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Dépoussireurs électrostatiques.
L'invention concerne les appareils de précipitation électrostatique servant au dépoussiérage et à l'enlèvement d'autres particules étrangères des gaz tels que l'air, elle se rapporte plus particulièrement aux électrodes d'ionisation des gaz utilisées dans ces dépoussiéreurs.
Dans les dépoussiéreurs connus, l'air à dépoussiérer passe d'abord dans une chambre d'ionisation dans laquelle les particules étrangères entraînées par l'air reçoivent des charges électrostatiques. Après cela, l'air contenant les particules chargées est envoyé dans une chambre collectrice munie d'électro- des collectrices sur lesquelles les particules chargées se déposent. D'habitude, une telle chambre collectrice de dépoussié- reuer contient plusieurs électrodes en forme de plaques parallèles
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et très rapprochées entre elles, une plaque sur deux étant mise à la terre, les autres plaques étant chargées électriquement Les particules de poussière chargées se déposent sur les plaques mises à la terre.
Les électrodes d'ionisation de ces dépoussiëreurs com- prennent des paires d'électrodes incurvées, relativement grandes, mises d'habitude à la terre. On tend entre elles des fils montés sur isolateurs, d'un diamètre relativement petit, et portés à des potentiels pouvant atteindre plus de 12.000 volts. Les fils d'ionisation sont d'habitude attachés, à leurs extrémités, à des bras supports qui sont motés, à leur tour, sur des iso- lateurs fixés aux électrodes d'ionisation mises à la terre ou à la caisse même du dépoussiéreur.
Dans le passé, en montant les fils d'ionisation, on les coupait d'habitude en longueurs qui étaient supérieures aux distances entre leurs bras supports d'extrémite. On les fixait alors aux bras supports d'extrémité et on torsadait les bouts autour des bras. Il en résultait un gaspillage de fil, des fils ayant des longueurs et des tensions différentes, des difficultés exagérées de fabrication et d'entretien, et des pertes par effets corona aux bouts des fils qui se terminaient souvent en pointes plus rapprochées des électrodes d'ionisation mises à la terre que les surfaces utiles des fils elles-mêmes.
Suivant la présente invention, on élimine les défauts décrits ci-dessus, en coupant les fils d'ionisation, destinés à un type de dépoussiéreur donné, en longueurs standard, en ter- minant ces fils par des attaches, et en munissant les bras supports d'extrémité de crochets conformés de façon à retenir les attaches des fils.
De cette manière, le prix de revient des équipages de fils d'ionisation pour dépoussiéreurs électrostatiques est
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abaissé, le montage des fils d'ionisation dans les dépoussié- reurs électrostatiques est simplifié au point de vue fabri- cation et entretien et les pertes par effet corona qui se produi- sent aux extrémités des fils d'ionisation dans les dépoussiéreurs électrostatiques sont réduites.
Différentes formes d'exécution préférées de l'invention sont représentées, à titre d'exemple, au dessin annexé.
La figure 1 est une vue de profil, en coupe, d'un dépoussiéreur électrostatique conforme à l'invention, la coupe étant faite suivant la ligne 1-1 de la figure 2.
La figure 2 est une vue en bout, en coupe, du dépous- siéreur de la figure 1, la coupe étant faite suivant la ligne 2-2 de la figure 1.
La figure 3 est une vue de profil d'une forme d'exécuit d'un bras support de fil d'ionisation.
La figure 4 est une vue en plan du bras de la figure 3.
La figure 5 est une vue, avec une partie intermédiaire enlevée, d'un fil d'ionisation muni, à chaque bout, d'attaches pouvant être maintenues dans l'extrémité du bras support des figures 3 et 4.
La figure 6 est une vue du bras support de fil d'ioni- sation des figures 3 et 4, à l'extrémité duquel est maintenue une attache d'un fil d'ionisation.
La figure 7 est une vue d'un fil d'onistaiom avec une partie intermédiaire enlevée, portant à ses extrémités, une autre forme d'attache.
La figure 8 est une vue d'un bras support de fil d'ionisation, à l'extrémité duquel est maintenue une des attaches de la figure 7.
Le dépoussiéreur électrostatique représenté comporte une caisse 10 avec une-entrée d'air 11 à sa partie supérieure
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et une évacuation d'air 12 à sa partie inférieure, l'air ou tout autre gaz à dépoussiérer étant introduit, par exemple, au moyen d'un ventilateur extérieur non représenté, dans la direc- tion des flèches des figures 1 et 2.
Les électrodes tubulaires d'ionisation, espacées et d'un diamètre assez grand 13, sont fixées aux parois d'extrémité de la caisse 10, plus bas que l'entrée 11.
De minces tubes 14 sont fixés aux parois d'extrémité du dépoussiéreur, par l'intermédiaire des isolateurs tubulaires 15. Les tubes 14 ont de petites ouvertures dans lesquelles on force les bouts inférieurs des bras supports des fils d'ioni- sation 16. Les bras 16 correspondants sont placés au centre, entre les paires d'électrodes d'ionisation tubulaires 13.
Les fils d'ionisation 17 sont maintenus à leurs extrémités par les bouts supérieurs des bras 16, de manière.à être placés au centre entre les électrodes tubulaires d'ioni- sation 13, parallèlement à celles-ci.
Les fils d'ionisation 17 sont coupés en longueurs standard et portent à leurs bouts des attaches associées aux extrémités des bras supports des fils 16, pouvant prendre la forme de petites bouclas sphériques 18 (voir figures 5 et 6), ou d'oeillets 19 (voir figures 7 et 8).
Le bras support 16, représenté aux figures 3, 4 t 6, est replié à son extrémité de support du fil d'ionisation, de manière à former un crochet 23, comme on le voit le mieux à la figure 4, une des boules y étant maintenue par le crochet qui est incurvé sur sa partie en contact avec la boule (voir figures 3 et 6).
Le bout du bras support d'ionnisteur 16, représenté à la figure 8, est replié de manière à former la grande partie d'un cercle 24. Un oeillet 19 formant l'extrémité d'un fil 17 est glissé sur le bout du bras, et maintenu comme indiqué à la figure 8.
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Les bras supports de fils d'ionisation 16 sont fabriqués en métal élastique et sont fixés dans les tubes 14 de telle manière que leurs extrémités destinées à supporter les fils d'ionisation sont à une distance, l'une de l'autre, supé- rieure à la longueur des fils d'ionisation 17. En plaçant un fil 17 entre une paire de bras 16, on fixe une des attaches d'extrémité du fil, la sphère 18 de la figure 5 ou l'oeillet 19 de la figure 7, au bout support du bras 16 correspondant.
On tire ensuite l'autre extrémité du fil 17 dans la direction du bras support 16 opposé. Les deux bras 16 sont rapprochés l'un de l'autre jusqu'à ce que l'attache à l'autre extrémité du fil puisse être fixée au bout support correspondant du bras 16. opposé. Le fil est ainsi maintenu tendu, grâce à l'élasticité des bras opposés 16.
Les attaches aux extrémités des fils ont, de préférence, une forme telle que leurs surfaces extérieures soient bien arrondiessans présenter d'aspérités, qui pourraient provoquer des pertes par effet corona.
La chambre collectrice du dépoussiéreur comprend les plaques collectrices 20 mises à la terre, fixées par leurs quatre coins dans des rainures pratiquées dans des barres métalliques attachées aux parois métalliques d'extrémité de la caisse 10. Les plaques 20 sont mises à la terre par la caisse et peuvent être connectées à la borne négative d'une source de haute tension continue.
Les plaques collectrices chargées 22 alternent avec les plaques 20 et sont fixées par leurs quatre coins dans des rainures dont les barres 25, montées sur les tiges 26 dont les extrémités sont posées sur les isolateurs tubulaires 27 attachés aux parois d'extrémité de la caisse. Les plaques 22 peuvent être connectées à une borne-positive, haute tensionde la source d'alimentation, dont le potentiel peut être de plus de
6. 000 volts.
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Les fils ionisateurs 17 peuvent être connectés à une borne positive, haute tension de la source d'alimentation, dont le potentiel peut être de plus de 12.000 volts. Comme, les électrodes tubulaires d'ionisation 13 sont mises à la terre par la caisse,reliée elle-même à la borne négative de la source d'alimentation, il y a donc une différence de potentiel de 12.000 volts entre les fils 17 et les électrodes tubulaires 13, potentiel suffisant pour ioniser le gaz qui passe, eu égard à la distance de séparation entre électrodes.
En fonctionnement, le gaz passant entre les électrodes d'ionisation 13 et 17 est ionisé, les particules étrangères recevant,de ce fait, des charges positives. Lorsque le gaz passe entre les plaques collectrices 20 et 22, les particules chargées y entraînées sont attirées et déposées sur les plaques collectrices 20 mises à la terre.
REVENDICATIONS
1. Dépoussiéreur électrostatique comprenant des fils maintenus ionisateurs/, à leurs extrémités, par des bras supports, carac- térisé en ce que les fils ionisateurs sont munis d'attaches fixées à leurs extrémités, et les bras supports sont fabriqués en métal élastique et ont des extrémités pouvant être réunies aux attaches des fils ionisateurs, la longueur des fils ionisateurs étant telle que les extrémités des bras supports sont bandées l'une vers l'autre.