<Desc/Clms Page number 1>
.Perfectionnements à l'application thérapeutique de médicaments, l'utilisation de désinfectants, insecticides et insectifuges, aux matières solides parfumées et aux fleura artif@clelles"
La présente unvention se reporte a des moyens perfectionnés pour l'application thérapeutique de médicaments à la peau et aux organes respiratoires, et pour l'utilisation de désinfectants, insecticides et insectifuges, ainsi qu'à la production de matières solides parfumées et aux fleura artificielles formées à l'aide de ce matières.
De toutes les méthodes appliquées jusqu'à présent, qui per- mettent d'introduire dea substances à effet thérapeutique dans le corpa humain ou dans celui des animaux. l'un des moins effi- Caces est celui qui se fait par absorption à travers la peau.
Néanmoins, cette méthode d'absorption doit être fréquemment uti-
<Desc/Clms Page number 2>
EMI2.1
lieée, o1al8D8nt. lorsque la peau mêm est Malade et doit 4tre traitée, ou lorsque la -186f' est confinée à une son SOU4-
EMI2.2
EMI2.3
cutané limitât. Les bJ:eUU1..a sont également traltàeti localement* Certaines maladies,, tell que les amodiât de la poitrina ou lao affections due organel raspiratoirss 8Upérierà, sont traité par les inhalationa de vapeurs, souvent oowbinéaa avec l'applioa- tion da médicaments sur la peau da la poitrine et sur las régi=* supérieures du doa.
Juaqu'à présant, l'absorption da médicaments à travers la peau . dté effectués par l'application du 8diO&lD8llt. sur la psan aoua la forme d'un aagu8l1t. oout..1t.ué par une solution ou une 41anioo du aédioaoant dans an milieu approprié. Cett4 méthode présente la désarrat qua l'application d'un onguent, est dé<Mt- grêable pour le patient, 1al.¯n\ lorsqu'il s'agit d'un enfant, etg de plu, 1.8 taux d'absorptim da ##dioatarit est Irrégulier. Dana la médecine vitérimire,, la traitement des rai- aftuz par laa onguents est 8OUftn\ lnapplioabl4 à OMM du fait que l'animal sa lèch4 pour M nettoyer et 4ulb" a1na1 l'onguent. dA la peau, ce qui peut 4oe #tre àaDgenux si l'onguent est toxique. L'absorption et l'effet da guériaon peuvent souvent 4tre obtsnus &4ulamnt si l'onguent ou un liniment est frictionné dana la peau.
Il ost évident qus cette friction na peut pas itrw continue et pour oett4 raison la période absorption effective est limita in oOll8éq,U8l1ot. Il arrive triqu8I8IDtr qu'il faut évite le contact da l'air avec 1.. bl4a&ur*4. ce qui limita da nouaao les périodes pandant lesquelles 1.. C816DeD\8 peuvent 4tre appli- quée, par friction, sur la région adjacente.
Il sa présente également dos ce* où l'exposition à la luaürr aérait profita- bl4, mis que oelle-oi srt emplchée par les bradagai et lot pan- saarnta utilisés pour l'application daa MCU08JD81t8 à la ICM4
EMI2.4
malade.
EMI2.5
La prdanta invention prévoit uns mtièri arec laquclla def
<Desc/Clms Page number 3>
médicaments peuvent être appliqués sur la peau ou aur des blessu- res ouvertes, ou par la respiration, sans provoquer les désavanta- gea mentionnes ci-deaaua, et avec laquelle un désinfectant, inaec- ticide ou inaectifuge peut également être employé d'une façon appropriée.
L'invention prévoit également une substance solide parfumât, dans laquelle le parfum sera protégé contre toute altération et de laquelle le parfum continuera de ae dégager pendant un temps très long.
On connaît un procédé de travail des résines synthétiques ou autres matières plastiques synthétiques, dans lequel la résine synthétique ou autre matière plastique synthétique eat dispersée dans un plastifiant, de façon à former une pâte mobile pouvant être étalée ou coulée, et qui, lorsqu'elle est chauffée à une certaine température, se gélatinlse et devient donc dure. Le chlorure de polyvinyle peut être plastifié par le butyle-acétyl4- ricinoléate, le phtalate de dibutyle et les plastifiants analo- gues, pour former une telle pâte qui ae gélatinles à une tempéra- ture voisine de 125 .
La présente invention prévoit une peau ou membrane artifi- cielle ou un corps conformé, constitué par une résine ayntnétique plastifiée ou autre matière plastique ayntnétique plastifiée, y compris de 3 compositions de dérivés de cellules, dans lequel a été incorporé un médicament, désinfectant, insecticide ou insec tifuge, ou un parfum composé, qui est dégagé graduellement par la dite membrane ou le dit corps.
Par les parfums composéil faut entendre des substances contenant des substances odoriférantes agréables extraltes de fleura ou autres sources naturelles de substances odoriférantes, ou des substances synthétiques possédant des odeurs agréables similaires ou autres.
Pour produire la membrane ou le corps conformé, médicamenten
<Desc/Clms Page number 4>
ou parfumé, une résine synthétiques, en particulier le chlorure ae polyvinyle, ou une autre matière plastique synthétique, telle qu'une composition de dérivas de cellulose, est plastifiée totalement ou en partie au moyen d'un médicament, désinfectant, insecticide ou inaectifuge volatil, ou un parfum composé, ou d'un mélange contenant une telle substance, de façon a former une pâte mobile, et cette pâte est coulée et est gélatinidée par la cnaleur pour forcer une membrane ou un corp@@ conforme.
Afin d'aaaurer qu'une quantité suffisante de médicament, désinfectant, insectionde ou inaectifuge volatil, ou de parfum composé, subsiste dans le produit gélatinise après le chauffage, le chauffage eut, selon l'invention, effectue dans une atmposphère saturée de vapeur a la pression de vapeur exercée par le médi- cament, désinfectant, insecticide ou inaectifuge ou le parfum composa. Ce but peut être atteint en plaçant la pâta dans des bottes fermées pendant le chauffage.
Aprés refrodissement, la réaine synthétique plastifiée ou autre matière plastique plastifiée devient un corps solide plus ou moins élastique qui, si la pâte a été répandue en mince couche avant d'être chauffée extérieurement a la température de gélatini- .tien. forme une ombrant qui est un film ou une feuille salon son épaisseur. Une telle membrane contenant le médicament destiné à l'application thérapeutique, peut être appliquée comme un bar.- dage ou être utilisée ooame un masque pour assurer l'application thérapeutique de la vapeur du médicament.
3 tant dorme que la médicament, désinfectant, insecticide ou insectifuge participe fréquemment à la plastification de la ré- aine synthétique ou autre matière plastique, le vieillissement de la membrane, résultant de la perte du Médicament, désinfectant, insecticide ou inaectifuge, fournira une indication de l'épuise- ment de cette 8ubatance. La perte de matière medicamenteuse provoquera un rétrécissement graduel et ce phénomène peut être mis a profit pour indiquer le degré d'usure de la membrane a un
<Desc/Clms Page number 5>
moment donné quelconque.
La membrane prudente par exemple une épaisseur variant d'en- viron un millième à un huitième de pouce (0,025 à 3 mm. environ).
Une telle membrane peut être transparente et peut offrir une faible résistance au passage de la lumière, spécialement dea rayons ultra- -violeta. Le chlorure de polyvinyle constitue une résine appropriée, mais l'utilisation d'autres résines ayntnétiques, caoutchouc$ synthétiques, et autrea matière a plastiques synthétiques n'est aucunement exclue.
Un certain nombre de composés ayant une valeur thérapeuti- que sont également dea plastifiants excellents du cnlorure de polyvinyle, et leur effet plastifiant est utilisé, soit seul, soit en combinaison avec l'effet plastifiant d'un autre plastifiant du chlorure de polyvinyle, tel que le phtalate de dibutyle et le butyle-acétyle- ricinoléate. Parmi les médicaments plastifiants se trouvent plusieurs huiles essentielle et dérivés de l'acide aalicylique, tel que le salicylate de méthyle.
Pour le traitement de blessures ouvertes, le médicament doit être miscible aux solutions aqueuses naturelles qui ne trou- vent dans une telle blessure. De la sulfanilamide dissoute dans de la glycérine convient à oet effet.
La sulfanilamide n'est soluble dans aucun de* plastifiants, rais se dissout si sécant dans la glycérine, depuis laquelle elle est soulement précipitée par l'addition d'une quantité relativement grande d'eau, Aux tempéra- turea très levées, une quantité tellement grande de @olfamilamide peut être dissoute dans la glycérine que, pendit le refroidisse- ment, la sulfanilamide se précipite dans me telle proportion qu'on obtient une poudre qui n'est que légèrement bumide,
dont l'incorporation dans la pâte de rénine et de plastifiant n'est qu'un peu plus difficile que celle d'une poudre sèche. Lorsqu'411* est exposée à la température de gélatiniaation, la sulfanilamide est toutefois de nouveau dissoute dans la glycérine et la solution
<Desc/Clms Page number 6>
EMI6.1
liquida dalla Ta glycérine, qui en résulte, forme une infinité de trea fina canaux capillaires dans toute l'étendue de la membrane,
EMI6.2
le lo: desquels la oulfanilamide est conat8.lill1ent portée vera la
EMI6.3
Surface. L'effet irritant de la glycérine, qui eat dû à son
EMI6.4
h.f 1,rodcoicité, peut être neutralisé en y incorporant une propor- tison suffisante, main faible, d'eau.
Afin a'éviter toute émiaeioc en pure perte du médicament, et d'éviter la détérioration de* vetemente du patient, il est reoaa- mandable de limiter l'émission de l'immatim "icaumt4u" une seule face de la munbraps. Ce résultai peut, tire obtenu an munissant la membrane wktommta 4 d'yn support constitua par
EMI6.5
une membrane non-médicamenteuse de torte que la face ainsi re-
EMI6.6
vêtue ue, la membran4 combinée ne eera pua, mouilla par l'exsudation du ucd logent. Cela sot particulièrement importent lorsque la valeur thérapeutique du médicament dépend de saedio-activit4.
EMI6.7
Lorsqu'une telle membrane est appliquée intimaient aur une partie du corps, l'action musculaire aura pour effet que toute
EMI6.8
contr"iLta frictionnelle imposée par la membrane exercera un massage cor,atant, a condition que la résidtance à la traction ce la membrane doit suffisante pour aduurer cet efftt. Pour donnerez la membrane la rt'tilstance a la traction requise, cita baHûe.') de entière textile tiddée peuvent être noyées dana la aitn brant4 apecialewient a. ou prèd aGa borda ae celle-ci, et peu- vent ae proloiktr verd l'extérieur ue façon a former des rubana peur fixer la manbrane en position.
Les uJ.anß-a 6 ièlui var. t..:I conviennent pour les membranes fiiédi- Cw-lcr,teuùé8 pour certaines IZlblau166 : : our deb affectionna lieu organes respirb.toirea : J. parties an poids de chlorure de polyyinyle commercial; 3 petites en poids d'huile essentielle, comprenant le merthalg le camphre, 1",,,utile de pin et analogues; 2 parties en poiit3 de phtalate de dibutyle;
EMI6.9
1 partis en poids de salicylate de méthyle,
<Desc/Clms Page number 7>
EMI7.1
3 parties en poids de chlorure de polyvinyle couine rcial 3 parties en poids d'utiles essentielles, comprenant le menthol;
3 parties en poids de salicylate de méthyle, ±fin d'éviter que les bactérien virulentes contenues dane des solutions aqueuses ou dana d'autres milieux ne puissent consumer la membrane médicamenteuse finie, une faible proportion d'aspirine peut être dissoute dana la substance plastifiante.
La dispersion de cnlorure de polyvinyle dana la substance plastifiante est étalée ou ooulée d'une autre façon sous fonte de
EMI7.2
feuille et est gélatiniséa par la chaleur.
Une deuxième couche de pâte de polyvinyle plastifié est
EMI7.3
coulée sur la membrane miiicamnt4uae pour former un support non- oedicaunteux du genre spécifié cl-deuua et oonatitué de : ,4-èârtiaô en poids de chlorure de-polyvinyle ooarmercial; 3 parties en poids de butyle-acétyle-ricinoléats; 2 parties en poids de phtalate de dibutyle.
EMI7.4
Cette couche est a son 'tour gelatiniiiée par la chaleur.
La membrane peut être coulée ou découpée en forme de masque et être pourvue ae rubans pour permettre la fixantion derrière
EMI7.5
les oreilles, le manqua étant tendu sur la, bouche et 1"ye naz, auxquels il cédera non ÓQ1CB.l...eet avec un dibit uéteminé J'avance.
Pour le afÎectior.a rhucati anales et aalo;uet3, on peut u tIiser : 3 parties en poids de chlorure de polyvnyle coemiercial; 2 parties en poila de butyle-acétyle-ricinoléate;
1 partie en poids d'huile essentielle, telle que l'huile de pin; @ @ parties en poids de aalicylate de méthyle, avap ou sans aspirine dissoute dans les plastifiante. Le mélange
EMI7.6
est coulé et 1 gúlatlnieé comme décrit cl-d8ua. Des ruoana peuvent être incorporés dans la membrane' pour perilettre son application intime sur la région affectée.
Pour les affections de la peau, la membrane est formée d'un
<Desc/Clms Page number 8>
EMI8.1
quelconque des susdits mélangea de chlorure de polyrinyle, maie dans lesquels du goudron de houille, du soufre ou autres remédes pour les maladies de la peau sont substituée au salicylate de méthyle et à l'huile volatile, ou utilisés en plus de ceux-ci.
Pour les blessures ouvertes, on peut opérer comme suit :
EMI8.2
3 parties en poids de aultanilamide sont dissoute* à. haut.. température dana 2 parties en poids de glycérine à laquelle on a ajouté suffisamment d'eau pour détruira l'effet irritant
EMI8.3
da à l'i1Jgroacopici". Âpres refroid isseaent, la 8OhaU. avec le précipité de .Yl.f8Cl1a1. dispersé dans celle-ci, est ajoutée à une dispersion de
EMI8.4
10 parties en poids de chlorure de polyvinyle aommeroial daas 10 parties en poids de butyle-aoétyle-ricincléate et -10 parties en poids de phtalate de dibutyle.
La mélange est coulé et l8tlni8é coone indiqué ci-deaau4 et peut également être muni d'un support constitua par une couche non-médicamenteuse. Lea plastifiante usuels, a savoir le butyle- acétyle-ricinoléate et le phtalate de dibutyle, peuvent être rem- placés partiellement ou totalement par le aalicylate de méthyle,
EMI8.5
et partiellelnent par plusieurs huiles essentielles, telle que l'huile de pin.
Bien que la membrane aoit principalement destinée à fournir
EMI8.6
un moyen pour l'application thérapeutique de méd..can,enta à la peau et aux organes respiratoires, on emploi n'est psa limité à ces application$. De telles membranes peuvent constituer des drapa désinfectants destinée à être employés dans les hôpitaux et pour les lita de malades, ou des draps et couvertures insecti- cides ou insectifuges pour les hommes et les animaux, par exemple en y incorporant du mono- ou di-chloroxylénol ou du dichloro- diphényle-trichloréthane, ensemble avec un phtalate de méthyle, en combinant ainsi les propriétés désinfectantes, insecticides et
EMI8.7
inzectifugu de ces substances.
<Desc/Clms Page number 9>
EMI9.1
La r,,H.8 JT.t.L,tlS.u6 étant un mauvais conducteur ae la cha- , leur, elle aoit être étalée en coucne ounce lorsqu'elle est 6.I.)003éa a la couleur r.aiante ou autre chaleur externe pour être portée à la t6LIJ6r:i.J.t,ure ae .Cl3Lir13dt¯Orl, car ai non lea i:ârLlEo lt'iLa" rieures 4a la n.À.se de la Qi:;lt::nnon rÉnnnëuci8 ne deraie; t-.ela3 portées a la ter..pérature ..le ,élaLm..at,ior: c-vunt que les r';mor.a e.t'rlm.:rc n'aient 8.tt.cll.t une teL.r1rUre ae co:.,om;".or..
D'uutrc t:Jê1rt, courue le :rÎllru ,COL.OaE: bit û..l0dtJbl!I; .:W.d toute la (:.a.3E gel ,':;OI;.1"lt: OU l'J a gonfler la ruoir.e lcrj ut la 6Ólat..l- nidation, :"Jb.lc que loro nu I'cIrCml.5c3-.tmt le pa ri' ua dL dcule.ei.1 J-:b6Ú hf il 3ufÎd.;t eL toi, t::nu.utl1::.l.er.t. attiré* et oll'tctue une natation ae l'intérieur vert la durlace, il tat a vr.xc,le que l'c1k11..;C,ur (.lE la 33e gùlatmidée JtrIUitt-;C doit ... ,,>1 ,nJ.L..::1t que podule. :'our cette raioon, la Uio-,)e r-uior, Je l''-ine eot étalée en une ieuILle au-ai épaidae qu'il est oosaible de .-=1°Li- niser .un3 toute sa utude ::)...n::J que la caeilcur risque j.'enac &er aed r lC:r.. vU,>:fllc1elle. Jaù t'eullleù- ou .rea corpa ue PIUI :féi!lJe 0i-'b..I..3)jcur pourraient to:...tt-fo.... être cnauii'éd intérieurement par voie électrique à haute fréquence.
EMI9.2
La mir'ration graaueile du parfum frais depuis, l'intérieur (le la a.6cijrai(e remplace non seulement le parfum qui s'est évaporé .de La surface, maie étouffe a.u3si l'odeur de tout parfum ue la 5urface, qui a pu 0.9 venir fr&nctibment désagréable par suite de la
EMI9.3
réaction avec l'air atmosphérique.
EMI9.4
La m an brune gélatiniséa de résine parfumée peut tiré couple 611 fonhe ue pétales de fleura, qui sont aaaacibléa pour former des fleurs artincieilea, ou elle peut être coulée en forme de pétales
EMI9.5
ou de fleuri.
EMI9.6
Lorsque la m.e4ranE parfumée est dedtimc-e a 3tre utilisée pour fabriquer as à fleura artificielles, un pilent ou un colorant ap- proarié 6ot :'.lary,a u ba. pâte avant la gélatinidatiofi, peur re-
EMI9.7
produira la couleur de 'La pétale de fleur à imiter. Puisque la
EMI9.8
pâte peut ±tre quelque peu visqueuse, plusieurs pimenta ou colorants
<Desc/Clms Page number 10>
EMI10.1
peuvtrt être ir:tro.,Lita -Et. différer, ta ?G1U".., uu ¯' lange, .:le façon a .:¯,irt. ù-.E "clorhl.lm. bibrT"e, tac,et ', ou c- ccuieur coulant '!-c ...(,,-,, 1';.\....:.,1'6, e la ...E..,t.,r;ztt et Jl..c pétales -le fleura arti- l' 1:;
H ...1 C' ...Cr0l,.ytt::5 de,!.;::: cette .Et::},:rrl8, 'ici. il-' il a dCja été biE1.a.lé ci-aeaus, le chlorure se poly- vlr. lr tout ih réaine synthétique préférée pour la rUélioÓtlon da- l' ât-v tioc.. : lu..neuru é;rrUÍl6 composés sont &U.;)31 :!' excellents 'lu tlf iait3 du chlorure de polyvinyle, et leur effet plastifiant cal utiiiao, doit aeul, aoit en combinaison avec l'effet plasti- fiant J '1..1: autre plastifiant du chlorure ci. polyrinyle, tel que le tutyle-cf.tyle.ricÍnalé&te et la phtalate4 de dibutyle.
De- :.Üfa8.úge) convenables pour la fabrication de mu-brans rarfu:.éea or,t les nuivanta : 5 parties en poida de chlorure de polyvinylQ cocercial; 11 Z)arties en poids de phtalate de dibutyle; ,77, partaad en poids de benzoate de benzyle; #j,CJ partie er. pcid3 de purfua composa; ou ¯ 3.-ti;,- ù(. pous ne c..lorure ae polyvinyle cOilL.erclal; 4V5 p.rtj.e3 en peiaj <..olE; putalate .ie dibutyle; 'J,2:j ,J.....rt..I.5 en poiv.3 de uei.zotits dd be!1zjle; =,' ,m: ;,ie eu ljOl.J u'"uile ùe pin; 0,5 rtle on poids s'euculyptol; i' C,.;.5 partie on poids de menthol; 0,1 1 : :I"t 1C on Ii0 s..:a de purfuL. composé.
Le.. JElo-- ..:,uditU0 J.l..:.Jr3f..lOLu de chlorure de polyvinyle cHt.s la .>ust< ::E :,hJ1f¯élLte ..cr.:.ai.t le parfutt, ccupoaé, aotit étalées ou cc, ju ,.'ur.E Lutrb façon, en ferme de feuille, après quoi on a¯l.L6 ur ciiauifage a ur.e tc -..,.'ra;.ure Ncuva. t .t,te:i:ure l6,S C.
: (;'.;r ¯,rcs.ira les :er..raL.t parfumées sur une échelle co:.er- ide, 1¯. pGtE ,5r: ßür;.e co. Lne décrit ci-ue:JsuG peut être vergée -1étLiJ d(-;3 boites peu profondes ..i '&.l#.initUI1, chacune desquelles est
<Desc/Clms Page number 11>
ensuite ferrée par un couvercle. Au moyen d'une courroie trans- porteuse, les boîtes sont alors conduites à travers un four élec- trique de faible hauteur, tous dea dispositifs électriques de chau.fae radiant, agencés dans ce four. Après avoir traversé le four, les boites sont refroidie auaai rapidement que possible par exemple en les exposant à un courant d'air, et elles sont ensuite ouvertes pour permettre d'extraire la membrane de chacune
EMI11.1
d'elles.
Le,3 boîtes amont alors prêtes à être réutilisées iddia- tenant, puisque toute la pâte gélatinisée peut être enlevée pro- prement de lh boîte, sans que des parties y restent adhérer.
EMI11.2
R L J:r D I ; AT I 0! 3 .
1 - ?rocftd4 pour incorporer un dcar,er,t, Cl('31rfect8.11t, insecticide ou 2LnaactifLà,;-e volatil, ou un parfum conpoaé, dans une matière .)lhdtlue aynthJti lue, ccr 3t.. a 3tifier une résine aynthétije, an particulier le c lorure de nolyvinyle, ou une au- tre matibre plastique synthétique, totalement ou en ,,/:!.:-tle au noyen d'un m-dicaaent, da::
1infectarlt, insecticide ou inaectifuge volatil, ou un parfum compos, ou d'un mélange conte!l8.1t une telle substance, pour former une pâte mobile, et à couler et gélatiniser par la cnalôur la dite pâte pour former une membrane ou un corps conformé, dans lequel procédé, pour assurer qu'une quantité auffi-
EMI11.3
sante de ôédlC8lli6nt, désinfectant, insecticide ou inaectifuge, ou de parfurt composé, dubaiate dana le produit gélatloi8é après le dit chuffae, ce chauffage eat effectué dana une atmosphère aaturde de vapeur à la pression de vapeur exercée par le dit midi- cament, désinfectant, inaecticide ou insectifuge, ou parfun ooe!p0te.
2 - Membrane médicamenteuse formée conformément à la reven- dication 1, dana laquelle de la matière textile tissée cet noyée
EMI11.4
e t s'étend Boue la forme de ruban% à l'extérieur de la eteetbrece.
3 - Membrane modicamenteuee suivant n,,8Ddioa\iCID 2. cano". risée en ce qu'elle est établie tous la forma d'un masque.
4 - Membrane mddioamenteuse formée conformément 1 la reven- dication 1, caractérisée en ce qu'elle est pourvue d'un support
<Desc/Clms Page number 12>
constitué par une membrane non-médicamenteuse,
5 - ilesbrane parfumée ou corps parfumé forcé conformément à la revendication 1, caractérise en ce qu'il est coloré et con- formé corroie une pétale de fleur artificielle.
6 - Le procédé perfectionné pour incorporer des médicament , désinfectants, insecticides ou inaectifugas, ou des parfuma composât dans du chlorure de polyvinyle, et les membranes et copa solide. formés au moyen de la masse ainsi obtenue, comme décrit avec référence aux exemples donnés ci-dessus.