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Perfectionnements apportés aux chalets et à 1 appareillage destiné à ceux-ci.
La présente invention concerne les chaluts utilisés par les chalutiers pour la pêche en haute mer.
Les sennes utilisées à présent par les chalutiers n'ont qu'une puissance de capture limitée et doivent présenter des di- mensions considérables, notamment à couverture, pour pouvoir capturer le poisson, ce qui donne lieu à une traînée importante aux grandes profondeurs, laquelle augmente la dépense en force motrice, ainsi que le coût du chalutage.
D'ailleurs la grande ouverture du chalut ne capture pas effectivement le poisson, lequel, sauf lorsqu'il forme des bancs compacts, a toute liberté de s'échapper de chaque côté des ailes et de l'ouverture.
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L'invention vise principalement à réduire notablement les désavantages précités, grâce aux perfectionnements apportés au chalut, parmi lesquels figure la prévision de moyens pour parquer le poisson en avant du filet, de façon à capturer effectivement le poisson dans:ce dernier. Ainsi, conformément à l'invention, la largeur efficace du chalut est considérablement augmentée, de sorte que, dans une zone donnée, il suffit d'un plus petit nombre de traits, par rapport au nombre de chaluts en service, pour chaluter toute l'étendue de cette zone, d'où économie de temps et de main-d'oeuvre. De plus, la largeur de l'ouverture et des ailes peut être réduite sans affecter la puissance de capture du filet, tout en réduisant la trainée ou la résistance du filet.
Ceci assure une réduction des frais d'exploitation du chalutier avec ce résultat important que ce dernier peut rapidement rentrer au port en vue de la vente ou de la mise en stock du poisson.
L'invention, laquelle vise l'objectif ci-dessus, éta- blit un chalut du type comportant des ailes de part et d'autre de l'ouverture, un élément espacé de chaque aile, un câble ou filin formé par des brins espacés, orientés parallèlement et disposés "en série" entre chacun de ces éléments et l' aile cor- respondante, un dispositif de verrouillage étant adjoint à chaque élément, ce dispositif reliant une extrémité du filin à une fune, de manière à maintenir normalement les positions relatives espacées des ailes et des éléments précités, les brins du filin divergeant à partir des ailes en direction de ces éléments, pour former un enclos ou parc n avant des ailes et de l'ouverture du filet.
Plus particulièrement, le chalut comporte un guindineau ou guindeau attaché à chaque aile, un panneau espacé de chaque gnindeau, un filin passant en série et en brins espacés entre chaque guindeau et le panneau correspondant, et un dispositif de verrouillage à chaque panneau, par l'intermédiaire duquel
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une extrémité du filin formant le pan est réunie à une fune de façon à maintenir normalement ce dernier panneau sensible- ment vertical et espacé du guindeau , les brins du filin di- vergeant des guindeaux vers les panneaux, de façon à former un encloou parc en avant des ailes et de l'ouverture du filet.
Par le fait que les filins parallèles prévus entre les guindeaux et les panneaux occupent, pendant le chalutage, une position inclinée vers l'extérieur et vers l'avant, c'ést à dire divergente par rapport aux ailes, ces filins forment effectivement un parc et agissent de manière à parquer le pois- son en avant de l'ouverture du filet, étant donné que les fi- lins, lesquels sont disposés les uns au-dessus des autres, et dont celui situé le plus bas racle le fond de la mer, et qui se déplacent dans l'eau, tendent à aiguiller et guider le pois- son vers la zone de balayage de couverture.
Lors de l'affalement du chalut, et après que ce der- nier s'est déplacé de la distance nécessaire pour former le nombre voulu de filins de parquage, les panneaux sont ver- rouillés à l'aide du dispositif précité, soit à la main, soit automatiquement, à la fune, de sorte que les guindeaux et les panneaux maintiennent désormais l'écartement voulu, les filins divergeant à partir des ailes du filet disposé au milieu entre ces filins, de sorte que la zone de balayage efficace du filet se trouve augmentée.
Lors du relèvement du chalut en vue du vidage, on suspend temporairement les panneaux et l'on relâche le verrou des funes, de sorte que la traction est désormais exercée directement sur les filins et sur les guindeaux, de même que sur le filet, ces derniers étant de ce fait attirés, avec mouvement relatif, jusqu'aux panneaux suspendus, après quoi le filet peut être hissé à bord pour être manipulé et vidé de la manière habituelle.
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Les dessins annexés representent une disposition pra- tique d'un chalut selon l'invention.
Dans ces dessins :
La figure 1 est une élévation latérale d'un chalut re- présenté dans la position de trait par rapport au chalutier.
La figure 2 est une vue en plan semi-schématique du chalut, montrant schématiquement les filins formant parc, la fixation de ces derniers aux funes et le départ des funes du chalutier.
La figure 3 est une élévation antérieure semi-schéma- tique du chalut suivant la figure 1.
La figure 4 est une,élévation ¯de détail, partie en cou- pe, de l'un des panneaux auxquels aboutissent les filins et de l'un des guindeaux auxquels les filins aboutissent d'autre part.
La figure 5 est une vue en plan correspondant à la figure 4.
Les figures 6,7,8,9 et 10 sont des vues des détails du mécanisme de verrouillage destiné à déterminer e-t à mainte- nir la longueur des filins formant parc.
La figure 11 est une élévation latérale des potences associées du chalutier, pour la connexion des funes, ainsi que pour relever et pour mouiller le filet .
La figure 12 est une vue analogue de l'une des poten- ces avec un panneau auquel sont reliés les filins, suspendu à cette potence.
La figure 13 est une vue analogue montrant le guin- dèau associé, relevé jusqu'au panneau représenté dans la fi- gure 12.
Les figures 14 et 15 sont des vues des panneaux et des guindeaux, analogues à la figure 3, mais présentant des variantes en ce qui concerne le nombre de brins des bras de filin formant parc.
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Comme montré dans ces dessins, chaque extrémité d'un chalut essentiellement classique 5 est munie d'un guindeau 6, 7 fixé de préférence au filet à l'aide de boucles 8 passant dans la maille du filet et de crochets 9 fixés à un côté du guindeau 6,7 .
Sur le coté opposé de chaque guindeau 6,7 sont mon- tées plusieurs poulies 10 destinées à recevoir un filin 11 qui passe transversalement et en série entre les guindeaux 6,7 et deux panneaux 12,13 prévus à une certaine distance des guindeaux.
La série des brins parallèles du filin 11 passant entre les guindeaux et les panneaux constitue les bras de filin formant clôture.
Chacun des panneaux 12,13 et des guindeaux 6,7 est constitué par un corps composé de planches pouvant etre assem- blées par collage ou autrement de façon à constituer un tout composite.
Chacun des guindeaux et des panneaux comporte plu- sieurs cadres et passages 14, destinés à constituer des loge- ments appropriés pour les poulies 10 des guindeaux et les pou- lies 16 des panneaux, poulies destinées à porter les bras de filins, un autre évidement 16 étant prévu dans la partie cen- trale des panneaux, pour recevoir le mécanisme de verrouillage prévu pour les bras de filin formant parc et désigné générale- ment par 17.
Les bords extérieurs et inférieurs des guindeaux et des panneaux sont armés de bandes continues 18 métalliques ou autres,profilées en U, afin de protéger ces bords contre toute détérioration par les objets ou la végétation sous-marine lors du trainage sur le fond. Les guindeaux et les panneaux peuvent être lestés le long de leur bord inférieur afin de rester sen- siblement debout dans l'eau.
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Des boules de verre B, connues généralement sous le terme de flotteurs en verre, attachées aux ailes du filet, contribuent notablement à maintenir les guindeaux debout.
Les guindeaux et les panneaux sont munis d'une série de planches de renforcement longitudinal 19 dont chacune recouvre une des chambres 14 formant logement de poulie et découpées dans les éléments des corps de bois composites constituant les guindeaux et les panneaux.
Les poulies 10 et 15 portant les bras de filin trans- versaux 11 sont montées sur des arbres 10a disposés entre les planches de renforcement longitudinal 19.
Le nombre des bras de filin utilisés dans chaque sys- tème de chalutage peut être modifié selon l'espèce et les coutumes du poisson visé ou la nature des pêcheries. Par con- séquent chaque nombre de fils déterminés nécessite une cons- truction distincte de poulies et une disposition propre des bandes de renforcement longitudinales.
Le mode d'exécution selon les figures 1,2 et 3 repré- sente un système de chalut comportant une série de quatre fi- lins 11 formant parc et enroulés les uns à la suite des au- tres (en série). Une telle disposition peut être employée uti- lement dans la pêche à l'aiglefin ou au saumon ou autres es- pèces de poissons analogues. Un panneau 12,13 destiné à ce système comporte trois poulies 15 logées à une extrémité et coopérant avec quatre poulies 10 prévues dans l'extrémité du guindeau correspondant, toutes les poulies étant, logées dans des évidements appropriés, entre bandes de renforcement cor- respondantes.
Dans la disposition selon la figure 4, une extrémité intérieure lld du filin qui constitue le parc , est fixée en 21,à l'aide d'une boucle, au bord inférieur du panneau 12,13, ce filin étant destiné à passer en série autour et entre les poulies prévues sur les guindeaux et les panneaux- et dans les
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canaux et évidements appropriés de ceux-ci, pour former les filinsparallèles 11 qui constituent le parc. Comme montré dans la figure 2, le filet 5 repose sur le fond de la mer et les filins de parcage divergent des guindeaux 6,7 vers les pan- neaux 12,13, de façon à écarter les ailes et à former effec- tivement un parc en avant de l'ouverture 5a du filet 5, de ma- nière à augmenter la largeur efficace du filet et à diriger le poisson vers la ligne de balayage de l'ouverture.
Comme montré dans la fig. 1, la lèvre inférieure du filet est amenée à racler le fond par le fait que, lors du trainage du filet, le brin de filin situé le plus bas touche sensiblement le fond.
Après avoir passé par dessus la poulie supérieure 15a montée sur le panneau, le filin traverse un passage in- cliné 22 formé dans le corps en bois, et ensuite sur une pou- lie supplémentaire 23 qui le renvoie vers un canal horizontal 24 du panneau.
La poulie 23 est montée sur un arbre 23a monté lui- même entre deux plaques de support 25 fixées à la face exté- rieure de chaque panneau cette poulie étant inclinée afin de renvoyer le filin 11 , à travers le mécanisme de verrouillage précité 17, vers un réa ou une poulie 28 montée au centre de la potence 29 prévue/sur le chalutier 30 et qui sera décrite ci-après.
Vers le milieu du canal horizontal 24, le brin conduc- teur llb du système formant parc traverse une plaque protectrice 31 pour sortir sur la face extérieure du panneau, où il est at- taché au plus petit des deux maillons 33,33a, logés normalement dans un tube de guidage oblique 34 faisant partie d'un méca- nisme de verrouillage 17 disposé sur la partie centrale du panneau et qui sera également décrit ci-après.
Le grand maillon 33a est relié à l'une des funes 35, 36, qui, après avoir passé par les potences 30 et une série de poulies 37 prévues sur le chalutier, sont enroulées sur le tam-
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bour 38 d'un treuil à moteur 39 qui commande l'affalement et le relèvement de l'ensemble formant chalut depuis le chalutier 30, le tambour 38 étant agrandi ou allongé, ou le rayon des flasques du tambour étant augmenté par rapport aux systèmes ac- tuellement en usage, afin d'être à même de recevoir les filins 11 formant clôture.
Le mécanisme de verrouillage 17 est monté obliquement sur la face extérieure d'une plaque verticale 40 fixée aux ban- des de renforcement longitudinales 19 du panneau. Un gousset mé- tallique 41 est fixé entre le tube de guidage 34 et la plaque métallique verticale 40 sur laquelle celui-ci est monté, de façon à maintenir ce tube incliné par rapport au panneau.
Donc, en raison de l'inclinaison des tubes 34, les funes 35,36 qui pénètrent jusque dans ceux-ci sont également inclinées par rapport à la surface des panneaux et sont réunies à ces pan- neaux au centre, ou à peu près, de ceux-ci, de faon à main- tenir ces derniers sensiblement debout lorsqu'il sont traînés dans l'eau à la suite de la traction uniforme exercée par cha- que fune, tandis que la traînée du filet et des ailes contri- buent à maintenir cette position verticale.
Au tube de guidage oblique 33 est associé un boîtier 42 monté sur la face extérieure de la plaque métallique 40 elt dont la partie supérieure présente un orifice rectangulaire 43 destinéà recevoir une masse rectangulaire 44 disposée obli- quement sur la face inférieure du tube 34. Dans le boitier 42 est monté à coulissement un plateau ou berceau 45 portant un verrou central 46 appelé à s'engager dans le plus grand des maillons précités qui réunissent les filins 11 aux funes 35,36 et à pénétrer dans un orifice 47 prévu dans la paroi supérieure du tube de guidage 34.
Le plateau 45 est muni de deux oreilles 48 qui sortent à travers des fentes verticales 49 de la car- casse du boîtier 42 et auxquelles sont reunies respectivement
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des cables 49,50 passant sur deux poulies respectives 51,52 mon- tées sur les côtés du boîtier 42 immédiatement au-ddssus des fentes 49. Les deux câbles 51,52 sont réunis à leurs extrémi- tés inférieures à une bague commune 53 qui, lorsqu'elle est tirée vers le bas à la main, provoque le soulèvement du verrou central 46 et son engagement dans l'orifice 47 prévu dans la paroi supérieure du tube 34, empêchant ainsi tout déplacement ultérieur des funes 35,36 par rapport aux panneaux et aux filins 11.
Dans sa position la plus basse, le plateau 45 repose sur deux barres transversales 55 disposées transversalement dans le fond du boîtier rectangulaire 42, laissant ainsi une ouverture 56, à travers laquelle le berceau 45 et le verrou 46 peuvent être enlevés , ceci en inclinant le berceau et en le faisant passer à travers l'ouverture 56 laissée entre les deux barreaux.
Un émerillon à ressort 57, prévu sur la face inté- rieure du panneau immédiatement au-dessous du boitier rec- tangulaire 42, est destiné à recevoir et à retenir la bague 53 reliant les câbles 51,52 connectés au plateau 45, lorsque cette bague est amenée dans sa position inférieure. Ainsi lorsque la bague 53 est attirée vers le bas, afin de soulever le verrou 46 pour l'engager dans l'orifice 47 de la paroi su- périeure du tube 34, cette bague peut être engagée sur un doigt de l'émerillon 57 et sera maintenue en place par une dé- tente à ressort 58 qui ferme normalement l'ouverture de l'é- merillon.
Un orifice diamétral 46a, pratiqué ,dans la partie su- périeure cylindrique du verrou 46, peut recevoir une goupille, une clavette ou autre organe approprié, destiné à absorber une partie de l'effort agissant sur le plateau 45 et les câ- bles de support 51,52.
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Afin d'amener le grand maillon 33a dans une position horizontale dans le tube de guidage 34, de façon que le verrou 46 puisse traverser librement ce maillon lors de son mouvement ascendant ou descendant, on prévoit dans l'intérieur du tube 34 deux doigts de guidage 60.
Les doigts 60 partent d'une tête commune en V disposée dans le bord médian supérieur du tube 34 et s'étendent, en formant partiellement une spirale, dans l'espace intérieur du tube de guidage, pour aboutir en deux points diamétralement opposés, situés vers la mi-longueur du tube, comme indiqué dans les figures 7 et 8.
Chaque panneau 11,13 porte également une chaine d'a- marrage 62 que l'on manipule dans un but qui sera décrit ci- après.
Comme montré dans la figure 11, le navire est muni d'un c8té de deux potences 29. On conçoit qu'on peut tout aussi bien monter deuxpotences à bâbord et deux à tribord, bien que l'on emploie qu'une paire de potences à la fois.
Les potences 29 selon linvention présentent sensi- blement la forme d'un U renversé et comportent chacune une poulie centrale 28 portée par une chaine 64 suspendue à la partie supérieure horizontale de la potence. Une autre pou- lie 65 est montée à la base du montant antérieur 29a de chacune despotences.
Une poulie 68 attachée au sommet de la potence 29 porte une chaine de support 66 munie à son extrémité extérieure d'un crochet 67 , l'autre extrémité de cette chaine étant ancrée au montant intérieur 29b de la potence, où elle est enroulée sur un taquet 69 monté sur ce montant.
A proximité de son extrémité à crochet, la chaine 66 présente un maillon 66a de dimensions plus grandes que les autres maillons qui forment la plus grande partie de la longueur de la chaîne , les dimensions de ce maillon étant telles qu'il ne peut pas
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passer par les flasques de la poulie.Ainsi, une fois que le filet contient une quantité suffisante de poisson et que l'on désire le relever, le chalutier est manoeuvré de façon à présenter le travers au filet, ce qui permet d'exercer une traction uniforme sur les funes 35,36.
Le treuil 39 est en- suite mis en marche de façon à virer ces funes jusqu'à ce que les panneaux 12,13 soient hissés dans une position telle que montrée dans la fig.12. Le crochet 67 de la chaine de support 66 est alors engagé sur la chaine d'amarrage 62 du panneau 12,13, la chaine 66 étant ensuite virée jusqu' à ce que le grand maillon 66a de cette chaine empêche tout mouvement ultérieur du panneau respectif, les panneaux étant ensuite hissés jusqu'à une position centrale déterminée, fig.13, dans laquelle le tube de guidage 34, qui constitue le point de départ de la fune, est dirigé vers la poulie centrale 28 de chaque potence 29.
La bague 53 reliée au plateau45 est alors libérée de l'émerillon à ressort 57, de sorte que le plateau descend, ce qui a pour effet de re - tirer le verrou 46 de sa position de service dans le tube de guidage 34, après quoi on remet le treuil 39 em marche pour virer les filins de parcage 11 à l'aide du tube de guidage 34 et des poulies précitées 37 qui ont été utilisées pour le virage des funes. deux
Lorsque les/panneaux sont suspendus sur les poten- ces respectives 29 comme indiqué dans la fig.12, le rela- chement du mécanisme de verrouillage 17 décrit ci-dessus a pour effet que la traction exercée sur les funes se trouve appliquée directement aux filins 11 , lesquels sont alors virés en passant sur les poulies, de sorte que les guindeaux 6,7 se trouvent attirés vers les panneaux 12,13 avec mouve- ment relatif.
A cette fin, les filins et les rouleaux ou poulies agissent à la manière d'un système de poulies, comme il ressort de la figure 4. Lorsque les guindeaux 6 et 7 ont
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atteint une position proche des panneaux 12,13, le chalut 5 contenant le poisson se trouve suspendu aux guindeaux par le travers du chalutier.
De cette façon, le chalut 5 est amené le long du cha- lut 30, comme montré partiellement dans la fig.13, et le poisson est vidé dans le chalutier de la manière connue en soi.
Après avoir vidé le chalut de son contenu, on le dé- borde entre les deux potences 29 en question et l'on fait filer du treuil la longueur da filin voulue pour former les filins de parcage 11, jusqu'à ce que le point de jonction des funes 35,36 et des filins 11, constitué par le grand maillon 33a, pénètre dans le tube de guidage 34. Ce dernier maillon limite le filage des filins 11 vu qu'il ne peut pas passer par l'extrémité étroite du tube de guidage. Ceci in- dique au préposé à la manoeuvre qu'il doit enclencher le mé- canisme de verrouillage 17, ce qui a pour effet de fixer les panneaux 12, 13 dans la position d'écartement voulue par rapport aux guindeaux 6,7 vu que le filage des filins 11 est désormais empêché.
Les panneaux 12 13 sont ensuite libérés pour être mouillés à la suite des guindeaux 6,7 après quoi on fait filer les funes 35,36 suivant la profondeur du fond et la distance du filet par l'arrière du chalut.
Dans la pratique, il y aura deux paires de panneaux de construction identique, à savoir le panneau tribord avant et le panneau babord arrière d'une part, et le panneau ba- babord avant et le panneau tribord arrière d'autre part, le chaque débouché du tube de guidage des panneaux de/paire étant orien- té dans la même direction.
Dans le mode d'exécution pratique décrit ici, il est fait usage de-quatre filins de parcage. Toutefois et comme montré dans les fig.14 et 15, on peut prévoir trois ou cinq
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filins de parcage 111 moyennant une disposition appro- priée des poulies 101 et 151 sur les guindeaux 61, 71 et les panneaux 121, 131, sans.modifier autrement la construc- tion et le fonctionnement des panneaux et du mécanisme de verrouillage 17 décrits ci-dessus.
Revendica tiens.
1.- Chalut du type comportant : des ailes de part et d'autre de l'ouverture, un élément espacé de chaque aile, un câble ou filin formé par des brins espacés, orientés parallèlement et disposés "en série" entre chacun de ces éléments et l'aile correspondante, un dispositif de ver- rouillage étant adjoint à chaque élément, ce dispositif reliant une extrémité du filin à une fune, de manière à maintenir normalement les positions relatives espacées des ailes et des éléments précités, les brins du filin divergeant à partir des ailes en direction de ces éléments, en pour former un enclos ou parc avant des ailes et de l'ou- verture du filet.
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