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Machine à trancher plus particulière rient applicable à. la viande, les machnes connues,;?- tracher la viande sont pour .la plupart du type à lame tranchante avec déplacement rctillage ou rotatif. Elles présentent cependant certa ins inconvénients, à savoir : les machines à lame tranchante et à déplacemetn 4ectillagne demandent un effort notable pour le découpage de la viande, effort aui doit être exercé par l'u- sager sur le bras du couteau.
Quant aux Machines à lame rota- tive,elles sont très lourdes, la lane en acier seule pesant Quelques kilogrammes. Il existe également des machines avec lame à ruban, qui suivant les qualités de viande, ne donnent pas toujours une coupe franche elles arrachent plutôt les fibres de la nièce de viande à découper et la lame a tendance
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à glisser dans le gras de la viande, La plupart du temps le fonctionneront de ces machinesn'est pas silencieux et le bra. du couteau est sujet à des trépidations.
La présente invention, qui a pour objet une machie à trancher plus particulière ment applicable à la viande,/est appelée à remédier aux inconvénients signalés. Elle se distin gue par le fait que la lame tranchante est animée d'un mou vemetn de va-et-vient recti ligne, de faible amplitude et de grande fréquence, combiné avec un mouvement oscillatoire ma- nuel dans un plan perpendiculaire à celui de l'avancement de la pièce à trancher* le dessin annexé représente d'une manière sché- matique une forme d'exécution de la machine selon l'invention donnée à titre d'exemple.
Suivant une caractéristique de l'invention, la lame est fixée à un porte-lame par des moyens immobilisant la lame à une de ses extrémités et un dispositif de tension exerçant ;sur l'autre extrémité de la lame un effort de tension permanente ce qui permet d'utiliser une lame très mince et par suite très légère) tout en assurant la rigidité doucette lame.
Suivant une autre caractéristique de l'invention la lame est reliée au bras articulé par des bielletes ce qui vermet de donner à cette lame, oscillant avec ces biellettes un léger mouvaient de va-et-vient transversal dans son plan.
La figure 1 montre une vue en élévation de la ma- chine, les figures 2a et 2b sont des vues en plan avec la moitié de droite du couvercle du chariot porte-viande enlevée.
La figure 5 en représente une vue latérale, le cou- vercle étant dessiné en coupe.
La figure 4 montre le détail d'une colonne suppor- tant le couvercle.
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Les figures 5 à 7 sont des dessins de détail du mécanisme d'entraîné ment de la lame tranchante : la figure 5 étant une élévation, la figure 6 une vue en plan e t la figu re 7 une section latérale, suivant la ligne VII-VII de fig.5.
'La figure 8 montre en coupe, selon la ligne VII-VI des figures 2a et2b le détail de l'avancement automatique du plateau avec l'indication de l'épaisseur de coupe de la tranche.
Les figures 9 à 11 représentent en détail l'appareil à affûter la lame tranchante : la figure 9 étant une vue en élévation, la figure 10 une vue latérale et la figure 11 une -vue en plan.
La figure 12 est une vue en élévation avec coupes partielles d'un bras porte -lame suivant une autre forms de réalisation de l'invention.
La figure 13 est une vue en coupe horizontale de ce bras porte-lame.
Les figures 14 et 15 sont des vues en élévation et en plan de la réglette coulissante dans le bras creux.
Les figures. 16 et 17 sont deux vues en élévation et en coupe transversale d'un porte-lame.
La figure 18 est une vue de face de la plaque de fermeture.
La figure 19 estune vue schématique, on perspective- d'un mode de fixation de la lame
Les figures 20,21 et 22 sont des vues en élévation, en coupe horizontale, et en coupe verticale suivant la ligne
22-22 de la figure 20 d'un porte-lame muni d'un dispositif de tension de la lame.
La figure 23 est une vue en coupe horizontale du dispositif de tension dans sa position correspondant au reâ chement de la lame.
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Le:1 figures 24, 25 et 26 sont des vues en coupes verticale et horizontale du dispositif de tension dans sa position correspondant à la tension de la lame.
La figure 27 est une vue partielle de face d'une autre forme de réalisation du dispositif de tension de la lame.
La figure 28 est une vue en coupe verticale, à plus
18-18 grande échelle, suivant la ligne @ de la figure 31 de ce dispositif de tension.
La figure 29 est une vue de ce dispositif, en coupe verticale, suivant la ligne 20-29 de la figure 28.
La figure 30 est une vue en bout du dispositif de tension.
La figure 31 est une vue en coupe horizontale de ce dispositif de tension suivant la ligne 21-21 de la figure 28 La lame étant dans sa position de tension.
La figure 32 est une vue en coupe horizontale de ce même dispositif, la lame étant détendue.
La machine à trancher représentée sur les figures de 1 à 11 comporte un bâti 1, de forme générale prismatique, reposant sur quatre pieds 2, dont chacun est muni d'une c'est élastique 5; par exemple en caoutchouc, maintenue par une rondelle emboutie 4 etfixée dans le pied par un boulon, le tout dans le but d'amortir dans une certaine mesure les vi- brations et leur tram smission au support sur lequel repose la machine.
Le bâti 1 exécuté de préférence en métal très léger, tel que par exemple un alliage d'aluminium, fait office de plateau, dont la face supérieure plane est recouverte d'une plaque striée 6; constituée en un produit inaltérable, facile à nettoyer, tel que par exemple de l'qpaline, du plexiglas ou autre composition analogue.
Le bâti 1 supporte à l'avant, sur deux consoles, une plaque réceptrice 6', par exemple en opaline, située à un
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niveau;inférieur à celui de la plaque 6 et servant 11 déposer les tranches coupées.
De chaque côté du bâti sont disposés : ,-Ruche le carter 7 du moteur ainsi que le mécanisme de maintien et de
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commande du couteau por'l;e-lar-18 et . droite, dans un carter 5, le dispositif d'avancement automatique du chariot supportant la pièce à découper.
Sur la plaque striée 6 du bâti repose le chariot
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porte-viande, comportant une plaque inférieure 8, de for;: nec tangulaire, creusée à l'avant suivant un plan 9 légèrement in- cliné, et munie de pointes de retenue 10, En une matière in<) 1"- térable. La plaque 8, en matière synthétique, par exemple sem blable à celle .de la plaque striée 6, repose sur deux réglettes
11 et 12, en acier poli, de préférence inoxydable.
La réglette extérieure 12 de droite, est munie d'un guide 13, retenu par des vis à ressorts de rappel, permettant de serrer et de main- tenir la plaque inférieure 8, appliquée sur la plaque striée : La.;plaque 8 est pourvue de deux colonnes cylindriques
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14, 15,taillées en crêpai llère 16, 17 respectivement, colonnes sur lesquelles s'engage au moyen de deux douilles 18, 19 res- pectivement, un couvercle supérieur 20, destiné à retenir la pièce de viande pendant le découpage des tranches.
Les douill 18 19 sont articulées 1±1. leur partie supérieure en 18' 19' re.¯
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pectivement, au couvercle 20 et elles sont munies, vers leur e trémité inférieure (:'un cliquet bzz. (fig. 3 e t 4) dont le bec peut venir en prise avec la crémaillère de la colonne corres- pondante. Un levier coudé 22, à ressort de rappel 23,actionne
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le cliquet 21 dans le sens de la flèche fl, pour 1i bé la douille Fon erii-orlse avec la ;. 1 1 't . douille de son emprise avec la crémaillère et pour ajuster ainsi le couvercle supérieure 20 sur les colonnes 14 et 15, suivant l'épaisseur de la pièce de viande à fixer.
Le couvercle supérieur 20 est muni à sa face infé-
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rieure d'une plaque 24 inaltérable, du m.3''Tle genre que les
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plaques 6 et 8, pourvue de pointes de retenue 25, semblables aux pointes 10, pour s'agripper dans la pièce de viande à débiter. le dispositif d'avancement automatique du chariot, ainsi constitué par le dispositif de maintien de la pièce à trancher, s'opère au moyen d'un mécanisais logé dans un carter 5 Qui se trouve sur le côté latéral droit du bâti.
Ce mécanisme comporte une vis 26, à filets carrés, montée parallèlement aux réglettes 11 et 121 et réglable à la nain depuis l'extérieur au moyen d'un bouton mole té 27. Un doigt 34 pivotant horizontalement surle plateau 8, peut s'en- gager dans les filets de la vis 26, en vue de l'entraînement automatique du chariot, ce qui permet l'avancement de ce der- nier après la coupe de chaque tranche. A ce effet, la vis 26 qui tourillonne ses deux extrémités dans le carter 5, porte du côté antérieur une roue à rochet 28 ainsi qu'une biellette portant un cliquet 30.
A son tour, la biellette est articulée au moyen d'un axe 31 -! une chaps filetée 32 dans laquelle est vissée en bout la tige 33 de commande automatique de l'encli- quetage, laquelle passe sous le bâti 1 pour rejoindre le doigt 62 de la chat 51. Cet ensemble constitue l'organe de poussée de 1'encliquetae dont la commande est assurée, par le couteau porte-lame Quisera décrit ci-après.
La roue à rochet 28, la biellette et le cliquet 30 montés sur l'extrémité antérieure de la vis 26, sont enfermés dans un second carter 29
Le dispositif de maintien et de commande du couteau porte-lame est placé latéralement, du coté gauche du bâti 1,et comporte un bras creux 36, solidaire d'un arbre de pivotement 39 qui est logé dans une tourelle 38 à couvercle amovible 58 à laquelle il est fixé par des vis 37 Cet arbre tourillonne horizontalement dans le bâti 1 sur un vilebrequin 46, sur lequel il est centré,.
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La tourelle 38 se prolonge, du côté opposé au bras creux 36 par un logement 41, destiné à recevoir un contrepoids
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78 qui sert à équilibrer le bras cr8U7> 36. Ce dernier est pour- vu d'une soufflure longitudinale 40 dans laquelle est logée une réglette coulissante 61, attelée par une bielle de commande 60 au maneton 54 du vilebrequin 46. Ce vilebrequin qui est soli-
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daire de l'arbre de pivotement 39, est entraîné \')['.1" un moteur électrique 4, logé dans le carter 7.
:Le courant du secteur arrive aune fiche 76 d'où il
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passe au moteur 43 par l'intermédiaire d'une botte à borhes i7, montée à l'intérieur du carter 7 et reliée elle-rrlc,?e par un câble souple 39 à un interrupteur de commande 70, disposé à portée de la poignée 69 du couteau porte- latte 36
Le moteur 42 entraîne, par l'intermédiaire d'un accou-
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plement 4*3, 44.". ;;
joint élastique 45 constitué par exemple par une rondelle de caoutchouc, le vilebrequin 46 qui tourillonne sur des roulements à billes 47, 48
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Le norte-larne z est actionné depuis le caneton 54 du vilebrequin 46 au moyen d'une biellette 60 reliée à une ré glette coulissante 61, guidée dans la gouttière 40 du bras creux, de la façon suivante :
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Le guidage de la réglette s'effectue à sa partie supé- rieure par deux galets 64,65, montés dans le corps du bras 63 par l'intermédiaire de roulements à billes à axes excentrés, s'appuyant sur deux grains d'acier trempé 55, 56 respective-
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ment, portés par la réglette 61,. laquelle est guidée, à sa par- tie inférieure, par deux autres galets 64', 65' respectivement, également montés dans le corps du bras 36 par l'intermédiaire
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âe roulements à billes à axes excentrés, les dius griefs s'ap- puyant sur des grains d'acier trempé 55', 56 respectivement, portés par la réglette 61.
En outre, cette réglette porte sur chaque face laté
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rale des grains '17 (fig. 7), en bronze auto-lubbifiant, qui s'appuient,d'une part, sur la paroi interne du bras.et d'autre
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part, du côté extérieur, sur une plaquette de fermeture 66 fixée au corps du bras 36.
Pour alléger dans la eusre du poss- ble le poids de l'ensemble du couteau porto.-lame, cette pla- quette présente trois ouvertures allongées dans lesquelles s'en gagent trois parties, sai liantes de la réglette 61. C'est sur ce parties en saillie qui affleurent la face extérieure de la pla- quette de fermeture 66 que vient se fixer par des vis le porte lame 67 qui présente à sa partie inférieure une feuillure dans laquelle la lame tranchante 81 est fixée- par des vis.
Le bras creux 36 cat puurvu d'une poignée de commande 69 ainsi que d'un interrupteur électrique 70 logé dans le bras,' à proximité de la,poignée et dont seul le bouton fait saillie vers l'extérieur. Cet interrupteur sert à la mise en marche du moteur 42.
Enfin, le bras creux porte à sa partie inférieure et sur le côté extérieur, parallèlement à son axe longitudinal et au niveau de la lame coupante 81, une tringle de garde 68, des- tiuée à protéger la lame coupante contre les chocs. La tringle sert en même temps de glissière pour un affûteur de la lame.
Pour supporter le bras creux 56 dans sa position abaissée, une console 36 est fixée au bâti 1 pour former appui et faire office de limitateur de course.
L'appareil affûteur (fig. 9 à 11) comporte une mon- ture 82, en forme de U, dont les jambages forment des crochets 83 quipeuvent s'engager sur la tringle de garde 68, en vue de glisser le long de celle-ci, pour l'affûtage. L'espace entre la monture et les jambages est garni d'une pierre à aliguiser 84.
Un levier 85, articulé dans un des jambages de la monture et réglable par une vis 86, possède un talon 87, qui produit le serrage de la pierre dans la monture, par le vissage du bouton mole té 86 de la ils.
La machine à trancher ci-dessus décrite fonctionne de la manière suivante : la pièce de viande à découpes est engagée
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dans le chariot etserrée entre les plaquas 8 et 24. A cet effet, le couvercle 20 est soulevé des deux nains,en agissant sur les leviers 22 dans le sens de la floche f (fig. 4), pour dégager les cliquets 21 des crémaillères 16 et 17.
La pièce de viande est placée sous la plaque supérieure 24 soulevée, puis cette plaque est abaissée et serrée su la pièce de viande, de manière que'le pointes 10 et 5 pénètrent dans la viande et la maintiennent. Dans ce mouvement d'abaissé cent, les leviers 22 relâchés.laissent les cliquets 21 en prise avec les dents des crémaillères 16 et17 sous l'action des ressorts 23; la plaque supérieure 24 abaissée est ainsi maintenue dans sa position de serrage.
L'articulation de la plaque 20 sur les douilles coulissantes 18 19,ainsi qu'un certain jeu dans le logement des axes des articulations 18', 19 respecti- vemetn permet à cette plaque. de s'incliner pour épouser la forme de la pièce de viande à découper.
La pièce de viande étant ainsi maintenue, le plateau inférieur 8 du chariot glisse sur les réglettes 11 et 12, vers l'avant de la machine, sous l'effet du mécanisme d'entraînement actionné par le doigt 34, dont les mouvements suivent ceux du bras creux 36, actionné à la main.
Chaque fois qu'on relève le bras 36, c'est à dire après chaque tranche découpée, le doigt 62 de la chape 51 (fi 8) exerce une poussée au bout de la tige 33 qui relie le mécanisem d'entraînement à la commande du bras creux 36 La tige 33 se déplace axialemtn à rencontre' de la tension du ressort de rappel 35 en rabattant le cliquet 30 contre la ' roue à rochet 28, qui est ainsi déplacée d'un certain angle dans le sensde la flèche de fig.
8. La rotation des la roue à rochet28 produit, par l'intermédiaire de la vis 26, le dépla- Cet/lent longitudinal du doigt 34 et du plateau inférieur 8 du chariot qui glisse ainsi en avant, le long desréglettes 11 et
12 du bâti 1.
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le réglage automatique de l'épaisseur de la tranche est commande par'le doigt 62 de la chape 51. Suivant la position de ce lui-ci, la tige d'encliquetage 33 se déplace sous l'action de l'entraînement plus ou moins grand de la chape 51.
Ce dépla- cemt peut également s'effectuer à la main, en manoeuvrant le bouton 63. L'avancement du chariot portant la viande est ainsi plus ou moins grand, ce qui détermine l'épaisseur de la tranche; Cette épaisseur est indiquée par un dispositif adapté sous le couvercle du carter 7 etconsistant en une transmission souple 50 attachée à la char.9 51 et qui s'enroule sur un disque 52 sortant les indications 1, 2,3 .... correspondant à l'épaisseu, que l'on désire donner à la trancha, chiffre qui apparat dans le guichet 53 du carter 7, indiqu ainsi à l'usager l'épais- seur de la tranche.
La coupe proprement dite de la tranche s'effectue au mouyen du bras porte- laine 36 que l'on manoeuvre de haut en bas en le tenant par la poignée 69 et en appuyant sur le bouton 70 qui met en marche le moteur électrique 42. La lame 81 est en- traînée dans un mouvement de va-et-vient par la biellette 60 tournant sur le maneton 54 du vilebrequin 46.
Cette lame 81 étantsuspendue à la réglette 67, son tranchant ne se déplace pas en ligne droite dans son mouvement de va-et-vient, mais possède ;en même temps que son mouvement alternatif longitudinal un léger mouvementtransversal, suivantun angle indiqué en fig 7, ce qui facilite la pénétration de la lame dans la viande, réduisant ainsi l'effort manuel à exercer sur le bras creux 36.
la dispositif de maintien et de commande de la lame, représenté sur les figures 12 et 13/comporte un bras articulé creux 116 solidaire d'une tourelle 138 fixée par de s vis 117 à u manchon pivot 118 tourillonnant horizontalement dans le bâti 1. le bran articulé créais 116 se prolonge au delà de
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la tourelle 138 car un bras creux 120 débouchant dans un contre poids creux 119.
Le moteur 121 logé dans le carter 9 et fixé au bâti 1, entraîne, par l'intermédiaire d'un accouplemet 4 44, à joint de caoutchouc 45, un arbre 46 tourillonnant axialent dans le Manchon piot 118 par l'intermédiaire de roulements à billes 47 48'.
Le r.ir.nchon pivot 118 estmaintenu axialemten sur le bâti, d'un côté par une portée d'appui conique 128, et, du côté opposée par un écrou 129 vissé sur ce manchon et s'appuyant -sur le bâti 1 par l'intermédiaire d'une bague d'appui 130.
Un contre-ccrou à chapeau 131 bloque l'écrou 129 par l'inter- médiaire d'une rondelle-frein 132 etferme en même tmps l'ouverture du manchon pivot 118 du côté du moteur. Une ron- delle de feutre 133 assure un jointde ce contre-écrou à cha- peau sur l'arbre 46.
L'arbre moteur 46 porte, en dehors du manchon pivot 118, deux excentriques 134,135 et tourillons, en bout, dans un roulement à billes 136 porté par un couvercle amovible 137 fixé sur la tourelle 138
Sur l'excentrique 134 est attelée une bielle 139 reliée à une barre oscillante 140. Les points d'articulation de la bielle 139 sur l'&xcentrique etsur la barre oscillante comportent de s roulements à billes s 144.
Cette barre oscillante 140 est suspendue par deux bic llettes 141, 14 au corns du bras articulé 116. Des roule- ments à billes 143 sont interposés aux points d'articulation de ces biellettes.
Un perte-lames 145 est fixé à la barre oscillan te
140 au moyen de vis 146. le bras oscillant 116 porte en outre, parallèlement au porte-lame 145 etsur le côté, une tringle 147 destinée à protéger la lame contre les chocs, et à servir de glissière pour l'affûteur.
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1:nfin" le bras oscillant 116 comporte une poignée de commande 148 et à proximité un interrupteur 149 logé dans le bras, etdont le bouton de commande fait se ul saillie à l'extérieur.
Sur le second excentrique 135 de l'abre moteur est attelée une bielle 150 articulée à son extrémité opposée à
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un contrepoids 151 10[';é dans le contrepoids creux 119, et lui- mé'n!8 articulé sur ce contrepoids creux par un axe inférieur 152
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Les points d'articulation de la biâlle 150 sur l'excen- trique et sur le contrepoids comportent des roulements à billes
153, 154.
La masse du contrepoids creux 119 équilibre, par
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rapport à l'argi1e moteur, la masse 'du bras articulé 116 n1'>n animée du mouvement oscillant.
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La ma88e du contrepoids intérieur articulé 151 équi- libre, par rapport à ce rn ê¯ts& axe, la masse des parties mobiles du bras articulé : bielle, barre oscillante, biellettes, lame.
Les excentriques 134, 135 sont calés à 180 l'un
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par rapport a l'autre, ce qui permet de réaliser . tout instant, sur l'arbre moteur, un équilibrage parfait des efforts suppri-
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maint ainsi toute trépidation et vibration. Le tranchage de la viande est produit par la latr13
145 qui est entraînée dans un mouvementoscillant par l'sxcen- .trique 134 solidaire de l'arbre moteur 46.
La lame 145 étant solidaire du porte-lard suspendu par les deux biellettes 141, 142 le tranchant ne se déplace pas suivant une droite dans son mouvement de va-et-vient, mais
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il possède. en tJ@'ri3 temps que son mouvement alternatif longi- tudinal, un léger mouvement alternatif transversal dans son plan qui facilite la pénétration de la lame dans la viande et réduit l'effort manuel à exercer sur le bras articulé 116.
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L'arbre moteur 46 en'traîne/en même .ternes que la lame 145, le contrepoids oscillant 151 attelé à l'excentrique
135 par la bielle 150.
Du fait du calage de 1'excentriques 145 sur l'arbre moteur 46 à 180 de l'excentrique 134, le contrepoids oscillant '151 articulé à sa base en 152 dans le contrepoids creux 119 prend des déplacements symétriques et opposés à ceux de la lame 145. Ainsi, à tout instant, le centre de Granité du sys tème mobile : 1ame 145, contrepoids 151, bielles 139 150, excentriques 134,135 reste sur l'arbre moteur 46 Cet équilibrage, parfait des masses en mouvemt contribue, pour une large part, à supprimer les vibrations dans le bras porte-lame.
Son effet est complété par une réalisation particu- lièrement légère de ces masses en mouvement.
La présente invention a également pour objet les dispositifs permettant de réaliser cette légers té.
,Ou figures de 14 à 19 montrent un mode de réalisa- tion du montage de la lame qui oet une construction parti- culièrent légère
Dans ce cas, le bras creux 200 (figure 19) comporte une gouttière longitudinale 202 dans laquelle peut coulisser une réglette 205 (figures 14 et 15) attelée au vilebrequin.
Cette réglette 205 est allégée par des évi déments 240 et 241.
La gouttière longitudinale 202 est fermée par une claque de fermeture 224 (figure 18) qui présente trois ouver- tures allongées 226, Il 2 7 228 dans lesquelles s'engagent trois parties en saillie 299 230 231 de la réglette coulissante.
Ce sont sur ces parties, qui affleurent le nu extérieur de la plaquette de fermeture, que vient se fixer par vis le porte-lame 232
Le porte-lame 232 allégé par des évidements intérieur
233 ménageant entre eux des nervures, présente à sa partie inférieure une feuillure 234 dans laquelle la lame 235 est
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fixée par des vis 236.
Dans le 'dispositif ci-dessus décrit, l'équip age mobile estenfermé par la plaquette 22 dans le bras creux 200 formant carter fermé. Ce carter est plein de graisse, et toutes les pièces mobiles s'y déplacent avec le minimum de
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'f,)rot te r.le nt. Ce mécanisme ne nécessite aucun entretien malgré la grande rapidité avec laquelle il se déplace (3.C00 tours- minute pour l'arbore moteur du vilebrequin). le poids des pièces en mouvement est réduit au
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minimum par la f 0?'t¯ß des pièces et la nature du métal Qui les constitue. C'est ainsi que les bielle t te s, réglette, porte- 18.,13, peuvent é'tre construits en magnésium. La 1¯yj; est en acier.
Cette lame, contrairement au lames des machines à trancher connues nce9 u î Vs légers et peut e fixer aisément au porte-lame ou se retirer facilement de ce porte A lame.
La lame fixée par vis au porte-lame constitue avec ce dernier un ensemble rigide et très léger quine pèse
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que 100 grammes, alors qa'une lame tout acier de me'me dirven- sions pèserait 5.CCC grammes environ.
Grâce à cette légèreté de l'équipage mobile et à son, équilibrage, on peut réaliser pratiquement une lame tranchante animée d'un mouvement alternatif rapide et ne donnant lieu ni à des vibrations, ni à des bruits.
DE plus, grâce à un parfait équilibrage des masses en mouvement, et à une très bonne lubrification, possible du fait que toutes les pièces sont enfermées dans un carter plein de graisse, on réduit les usures et supprime l'entretien de la machine.
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La lame peut é'tre fisêà sur le porte-lame par un dispositif de tension représenté sur les figures de 20 à 26.
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Ce dispositif comporte deux flasques horizontaux 250
251 venus de fabrication ou .rapportés sur le porte-lame 252 et dans lesquels est monté un axe vertical 253-.
Sur l'axe 253 est monté rotatif un levier-254 solidaire d'une- came 255..
Entre les flasques 2502 251 est logée une pla- quette coudée. 256 munie sur sa face en regard du porte-lame
252 de griffes de tension en saillie 257.
La lame 258 est engagée par des boutonnières allongées 259 sur des erget 260 solidaires du porte-lame
252. Du côté opposé au dispositif de tension, la lame 258 est immobilisée par son engageaient sur un bouton d'arrêt 261 qui pénètre dans une ouverture @62 de cette lame, La lame
258 est enfin engagée du côté opposé au bouton d'arrêt 261 entre la plaquette coudée 256 et le porte-lame 252, les grifes de tension 257 pénétrant dans des trous ménagés dans la lame 258 et faisant saillie dans des gorges 262 mé- nagéesdans le porte-lame 252.
Les deux flasques 251 252 sont percés de trous
263 se faisant face et dans lesquels on peut engager une tige filetée de blocage 264.
La mise en place de la lame 258 s'effectue de la façon suivante :
La la me 258 estengagée par son ouverture 262 sur le bouton d'arrêt 261, puis par ses boutonnières 259 surles er"ots 260 du porte-lame son extrémité est enfin engagée entre la plaquette coudée 256 et le porte-lame 252.
Cette plaquette coudée 856 est déplacée longitudinale ment de manière ce que ses griffes 257 oénètrent dans les trous ménagés à l'extrémité de la lame, puis dans les gorges de guidage 262 du porte- lame. On agit alors sur le levier 254 dans le sens de la flche f (figure, 23), de
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manière à rabattre ce levier contre la lama 258, ce qui produit;, par l'intermédiaire de la Cane 255 s'appuyant sur la partie relevée de la plaquette coudée 256, le déplacement de ce t te. plaquette coudée 256 dans le sens de la flèche f2 et la tension de la lare 258.
La came présentant un rayon maximum passantpar son point de contact avec la plaquette, pour la position rabattue du levier de commande - la position de tension de la came et de son levier de commande est une position stable..
Apres rabattement du levier 254, on engage la tige filetée 264 dans les trous 263 en la vissant dans le trou inférieur, ce qui immobilise le levier 254 dans sa posi- tion de tension (figure 26)
Le dispositif de tension de la lame représenté sur les figures de 27 à 31 diffère du précédent en ce que les deux flasques horizontaux 250, 251 venus de fabrication ou rapportés sur le porte-lame 252 sont réunis par'une -cloison verticale 266 percée d'un trou cylindrique 267 et d'une fente 268 au niveau de la face extérieure de ce porte* lame.
La plaquette coudée 269 logée entre les flasques
250 251 est dans ce cas engagée dans la fente 268 par sa partie munie des griffes de tension en saillie 257. Son autre partie, en équerre avec la précédente est percée d'un trou taraudé 270, etse place extérieurement à la cloison verti- cale 266,
Une tige filetée 271 portant un épaulèrent 272 etune portée lisse 273, estengagée par cette portée lisse dans le trou 267 de la cloison verticale 266, dans lequel elle peutainsi tourner librement.
La tige 271 est vissée par sa partie filetée dans le trou taraudé 270 de la plaquette coudée 269. Elle porte en outre un écrou de blocage 274. En bout elle est: percée d'un trou à pans 275
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Une tige 277 à tête moletée 278 etbout fileté 279 ost engagée dans deux trous se faisant face, percés dans les flasques 230 251 et vissée dans le tadruage du trou inférieur, de Manière à anurer l'application rigoureuse de la plaquette 69 contre la lame 258.
Le porte-lame et la lame. sont constitués par ai lleurs de la même façon que dans le mode de réalisation précédent.
Dans ce cas, la lame 258, 'engagée cornue précédem- ment entre la plaquette coudée 269 et le porte-lame 252, de manière . ce que les griffes de tension 257 pénètrent dans les trous ménagés dan.s cette lame, en faisant saillie dans les gorges 262 ménagées dans le porte-lame 252.
La tension de la lame s'effectue en introduisant une clé mâle à pans 276 (fig. 21) dans le trou à pans femel- le 275 ménagé en bout de la tige filetée 271 eten faisant tourner cette tige dans le sens convenable. Cette rotation produit le déplacement longitudinal de la plaquette coudée
269 fonctionnant comme un écrou maintenu contre toute rota- tion - cette plaquette coulissant dans la fente 268 (fig. 20).
Lorsque la tension voulue est réalisée, on bloque la tige filetée en serrant l'écrou 274 contre la plaquette coudée. le desserrage de la lame s'effectue par desserrage de l'ôcrou 274 (fig. 32) et rotation de la tige filetée 2 71 dans le sens qui rapproche la plaquette coudée 269 de la calbison verticale 266/
Cette disposition présente l'avantage de permettre une tension très progressive de la lame.
Les dispositifs de tension ci-dessus décrits per- mettent de maintenir sur le porte -lame, une lame 258 parfai- tement tendue, c'est à dire très rigide malgré son épaisseur réduite.
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les dispositifs de tension permetten de plus, un démontage et un remontage facile etrapide de la lame.
Les machines à trancher décrites présentent en résumée de nombreux avantages techniques parmi lesquels il a lieu de citer : a) la lame tranchante, animée d'un mouvement de va- et-vient longitudinal, pénètre facilement dans la viande ne nécessitant qu'un effort minimum à exercer sur le bras creux; b) la lame tranchante étant équilibrée dans chacune de ses positions par le contrepoids, l'usager ne perçoit du bras articulé aucune vibration g énante L'appareil est de ce fait silencieux et stable; c) le plateau/supérieur de maintien de la pièce de viande,., estassujetti au couvercle.,.. et artuclé avec un certain jeu sur les douilles coulissantes.
Ce plateau, qui peut s'in- lier s'applique efficacement sur le quartier de,viande, que lle que soit la forme de ce dernier, etmaintient ce quar- tier d'une manière particulièrement ferme; d) la tige de garde protège la lame tranchante con- tie les. chocs, en même temps qu'elle protège l'usager contre les risques de coupures sur le tranchant de la lame.
Cette tige permet en outre l'affûtage régulier de la lame sur toute sa longueur au. moyen de l'affûteur coulissant sur ladite tige: e ) par le choix judicieux des matières premières en- trant dans la construction des différentes pièces de la ma- chine, on est pativeu à réaliser une diminution de l'encombre- mentet du poids de la machine; f) suppression totale du jeu du mouvement d'avance, permettant ainsi d'obtenir une coupe beaucoup plus franche que dans les autres machines usuelles;
le poids de la lame tranchante est extrêmement réduit et ne pèse que 100 grammes alors que le couteau seules machines similaires pèse jusqu'à 5 Kg. et plus pour les lames
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rotatives, dont le diamètre du disque atteint parfois 35 ch
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et nlus, alors que la lame tranchante de la machine, selon les revendications, n ta qu'une hauteur d'environ 3 centimètres,. h) La coupe combinée (mouvements longitudinal et transversal de la lame tranchante permet d'obtenir des tran- ches très fines et de coupe franche et irréprochable.
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R1V'tâlr-.'C fIIIS 1 / échine a trancher plus particulièrement ap- plicable à la viande, comportant un bâti sur lequel est monte un chariot qui supporte la pièce à trancher et oui est pour- vu d'un dispositif déification et' d'avancement, ainsi qu'un couteau ± lame tranchante actionné par un moteur électrique, machine caractérisée par le fait nue la latte tranchante est animée d'un .mouvement de va-et-vient rapide, de faible ampli- tude et de grande fréquence, combine avec un mouvement oscil-