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"perfectionnements apportés aux procédés et dispositifs pour fixer des plaques ou panneaux de revêtement sur des murs ou plafonds".
La présente invention est relative à la fixation de plaques ou feuilles, en un matériau assez solide pour être auto-sustentateur et par exemple des anneaux de revêtement, sur des murs, des parois ou des plafonds de constructions en
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briques, en lierres, en béton et analogues.
Le moyen ordinaire, pour fixer des panneaux de revê- tement sur des murs en briques ou en béton consiste à fixer, en premier lieu, des lattes en bois sur les murs en les clouant sur des coins ou des chevilles en bois introduits dans ces murs, à poser, ensuite, les vanneaux sur ces lattes et à les fixer à celles-ci soit à l'aide de pointes ou vis introduites, à tra- vers ces nanneaux, dans les lattes soit à l'aide de clous spé- ciaux engagés, par les intervalles existant entre les bords ad- jacents des -oanneaux, dans les lattes.
Ces clous spéciaux peu- vent comporter des nattes en métal déployé et leurs têtes peu- vent être séparées d'avec ces Dattes -oar du feutre qui recouvre ces têtes alors que les pattes sont appliquées sur les bords adjacents des panneaux pour les maintenir en lace contre les lattes.
La présente invention a pour but, surtout, de réduire ou de supprimer l'usage du bois pour la fixation des vanneaux de revêtement ou autres plaques de couverture des murs, parois ou plafond s tout en réduisant les risques de fendillement de l'enduit en plâtre anliqué sur ces vanneaux.
Elle consiste, principalement,-- pour ce qui est des procédés du genre en question --, à établir des éléments rabat- tables et en saillie sur les organes d'écartement fixés au mur ou au plafond, à -,Doser les anneaux sur ces organes de manière que leur face arrière soit en contact avec ceux-ci, et à rabat- tre les extrémités libres desdits éléments sur les faces appa- rentes des panneaux, la répartition des éléments rabattables étant telle que chaque panneau soit retenu par ceux-ci au moins suivant deux de ses bords opposés.
On peut disposer au moins quelques-uns des cléments rabattables suivant des rangées parallèles écartées entre elles de la largeur des panneaux de revêtement, ceux-ci étant posés de manière que les éléments rabattables passent entre les bords
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adjacents de deux panneaux voisins, certaine de ces éléments étaht rabattus sur le bord de l'un de ces panneaux alors que les autres sont rabattus sur le bord de l'autre de ces deux panneaux.
Suivant une variante ou en -plus, on neuf munir tout au moins certains des éléments rabattables d'extrémités poin- tues, les panneaux étant refoulés sur ces éléments de sorte que ceux-ci sont obligés à traverser ces panneaux. On neut main- tenir chaque -panneau par au moins trois rangées d'éléments ra- battables en fixant, d'abord, un bord du vanneau en rabattant les éléments d'une de ces rangées sur la partie du -panneau voi- sine dudit bord pendant que le panneau repose sur les extrémi- tés des éléments rabattables de la rangée intermédiaire, en ap- puyant, ensuite, sur le panneau afin que ces derniers éléments puissent pénétrer dans celui-ci ;
rabattant ces éléments et , finalement, en fixant le bord opposé du panneau par rabattement des éléments de la troisière rangée sur ledit bord.
On peut introduire les éléments rabattables depuis l'arrière,vers l'avant des organes d'écartement , ceux-ci étant ensuite fixés au mur ou au plafond à l'aide d'un matériau de fixation constitué par du plâtre ou du ciment utilisé à lui seul ou de pair avec du sable ou toute autre charge, ou par clouage ou vissage sur des coins ou chevilles en bois, introduits dans le mur ou le plafond. Suivant une variante on peut faire com- porter aux organes d'écartement des matières moulées ou consti- tuer ceux-ci en de telles matières, les éléments rabattables étant fixés auxdits organes en étant partiellement noyés dans ces matières moulées. Ainsi, -par exemple, on peut constituer les organes d'écartement de manière qu'ils fassent partie in- tégrante d'un mur, d'une paroi, d'une toiture ou d'un plancher en béton, moulé préalablement ou coulé sur place.
Et -- pour ce qui est des dispositifs du genre en question -- on constitue les organes d'écartement par des lat- tes formées par plusieurs couches superposées et que l'on relie
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au mur ou au plafond par un matériau de fixation constitué par du plâtre ou du ciment, utilisé à lui seul ou de pair avec du sable ou une autre charge. On peut alors agencer chaque organe d'écartement de manière que la couche la plus voisine du mur ou du plafond déborde, de deux cotés, par rapport à le couche la plus éloignée de ce mur ou plafond, l'organe étant relié à celui-ci par le matériau de fixation susdit qui recouvre au moins les parties débordantes de la couche citée en premier lieu.
Dans ce cas on peut constituer les éléments rabattables par des clous chassés dans les organes d'écartement formées par plusieurs couches. On peut donner, à toutes les couches, des organes d'é- carte ment , une même épaisseur et des largeurs différentes de manière que chaque organe comporte des gradin? de chaque côté, la hauteur de ces gradins correspondant à l'épaisseur susdite.
Pour le transport, on peut avantageusement assembler les organes d'écartement sous forme de faisceaux à quatre pièces que l'on dispose de manière que les côtés à gradins de chaque pièce s'em- boitent entre les côtés à gradins de deux pièces adjacentes de sorte que les quatre pièces forment un ensemble tubulaire, de section carrée et dont la cavité contient les extrémités poin- tues des éléments rabattables. On peut constituer les couches des organes d'écartement par des bandes en plâtre. On peut faire comporter à l'organe d'écartement une couche additionnelle en feutre bitumé. On peut également enduire certaines ou la tota- lité des surfaces desdites couches avec un produit imperméable à l'eau, tel qu'une émulsion de bitume.
Suivant un autre mode de réalisation de l'invention, on peut constituer les organes d'écartement par des lattes for- mées chacune par deux bandes juxtaposées ou par une bande de largeur double et cassée suivant sa ligne médiane pour être re- pliée sur elle-même pour former un profilé ayant une section transversale en V, les éléments rabattables étant noyés en nar- tie dans du plâtre ou du ciment, utilisé à lui seul ou de pair
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avec du sable ou une autre charge et qui remplit ledit profilé, tout en faisant saillie sur l'arète du V, lesdites lattes étant reliées au mur ou au plafond à l'aide d'un matériau de fixation constitué par du plâtre ou du ciment, utilisé à lui seul ou de pair avec du sable ou toute autre charge et qui recouvre tout au moins en partie les faces latérales externes dudit profilé.
On peut intercaler les éléments rabattables entre les bords adjacente des panneaux de revêtement et engager ces élé - ments dans des -nièces de recouvre/ment, sensiblement plates, qui chevauchent les joints formés entre ces panneaux en étant main- tenus en place par lesdits éléments. On peut constituer les piè- ces de recouvrement par des bandes, en tissu métallique ou en métal déployé, qui longent lesdits joints.
On peut constituer les éléments rabattsbles par des clous dont certains ou la totalité peuvent être chassés à travers des bandes de renforcement en tissu métallique, en métal déployé ou en une autre matière perforée et en feuille, et dans les organes d'écartement, lesdites bandes de renforcement étant noyées dans un matériau de fixation, constitué par du -plâtre ou du ciment. utilisé à lui seul ou de pair avec du sable ou toute autre char- ge, à l'aide duquel les organes d'écartement sont fixés au mur ou au plafond. On peut agencer les bandes de renforcement per- forées de manière qu'elles débordent, des deux côtés, au-delà des organes d'écartement.
Les dessins ci-annexés montrent, à titre d'exemple, quelques modes de réalisation de l'invention.
La fig.l montre, en vue en bout, une latte d'écarte- ment dans laquelle sont engagés des éléments rabattables .
La fige 2 montre, en perspective, la même latte re- liée à un mur à l'aide d'un matériau de fixation.
La fig. 3 montre, en élévation ( narties arrachées), une partie d'un mur portant des lattes, comme celles des fig.
1 et 2, et recouvert de panneau de revêtement.
La fige 4 montre, en perspective, le joint formé entre
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deux -panneaux de la fig. 3.
La fig. 5 montre, en coupe transversale, une variante d'une latte.
La fig. 6 montre, en perspective, un autre made de réalisation d'une latte et des éléments rabattables, reliés à un mur à l'aide d'un matériau de fixation.
La fig. 7 montre, en coure transversale, une partie d'un mur fini avec une latte analogue à celle de la fig. 6.
La fig. 8 montre, en élévation, l'organe de retenue utilisé sur la fig. 7.
La fig. 9 montre, en cou-oe verticale, une partie d'un plafond avec un organe d'écartement coulé sur place.
La fig. 10 montre, en coupe horizontale, une latte en bois et des éléments rabattables reliés à un mur à l'aide d'un matériau de fixation.
La fig. 11 montre, semblablement, une latte d'écarte- ment munie d'une couche imperméable et reliée à un mur à l'aide d'un matériau de fixation.
La fig. 12 montre, en coupe transversale, des lattes analogues à celle de la fig. 1 et reliées entre elles -pour le transport.
Sur les figs. 1 à 4, chaque latte est formée par plu- sieurs couches notamment par trois bandes 20, 21 et ci 2 en -plâtre et dont l'épaisseur est d'environ 10 mm. La bande avant 22 a une largeur de 48 mm, la bande du milieu 21 de 66 cira et la ban- de arrière 20 de 86 mm. Les bandes 20 et 21 débordent respecti- vement sur des distances égales de part et d'autre des bandes 21 et 22. Des clous 23 du calibre 12 et d'une longueur de 63,5 mm. sont chassés dans la latte depuis l'arrière vers l'avant et à des intervalles réguliers le long de sa ligne médiane. Ces clous servent à maintenir les couches ensemble et constituent les éléments rabattables.
Pour fixer les lattes au mur en briques 24 on ap-olique
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une couche 25, en un matériau de fixation constitué par du plâ- tre ou du ciment, utilisé à lui seul ou de pair avec du sable ou toute autre charge, sur la face arrière de chaque latte qui est ensuite pressée contre la maçonnerie,- une règle et un mètre étant utilisés pour mettre les lattes d'aplomb et pour les pla- cer aux intervalles voulus. Après que les lattes ont été fixées au mur, des masselottes 26 du matériau de fixation sont placées dans les angles formés de part et d'autre de la latte de manière à recouvrir tout au moins la face avant de la couche arrière 20 pour fixer davantage la latte au mur.
Les panneaux peuvent être mis en place dès que le ma- tériau de fixation à fait prise. La fig. 3 montre un montage de panneau ayant une largeur de 80 cm. Chaque deuxième latte Bl comporte des clous 23 établis à des intervalles de 7,5 cm. Les autres lattes B2 portent des clous 23 écartés de 22,5 cm. Un bord d'un matériau est placé contre les clous de la première .rangée Bl et les clous alternés sont rabattus sur ce bord. Le vanneau est ensuite pressé contre les clous de la rangée adjacente B2 et ces clous pénètrent et traversent ce panneau après quoi on les rabat. Finalement on rabat les clous alternés de l'autre rangée Bl sur le deuxième bord du panneau.
Pour chaque joint formé entre deux panneaux adjacents le long d'une latte Bl, chaque deuxième clou 23 de cette latte est rabattu horizontalement dans un sens et les clous restants sont rabattus dans l'autre sens, comme bien visible sur les figs. 3 et 4 de sorte que les deux panneaux sont maintenus par des clous le long de chacun de leurs bords verticaux
Pour des panneaux ayant une largeur de 120 cm. on peut prévoir deux lattes, telles que B2, entre deux lattes voisines Bl. Pour des panneaux moins larges, par exemple des plaques en plâtre, toutes les lattes peuvent comporter des clous établis à des intervalles de 7,5 cm., les lattes étant montées à des intervalles égaux à la largeur des panneaux plus le diamètre des clous.
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La fig. 5 montre une latte analogue à celle de la fig.
2 à l'exception que la totalité des clous 23A ont de grandes têtes et sont chassés à travers des pièces ou bandes 28 en un tissu métallique ou en métal déployé qui dépasse au-delà des bords de la bande arrière 20 en étant noyé dans une couche con- tinue 25 d'un matériau de fixation afin que le joint entre la latte et la paroi 24 soit renforcé.
La latte montrée sur les figs. 6,7 et 8( la fig.7 étant dessinée à la même échelle que la fig.l) est constituée par une bande en plâtre brisée le long de sa ligne médiane et repliée de manière à former un profilé en V et dont les narois latérales 29 sont identiques. Les éléments rabattables sont constitués par des bords trapézoïdaux 30 découpés dans une tôle et qui com- portent un rebord 31 replié à angle droit par rapport à la grand.e base. Les parties repliées de ces pièces 30 sont noyées'dans du plâtre 32 ou du ciment, utilisé à lui seul ou de pair avec du sable ou d'autres charges, qui remplit le profilé.
Cettelatte est reliée au mur 24 par une couche de matériau de fixation 33 également en plâtre ou en ciment seul ou avec une charge et par des masselottes 34, comme pour l'exemple montré sur les figs. 1 à 3. Si on le désire, les masselottes formées à l'aide du matériau de fixation peuvent s'étendre jusqu'aux bords supérieurs des lat- tes ou jusqu'au-delà de ces bords entre les pièces de fixation pour constituer une surface d'appui -olus grande pour les nanneaux à appliquer sur ces lattes.
Les panneaux 27 sont disposés de ma- nière que leurs bords soient en contact avec les extrémités libres des parois latérales 29 du profilé constituant la latte ou contre les masselottes formées par le matériau de fixation, suivant le cas, ces panneaux étant maintenus en place en rabattant les extré- mités étroites 35 des pièces de retenue alternativement vers la droite et vers la gauche.
Comme visible sur la fig. 7, une bande continue 36 en un tissu métallique grossier ou en métal déployé peut recouvrir le
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joint formé entre les panneaux 27 en étant maintenue en place par suite de son engagement sur les -nièces 30 avant que celles- ci ne soient rabattues. Les parties 55 et 36 sont finalement noyées dans un revêtement finisseur 37, en plâtre.
Sur la fige 9 on montre une partie d'un plancher 38 en béton et coulé sur place ainsi qu'un organe d'écartement 39 cons- titué par une nervure faisant partie intégrante de la face in- férieure du plancher. Les éléments rabsttables sont constitués par des clous 40 dont les têtes et les parties voisines de celles- ci sont noyées dans le béton. Les extrémités pointues des clous sont engagées dans des trous du coffrage avant la coulée du béton.
Des panneaux 41, destinés à constituer le plafond, sont placés contre les nervures 39 de manière queleurs bords soient en contact avec les clous 40 et ils sont maintenus en place en rabattant les clous alternativement vers la droite et vers la gauche.
La fig. 10 montre comment la section transversale d'une latte peut être réduite, comparativement à la pratique ectuelle, quand on se sert, à cet effet, de lattes en bois. La latte 42 a une section de 6,5 cm2, les éléments rabattables sont constitués par des pièces 43 obtenues à partir d'un fil et recourbées en forme de L. Les grandes branches de ces éléments traversent mne bande continue 44 en métal déployé et des trous 45 percés dans la latte, cette bande 44 servant au renforcement d'une couche 45 d'un matériau de fixation à l'aide duquel la latte est montée sur le mur 24.
Pour empêcher le passage de l'humidité depuis un mur humide à travers les lattes jusqu'aux panneaux de revêtement, on peut compléter la latte de la fig. 1 en y incorporant une couche de feutre bituminé 20 ' (fig.ll) que l'on établit entre les bandes 21. Dans ce cas les masselottes en plâtre 26 ' recouvrent le feu- tre 20 'mais restent écartées des bords 20 et 21 qui se trouvent entre le feutre et les panneaux de revêtement.
La fig. 12 montre comment des lattes, ayant une section analogue à celle de la fig. 1, peuvent être assemblées en fais- ceaux pour leur transport afin de protéger les clous
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Des essais, faits sur une grande échelle, ont montré que l'invention permet de réduire notablement les frais de ma- tériaux et de main d'oeuvre et d'obtenir une économie de temps comparativement à ce qui se fait actuellement, si les organes d'écartement sont maintenus en place à l'aide d'un matériau de fixation.