aide de vis de fixation 42 (fig.
1 et 4). Sur chacun des leviers 36 est fixé, comme en 44, un doigt relevé 46, qui normalement s'avance sur le passage d'une dent 48 formée sur chacune des barres ou insertions 50 formant une série correspondant à un programme et associées à l'ensemble du tambour 30, et les leviers 36 sont disposés pour être a- baissés par les dents 48, qui passent en fonctionnant comme des oames, afin de fermer suivant le cas leurs contacts res- pectifs a, b, c, d, e ou f.
La plaque de base 10 et tous les instruments qu'elle porte ou qui lui sont associés, tels que les groupes de con- tacts A' à F' inclusivement, ainsi qu'un certain mécanisme d'encliquetage pour mettre en marche le tambour et encore d'autres éléments devant être décrits, peuvent être considé- rés comme des éléments d'un assemblage complet d'une plaque de base, qui est désigné dans son ensemble par 52 (fig. 10).
Cet assemblage 52 constitue l'un des trois éléments princi- paux de la machine, qui coopèrent pour former le dispositif complet servant à commander la réalisation d'un programme.
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L'assemblage comprenant le tambour et décrit dans ce qui précède constitue le second élément principal. Un troisième élément principal ayant la forme d'un assemblage 54 compre- nant un doigt d'arrêt et un moyen d'entraînement, est dis- posé pour être associé d'une manière amovible aux deux au- tres éléments et sa nature et son fonctionnement seront ex- posés en détail dans ce qui suit.
L'assemblage 30 comprenant le tambour, aveo en plus l'axe 28 décrit précédemment, comprend dans sa construction générale un tambour proprement dit 56 (fig. 2 et 3), ayant la forme générale d'une bobine et composé d'éléments de droite et de gauche séparés sur l'axe 28 au moyen d'un col- lier dentelé 58, les trois parties étant fixées sur l'axe à l'aide de chevilles coniques 60. Des brides extrêmes 62 du tambour en forme de bobine sont pourvues d'entailles 64 op- posées, disposées radialement à l'intérieur de la bobine, et dans lesquelles on introduit d'une manière amovible les bar- res de programme 50 mentionnées plus haut.
Tandis que dans le présent exemple, dans des buts d'illustration, soixante de ces entailles radiales ont été représentées pour loger soixante de ces barres de programme, on peut, si on le désire, en employer un nombre plus grand ou plus petit. Pour des raisons qui maintenant vont appa- raltre, soixante barres de programme ont été utilisées, de sorte que chaque barre peut représenter un intervalle d'une minute, quand le tambour est mis en marche à la vitesse d'un tour par heure.
Une barre individuelle 50 est représentée en détail à la fig. 3a et sa disposition radiale dans le tambour 56 est illustrée par les fig. 2 et 4. Chaque barre de programme a la forme d'une bande métallique plate ayant des profils
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extrêmes irréguliers, comme le montrent les fig. 3 et 3a, qui s'adaptent aux côtés et aux fonds des entailles radiales 64 et qui ont une forme telle que les barres peuvent être insérées dans les diverses paires d'entailles opposées dans une position seulement.
Comme cela est représenté à la droite de la fig. 3, une protubérance 66 sur chaque barre sert à fixer un bout de la barre à sa place dans le tambour, tan- dis qu'à l'autre bout une plaque circulaire 68 est pressée contre le bout du tambour au moyen d'une partie élastique 70, recourbée vers l'extérieur et portant contre un levier 72, tourné vers l'intérieur et ménagé sur le montant 24.
Une série d'ouvertures 74, disposées sur un cercle, sont mé- nagées près de la périphérie de la plaque 68 et sont dispo- sées pour recevoir des saillies 76, qui sont formées sur les extrémités des plaques 50. De la description qui précède, on peut voir que les diverses barres de programme 50 sont arrêtées et fixées solidement dans leur position sur l'assem- blage comprenant le tambour et que ce dernier est lui-même placé ou centré d'une manière précise au moyen des parties élastiques incurvées 70, qui compensent tout glissement.
Les dents d'entraînement 48, mentionnées dans ce qui précède, qui coopèrent avec les contacts a, b, c, etc., sont ménagées, avec divers écartements, le long d'un bord de la barre de programme et chacune d'elles est pourvue d'une ligne entaillée, au moyen de laquelle il est facile de la casser quand elle n'est pas nécessaire pour remplir une fonction u- tile en liaison avec le programme désiré. Les positions des diverses dents ont été étiquetées sur la fig. 3a d'après le circuit particulier dont elles commandent le fonctionnement.
Danscette vue, les dents pour les circuits de sortie 1, 2, 4,5 et 6, ont été cassées, tandis que seule la dent pour le circuit 3 reste intacte.
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Chaoune des barres de programme 50 porte aussi des dents supplémentaires 78, le long du même bord que les dents 48 et ces dents sont destinées à coopérer avec des doigts d'arrêt correspondants 80, introduits dans l'assemblage 54 à la façon d'un système de permutation pour arrêter les mou- vements de mise en train du tambour 56 à certains moments et pour laisser cette rotation se produire à d'autres moments.
Au lieu d'être destiné à coopérer avec des doigts d'arrêt tels que ceux qui sont représentés en 80, un groupe de dents 78 à l'extrémité gauche de la barre de programme, est desti- né à coopérer aveo une série de leviers 82 (fig. 5,11 et 14), qui commandent les mouvements d'ouverture et de fermeture d'une paire de contacts D, appelés dans ce qui suit les con- tacts des jours, tous de manière à atteindre un but qui va maintenant être décrit.
Pour faciliter leur identification par l'opérateur, les dents 78 sont réparties en cinq groupes, qui, en lisant de gauche à droite à la fig. 3a, sont les suivants:
1) Un groupe pour les jours, consistant en sept dents désignées par D, L, Ma, Me, J, V et S, pour représenter les sept jours de la semaine.
2) Un groupe AM-PM oonsistant en deux dents repré- sentant le matin et l'après-midi. Les deux dents sont dési- gnées par A et P.
3) Un groupe des heures, consistant en douze dents désignées par 12, 1, 2,3, 4,5, 6, 7, 8,9, 10 et 11, pour représenter les douze heures de chaque jour et de chaque nuit.
4) Un groupe des dizaines de minutes, consistant en, six dents désignées par 0, 1, 2, 3,4 et 5, pour représenter le nombre de dizaines des minutes de chaque heure.
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5) Un groupe des minutes, consistant en dix dents, désignées par 0, 1, 2, 3,4, 5,6, 7, 8 et 9, pour repré- senter les minutes de chaque heure.
Le premier groupe de dents est destiné à coopérer aveo les leviers 82 de la fig. 5, qui actionnent des con- tacts, tandis que tous les autres groupes sont destinés à coopérer avec les doigts d'arrêt 80 de la fig. 4.
Comme cela a été indiqué précédemment, des moyens sont prévus pour appliquer un moment de torsion à l'assem- blage comprenant le tambour 30 à des intervalles d'une minu- te chacun et à chaque minute de chaque jour et chaque jour de la semaine, cette application d'un moment de torsion ten- dant normalement à faire avancer le tambour d'une étape ou d'un soixantième de tour. Lorsqu'il n'y a aucune barre de programme dans l'assemblage du tambour, un tel processus provoquerait normalement une rotation du tambour, qui ferait un tour par heure.
Toutefois, si un programme pour une journée doit être exécuté, et si une seule pince représen- tant une seule opération de sonnerie par jour ou si plusieurs pinces représentant un même nombre d'opérations de sonnerie qui doivent toutes être accomplies dans un jour, est ou sont présentes dans le tambour, alors les mouvements du tam- bour seront arrêtés de façon que les opérations d'applica- tion d'un moment de torsion ne puissent avoir de l'effet à certains moments, mais seulement quand des opérations de sonnerie sont dans le programme. Dans ce cas, bien qu'un moment de torsion soit appliqué toutes les minutes au tam- bour, celui-ci ne fera qu'un tour complet par jour. Cela deviendra clair quand la nature et le fonctionnement des divers doigts d'arrêt 80 seront entièrement connus.
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Les doigts d'arrêt 80 font partie de l'assemblage a- movible 54 et ce dernier comprend une base ou enveloppe 84 avec une pièce antérieure 86 et des pièces latérales 88, qui sont fixées d'une manière appropriée à ses extrémités. Une paire d'oreilles ou de chevilles 90 (fig. 6,10 et 11) sont ménagées à l'extérieur des pièces latérales 88 et sont dis- posées pour être reçues dans des encoches 92, dont l'une est formée dans un prolongement 94 des plaques latérales 24 et l'autre dans une console distincte 100, aux extrémités oppo- sées du dispositif.
La console 100 est formée d'une feuille métallique, légère et souple, et par suite, en écartant l'un de l'autre les bouts de celle-ci à la main, on libère les chevilles 90 et on peut faire basculer l'assemblage entier des doigts d'arrêt de la position représentée à la fig. 6 à celle de la fig. 10, après quoi l'assemblage peut être déga- gé des encoches 92.
Les pièces latérales 88 de l'assemblage 54 des doigts d'arrêt portent des encoches 102, dans lesquelles s'engagent d'une manière amovible les extrémités opposées d'un axe 104, dont la fonction est triple. L'axe 104 peut être désigné comme portant une came, comme actionnant une came et comme entraînant le tambour, vu qu'il sert à porter une série de quatre manchons liés les uns aux autres et portant des cames, qui, en lisant de la gauche à la droite à la fig. 3, sont dé- signés par 106,108, 110 et 112, et à imprimer un mouvement à ces manchons, ainsi que des augmentations de mouvement à l'assemblage 30 du tambour, . des intervalles d'une minute.
Pour les opérations d'entraînement du tambour, une roue à rochet 114 (fig. 2, 3 et 10) est fixée à l'axe 104, près de l'une des extrémités de ce dernier et juste à l'in- térieur de la pièce latérale 88, et cette roue à rochet est
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destinée à coopérer avec un assemblage d'encliquetage double, pressé par un ressort, et comprenant un cliquet mené 116 et un cliquet 118 actionnant le tambour, ce dernier oliquet é- tant chargé par un ressort 120 qui, normalement, sert à pres- ser le cliquet 116 en prise avec la roue à rochet 114 et le cliquet 118 en prise avec la périphérie dentée d'une roue à rochet d'entraînement 122, montée sur un axe court 124, qui s'étend vers l'intérieur à partir de la plaque latérale ou du montant 24.
La roue à rochet 122 est solidaire d'un manchon 126, en même temps que d'une roue d'entraînement dentée 128, cette dernière engrenant avec une roue dentée 130, montée sur un arbre 28 portant le tambour et fixée sur cet arbre, quand les divers assemblages 30, 52 et 54 sont en position de tra- vail dans le dispositif.
Près de son extrémité opposée à celle qui porte la roue à rochet 114, l'axe 104 porte une roue dentée conique 132, qui engrène avec une roue dentée conique semblable 134, montée sur le bout d'un axe 136. L'axe 104 est disposé pour être entraîné ou actionné périodiquement pour tourner d'un angle de trente-six degrés à des intervalles d'une minu- te, pendant chaque période de vingt-quatre heures sans in- terruption, par un moyen mécanique représenté schématique- ment à la f ig. 15.
Un tel moyen est propre à fonctionner sous le contrôle d'un système normal d'horloges, maîtresse et secondaires, comme par exemple le système décrit et re- présenté dans le brevet No. 1.687.491, délivré à Bryce le 16 octobre 1926, ou par tout autre système approprié compre- nant un moyen, qui peut être adapté à synchroniser les mouve- ments périodiques de l'axe 104 avec une horloge-maîtresse telle que celle qui est représentée dans le brevet Bryce,
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et comprenant aussi un moyen qui peut être adapté à syn- chroniser les mouvements de l'assemblage du tambour 30 avec un temps, comme il est représenté par la marche d'une horlo- ge-maîtresse.
La nature du système synchronisant et du moyen mécanique d'entraînement sera décrite succinctement dans ce qui suit, mais pour le moment il a paru suffisant de dire que les impulsions périodiques émanant de l'horloge- maîtresse sont appliquées comme des impulsions de moment de torsion à l'axe 104 à des intervalles réguliers d'une minute pour faire tourner cet axe d'un dixième de tour, afin d'ac- tionner les parties 114, 116 et 118 de l'encliquetage et de faire tourner le tambour d'une étape, quand il est libre et sensible , de telles impulsions.
Un examen des fig. 2 et 3 montrera que, quand le tam- bour est libre de tourner, un mouvement d'avance de la roue à rochet 114 incitera la dent du cliquet correspondant 116 à glisser vers l'extérieur sur l'une des dents de la roue à rochet, en faisant ainsi tomber la dent du cliquet d'en- traînement 118 derrière l'une des dents de la roue à rochet 122. Après que la dent du cliquet 116 se dégage du bout de la dent de la roue à rochet 114, le ressort 120 oblige le cliquet 116 à se déplacer en sens inverse du mouvement des aiguilles de la montre pour faire avancer 1'assemblage du tambour.
Si toutefois ce dernier n'est pas libre de se mou- voir, parce que l'un des doigts d'arrêt 80 est en prise avec la dent 78 correspondante que porte l'une des barres de pro- gramme, l'assemblage entier des cliquets 116 et 118 sera retardé et les opérations suivantes de mise en marche de la roue à rochet 114 seront sans effet.
Les doigts d'arrêt 80, mentionnés dans ce qui précè- de, aussi bien que les leviers 82 fermant les contacts,
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sont de préférence tous formés d'une seule pièce, comme on le voit à la fig. 11. Cette pièce peut être en cuivre mas- sif et elle est fixée comme en 138 (fig. 2 et 11) contre la face intérieure de la pièce antérieure 86. Les doigts sont en saillie à l'intérieur du dispositif assemblé et placés parallèlement les uns aux autres, leurs extrémités libres é- tant relevées comme en 140 et adaptées à se placer sur le pas- sage des dents 78 que portent les diverses barres de program- me 50. Une série d'éléments élastiques 142 s'appuient sur les doigts d'arrêt 80 et les doigts 82 actionnant les contacts et normalement les poussent vers le bas.
Chacun des doigts d'arrêt 80 et des doigts aotionnant des contacts 82 porte au milieu de sa longueur une protubérance 144 en forme de came et adaptée à coopérer avec les doigts de came 146 res- pectifs ménagés sur les divers manchons de cames 106,108, 110 et 112.
Le manchon de came 112 est fixé à l'arbre 104 et sup- porte le groupe extrême ou des minutes comprenant dix doigts d'arrêt (voir aussi la fig. 3a) et les doigts de cames 146 portés par ce manohon sont disposés en hélioe à la périphérie du manchon à cames, l'écartement de doigts adjacents étant tel que, quand le manchon fait un tour complet pendant la durée de chaque période de dix minutes, en même temps que l'arbre 104 sur lequel il est monté, les doigts d'arrêt du groupe considéré sont soulevés successivement de gauche à droite en regardant les fig. 3a et 11 et maintenus soulevés pendant une période complète d'une minute, puis abaissés de nouveau et écartés du passage des dents 80.
Le manchon à cames 110 porte le groupe suivant de dents 80, qui représente les dizaines de minutes, et ce man- chon est monté fou sur l'arbre 104 et disposé pour être
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entraîné par le manchon 112 au moyen d'un mécanisme de re- port connu 148, comprenant un organe en croix (voir aussi la fig. 12), du type employé pour effectuer les mouvements des roues d'un compteur d'un système rotatif, par exemple du type représenté dans un brevet de Ward Leathers. Il est évident que d'autres types de mécanismes de report peuvent être employés, et il suffit que, pour chaque révolution du manchon 112 par période de dix minutes, le manchon 110 soit poussé en avant ou entraîné d'une étape de trente degrés.
Autrement dit, le manchon 110 fera un tour complet une fois en deux heures. Les doigts de cames 146 que porte le man- chon 110 sont arrangés en hélice, en deux groupes de six doigts chacun, et ils sont espacés de 30 , de sorte que, toutes les heures, les doigts d'arrêt 80 sont soulevés suc- cessivement de gauche à droite et maintenus soulevés pendant une période complète de dix minutes, après quoi ils sont a- baissés de nouveau et écartés du passage des dents 78.
Le manchon à cames 108 porte le groupe des heures des doigts d'arrêt 80 ; il est monté f ou sur l'axe et disposé pour être entraîné par un mécanisme connu 150 à roue en croix, qui lui fait faire une fois par heure un angle de 30 (c'est-à-dire un douzième de tour). Comme le manchon 110 voisin fait un tour complet en deux heures seulement, il est évident que le mécanisme 150 portera deux entailles de report 152, distantes de 180 , de manière à mettre en train des opérations de report à chaque moitié de tour du manchon 110.
Les doigts de cames 146 que porte le manchon 108 sont au nombre de douze, arrangés en hélice et espacés de façon à faire que les doigts d'arrêt 80 soient soulevés les uns après les autres d'heure en heure, chaque doigt restant soulevé pendant une heure entière sur le passage des dents 78.
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Le manchon à cames 106 porte le groupe de contacts des jours et un mécanisme à croix 154 est disposé de manière à faire avancer le manchon d'un septième de tour (c'est-à- dire de 510 3/7) toutes les douze heures. Une série de doigts de cames 146 porte chacun des deux doigts d'arrêt 80 du groupe AM-PM et les doigts des deux séries sont éche- lonnés comme on le voit à la fig. 3 et séparés de façon qu'à chaque opération d'entraînement du manchon 106 les deux doigts soient projetés alternativement sur le passage des dents 78, que portent les barres de programme 50, et restent sur ce passage pendant une période complète de douze heures.
Les divers mécanismes de report 148, 150 et 154 sont portés par des supports 155, semblables à des pinces élasti- ques, qui sont faite d'une pièce avec une bande métallique 157, fixée comme en 159 à la base ou enveloppe 84 de l'as- semblage 54 des doigts d'arrêt (fig. 11). Les éléments 155 trouvent un appui dans le dispositif assemblé en reposant sur les nervures triangulaires 20 qui, ainsi que cela a été dit précédemment, sont disposées par paires, les nervures de chaque paire laissant passer les mécanismes de report pro- prement dits.
Une série de sept doigts de cames 146, arrangés en hélice, est prévue sur le manchon 106 et ces doigts sont des- tinés à coopérer aveo des leviers 82 actionnant des contacts, qui de leur côté coopèrent avec les dents 78 du groupe des jours que portent les barres de programme. L'éoartement de ces derniers doigts est tel que les divers leviers 82 soient soulevés les uns après les autres jour par jour et restent soulevés pendant une période de vingt-quatre heures complète, avant d'être abaissés de nouveau.
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En nous référant maintenant aux fig. 5, 11 et 15, nous voyons que la paire unique de contacts D des jours, men- tionnée dans ce qui précède, est commune à tous les leviers 82 et que ces derniers ont la forme de doigts élastiques, qui sont supportés par la base ou l'enveloppe 84 de l'assemblage 54 des doigts d'arrêt et poussés vers le bas par des éléments élastiques 142. Ces leviers 82 s'appuient en descendant oontre des épaulements 156 ménagés sur une série de leviers 158, qui supportent des contacts et sont fixés par les vis 42 au rebord 18 de la pièce de base 10.
Les leviers 158 por- tent des protubéranoes 160 en forme de cames et des jambages 162, tournés vers le bas et en arrière, ces derniers servant à supporter individuellement une bande isolante 164, portant à l'extrémité extérieure d'un bras de contact 166 en forme de f ourche.
L'extrémité extérieure du bras 166 est fixée comme en 168 à la bande isolante 164 et porte un bourrelet de contact 170, formant un élément de la paire de contacts D ; l'autre élément de contact 172, coopérant avec cette extrémité, est porté au bout extrême d'un bras de contact 174, fixé au re- bord, au moyen des vis 42. Les contacts D des jours sont nor- malement maintenus ou poussés dans leur position d'ouverture par l'élasticité naturelle des bras 166 et 174 et de même l'é- lasticité des bras 142 peut les laisser rester normalement ou- verts. Les bras 142 appuient cantre les épaulements 156 de leurs bras 158 respectifs et maintiennent ces bras abaissés pour permettre au bourrelet de contact 170 de s'écarter de l'élément de contact 172.
Il devrait être bien compris que, bien que les contacts D soient chargés de façon à tendre à rester ouverts, ils se fermeront néanmoins, lorsque dans le groupe des dents des
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jours il n'y a aucune dent sur une barre de programme conju- guée, vu, que l'un des sept doigts de contact 146 sera tou- jours soulevé et en prise avec l'une des protubérances de cames 144. Autrement dit, pendant tout le lundi, le levier 82 du lundi restera soulevé pendant vingt-quatre heures et par suite le levier 158 correspondant sera soulevé de telle façon que le jambage 162 de ce dernier soulève la bande iso- lante 164 et le bourrelet de contact 170 pour fermer les contacts D des jours. De même, tous les mardis, le levier du mardi effectuera une opération de fermeture semblable et il en sera de même pour tous les jours de la semaine.
Si on désire que les contacts D des jours ne restent pas fermés un certain jour de la semaine, pour supprimer une opération particulière de fermeture de circuit, il suffit que la barre de programme particulière commandant cette fonction porte à la place correspondant à ce jour une dent qui, en passant, vienne en prise avec la protubérance 160 du levier 158 et maintienne ce levier abaissé, malgré l'effet antagoniste du doigt de came 146 et de la protubéranoe 144 pour empêcher la fermeture des contacts D des jours.
Maintenant, suivant les fig. 1, 3,4 et 14, une paire de contacts H, normalement ouverts, sont supportés par le re- bord 18 de l'enveloppe 10 et sont disposés pour être fermés périodiquement par l'effet d'un bras 174 (voir aussi la fig.
2) fixé au cliquet entraîné 116. Ce dernier contact gara- tit que les divers circuits de sortie a, b, c, d, e et f res- teront ouverts en tout temps, sauf quand ils sont réellement mis en service et fermés pour des opérations de sonnerie par l'action de leurs dents 48 respectives, portées par les bar- res 50.
Des moyens sont prévus par lesquels l'un quelconque des
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six circuits de sortie commandés par les groupes de contacts A', B', C', D', E' et F' peut à volonté être fermé sélective- ment. A cet effet, chacun des leviers médians 34 des groupes de contacts (fig. 4) porte une pièce isolante ou doigt 175, / qui est sur le passage d'un doigt 177 porté par un levier 179 (voir aussi les fig. 1 et 9). Les divers leviers 179 sont montés pour tourner sur les manchons à cames 106,108, 110 et 112, en des points convenablement répartis sur la longueur de ceux-ci, de façon qu'ils soient placés pour s'aligner sur les groupes de contacts respectifs, dont ils commandent le fonctionnement.
Les extrémités libres des leviers 179 s'ap- puient sur la pièce antérieure 86 de l'assemblage 54 des doigts d'arrêt et portent des pièces en forme de doigts 181, qui, lorsqu'on les soulève à la main, servent à fermer les contacts correspondants a', b', c', etc. et à mettre en ac- tion les circuits correspondants pour des opérations de son- nerie.
Reportons-nous maintenant à la fig. 15, dans laquelle est représenté le mécanisme moteur pour appliquer, par l'in- termédiaire des roues dentées coniques 132 et 134, des impul- sions périodiques à l'axe 104 portant les cames, et dans la- quelle on voit aussi le diagramme des circuits du dispositif pour commander l'exécution d'un programme. Un moteur élec- trique M comprend un arbre moteur 200, qui actionne un engre- nage à vis sans fin 202 et 204 pour appliquer des impulsions périodiques de moment de torsion à un axe 136 et ainsi impri- mer à l'axe 104 un mouvement périodique.
Le moteur électrique est disposé pour être actionné périodiquement au moyen de son circuit, qui conduit d'une borne d'une source de courant électrique S par un fil k, le moteur M, un fil 1, une paire de contacts 206, normalement
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ouverts, et un fil m, à l'autre borne de la source S. Les contacts 206 sont propres à être fermés périodiquement par des impulsions électriques périodiques appliquées à un élec- tro-aimant 208 depuis des sources A ou B, suivant le cas, ces dernières souroes étant associées à un système normal d'hor- loges, maîtresse et secondaires, du type représenté et dé- crit dans le brevet de Bryce mentionné plus haut et dont la nature va maintenant être exposée.
L'électro-aimant est pourvu d'une armature 210, qui est retenue par un ressort, comme en 211, et qui porte, ar- ticulé sur elle, un levier ou une tige 212 actionnant des contacts et formant un épaulement 214. Quand l'électro-ai- mant 208 n'est pas excité, le levier 212 est disposé pour prendre une position élevée, dans laquelle son extrémité su- périeure n'est pas en prise avec un doigt 215, associé aux contacts 206, et dans laquelle le levier 212 porte contre une cheville de butée 216. Normalement le levier est poussé jusqu'à cette position au moyen d'un organe 218 actionné par une came, qui est monté dans des guides 219 et poussé par un ressort 220 et dont une extrémité appuie contre un côté du levier 212 immédiatement en-dessous de l'épaulement 214.
L'autre bout de l'organe 218 est recourbé en 222 et porte contre la surface d'une came 224 montée sur l'axe 136.
Un ressort 226 relie le levier 212 et l'organe 218. Après une excitation de l'électro-aimant 208 par suite de l'appli- cation à celui-ci d'une impulsion électrique à partir de l'une ou l'autre des sources A et B, l'armature 210 est at- tirée et le levier 212 abaissé suffisamment pour que l'épau- lement 214 se dégage de l'extrémité de l'organe 218 et prenne une position directement en-dessous d'elle, avec l'extrémité du levier 212 se trouvant sous le doigt 215. L'impulsion
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appliquée à l'électro-aimant n'est que de courte durée et après que l'excitation de l'électro-aimant a cessé, le levier 212 est porté vers le haut, en fermant ainsi les contacts 206 et avec eux le circuit du moteur.
Lorsque le moteur commence à fonctionner, il fait tourner la came portée par l'axe 136 dans le sens indiqué par la flèche et le bout de l'organe 218 glisse extérieurement à la surface de la came, qui entraîne l'organe 218 vers la droite, en regardant la fig. 15, et en même temps fait basculer le levier 212 vers la droite, jusqu'au moment où il vient en prise avec la bu- tée 218, après quoi le bout de l'organe 218 est écarté de l'épaulement 214, descend et s'appuie sur la butée 218, avec son extrémité portant contre le côté du levier 212 en-dessous du niveau de l'épaulement. La came 224 est pourvue d'une saillie 230 et, quand l'extrémité de l'organe 218 rencontre cette saillie, les diverses parties du système sont ramenées à leurs positions normales, avec le bout du levier 212 déga- gé du doigt 215, de façon que les contacts 206 puissent être ouverts.
Pendant ce temps, entre l'application initiale d'une impulsion à l'électro-aimant 208 et le rappel des di- verses parties à leurs positions normales, l'axe 136 aura effectué une révolution et ce mouvement sera imprimé à l'axe 104 des cames, qui fait aussi un tour. Sauf pour certaines opérations s'effectuant pendant une période de synchronisa- tion, comme cela va être décrit maintenant, les impulsions appliquées à l'électro-aimant 208 s'effectuent à des inter- valles réguliers d'une minute.
Maintenant, selon les fig. 3,4 et 15, le manchon à cames 112, associé au groupe de doigts à cames 80 des minu- tes, porte une entaille 232, tenant lieu de came, tandis que le manchon à cames 110, associé au groupe des doigts des di- zaines de minutes, porte une paire d'entailles 234 tenant
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lieu de cames, et diamétralement opposées.
Les entailles 232 et 234 sont destinées à coopérer avec les extrémités li- bres 236 et 238 d'un organe 240 en forme de fourche, qui est monté pour pivoter sur un axe 242, porté par l'enveloppe 10, et qui est pressé par un ressort en 244, de manière à char- ger normalement l'organe 240 pour lui faire faire un mouve- ment dans le même sens que les aiguilles de la montre, comme cela est représenté à la fig. 4, afin de forcer les extrémi- tés libres de cet organe à appuyer oontre les surfaces des manchons à cames 110 et 112. L'organe 240 est pourvu d'un prolongement ou doigt 246, qui coopère avec un groupe de oon- tacts J comprenant des contacts j normalement fermés et des contacts j' normalement ouverts.
On verra que les contacts j restent fermés, quand l'une ou l'autre des extrémités li- bres de l'organe 240 en forme de fourche occupe une position à la périphérie des surfaces des manchons à cames 110 et 112.
Quand toutefois l'une des deux entailles de cames 234 pré- vues dans le manchon 110 est dans l'alignement de l'entaille 232 prévue dans le manchon 112, les deux extrémités 236 et 238 peuvent entrer dans ces entailles, en permettant ainsi que l'organe 240 bascule dans le sensdu mouvement des ai- guilles de la montre, en regardant la fig. 4, et en dépla- çant ainsi le groupe de contacts J de telle façon que les contacts j' se ferment.
L'arrangement des manchons à cames 110 et 112, avec leurs entailles respectives 234 et 232, revient à prévoir une came de synchronisation 23 représentée et décrite dans le brevet de Bryce mentionné plus haut, tandis que le groupe de contacts J correspond au groupe des contacts 25 et 26 du brevet. La mise à la terre C et les points de circuits A et B du schéma de la fig. 15 correspondent aussi 8. la mise à la terre 0 et aux points A et B du brevet.
Les fonctions de
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synchronisation remplies par ces diverses parties de la pré- sente description sont semblables aux fonctions de synchroni- sation du brevet, dans lesquelles des impulsions normales sont appliquées à l'électro-aimant 208 pour maintenir les di- vers manchons de cames 106 à 112 inclusivement en synchronis- me avec l'horloge-maîtresse et par lesquelles des impulsions rapides peuvent être appliquées à cet électro-aimant pour aug- menter la vitesse de fonctionnement des manchons à cames, s'ils ont été trouvés trop lents au commencement de ce qu'on appelle une période de synchronisation, ou par lesquelles des impulsions normales peuvent être retenues pendant la période de synchronisation, si on les a trouvés en avance sur l'hor- loge-maîtresse .
Et maintenant, il faut décrire en premier lieu, en se référant au schéma de la fig. 15, les opérations d'impulsions normales pour commander le fonctionnement de l'axe 104 et par conséquent des divers manchons à cames 106 à 112 inolusive- ment. Pendant un moment ou il n'y a pas de synchronisation, des impulsions d'une durée d'une minute sont transmises à par- tir des deux points A et B, comme cela a été décrit dans le brevet, et par suite la position des contacts j et j' est sans conséquence et ces impulsions atteindront l'électro-ai- mant 208 par les fils n ou o et le fil commun p. Oette four- niture d'impulsions d'une minute à l'électro-aimant 208 se poursuit pendant chaque période d'une heure jusqu'à ce que la période de synchronisation débute.
Si on admet que les divers manchons à cames sont en avance sur l'horloge-maltresse, les deux extrémités 236 et 238 de l'organe 240 en forme de fourche viendront dans l'ali- gnement des entailles 232 et 234 des manchons 112 et 110, res- peotivement, avant le temps normal et par suite les contaots
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j' se fermeront et les contacts j s'ouvriront. Pendant la période de synchronisation, c'est seulement la source A qui transmettra des impulsions normales et par suite aucune autre impulsion'normale d'une minute ne peut atteindre l'électro- aimant 208 par le fil n. L'axe 104 et par suite les manchons à cames resteront stationnaires jusqu'à la fin de la période de synchronissation.
Si on admet que les manchons à cames sont lents par rapport à l'horloge-maîtresse, les contacts j se fermeront au début de la période de synchronisation et par suite des im- pulsions rapides émanant de la source A atteindront l'élec- tro-aimant 208 en faisant ainsi avancer rapidement l'axe 104, jusqu'au moment où les extrémités 236 et 238 de l'organe 240 en forme de fourche entreront dans les entailles 232 et 234 pour déplacer les contacts du groupe J. Après ce déplacement des contacts, le circuit partant de la source A d'impulsions rapides s'ouvrira et des impulsions normales passant par la ligne 0 partant de la source B atteindront seules l'électro- aimant.
Si on admet que les manchons à cames sont en synchro- nisme aveo l'horloge-maîtresse au début de la période de syn- chronisation, comme cela a été décrit dans le brevet de Bryce, les contacts j resteront ouverts, de sorte que des impul- sions rapides provenant de la source A ne pourront pas at- teindre l'électro-aimant 208 et que seules des impulsions nor- males d'une minute venant par la ligne B pourront entrer en action.
Selon la fig. 15 encore, les divers circuits de sonne- rie sont disposés en parallèle et comprennent des sonneries désignées par Ba, Bb, Bc, Bd, Be et Bf. Ces sonneries sont actionnées à partir de l'enroulement secondaire S d'un trans- formateur T ayant un enroulement primaire P. Le circuit
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pour chaque sonnerie particulière, par exemple pour la son- nerie Bc, conduit d'une borne de l'enroulement S par un fil commun q, des contacts d'un électro-aimant de relais Ro, une sonnerie Bc et un fil commun r, à l'autre borne de l'enroule- ment S.
L'électro-aimant Rc est disposé dans le circuit de sor- tie du dispositif pour commander la réalisation d'un program- me et fonctionne sous le contrôle d'un groupe de contacts C (voir aussi la fig. 1), soit pour fonctionner automatique- ment, au moyen du tambour portant le programme, en utilisant les contacts c, soit pour fonctionner à la main, en utilisant la pièce en f orme de doigt 181 et les contacts c'. Quand on a recours au fonctionnement à la main, le circuit utilisé con- duit d'une borne de l'enroulement secondaire S, par un fil commun s, des contacts c', un électro-aimant de relais Rc et un fil commun q, à l'autre borne de l'enroulement S.
Pour un fonctionnement automatique, le circuit pour l'électro-ai- mant de relais Ro conduit d'une borne de l'enroulement secon- daire S, par une paire de contacts de durée K commandés par une came, des contacts D des jours, des contacts de sûreté H, un fil commun t, un électro-aimant de relais Rc et le fil commun q à l'autre borne de l'enroulement secondaire S.
Les contacts de durée K, qui viennent d'être cités, sont disposés en série avec les contacts H des leviers et les divers contacts du groupe A, B, C, eto., et ils sont disposés pour être fermés momentanément à des intervalles d'une minute pour régler la durée de fermeture des divers circuits de sor- tie et pour rendre cette durée uniforme pour tous les circuits en cause. A cet effet, les contacts K fonctionnent sous le contrôle d'une came 250 montée sur un axe 252, dont la rota- tion est à son tour réglée chronométriquement d'une manière ap- propriée par l'horloge-maîtressedu systèmede synchronisation.
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Il doit être bien entendu que le dispositif décrit en détail dans ce qui précède a été destiné à commander la réalisation d'un programme pour une journée. Par cela on entend un programme dans lequel chaque schéma d'une journée est identique ou dans lequel, parmi les sept jours de la se- maine, au moins certains jours ont un programme identique.
Un programme-type de ce genre est donné ci-dessous:
EMI35.1
<tb> Horaire <SEP> journalier <SEP> de <SEP> lundi <SEP> Samedi <SEP> Dimanche
<tb> à <SEP> vendredi
<tb>
<tb> 8. <SEP> 00 <SEP> A.M. <SEP> 9.00 <SEP> A.M. <SEP> @
<tb>
<tb> 12.15 <SEP> P <SEP> . <SEP> M. <SEP> 1. <SEP> 00 <SEP> P.M. <SEP> -----
<tb>
<tb> 1. <SEP> 00 <SEP> P.M. <SEP> ------ <SEP> @
<tb>
<tb> 5. <SEP> 00 <SEP> P.M. <SEP> ------ <SEP> -----
<tb>
Un tel horaire peut bien représenter un programme normal ordinaire pour les employés d'un bureau dans lequel on applique une semaine de six jours aveo des journées de travail pleines du lundi au vendredi et une demi-journée le samedi. La journée de travail commence à 8. 00 h.A.M. et se termine à 5.00 h.P.M. du lundi au vendredi, avec une inter- ruption de trois-quarts d'heure de 13.15 h.P.M. à 1.00 h.P.M. pour le repas.
Le samedi, la journée de travail commence à 9. 00 h.A.M. et finit à 1.00 h.P.M. On admet qu'aux moments indiqués plus haut, on désire faire sonner aux divers points d'un bâtiment une série de sonneries oomprenant Ba, Bb, Bc, Bd et Be, mais pas Bf (fig. 15).
Pour effectuer les opérations que nécessite le pro- gramme donné plus haut, il faut en premier lieu préparer qua- tre barres de programme pour les quatre mises en oeuvre du programme pendant les jours de la semaine où il se répète, et où il faut faire sonner simultanément les cinq sonneries
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à 8. 00 h.A.M., 12.15 h.P.M., 1.00 h.P.M. et 5.00 h.P.M. du lundi au vendredi. Puisqu'on désire aussi faire sonner ces sonneries le samedi à 1. 00 h.P.M., la barre de program- me, qui sert les cinq autres jours de travail, peut aussi ê- tre utilisée pour faire sonner le samedi et ainsi il n'y a pas besoin d'une barre supplémentaire pour entrer en action le samedi. Toutefois, il est nécessaire de préparer une cin- quième barre pour effectuer une opération de sonnerie le sa- medi à 9.00 h.A.M.
Ainsi cinq barres de programme doivent être préparées pour effectuer les six opérations de sonne- rie représentées dans le programme et réglées différemment.
Toutefois, il faudrait se rappeler que quatre de ces opéra- tions réglées différemment se répètent du lundi au vendredi, de sorte qu'en tout, pendant la semaine, on a recours à vingt-deux opérations de sonneries réglées séparément, com- prenant la fermeture de cent-vingt circuits de sonneries, ces opérations étant effeotuées par les cinq barres qui ont été préparées suivant le programme.
Les barres préparées sont introduites dans les diver- ses entailles radiales 64 des brides extrêmes 62 du tambour proprement dit 56, en les plaçant les unes à la suite des au- tres, dans l'ordre chronologique journalier de leur mise en oeuvre.
On se rappellera qu'on dispose de soixante de ces entailles radiales 64 et que de petites impulsions de mo- ment de torsion sont appliquées à l'assemblage 30 du tam- bour, ce qui, d'ordinaire, en l'absence de toutes barres de programme, aurait pour résultat que le tambour ferait un tour complet toutes les heures. Puisque, dans l'horaire in- diqué plus haut, chaque opération dans laquelle on f ait son- ner plusieurs sonneries est séparée de l'opération précédente par au moins soixante minutes, il est indifférent pour la
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mise en oeuvre proprement dite du dispositif que les dif- férentes barres soient placées à un endroit plutôt qu'à un autre, pourvu, naturellement, qu'elles soient placées dans la suite chronologique des opérations journalières.
Si l'on veut, on peut placer les cinq barres dans cinq entailles ad- jaoentes quelconques ou bien les écarter largement. Toute- fois, pour faciliter leur identification lors d'un contrôle, il est préférable qu'elles soient placées à des distances sensiblement égales à environ 72 autour du tambour et dis- posées radialement comme cela est représenté schématiquement à la fig. 16. A ce point de vue, l'horaire du tableau qui précède a été établi en désignant les différentes barres de programme et, dans leur ordre de succession à la périphérie du tambour, ces barres ont été désignées par 1, 2,3, 4 et 5.
La barre de programme 1, qui commande le fonctionne- ment des cinq sonneries Ba, Bb, Bc, Bd et Be du lundi au ven- dredi à 8.00 h.A.M., sera préparée en brisant les dents 48 fermant des oontaots, placées à l'extrémité à droite, et en laissant les cinq autres dents 48 subsister sur la barre.
Les dents 78 A.M. du groupe A.M.-P.M. seront brisées et les dents marquées 0 dans les groupes des dizaines et des minutes seront brisées. De plus, les dents représentant les jours de lundi à vendredi seront brisées, tandis que celles qui représentent le samedi et le dimanche subsisteront sur la barre.
La barre 3 qui commande le fonctionnement des sonne- ries à 12.15 h.P.M. du lundi au vendredi, sera préparée de la même manière, sauf que dans le groupe A.M.-P.M., c'est la dent P.M. qui sera enlevée, au lieu de la dent A.M. De même, dans les groupes des heures, des dizaines et des minutes, on enlèvera les dents désignées respectivement par 12,1 et 5.
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La barre 4, qui commande les sonneries à 1. 00 h.P.M. pendant les jours ouvrables, le samedi compris, différera des barres précédentes en ce que, dans les groupes des heu- res, des dizaines et des minutes, les dents désignées res- pectivement par 1, 0 et 0 seront enlevées, tandis qu'en mê- me temps on enlèvera la dent représentant le samedi dans le groupe des jours.
La barre 5 pour commander les sonneries à 5. 00 h.P.M. pendant cinq jours ouvrables sera préparée en enlevant les dents désignées respectivement par 5,0 et 0 dans les grou- pes des heures, des dizaines et des minutes et les dents représentant les jours du lundi au vendredi dans le groupe des jours.
La barre de programme 2 pour commander le fonctionne- ment d'une sonnerie à 9. 00 h.A.M. le samedi n'aura pas de dents brisées représentant les jours du lundi au vendredi, ou le dimanche, dans la section des jours, mais seule sera enlevée la dent représentant le samedi dans ce groupe. De cette barre seront enlevées aussi les dents désignées res- pectivement par 9,0 et 0 dans les groupes des heures, des dizaines et des minutes.
Puisqu'il n'y a-pas d'opérations de sonnerie le di- manche, on n'introduira pas de barre de programme pour ce jour particulier.
Après que les diverses barres de programme ont été préparées, comme cela a été esquissé plus haut, et introdui- tes dans le tambour portant le programme, et que la machine a été mise en marche par l'application de petites impulsions à l'axe 104, une succession de faits va se dérouler comme suit.
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@
Si on admet que le dispositif pour commander la réa- lisation du programme soit préparé et mis en marche un samedi soir, tard, pour que l'horaire donné plus haut soit observé jour par jour la semaine suivante, les petites impulsions appliquées au tambour feront avancer ce dernier progressive- ment pendant quelques minutes, jusqu'au moment où la première barre de programme 1, qui doit effectuer l'opération de son- nerie de 8. 00 h.A.M. le lundi, arrive à un point se trouvant juste devant la position où elle doit faire marcher les son- neries.
A ce point, elle est empêchée de poursuivre son mou- vement par la présence de dents 78, qu'elle porte, et qui sont bloquées par des combinaisons, se déplaçant constamment, de doigts d'arrêt 80 dressés dans les groupes A.M.-P.M. des heures, des dizaines et des minutes. Cette opération de blo- cage se poursuivra, tandis que les divers doigts d'arrêt 80 sont soulevés et abaissés successivement dans les divers groupes, jusqu'à ce qu'il soit exactement dimanche à 8. 00 h.
A.M. A ce moment, les combinaisons de dents 80 seront telles qu'elles laissent le tambour avancer, lorsqu'un moment de torsion lui est appliqué. Tandis que le tambour avance a- lors d'une étape, les cinq circuits de sortie 1, 2, 3,4 et 5 sont virtuellement fermés par le fait de la présence des dents 48 sur la barre de programme, mais puisqu'il y a une dent représentant le dimanche dans la section des jours, cette dent vient en prise avec la protubérance 160 (fig. 5) du levier 158 et maintient ouvert le contact D des jours.
Puisque ce contact D est en série avec chacun des circuits de sortie, ces circuits ne se fermeront pas effectivement et aucune sonnerie ne fonctionnera le dimanche à 8. 00 h.A.M.
Après que la première barre de programme 1 a été
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libérée par les doigts d'arrêt 80, chacune des petites applications successives de moment de torsion au tambour entre en action pour faire avancer ce dernier et cette opé- ration se poursuit à de petits intervalles, jusqu'à quelques minutes plus tard, quand la seconde barre de programme 2, qui commande le fonctionnement des sonneries le samedi à 9. 00 h.A.M., arrive à un point se trouvant juste devant la position où elle fait marcher les sonneries.
De nouveau les combinaisons de doigts d'arrêt dressés dans les groupes A.M.-P.M., des heures, des dizaines et des minutes offrent un obstacle se déplaçant constamment, mais périodiquement à l'avance du tambour, et ce dernier est bloqué oontre toute avance, jusqu'à ce qu'il soit exactement dimanche à 9. 00 h.
A.M., où les combinaisons des diverses dents le laisseront avancer. Toutefois,bien que les mêmes cinq circuits de sortie des sonneries se ferment de nouveau virtuellement, la présence d'une dent dans la position correspondant au di- manche dans le groupe des jours maintiendra ces circuits ou- verts, comme auparavant, et aucune opération de sonnerie ne s'effectuera le dimanche à 9. 00 h.A.M.
Il serait maintenant évident que le dimanche à 12.15 h.
P. M., 1. 00 h.P.M. et de nouveau à 5.00 h.P.M., une situation semblable existera, avec la troisième, la quatrième et la cin- quième barres de programme assumant le rôle principal dans les opérations effectuant virtuellement les fermetures de circuits, qui d'habitude tendraient à faire fonctionner des sonneries à ces moments, mais empêchant en réalité ce fonctionnement virtuel de devenir effectif par l'ouverture des contacts D des jours, du fait de la présence de dents dans les positions correspondant au dimanche dans le groupe des jours parmi les dents que portent ces barres de programme.
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Le dimanche à 1.00 h.P.M., la dernière barre de pro- gramme sera relâchée par les combinaisons de doigts d'arrêt et de dents et le tambour sera libéré pour reoevoir effeoti- vement les petites impulsions ou applications de moment de torsion. Pendant une durée de quelques minutes, dépendant naturellement de l'éoartement particulier des barres de pro- gramme, ces impulsions inciteront le tambour à avancer jusqu'à un point où la première barre de programme est de nouveau en présence des doigts d'arrêt 80 et des doigts 82 faisant fonc- tionner les contacts. Les diverses combinaisons de doigts d'arrêt et de dents resteront en action pendant le reste du dimanche et la première partie du lundi, jusqu'à 8. 00 h.A.M. exactement.
A ce moment, les doigts d'arrêt 80 relâchent de nouveau le tambour, quand l'impulsion de moment de torsion de 8. 00 h.A.M. lui est appliquée, et le tambour est poussé d'une étape en avant et, pendant ce mouvement, les cinq dents 48, qui coopèrent avec les circuits A, B, C, D et E, viendront en prise avec les doigts 46 correspondants et fermeront les contacts a, b, c, d et e (fig. 15) et mettront ainsi en train le fonctionnement des sonneries de la manière décrite dans ce qui précède, pour faire marcher les sonneries Ba, Bb, Bc, Bd et Be lundi à 8.00 h.A.M. Puisque la barre de programme 1 ne porte pas de dent pour coopérer avec le sixième circuit F, la sonnerie Bf restera silencieuse à ce moment.
Après la libération du tambour lundi à 8. 00 h.A.M. et le fonotionnement des cinq sonneries, qui en résulte conformé- ment au programme, le tambour sera poussé en avant à de petits intervalles jusqu'au moment où la barre de programme 2 arrive à sa place et est bloquée contre tout mouvement ultérieur par les diverses combinaisons de doigts d'arrêt. A 9.00 h.A.M. cet- te barre est relachée par les doigts d'arrêt, mais, puisqu'elle
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porte dans la section des jours une dent représentant le lundi (de même que des dents représentant le mardi, le mer- credi, le jeudi et le vendredi), cette dent viendra en prise avec la protubérance 160 (f ig. 5) et maintiendra ouvert le contact D des jours et empêchera les sonneries de fonction- ner à ce moment.
Quand lundi à 9. 00 h.A.M. le tambour est libéré sans que les sonneries ne fonctionnent, il progresse sous l'action de petites impulsions jusqu'à ,ce que la barre 3 arrive à sa place et soit arrêtée par les doigts d'arrêt 80. Lundi à 12.15 h.P.M. il sera de nouveau libéré par les combinaisons de doigts d'arrêt et de dents et cette fois, après avoir été libéré, il fera fonctionner les sonneries, vu que les dents 48 qu'il porte coopéreront avec les doigts 46 des contacts des circuits 1, 2, 3,4 et 5 pour fermer ces circuits et mettre en train le fonctionnement des sonneries lundi .
12.15 h.P.M.
Lundi à 1.00 h.P.M., la barre de programme 4 fonction- nera d'une manière, qui maintenant devrait être évidente, pour inciter les circuits de sortie 1, 2, 3,4 et 5 à se fermer, afin de faire marcher les sonneries Ba, Bb, Bc, Bd et Be, et à 5.00 h.P.M. la barre 5 accomplira une fonction semblable.
Après la relâche de la barre 5, lundi à 5.00 h.P.M., qui est accompagnée du fonctionnement voulu des sonneries, le tambour avancera par l'effet de petites impulsions de mo- ment de torsion, et en quelques minutes il arrivera a une po- sition dans laquelle la première barre de programme 1 revient à sa place et est arrêtée par les doigts d'arrêt 80. Le tam- bour sera maintenu à sa place pour le reste du lundi et la première partie du mardi, jusqu'à 8.00 h.A.K., après quoi des
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opérations sensiblement les mêmes que celles du lundi seront répétées pendant toute la durée du mardi.
Les mêmes opérations se répèteront aussi le mercredi, le jeudi et le vendredi, mais le samedi, à 8. 00 h.A.M., 12.15 h. P.M., 1. 00 h.P.M. et 5.00 h.P.M., les circuits des sonneries ne fonctionneront pas, vu que, dans la section des jours, il y aura une dent 48 représentant le samedi sur la première, la troisième, la quatrième et la cinquième barres de la série. La seconde barre 2 entrera toutefois en action le samedi à 9. 00 h.A.M. pour fermer les cinq circuits de sonneries, vu que dans la section des jours il n'y a pas de dent représentant le samedi. On se rappellera que cette barre particulière 2 ne fonctionnera ni les autres jours ou- vrables, ni le dimanche, parce que dans la section des jours elle porte des dents représentant ces jours particuliers.
Puisque le tambour ne comprend pas de barre représen- tant le dimanche, aucune sonnerie ne fonctionnera ce jour- là. De plus, quand le samedi à 1.00 h.P.M. la dernière bar- re de programme 5 est relâchée, le tambour progressera immé- diatement par l'effet de petites impulsions jusqu'à une posi- tion dans laquelle la barre 1 de 8. 00 h.A.M. occupe une posi- tion où elle est prête à faire marcher de nouveau les sonne- ries de la même manière le lundi suivant, après qu'elle aura été relâchée à 8.00 h.A.M. par les doigts d'arrêt 80. Le tambour restera arrêté dans cette position le samedi, pen- dant toute la durée de l'après-midi, de la soirée et de la nuit, tout le dimanche et le lundi jusqu'à 8. 00 h. A.M.
Evi- demment le fonctionnement du dispositif se répète de semaine en semaine, jusqu'à ce que des changements soient apportés au programme par des modifications ou des substitutions de barres ou par ces deux moyens.
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Afin d'adapter le dispositif, qui a été décrit plus haut, à son utilisation pour commander la réalisation d'un programme pour une semaine, dans lequel l'horaire de chaque jour diffère de celui des autres jours, on peut avoir recours à une légère modification des caractères électriques et mé- caniques de l'invention. Les modifications électriques con- sistent à supprimer le contact D des jours et les organes qui le font fonctionner, tandis que les modifications méca- niques consistent à substituer à ces organes un jeu de doigts d'arrêt destinés à coopérer avec le groupe des jours des dents que portent les barres de programme, suivant le même principe de permutation, qui existe en liaison avec les grou- pes de dents A.M.-P.M., des heures, des dizaines et des mi- nutes.
Une forme d'exécution du dispositif, ainsi modifiée, a été représentée à la fig. 13, et une coupe partielle trans- versale de ce dispositif, à proximité du groupe des jours des doigts d'arrêt, se présenterait sensiblement de la même maniè- re que celle de la fig. 4, sauf qu'au lieu de voir le groupe de contacts F, on verrait le groupe A.
Dans les fig. 1 à 12, inclusivement, représentant un dispositif propre à être utilisé pour un programme d'une jour- née, et à la fig. 13 qui en représente un autre adapté à un programme d'une semaine, des références semblables ont été appliquées à des pièces correspondantes. Un examen de la fig. 13 montrera que les contacts D des jours ont été suppri- més, de même que la série des doigts 82, qui les actionnent, et qu'on a substitué à ces derniers une série de doigts d'ar- rêt 80. Dahs les deux formes d'exécution, le caractère des barres de programme reste le même.
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Le schéma des circuits de la fig. 15 conviendra aux deux formes d'exécution et vers son extrémité est représen- tée une connexion à fiches P, destinée à supprimer les con- tacts D des jours, quand on a recours à des opérations con- cernant un programme pour une semaine.
Le tableau ci-dessous donne un programme-type pour une semaine, dans lequel l'horaire journalier diffère d'un jour à l'autre.
EMI45.1
<tb>
Diman <SEP> Lundi <SEP> Mardi <SEP> Mercredi <SEP> Jeudi <SEP> Vendredi <SEP> Sameche <SEP> di
<tb>
<tb> --- <SEP> 8.00 <SEP> A.M. <SEP> 8. <SEP> 30 <SEP> A.M. <SEP> 7.30 <SEP> A. <SEP> M. <SEP> 8.15 <SEP> A.M. <SEP> 9. <SEP> 00 <SEP> A.M. <SEP> ----
<tb>
<tb> --- <SEP> 12.15 <SEP> P.M. <SEP> 11.30 <SEP> A.M. <SEP> 10.30 <SEP> A.M. <SEP> 11.00 <SEP> A.M. <SEP> 1. <SEP> 00 <SEP> P.M. <SEP> ----
<tb>
<tb> --- <SEP> 1.00 <SEP> P.M. <SEP> 1. <SEP> 30 <SEP> P.M. <SEP> 12.15 <SEP> P.M. <SEP> 1. <SEP> 00 <SEP> P.M. <SEP> --- <SEP> ----
<tb>
<tb> --- <SEP> 5.00 <SEP> P.M. <SEP> 4. <SEP> 30 <SEP> P.M. <SEP> 3. <SEP> 00 <SEP> P. <SEP> M. <SEP> 4. <SEP> 00 <SEP> P.M.
<SEP> --- <SEP> ----
<tb>
Pour un tel programme, une barre de programme dis- tincte est préparée pour chacune des opérations de sonne- ries et ainsi un total de dix-huit barres est utilisé et introduit dans le tambour portant le programme, dans un or- dre correspondant à l'heure de chaque opération au cours de la semaine. Puisqu'il n'y a pas d'opérations de sonnerie ni le samedi, ni le dimanche, aucune barre de programme ne doit être préparée pour ces jours-là. Comme précédemment, il est indifférent pour la mise en oeuvre du dispositif que les diverses barres de programme soient placées à un endroit plutôt qu'à un autre, pourvu qu'elles soient arrangées dans l'ordre indiqué plus haut. La fig. 17 représente sohémati- quement le programme pour une semaine indiqué plus haut.
Dans la préparation des barres de programme 50, tou- tes celles qui sont destinées à être mises en oeuvre le lun- di seront privées de la dent représentant le lundi dans la
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section des jours de ces barres. Toutes celles qui doivent fonctionner le mardi seront privées de la dent représentant le mardi dans cette même section des jours. Il en sera de même pour les jours suivants, jusqu'au vendredi. Il ne sera pas préparé de barres pour le samedi et le dimanche. Toutes les barres sont préparées aussi de la manière qui a été dé- crite à propos de l'autre forme d'exécution, pour faire fonc- tionner les heures, les dizaines de minutes et les minutes.
Par exemple, puisqu'on désire fermer les circuits de sortie pour les sonneries devant fonctionner mardi à 1. 30 h.P.M., la septième barre de programme 7, outre que la dent repré- sentant le mardi dans la section des jours en sera enlevée, n'aura pas non plus de dents représentant respectivement P. M., 1, 3 et 0 dans les sections A.M.-P.M., des heures, des di- zaines et des minutes.
Si, comme dans le cas du programme pour une semaine, le dispositif est préparé et mis en oeuvre pendant la fin d'une semaine pour fonctionner la semaine suivante, comme par exemple le vendredi après 1. 00 h.P.M., le tambour avance- ra immédiatement après, jusqu'au moment où la première barre de programme 1 arrivera à sa place et sera bloquée par une combinaison de doigts d'arrêt comprenant le doigt d'arrêt dressé, représentant le vendredi dans la section des jours du dispositif. Vendredi à minuit, ce doigt d'arrêt sera a- baissé, mais immédiatement après cela le doigt d'arrêt re- présentant le samedi sera élevé et restera dressé pendant toute la journée du samedi pour empêcher que la première bar- re, dont seule la dent du lundi a été enlevée de la section des jours, ne soit relâchée.
Samedi à minuit, le doigt d'ar- rét représentant le dimanche dans la section des jours du dispositif sera levé pour continuer l'obstruction et ce
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doigt d'arrêt restera en action pendant toute la journée du dimanche. Ce ne sera que lundi à 8.00 h.A.M. que la combi- naison sera dans un état tel que la barre de programme 1 puisse être relâchée pour faire fonctionner les sonneries et dans les quelques minutes qui suivront, quand la seconde bar- re de programme 2 arrive en place, le système de permutation associé aux sections A.M.-P.M., des heures, des dizaines et des minutes dans le dispositif sera tel que cette seconde barre soit arrêtée. Bien que le système de permutation va- rie à chacune des minutes suivantes, il ne relâchera pas la seconde barre avant 12.15 h.
P.M., quand l'absence d'une dent 78 représentant le lundi, d'un doigt d'arrêt dressé 80 repré- sentant le temps P.M., de la dent 12 dans la section des heures, de la dent 1 dans la section des dizaines et de la dent 5 dans la section des minutes contribueront à relâcher la barre et par conséquent à faire avancer le tambour portant le programme. Quand le tambour aura avancé, les diverses dents 48 fermant des circuits coopèreront avec les doigts de contact 46 correspondants pour effectuer la fermeture voulue des circuits de sortie.
Poussant la description qui précède à sa conclusion logique, on se rendra compte que chacune des barres du pro- gramme pour une semaine entière demeure stationnaire dans sa position, jusqu'au moment où on a besoin d'elle pour des opérations de fermeture de circuits. Vendredi à 1. 00 h.P.M., la dix-huitième et dernière barre du programme sera relâchée et le tambour progressera vers une position dans laquelle la première barre est arrêtée et attend d'être relâchée le lundi suivant à 8. 00 h.A.M.
Il semble que par la description qui précède on peut se rendre compte aisément de la construction, de la mise en
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oeuvre et de maints avantages du dispositif décrit et ser- vant à commander la réalisation d'un programme et comprendre qu'il n'y a pas besoin d'aptitudes particulières, ni d'une connaissance approfondie des mathématiques pour préparer les diverses barres et les introduire dans le tambour, afin de combiner un programme quelconque pour une journée ou une se- maine. Toutefois, pour la mise en place du dispositif en vue de sa mise en oeuvre, il est nécessaire de prendre quel- ques précautions simples, basées sur le bon sens et le juge- ment communs.
Par exemple, bien que d'habitude il soit indifférent de placer les barres préparées à un endroit plutôt qu'à un autre sur la périphérie du tambour, pourvu que, naturelle- ment, l'ordre naturel de succession des heures du jour ou des moments de la semaine soit respecté, là où on s'attend à ce que deux opérations de fermeture de circuits arrivent à quelques minutes l'une de l'autre, il est nécessaire de s'assurer que les deux barres devant effectuer ces opéra- tions sont suffisamment près l'une de l'autre sur le tambour pour que la seconde puisse arriver à sa position de fermeture de circuit en temps voulu pour remplir sa fonction.
Si, par exemple, on désire faire marcher une sonnerie à 9. 00 h.A.M., puis de nouveau à 9.05 (ce qui pourrait très bien être le cas pour un programme d'une éoole militaire comprenant des si- gnaux de rappel et de rassemblement), il sera nécessaire que la seconde barre soit placée dans la marge des cinq entailles radiales suivant immédiatement sur le tambour. Autrement, cette barre n'arriverait pas a sa position de sonnerie en temps voulu pour remplir sa fonction.
De même, si le dispo- sitif a été préparé samedi à minuit et qu'on désire faire marcher une sonnerie à 12.08 h.A.M. lé dimanche matin (ce qui
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pourrait très bien être le cas pour un programme dans une institution paroissiale), il sera nécessaire que la première barre dans l'horaire journalier ou hebdomadaire soit intro- duite dans l'une des huit premières entailles du programme.
Elle peut être introduite, si l'on veut, dans la toute pre- mière entaille, et dans ce cas elle sera retenue par le sys- tème de permutation pendant les sept minutes suivantes, ou bien dans la huitième entaille pour qu'elle arrive en place au moment précis où elle doit faire marcher les sonneries, mais elle ne doit pas être introduite dans la neuvième en- taille ou dans une autre se trouvant plus en arrière, car elle ne serait pas disponible en temps voulu pour effectuer ce qu'on attend d'elle.
Le choix de la forme d'exécution, qui est le mieux adaptée à un programme donné, peut être déterminé par les dispositions du programme lui-même. Il faudrait se rappeler qu'avec le dispositif pour un programme d'une semaine, dans lequel le tambour fait chaque jour un tour, le dispositif est en état d'effectuer jusqu'à soixante fermetures de cir- cuits, distinctes et coordonnées (en utilisant des circuits multiples ou simples), pendant la durée de chaque journée.
Ainsi, quatre oent-vingt de ces fermetures sont le maximum possible pour la semaine entière en utilisant le dispositif représenté ici. Si on désire effectuer un certain jour des opérations spéciales de fermeture de circuits qui diffèrent de la série de fonctions qui se répète, une barre de pro- gramme et une entaille du tambour distinctes doivent être réservées pour donner la place nécessaire à chacune de ces fonctions spéciales, en réduisant ainsi d'une manière cor- respondante le nombre maximum des fonctions possibles chaque jour et par conséquent pendant la semaine.
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Avec le dispositif pour un programme d'une semaine, dans lequel le tambour fait un tour par semaine, une barre distincte doit être utilisée pour chacune des opérations coordonnées de fermeture de circuits. Avec un tambour por- tant soixante entailles, c'est seulement huit barres, repré- sentant huit opérations individuelles coordonnées, qui sont disponibles pour les opérations de fermeture de circuits de chaque jour. Cela laisse quatre barres, qui peuvent être utilisées pour augmenter la capacité de sonnerie du disposi- tif pendant un ou plusieurs jours de la semaine.
Dans la forme d'exécution du dispositif selon l'in- vention représentée ici, un moyen est prévu pour déplacer ou faire avancer périodiquement le tambour à des intervalles d'une minute, de sorte que, s'il n'y a pas d'obstruction, le tambour termine, d'habitude, une révolution à la fin de cha- que période de soixante minutes. Il est évident que, puis- que la disposition des dents sur les barres du tambour et les mouvements, réglés ohronométriquement, des divers doigts d'arrêt sont les facteurs de commande pour obtenir une bonne coordination de la fermeture des circuits, la rapidité de l'avance du tambour n'est pas fixe.
Si on le désire, on peut faire avancer le tambour à des intervalles plus fréquents, ou bien il peut être entraîné d'une manière continue à une vitesse quelconque en prévoyant des dispositions appropriées pour permettre aux doigts d'arrêt d'interrompre son mouve- ment sans endommager le moyen moteur.
Il est évident que, si des capacités plus grandes sont nécessaires pour un programme donné quelconque, le tam- bour peut être modifié pour lui faire porter un nombre de barres plus grand, et que le dispositif peut être modifié autrement dans les limites de l'invention pour qu'il soit
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en état de rendre tous les services, quels qu'ils soient, qu'on attend de lui.
Tandis qu'ici on a représenté, décrit et signalé les caractères nouveaux, fondamentaux de l'invention, appliquée à une forme d'exécution préférée du dispositif, il doit être bien entendu que diverses omissions, substitutions et modi- fications peuvent être apportées par des hommes de métier qualifiés à la forme et aux détails du dispositif représenté et à sa mise en oeuvre, sans que pour autant on s'écarte de l'esprit de l'invention. On entend n'être limité que par les caractères suivants.
REVENDICATIONS.
1. Dispositif pour commander l'exécution d'un program- me, caractérisé par un organe susceptible de tourner, portant au moins une dent sur le passage de laquelle se trouve une paire de contacts normalement ouverts et propres à être fer- més par elle, quand elle passe entraînée par la rotation du- dit organe, par au moins une seconde dent portée par l'organe susceptible de tourner, par au moins un doigt d'arrêt, mobile d'une position dans laquelle il est hors du passage de ladite seconde dent, à une autre dans laquelle il se trouve sur ce passage et arrête ladite seconde dent en empêchant ledit or- gane de tourner, par un moyen pour faire tourner ledit organe et par un moyen commandé par un réglage chronométrique pour amener ledit doigt d'arrêt sur le passage de ladite seconde dent et l'en écarter.