BE486806A - - Google Patents

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BE486806A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22BPRODUCTION AND REFINING OF METALS; PRETREATMENT OF RAW MATERIALS
    • C22B19/00Obtaining zinc or zinc oxide
    • C22B19/04Obtaining zinc by distilling
    • C22B19/16Distilling vessels
    • C22B19/18Condensers, Receiving vessels

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Description


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  " PROCEDE DE CONDENSATION DES VAPEURS DE   ZINC"   
La présente invention concerne la condensation de la vapeur de zinc et en particulier un procédé et une ins- tallation perfectionnés convenant à cet effet. 



   La condensation de la vapeur de zinc dépend de la solution de problèmes qui ne se posent pas dans la condensa- tion des autres substances. La vapeur de zinc à condenser est généralement obtenue en mélange avec les produits gazeux d'une opération de fusion du zinc, qui consistent en grande 

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 partie en oxyde de carbone à une température sensiblement égale à celle à laquelle s'effectue la fusion du zinc. Etant donné que les gaz contenant la vapeur de zinc se refroidis- sent au cours de la condensation, l'oxyde de carbone parait se dissocier à l'état de carbone et d'anhydride carbonique à une température sensiblement égale à la température d'ébulli- tion du zinc. L'anhydride carbonique est un agent oxydant du zinc à cette température élevée.

   En conséquence, lorsque la vapeur de zinc se condense sous la forme initiale de gout- telettes, la surface de ces gouttelettes de métal fondu a une forte tendance à s'oxyder par l'anhydride carbonique et à se souiller en outre par le carbone à l'état de fine divi- sion formé par la dissociation de l'oxyde de carbone. Il en résulte que la surface des gouttelettes de zinc fondu s'altè- re au point de les empêcher de s'agglomérer ensuite pour former une masse de métal fondu. Les gouttelettes souillées restent sous cette forme et se solidifient à l'état de parti- cules analogues à de la poussière, connues sous le nom de poudre bleue. La poudre bleue n'est généralement pas vendable et doit être refondue. 



   On peut réduire au minimum la quantité de poudre bleue formée en refroidissant rapidement le zinc dans l'in- tervalle de température critique dans lequel l'oxyde de car- bone se dissocie et est en équilibre avec l'anhydride carbo- nique. Mais en refroidissant la vapeur de zinc très rapide- ment dans cet intervalle de température critique, on augmente la quantité de poudre de zinc formée sous une forme connue sous le nom de poudre bleue "physique". On suppose d'une manière générale que la poudre bleue physique se forme par un refroidissement si rapide du zinc que les gouttelettes de zinc fondu condensées/se solidifient par refroidissement brusque 

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 avant d'avoir eu l'occasion de s'agglomérer et de former une masse de métal fondu.

   Il est donc évident que la vitesse de refroidissement de la vapeur de zinc dans un condenseur comporte certaines restrictions. Dans les condenseurs en usage actuellement avec les cornues à zinc verticales modernes à chauffage extérieur, en opérant dans les conditions de vitesse de refroidissement les plus efficaces et autres conditions de condensation, on obtient couramment une quantité de poudre bleue ou de poussière de zinc atteignant 7 à   15%   environ de la quantité de zinc obtenue. 



   Le procédé et l'installation suivant l'invention permettent de réaliser la condensation de la vapeur de zinc avec formation dans la chambre de condensation d'une quantité relativement négligeable de poudre bleue, généralement d'en- viron 1 % ou inférieure. Le procédé et l'installation suivant l'invention conviennent particulièrement à la condensation de la vapeur de zinc diluée avec les gaz de fusion ordi- naires, tels que l'oxyde de carbone et autres, et surtout à la condensation de la vapeur de zinc provenant de la fusion du zinc dans des cornues à zinc verticales modernes à chauf- fage extérieur ou dans des cornues à chauffage électro- thermique de grande capacité. 



   Le procédé de condensation de la vapeur de zinc suivant l'invention consiste à projeter le zinc fondu en dehors à partir de plusieurs points espacés dans le sens ver- tical, disposés dans une chambre ou récipient de condensation fermé et à faire passer un courant gazeux contenant de la vapeur de zinc dans la chambre en contact avec le zinc fondu. 



  Le zinc fondu projeté dans la chambre de condensation est obtenu, suivant l'invention, en maintenant une masse de zinc 

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 fondu dans la chambre de condensation en faisant monter verti calement le zinc fondu à partir de cette masse dans la chambre de condensation, et à projeter le zinc fondu, qu'on a ainsi fait monter, par la force centrifuge dans et à travers la chambre au-dessus de la masse de zinc fondu qu'elle contient. 



  De préférence on fait monter le zinc fondu à partir de la masse de métal fondu dans la chambre de condensation au moyen d'un canal rotatif ouvert en haut, disposé en spirale autour d'un axe sensiblement vertical dans la chambre. On fait tourner le canal à une vitesse suffisante pour faire sortir le zinc fondu à la partie supérieure du canal par l'action de la force centrifuge et le projeter dans la cham- bre par nappes avançant à grande vitesse. Les nappes volantes de zinc fondu ont une surface considérable à température relativement basse (de l'ordre de   550 C)   provoquant la condensation de la vapeur de zinc et le refroidissement rapi- de des gaz pénètrant dans le condenseur jusqu'à leur point de rosée.

   Le choc des nappes volantes de zinc sur le brouil- lard ou les gouttelettes éventuelles de zinc formées au cours de la condensation provoque une rapide coalescence de la poussière et des gouttelettes avec le zinc fondu. 



   L'installation servant à la condensation de la vapeur de zinc suivant l'invention consiste en un récipient ou chambre fermé avec orifice d'entrée de la vapeur de zinc et orifice de sortie des gaz..Une hélice de levée est disposés verticalement dans la chambre et comporte une paroi de re- tenue qui permet au zinc fondu qu'elle fait monter de se dé- verser dans le sens radial. L'hélice de levée en tournant. fait monter le zinc fondu à partir d'une masse de ce zinc qui communique avec l'extrémité inférieure de l'hélice. Un 

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 dispositif fait tourner l'hélice de façon à faire monter- le zinc fondu à partir de sa masse et à le projeter dans le récipient au-dessus de cette masse de zinc fondu qu'il con- tient. 



   La paroi de retenue de l'hélice de levée est dispo- sée de façon à coopérer avec l'hélice pour lui permettre de faire monter le zinc fondu et de permettre aussi au zinc fondu qu'elle fait monter de se déverser dans le sens radial. 



  La paroi de retenue comporte ainsi au moins une ouverture communiquant avec l'intérieur du récipient de condensation. 



  Par exemple, laparoi de retenue peut comporter une seule ouverture en forme de spirale sur une portion considérable de sa longueur, ou plusieurs fentes longitudinales séparées par des intervalles appropriés autour de la périphérie de la pa- roi. La paroi de retenue peut être ou non en une seule pièce avec l'hélice. Par exemple la paroi peut consister en un cy- lindre fixe autour de l'hélice ou être fixée sur elle. La forme de réalisation de l'hélice de levée et de sa paroi de retenue à laquelle on donne actuellement la préférence con- siste en un canal rotatif ouvert en haut disposé en spirale autour d'un axe sensiblement vertical dans le récipient de condensation.

   Le fond du canal forme l'hélice et sa paroi extérieure forme une paroi de retenue qui coopère avec le fond de l'hélice faisant monter le zinc fondu lorsque le canal tourne autour de son axe vertical. Du fait de la forme en spirale de la paroi de retenue, il subsiste entre les paliers successifs une ouverture en spirale correspondante par laquelle le zinc fondu peut se déverser.

   Le canal en tou- nant fait donc monter le zinc fondu à partir de sa masse en communication avec l'extrémité inférieure du canal et un dispositif fait tourner le canal de façon à faire monter le 

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 zinc fondu à partir de sa masse et/à projeter le zinc fondu qu'il a fait monter par la force centrifuge par la partie supérieure ouverte du canal (au-dessus de la paroi de retenue extérieure) et dans le récipient de condensation au-dessus de la masse de zinc fondu qu'il contient. 



   Les caractéristiques qui précèdent ainsi que d'au- tres de l'invention sont faciles à.comprendre d'après la des- cription d.étaillée qui en est donnée ci-après avec les des- sins ci-joints à l'appui sur lesquels : la fig. 1 est une coupe longitudinale verticale d' un condenseur suivant l'invention, la fig. 2 est une coupe longitudinale verticale de la portion inférieure d'une variante de la chambre de condensation suivant l'invention, la fig. 3 est une coupe longitudinale verticale de la portion inférieure d'une autre variante du condenseur, la fig. 4 est une élévation, avec coupe partielle, d'une hélice de levée en forme de canal à utiliser suivant l'invention, la fig. 5 est une vue en plan par dessous d'un bouchon coulissant d'accouplement qui sert à claveter la portion supérieure de la vis de levée sur son arbre de com- mande, la fig.

   6 est une vue en plan par dessus d'un bouchon d'accouplement fixé servant à claveter l'extrémité inférieure de la vis de levée sur son arbre de commande, la   fig.   7 est une coupe horizontale du condenseur de la   fig.   1 suivant la ligne 7-7 de la fig. 1, la fig. 8 est une coupe horizontale d'une autre variante du condenseur suivant la ligne 8-8 de la fig. 9, 

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 la fig. 9 est une coupe verticale suivant la ligne 9-9 de la fig. 8, la fig. 10 est une coupe horizontale d'une autre forme de réalisation de l'invention sensiblement à la même hauteur que la coupe de la fig.   8,   la fig. 11 est une coupe verticale partielle suivant la ligne 11-11 de la fig. 10, la fig. 12 représente une variante de l'orifice d'entrée de la vapeur du zinc dans le condenseur suivant l'invention, et les fig.

   13 et 14 sont des coupes partielles de variantes de la vis de levée suivant l'invention. 



   Le condenseur à zinc suivant l'invention peut con- sister, comme l'indique la fig. 1, en .une .chambre ou récipient de condensation 10 de forme générale rectangulaire avec orifice d'entrée de la vapeur de zinc 11 à peu près à une de ses extrémités et orifice de sortie 12 des gaz d'échappement ou des gaz perdus à peu près à son autre extrémité. L'orifice d'entrée de la vapeur de zinc 11 peut être protégé par une cloison réfractaire 13 dirigée vers le bas, pour empêcher les éclaboussures de zinc fondu dans l'orifice d'entrée. 



  L'orifice de sortie des gaz 12 peut être protégé de la même manière par une cloison réfractaire 14 dirigée vers le bas, pour empêcher les gaz d'échappement   d'entrainer   et de faire sortir les éclaboussures ou la pluie de zinc. La chambre de condensation est garnie d'une matière réfractaire appropriée et communique au-dessous du bord inférieur 15 d'une paroi de bout avec un bac de déchargement 16 qui comporte un bec de déversoir 17. Le niveau du bec de déversoir 17 détermine le niveau a de la masse de zinc fondu dans la chambre de conden- 

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 sation. Le bord inférieur 15 de la paroi de bout se prolonge au-dessous du niveau a du métal fondu et forme un joint entre la chambre de condensation et le bac de déchargement ouvert 16.

   Le métal fondu qui se déverse par le bec 17 tombe dans un canal collecteur 18 qui le fait arriver dans l'ins- tallation de coulée ou autre. 



   On voit donc que la vapeur de zinc/chargée de gaz provenant de sa source, introduite par un canal approprié 20 dans l'orifice d'entrée 11 passe sous la cloison 13 et arrive à l'intérieur de la chambre de condensation 10 dans laquelle elle se condense. Les gaz qui accompagnent la vapeur de zinc à son entrée passent au-dessous de la cloison 14 et sortent par l'orifice d'échappement des gaz 12. Le niveau de zinc fondu a est maintenu par le bec de déversoir 17, et par suite le volume de zinc fondu maintenu dans la chambre de condensation est sensiblement constant. Le zinc fondu sort donc d'une manière continue de la chambre de condensation avec un débit qui est exactement le même que celui de la vapeur de zinc se condensant dans la   chambre 'en   formant du zinc fondu. 



   La condensation de la vapeur de zinc dans la cham- bre est favorisée suivant l'invention à un point remarquable par une averse violente de zinc fondu projeté dans la chambre au-dessus de la masse de zinc fondu qu'elle contient, prove- nant de plusieurs points répartis dans le sens vertical dans la portion centrale de la chambre. Cette averse est formée par une vis de levée 21 disposée verticalement dansla cham- bre. Cette vis consiste de préférence en un canal 22 ouvert en haut disposé en spirale autour   d'un   axe sensiblement ver- tical dans la chambre de condensation. Suivant la fig. 4, 

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 le canal en spirale 22 peut être formé en le taillant à la machine dans un morceau unique de graphite, tel qu'une élec- trode en graphite du type destiné aux fours à arc électrique. 



  Le canal est ouvert à sa partie supérieure, au point 23, fig. 



  4, et a de préférence la forme d'un canal en spirale disposé autour de la surface cylindrique extérieure 24 d'un corp,s 25 en forme d'arbre vertical. Le canal se prolonge de préfé- rence à partir de l'extrémité inférieure du corps 25, jusqu'en un point situé à une assez grande distance au-dessous de 1' extrémité supérieure du corps pour une raison indiquée plus loin. 



   Le corps 25 en forme d'arbre de la vis de levée est monté de préférence et est supporté par un arbre de commande en métal 26, qui est rendu susceptible de résister à la tem- pérature élevée par un refroidissement par l'eau ou en le construisant en acier inoxydable ou matériau analogue, et qui est disposé suivant l'axe longitudinal du corps 25.    



  L'extrémité inférieure de l'arbre 26 est filetée/et se visse *"   dans un bouchon d'accouplement fixe 28 comportant un filetage intérieur 27, fig. 6. Le bouchon 28 a de préférence la forme d'une pièce de section transversale décroissante sensiblement carrée et analogue à celle d'un tronc de pyramide. Le bou- chon 28 se visse sur l'extrémité filetée de l'arbre 26 et est maintenu en place par une clavette conique 30 passant dans un trou transversal 31 percé dans le bouchon. Le bouchon se loge dans une ouverture 32 de forme sensiblement complé- mentaire taillée à la machine dans l'extrémité inférieure du corps en graphite 25. La profondeur de l'ouverture 32 est choisie de façon à'y noyer le bouchon.

   Une échancrure circu- laire est également taillée dans l'extrémité du corps en graphite 25, son diamètre est un peu plus grand que la di- mension transversale maximum du bouchon 28 et sa profondeur 

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 est égale à celle dont le bouchon est noyé dans l'extrémité du corps 25. L'espace ainsi formé une fois le bouchon fixé dans sa position est rempli avec une pâte de graphite 33 ou analogue, de façon à recouvrir complètement le bouchon en métal   28   et à empêcher ce métal de souiller le zinc. 



   L'extrémité supérieure de la vis de levée est accouplée d'une manière analogue avec l'arbre de commande 26 par un bouchon métallique supérieur   4,   qui comporte une ouverture centrale non filetée      d'un diamètre suffisant pour permettre au bouchon de glisser librement sur l'arbre 26. 



  L'ouverture 35 comporte une rainure de clavette 36, dans la- quelle se loge une clavette 37 montée longitudinalement le long de la surface de l'arbre 26 au voisinage de l'extrémité supérieure du corps en graphite 25 en'forme d'arbre. Le bou- chon 34 peut ainsi être glissé sur l'extrémité supérieure de l'arbre 26 et venir en place dans une ouverture 38 de forme complémentaire de l'extrémité supérieure du corps 25. Dans cette position, le bouchon est calé sur la vis de levée et est. également accouplé avec l'arbre 26 par la clavette 37. 



  Le bouchon est maintenu en place dans l'extrémité de la vis de levée par un moyen classique tel qu'une rondelle 40, un écrou 41 et un contre-écrou 42 se vissant sur l'arbre 26.. 



  Lorsqu'on serre l'écrou 40 sur l'arbre, les deux bouchons métalliques 28 et 34 se rapprochent l'un de l'autre et vien- nent en contact d'accouplement fortement serré avec les ex- trémités de la vis de levée. Les deux bouchons sont accouplés avec l'arbre 26 par la clavette conique 30 du bouchon inférieur 28 et par la clavette 37 en contact avec la clavet- te supérieure 34. 



   Ainsi qu'on peut le voir sur la fig. 1, la vis de levée 21 est suspendue dans la chambre de condensation 10 sur 

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 l'extrémité de l'arbre   26.   La portion supérieure du corps   25   de la vis de levée, qui ne comporte pas le canal 22, passe de bas en haut par une ouverture 43 du plafond de la chambre de condensation* Un joint étanche est formé entre la chambre de condensation et le corps 25 par un presse-garniture 44 monté dans l'ouverture 43 du plafond. De préférence le dia- mètre de l'ouverture 43 du plafond est suffisant pour permet- tre d'introduire la vis de levée 21 dans le condenseur ou de l'en faire sortir par cette ouverture. 



   L'arbre de commande 26 est supporté par deux paliers 45 situés au-dessus de la chambre de condensation 10. Un 'des paliers 45 au moins, et de préférence les deux, sont des paliers de butée susceptibles non seulement de supporter le poids de la vis de levée 21, mais encore.celui du zinc fondu que la vis fait monter. Les paliers de butée sont fixés sur des éléments de support qui sont suspendus en un point situé au-dessus du condenseur ou sont montés sur le plancher sur lequel repose le condenseur. Le poids de/la vis de levée en fonctionnement et les vibrations éventuelles qui en résultent ne sont ainsi pas transmis à l'ensemble du condenseur. L'ar- bre de commande 26 reçoit son mouvement d'une poulie 47 ou organe analogue claveté sur l'extrémité supérieure de l'arbre. 



   Le fonctionnement de la vis de levée est le suivant: L'extrémité inférieure du canal 22 plonge dans la masse de zinc fondu contenue dans la chambre de condensation. Lorsque le canal tourne autour de son axe, par le mouvement de rota- tion de l'arbre de commande 26, il fonctionne de la même ma- nière qu'une vis de levée et fait monter le zinc fondu qu'il contient.

   L'arbre 26 et par suite le canal 22 tournent à une vitesse suffisante pour faire subir au zinc fondu contenu dans 

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 le canal l'action de la force centrifuge et provoquer le dé- versement de ce zinc fondu par la partie supérieure ouverte du canal, sur une notable portion de sa longueur* Le zinc fondu est ainsi projeté hors du canal par la paroi de retenue de la vis de levée formée par la paroi latérale extérieure du canal et contre les parois latérales de la chambre de condensation. Le mouvement ascendant du zinc que le canal fait monter se transmet également au métal fondu projeté en dehors, qui est ainsi projeté dans une direction générale en dehors et vers le haut dans la chambre.

   Le métal fondu est projeté hors du canal sur une notable portion de sa longueur totale et forme ainsi une série continue de nappes en spirale, en forme de parapluie, de zinc fondu provenant de plusieurs points répartis verticalement dans la chambre. Le métal fondu ainsi violemment projeté contre les parois latérabs de la chambre, rebondit dans tous les sens et baigne d'une manière efficace les surfaces intérieures du condenseur avec le métal fondu projeté de bas en haut à partir de la masse de zinc fondu qui se trouve à la partie inférieure de la chambre. 



   Les surfaces intérieures de la chambre de conden- sation étant baignées par le métal fondu relativement froid projeté contre elles, la presque totalité des/surfaces avec . lesquelles la vapeur de zinc vient en contact prend une température de refroidissement sensiblement inférieure au point d'ébullition du zinc, mais non à son point de fusion. 



  L'action de refroidissement résultant de la transmission de la chaleur par les parois du condenseur, provoquée uniquement par l'air atmosphérique en dehors de la chambre   ,ou   par de 

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 doubles enveloppes refroidies par l'eau, se transmet au métal fondu qui baigne ces parois en permanence, mais la pré- sence de ce métal fondu sur les parois empêche la vapeur de zinc contenue dans la chambre de se refroidir à une tem- pérature inférieure au point de fusion du zinc. Les goutte- lettes de vapeur de zinc condensée ont ainsi la possibilité d'entrer en coalescence et cette coalescence est favorisée à un point remarquable du fait que du zinc fondu circule dans la presque totalité du volume de la chambre.

   Dans ces conditions, l'oxyde de carbone et la vapeur de zinc qui arrivent dans la chambre se refroidissent rapidement en passant par l'intervalle de température critique dans lequel l'oxyde de carbone a tendance à se dissocier et ce refroi- dissement empêche ainsi sensiblement la formation d'une at- mosphère oxydante dans la chambre de condensation lorsque la vapeur de zinc se refroidit à son point de rosée. La va- peur de zinc se condense ainsi sous forme de masse de zinc fondu avec formation dans la chambre de condensation d'une quantité négligeable de poudre bleue.

   L'agitation vigoureuse et l'action de frottement exercée par le zinc fondu en per- manence dans la chambre de condensation tendent à maintenir dans le condenseur une température constante et à accélérer ainsi la condensation* En général, on fait fonctionner le condenseur de façon à y maintenir une température de régi- me de l'ordre de   550 C.   Les gaz d'échappement qui sortent de la chambre de condensation à cette température relative- ment basse n'entrainent avec eux qu'à peu près la quantité de zinc correspondant à la tension de vapeur partielle du zinc à cette température. 

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   La hauteur/à laquelle la vis de levée fait monter le zinc fondu avant qu'il soit complètement projeté en dehors par la force centrifuge dépend dans une large mesure du pas de la vis en forme de canal et de sa vitesse de rotation. 



  Par exemple, la vis ayant un diamètre de 127 mm,   c'est-à-dire   le corps 25 de la vis en forme d'arbre ayant un diamètre de 127 mm, on constate que le zinc fondu monte à une hauteur d'environ 457 mm, lorsque la vis tourne à 500 tours par minu- te environ. D'autre part avec une vis d'un diamètre de 203mm, de pas sensiblement identique, et tournant à une vitesse de 300 t/min, le zinc fondu monte à une hauteur de 609 mm le long de la vis. Le pas des deux vis de levée en forme de c-anaux est sensiblement égal au pas normalisé, c'est-à-dire que le pas est sensiblement égal au diamètre de la vis. On peut employer avantageusement des vis de levée d'un pas plus grand ou plus petit que le pas normalisé. 



   Le canal unique en forme de spirale 22 représenté sur les dessins, quoique d'une efficacité parfaite, donne lieu à un certain déséquilibre dû à l'action de cuillère exer cée par son extrémité inférieure, lorsqu'elle avance dans le zinc fondu, et'il a tendance à provoquer certaines vibra- tions. Quoique ces vibrations ne soient pas prohibitives, on peut y remédier en di.sposant sur la portion de corps en forme d'arbre de la vis de levée deux canaux en spirale sem- blable à 1800 l'un de l'autre. Ce canal double supprime les vibrations et est extrêmement efficace. Pour réduire les vi- brations au minimum on peut prolonger l'extrémité inférieure de l'arbre au-dessous de l'extrémité inférieure du canal, de façon à la monter dans un palier approprié 48 loge dans le fond de la chambre de condensation, fig. 3. 

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   Le canal ouvert en haut peut être disposé dans le -corps de la vis de levée au lieu de se trouver à l'extérieur. 



  Par exemple, .au lieu de former le canal 22 par une spirale disposée autour de la surface du corps en formé d'arbre, on peut tailler le canal sous forme de rainuré en U 50,   fig.13,   ou de rainure en V 51, fig. 14, dans le corps de la vis. 



  Dans ce cas l'axe de la rainure est avantageusement incliné vers le bas et en dedans, de façon à former par le côté ex- térieur de la rainure la paroi de retenue nécessaire. La partie supérieure ouverte de cette rainure constitue l'ouver- ture de la paroi de retenue voulue, qui permet au zinc fondu monté par la rainure rotative d'être projeté en dehors à l'intérieur de la chambre de condensation.' 
Si on désire réduire au minimum la quantité de zinc fondu maintenu dans le fond de la chambre de condensa- tion, et que la vis de levée trouve cependant une quantité suffisante de métal fondu à entraîner, on peut ménager dans le fond de la chambre de condensation une cavité 52, telle que l'indique la fig. 2.

   Grâce à cette cavité, la couche de métal fondu est assez épaisse, en communication avec l'ex- trémité inférieure de la vis de levée, sans qu'il soit né- cessaire qu'elle ait la même épaisseur sur la totalité du fond de la chambre. La vis de levée de cette variante de l'ins- tallation suivant l'invention se prolonge jusqu'au voisinage du fond de la cavité. Si on le désire, l'extrémité inférieure de la vis peut être montée dans un palier semblable au pa- lier 48 de la fig. 3. 



   Un refroidissement supplémentaire du condenseur peut être obtenu par un dispositif de refroidissement arti- ficiel. Par exemple, on peut disposer une enveloppe refroidie 

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 par l'eau dans la chambre de condensation sur le trajet des gaz qui y pénètrent et sont chargés de vapeur de zinc, ainsi qu'il est décrit dans la demande de brevet des E.U.A. n  de série 633 004 déposée le 5 Décembre 1945. Cet élément de refroidissement artificiel direct intérieur est baigné par le zinc fondu, projeté dans la chambre de con- densation par la vis de levée et sert à soustraire de la chaleur au métal fondu ainsi qu'aux gaz entrants.

   Le dis- positif de refroidissement artificiel peut aussi consister en une enveloppe refroidie par l'eau en forme de baïonnette plongée dans le zinc fondu dans le bac de déchargement 16, ainsi qu'il est décrit dans la demande de brevet des   E.U.A.   n  de série 678 540 déposée le 22 Juin 1946. Dans ce dernier type de refroidissement artificiel direct, l'élément de re- froidissement soustrait de la chaleur au métal fondu dans le bac de déchargement. L'agitation violente du métal fondu dans la chambre de condensation assure la transmission de la chaleur de la masse de métal qui s'y trouve au métal du bac de déchargement et empêche qu'il s'établisse entre eux des différences de température nuisibles. 



   L'orifice d'entrée de la vapeur de zinc et l'orifi ce de sortie des gaz perdus de l'installation de condensa- tion du zinc des   f ig.   1 et 7 sont disposés à peu près l'un en face de l'autre dans les parois de bout opposées de la chambre de condensation. La vapeur de zinc qui y entre, passe au-dessous de la cloison 13 dirigée vers le bas et la vis de levée 21 qui tourne à grande vitesse, lui imprime un mouvement tourbillonnant dans la chambre. La turbulence ainsi obtenue dans la   chambree   condensation est suffisante pour assurer à la vapeur de zinc une durée de séjour lui permettant de se condenser complètement. On peut augmenter 

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 cette durée de séjour en disposant l'orifice d'entrée de la vapeur de zinc et l'orifice de sortie des gaz perdus, comme l'indiquent les fig. 8 et 9.

   On voit que dans ces con- ditions la vape.ur de zinc est introduite dans la chambre de condensation et les gaz d'échappement en sortent au   voisine ±:   des angles opposés d'une chambre de condensation 10 de section transversale sensiblement carrée. La chambre de con- densation 10 d'une autre forme de réalisation du condenseur de zinc suivant l'invention a une forme sensiblement cy- lindrique, comme l'indique la fig. 10. L'orifice d'entrée de la vapeur de zinc 11 et l'orifice de sortie des gaz d'échappement 12 sont situés l'un à côté de l'autre, mais sont séparés l'un de l'autre dans la chambre de condensation par une cloison verticale 53. 



   Quoique l'orifice d'entrée de la vapeur de zinc 11 et l'orifice de sortie des gaz 12 soient protégés sur les fig. 1 et 7 par des cloisons, ces cloisons ne sont pas né- cessaires lorsque les tuyaux d'arrivée et de sortie sont suffisamment inclinés pour que le métal éventuellement proje té dans ces orifices revienne avec certitude dans le con- denseur.   Par   exemple, ainsi que l'indiquent les fig. 9 et 11, le tuyau d'arrivée de la vapeur de zinc 20 et le tuyau de sortie des gaz 12 peuvent être sensiblement verticaux au voisinage de leur point de raccordement avec le condenseur. 



  L'orifice d'entrée ou l'orifice de sortie, ou les deux, peu- vent aussi communiquer avec un tuyau oblique et fortement incliné tel que le tuyau d'arrivée 20 de la fig. 12, qui permet au métal fondu de revenir avec certitude dans le condenseur. 



   La vis de levée suivant l'invention, non seule- ment fait monter et projette le zinc fondu dans la chambre 

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 condensation d'une manière extrêmement efficace, mais encore fonctionne dans des conditions particulièrement sures. Elle pénètre/dans la chambre de condensation par une ouverture unique percée dans son plafond. Le presse-garniture disposé dans l'ouverture du plafond constitue un joint efficace empêchant les rentrées d'air et empêche la formation d'oxyde dur autour de la portion du corps en forme d'arbre de la vis au point où il pénètre dans la chambre de conden- sation. La vis de levée n'a donc sensiblement aucune tendan- ce à se coller ou à se coincer en service et on peut la fai- re fonctionner d'une manière continue pendant une période de durée prolongée.

   Si, pour une raison quelconque, il est nécessaire ou avantageux de retirer la vis de levée 21 de la chambre de condensation, on peut le faire en quelques minutes dans des conditions favorables en retirant le presse garniture 44 et en faisant sortir la vis par l'ouverture 43 du plafond du condenseur. Les paliers qui supportent l'arbre de commande 26, qui sont situés en dehors de la chars bre de condensation, ne subissent aucune action fâcheuse de la part des vapeurs de zinc et des températures élevées et peuvent fonctionner d'une manière continue sans autre précaution qu'une lubrification normale.

Claims (1)

  1. ¯RESUME¯ A - Procédé de condensation de la vapeur de zinc, caractérisé par les points suivants, séparément ou en combinaisons : 1) On projette le zinc fondu en dehors à partir de plusieurs points espacés dans le sens vertical, disposés dans une chambre de condensation fermée, et on fait passer <Desc/Clms Page number 19> un courant gazeux contenant de la vapeur de zinc dans la chambre en contact avec le zinc fondu.
    2) On maintient une masse de zinc fondu dans la chambre de condensation, on fait monter le zinc fondu à partir de cette masse verticalement dans la chambre de condensation, on projette le zinc fondu, qu'on a ainsi fait monter, par la force centrifuge dans la chambre au- dessus de la masse de zinc fondu qu'elle contient.
    3) On fait monter le zinc fondu à partir de la masse précitée au moyen d'un canal rotatif ouvert en haut, disposé en spirale autour d'un axe sensiblement vertical dans la chambre et on fait tourner ce canal à une vitesse suffisante pour faire sortir le zinc fondu à la partie supé- rieure du canal par. l'action de la force centrifuge et le projeter dans la chambre.
    4) Le zinc fondu est projeté dans la chambre de façon à baigner en permanence la surface intérieure de la chambre.
    B - Condenseur de vapeur de zinc, caractérisé par les points suivants, séparément ou en combinaisons : 1) Il consiste en un récipient fermé avec orifice d'entrée de la vapeur de zinc et orifice de sortie des gaz, une vis de levée disposée vertiealement dans le récipient et comportant à sa périphérie une paroi de retenue permettant au zinc fondu qu'elle fait monter de se déverser dans le sens radial, la vis de levée en tournant faisant monter le zinc fondu à partir d'une masse de ce zinc qui communique avec l'extrémité inférieure de la vis et un dispositif faisant tourner la vis, de façon à faire monter le zinc fondu à partir de sa masse et à le projeter en dehors dans le sens <Desc/Clms Page number 20> radial par la paroi de retenue dans le récipient au-dessus de la masse de zinc fondu qu'il contient.
    2) La paroi de retenue est percée d'une ouverture qui communique avec l'intérieur du récipient.
    3) Un arbre vertical . est monté à rotation dans le récipient et comporte sur sa surface cylindrique extérieur un canal à dessus ouvert disposé en spirale.
    4) Le récipient fermé comporte une cavité dans la- quelle est maintenue une masse de zinc fondu.
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