<Desc/Clms Page number 1>
Robinet moulable en deux pièces.
Le présent brevet concerne un nouveau robinet carac- térisé par la simplicité de son mécanisme et le nombre mini- mum de pièces qui le composent , corps du robinet et embou- chure - qui ont, en outre, été étudiés pour pouvoir être pro- duits à un prix de revient peu élevé par moulage de substan- ces diverses.
Il s'agit d'un robinet qui ouvre ou ferme lorsqu'on fait tourner dans un sens ou dans l'autre, l'embouchure vis- sée à son extrémité, c'est-à-dire un type de robinet assez connu, mais exempt de défauts particuliers à ce système, tels que : pièces excessives ou compliquées, dispositifs de ferme- ture peu pratiques, eau perdue par projection, fuites d'eau à travers les filets de l'embouchure, et surtout prix excessi- vement élevé, raison pour laquelle son emploi ne s'est pas gé- néralisé.
<Desc/Clms Page number 2>
D'autre part, la fabrication de robinets absorbe ac- tuellement une grande quantité de métaux chers et quelquefois rares, qui ne sont pas réellement nécessaires pour donner aux robinets la solidité indispensable en considération des ser- vices qu'ils rendent. Cependant, les nouveaux métériaux de substitution, qu'il s'agisse d'alliages bon marché ou de ma- tières plastiques, exigent en général un mécanisme simple et des pièces qui peuvent être fabriquées par moulage, sous pres- sion ou par injection, autant que possible sans usinage ulté- rieur.
Il a été tenu compte de tout ceci pour l'établissement du dessin du nouveau robinet qui est décrit ci-après :
Le corps de celui-ci peut prendre diverses formes, mais il se réduit fondamentalement à une tubulure qui se termi- ne en une embouchure filetée extérieurement, comportant un étran- glement ou un épaulement à l'intérieur, sur lequel le noyau central de l'embouchure réalise l'obturation. Il peut être fabriqué par tout procédé connu, mais en adoptant la forme cou- dée ou courbée en arc de cercle que nous revendiquons, on peut l'obtenir par moulage à l'aide d'un noyau de même forme qui réalise le vide intérieur, ce noyau se rencontre finalement avec un autre noyau qui est celui qui détermine l'orifice et la surface d'appui où l'embouchure opère la fermeture.
Les deux noyaux seront légèrement coniques et leur forme leur per- mettra de sortir lorsque le moulage de la pièce sera achevé.
L'embouchure, dont l'aspect extérieur peut être va- riable, comporte des ailettes, des cannelures, ou tout autre forme permettant de la faire tourner aisément. Sa forme inté- rieure, et principalement sa partie centrale, ont été étudiées pour remplir diverses fonctions, comme de fermer, de distribuer le liquide, de freiner le jet et finalement de conférer au li- quide une bonne fluidité à la sortie, afin d'éviter toute perte d'eau par projection. Son dessin permet de la fabriquer par moulage d'une seule pièce, par l'action combinée de deux noyaux de moulage : un noyau supérieur qui forme le filetage, et un autre inférieur qui forme l'orifice de sortie avec ses cloisons
<Desc/Clms Page number 3>
et pénètre dans le noyau supérieur en moulant entre eux deux, le noyau ou partie centrale de l'embouchure.
Les figures en annexe, correspondant à une forme d'exécution et données comme exemple de réalisation, aideront à la compréhension des détails et du fonctionnement de ces pièces, conformément à ce qui est dit dans le mémoire descrip- tif suivant :
La fig. 1 montre à sa partie supérieure l'aspect d'un tube coudé, qui est désigné sous le nom de corps du robi- net 1, qui se termine par un orifice fileté 2 où se visse l'em- bouchure. La partie inférieure de cette figure représente le même coude en coupe. Son profil intérieur est déterminé par l'intersection à 90 de deux noyaux légèrement coniques, l'un d'entre eux étant le 4 et l'autre le 13/5 qui forme le siège 3 de la soupape qui peut être de différents types.
D'autres variantes du corps du robinet peuvent être obtenues en combinant des noyaux droits ou courbés en arc de cercle, ou bien en modifiant les angles. La forme extérieure est indifférente.
La fig. 2 représente une coupe longitudinale de l'em- bouchure dans sa partie principale. Un y distingue trois par- ties : la partie supérieure cylindrique 6, avec filetage gauche 14 à l'intérieur, et des ailettes à l'extérieur 7, (fig. 3), est suivie d'une forme tronconique qui se termine par un orifice de sortie, également cylindrique à l'intérieur. Cet orifice de sortie est divisé par diverses cloisons longitudinales 10 terminées en biseau 16 qui servent à éviter la turbulence et se prolongent jusqu'en haut en forme de colonne 15, formant le noyau intérieur du cylindre 11, ou bien du cône 12 (fig. 4) qui effectue la fermeture (dans le premier cas par l'intermé- diaire d'un joint élastique et dans le second directement).
Cette partie centrale de l'embouchure sert en même temps de distributeur de la veine liquide, qui coule tout autour d'elle et la concentre par adhérence ; son diamètre est naturellement plus petit que celui de l'orifice du corps du robinet. Par @
<Desc/Clms Page number 4>
l'action conjuguée de ces deux diamètres avec l'orifice de pas- sage 13 et le diamètre de sortie de l'embouchure un volume ma- ximum est régularisé et l'on évite ainsi que le courant, rebrous- sant chemin, passe à travers les filets.
Le diamètre inférieur de la partie tronconique de l'embouchure, dans sa partie interne, est légèrement plus pe- tit que celui de l'orifice de sortie du corps du robinet 9.
Ce petit épaulement sert cependant à opérer le freinage du jet, car il se forme au-dessus de lui un petit matelas liquide qui sert d'amortisseur. On a désigné par le numéro 21 un petit fil logé à l'intérieur d'une ailette, qui sert à éviter le dé- montage involontaire de l'embouchure, en venant buter contre le commencement du filetage 22 de l'orifice du robinet (fig. 1).
La fig. 3 représente une vue inférieure de l'embou- chure complète. On y voit que les cloisons séparatrices 10 sont fines afin de présenter une résistance minimum au courant qui passe entre elles. La partie obscure représente le cylin- dre distributeur.
La fig. 4 nous montre en coupe comment est montée l'embouchure sur l'orifice du robinet. On y peut voir égale- ment une bague extensible 23 placée à sa partie supérieure qui a le même objet que le fil 21 de la fig. 2, c'est-à-dire d'évi- ter le démontage involontaire de l'embouchure, en venant buter le filetage du corps du robinet. Le même résultat peut être obtenu par une petite vis (non représentée) logée entre deux filets du filetage à la partie supérieure de l'embouchure.
Les ailettres pour la manoeuvre sont, dans ce cas, trapézoïdales, et la fermeture se fait par ajustement direct du cône 12.
La fig. 5 représente en coupe une embouchure, mon-- tée, disposée pour effectuer la fermeture par l'intermédiaire de la rondelle élastique 17 qui est posée sur la pointe centra- le supérieure de l'embouchure, pointe qui y a été placée à cet effet.
La fig. 6 représente en coupe une variante de la forme de fermeture, caractérisée en ce que le joint élastique 18, -
<Desc/Clms Page number 5>
dans ce cas, est libre ou flottant, ce qui diminue son usure car il repose chaque fois dans une position différente.
La fig. 7 représente en coupe une autre variante de la fermeture, caractérisée en ce que le joint élastique est supporté par un plateau rotatif 19 permettant d'éviter les frottements ou la torsion de celle-ci dans les cas où cela est convenable.
Finalement la fig. 8 représente schématiquement en coupe une manière de combiner ou d'actionner une soupape ou un type de fermeture, à l'aide d'une pression 20 par le noyau central de l'embouchure.
Dans tous les cas, le siège plan est de grande sur- face afin de diminuer les frictions et la pression nécessaire pour réaliser une fermeture hermétique. Le joint élastique a pour cette raison une durée presqu'illimitée.
Par la descritpion qui précède, on comprend que le fonctionnement du robinet est très simple, que ses deux seules pièces ne sont soumises à aucun effort et ne nécessitent pas d'ajustement précis ou de filetages fins, que l'épaisseur de ses parois peut, suivant le matériau employé, être aussi forte qu'il est nécessaire et que sa forme caractéristique permet la fabrication de.s deux pièces par moulage, raisons pour les- quelles le présent brevet permet de construire des robinets entièrement avec des matériaux de substitution moins résistants et meilleur marché, sans perte de leur efficacité ;
spécialement avec des matières plastiques, avec lesquelles on obtient des résultats évidents et inespérés, tels que : prix de revient très bas (approximativement le tiers du robinet courant) et une durée pratiquement illimitée, car les frictions du filetage sont grandement diminuées lorsque l'on emploie les nouveaux matériaux, et principalement lorsque l'on combine le métal avec la bakélite.
D'autre part, les nouveaux robinets en matière plas- tique ne nécessitent pas de polissage extérieur ni de bains électrolytiques; ils sont beaucoup plus hygiéniques et peuvent
<Desc/Clms Page number 6>
être réalisés aisément en matière transparente ou de couleur s'harmonisant avec la décoration des salles de bain, lavabos, etc... ou bien en matière inattaquable pour l'industrie chi- mique. Etant donné leur simplicité de forme et de fonctionne- ment, on peut également construire le corps en verre d'une épais- seur suffisante.
Finalement, on doit faire remarquer que le volume du robinet que concerne le présent brevet, et par conséquent le poids de matière première nécessaire, sont approximativement la moitié de ceux d'un robinet courant, et que le joint élasti- que peut être changé facilement et rapidement dans les cas où , cela est nécessaire.
Résumé
1.- Un robinet moulé en deux pièces, remarquable en ce que le corps du robinet se réduit à une tubulure à l'une des extrémités de laquelle est vissée une embouchure, qui pro- duit la fermeture lorsque sa partie centrale est ajustée sur une surface d'appui convenable', avec ou sans l'intermédiaire d'un joint élastique, mais sans aucune autre addition ou pièce complémentaire.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.
<Desc / Clms Page number 1>
Two-piece moldable faucet.
The present patent concerns a new valve characterized by the simplicity of its mechanism and the minimum number of parts which compose it, valve body and mouthpiece - which have, moreover, been designed to be able to be produced. at a low cost price by molding various substances.
It is about a tap which opens or closes when one turns in one direction or the other, the mouth screwed at its end, that is to say a fairly well-known type of tap, but free from faults peculiar to this system, such as: excessive or complicated parts, impractical closing devices, water lost by projection, water leaks through the threads of the mouthpiece, and above all excessively high price , which is why its use has not become widespread.
<Desc / Clms Page number 2>
On the other hand, the manufacture of valves at present absorbs a large quantity of expensive and sometimes rare metals, which are not really necessary to give the valves the necessary strength in consideration of the services they render. However, new substitute materials, be they cheap alloys or plastics, generally require a simple mechanism and parts that can be made by molding, pressure or injection. as much as possible without subsequent machining.
All this has been taken into account when drawing up the drawing of the new valve which is described below:
The body thereof can take various forms, but it basically boils down to a tubing which terminates in an externally threaded mouthpiece, having a throat or shoulder on the inside, on which the central core of the The mouthpiece is the obturation. It can be manufactured by any known process, but by adopting the elongated or curved form of an arc of a circle that we claim, it can be obtained by molding using a core of the same shape which creates the internal vacuum. , this core finally meets with another core which is the one which determines the orifice and the bearing surface where the mouth operates the closure.
The two cores will be slightly conical and their shape will allow them to come out when the molding of the part is completed.
The mouthpiece, the external appearance of which can be variable, comprises fins, grooves, or any other shape allowing it to be easily rotated. Its internal shape, and mainly its central part, have been studied to fulfill various functions, such as closing, distributing the liquid, slowing down the jet and finally giving the liquid a good fluidity at the outlet, in order to '' avoid any loss of water by projection. Its design allows it to be manufactured by molding in a single piece, by the combined action of two molding cores: an upper core which forms the thread, and another lower which forms the outlet opening with its partitions.
<Desc / Clms Page number 3>
and enters the upper core by molding between them, the core or central part of the mouth.
The appended figures, corresponding to one embodiment and given as an exemplary embodiment, will help to understand the details and operation of these parts, in accordance with what is said in the following descriptive memory:
Fig. 1 shows at its upper part the appearance of a bent tube, which is referred to as the body of the valve 1, which terminates in a threaded orifice 2 into which the mouth is screwed. The lower part of this figure shows the same bend in section. Its internal profile is determined by the intersection at 90 of two slightly conical cores, one of them being the 4 and the other the 13/5 which forms the seat 3 of the valve which can be of different types.
Other variants of the valve body can be obtained by combining cores that are straight or curved in an arc of a circle, or else by modifying the angles. The external form is indifferent.
Fig. 2 shows a longitudinal section of the mouth in its main part. One distinguishes three parts: the cylindrical upper part 6, with left thread 14 on the inside, and fins on the outside 7, (fig. 3), is followed by a frustoconical shape which ends in a outlet, also cylindrical on the inside. This outlet orifice is divided by various longitudinal partitions 10 terminated in a bevel 16 which serve to avoid turbulence and extend to the top in the form of a column 15, forming the inner core of cylinder 11, or else of cone 12 (fig. 4) which performs the closing (in the first case by means of an elastic seal and in the second directly).
This central part of the mouth serves at the same time as a distributor of the liquid vein, which flows all around it and concentrates it by adhesion; its diameter is naturally smaller than that of the orifice of the valve body. Through @
<Desc / Clms Page number 4>
the combined action of these two diameters with the passage orifice 13 and the outlet diameter of the mouthpiece, a maximum volume is regulated and this prevents the current, turning back, from passing through through the nets.
The lower diameter of the frustoconical part of the mouth, in its internal part, is slightly smaller than that of the outlet of the valve body 9.
This small shoulder is used however to operate the braking of the jet, because a small liquid mattress forms above it which serves as a shock absorber. The number 21 is used to designate a small thread housed inside a fin, which serves to prevent the unintentional disassembly of the mouthpiece, by coming into contact with the beginning of the thread 22 of the orifice of the tap ( fig. 1).
Fig. 3 shows a bottom view of the complete mouth. It can be seen that the dividing walls 10 are thin in order to present a minimum resistance to the current which passes between them. The dark part represents the distributor cylinder.
Fig. 4 shows us in section how the mouthpiece is mounted on the orifice of the tap. There can also be seen an extensible ring 23 placed at its upper part which has the same object as the wire 21 of FIG. 2, that is to say to prevent unintentional disassembly of the mouthpiece, by abutting the thread of the valve body. The same result can be obtained by a small screw (not shown) housed between two threads of the thread at the upper part of the mouth.
The fins for the maneuver are, in this case, trapezoidal, and the closing is done by direct adjustment of the cone 12.
Fig. 5 shows in section a mouthpiece, mounted, arranged to effect the closing by means of the elastic washer 17 which is placed on the upper central point of the mouthpiece, which point has been placed there for this purpose .
Fig. 6 shows in section a variant of the closure form, characterized in that the elastic seal 18, -
<Desc / Clms Page number 5>
in this case, is free or floating, which decreases its wear because it rests each time in a different position.
Fig. 7 shows in section another variant of the closure, characterized in that the elastic seal is supported by a rotary plate 19 making it possible to avoid friction or the twisting of the latter in cases where this is suitable.
Finally, fig. 8 schematically shows in section one way of combining or actuating a valve or type of closure, with the aid of pressure from the central core of the mouth.
In all cases, the flat seat has a large surface area in order to reduce the friction and the pressure necessary to achieve a hermetic seal. The elastic seal therefore has an almost unlimited life.
From the above description, it can be understood that the operation of the valve is very simple, that its only two parts are not subjected to any force and do not require precise adjustment or fine threads, that the thickness of its walls can, depending on the material used, be as strong as necessary and that its characteristic shape allows the manufacture of two parts by molding, reasons for which the present patent makes it possible to construct valves entirely with less resistant substitute materials and cheaper, without loss of efficiency;
especially with plastics, with which one obtains obvious and unexpected results, such as: very low cost price (approximately one third of the running tap) and a practically unlimited duration, because the friction of the thread is greatly reduced when one uses new materials, and mainly when combining metal with bakelite.
On the other hand, the new plastic taps do not require external polishing or electrolytic baths; they are much more hygienic and can
<Desc / Clms Page number 6>
be made easily in transparent material or in a color that matches the decoration of bathrooms, washbasins, etc., or else in a material that is unassailable for the chemical industry. Due to their simplicity of form and operation, the glass body can also be constructed of sufficient thickness.
Finally, it should be noted that the volume of the valve to which this patent relates, and therefore the weight of raw material required, is approximately half that of a common valve, and that the elastic seal can be easily changed. and quickly in cases where it is necessary.
summary
1.- A molded two-piece tap, remarkable in that the body of the tap is reduced to a tubing at one end of which is screwed a mouthpiece, which produces the closure when its central part is fitted on a suitable bearing surface ', with or without the intermediary of an elastic seal, but without any other additions or complementary parts.
** ATTENTION ** end of DESC field can contain start of CLMS **.