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OUTIL POUR LA PULVERISATION DES CORS AUX PIKDS ZT PROCEDE
POUR SA FABRICATION la présente invention est relative à un outil pour la pulvérisation des cors aux pieds et autres durillons ana- logues, L'invention vise, 'gale ment, un procédé pour la fa- brioation desdits outil*.
On sait que pour l'exécution de certains travaux de ponçage, notamment en ébénisteire, en a déjà proposé l'u- tilisation d'outils dont la surface active est constituée par une peau de poisson. Toutefois, dans ces outils, la p@@@ de poisson utilisée comporte des aspérités coniques, à axe sensiblement vertical, de sorte que son mode d'action est
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comparable à celui du papier de verre. En d'autres termes, l'action d'une peau de poisson à aspérités coniques du enre de celle utilisée en ébénisterie, est le résultat d'un frot- tement alternatif sur la matière à travailler.
L'invention a pour objet un outil pour la pulvéri- sation des cors aux pieds et autres durillons analogues, qui tout en présentant une surface active constituée par une peau de poisson, n'agit cependant pas pqr frottement alternatif, ce qui risquerait de provoquer une inflammation, comparable à celle qu'engendrerait une râpe ou une lime déplacée en con- tact avec les cors ou autres durillons à pulvériser.
L'outil selon l'invention est caractérisé en ce qu'il comporte un corps, sensiblement en forme de palette, pourvu d'un manche, l'une au moins des faces dudit corps servant de support à une plaque en peau de poisson dont les aspérités ou rugosités sont toutes dirigées dans un seul et meme sens.
Selon une autre caractéristique de l'invention, la peau de poisson utilisée est, de préférence, celle du "Scym- nus Nicaensis".
Pour la fabrication de l'outil, et conformément à l'invention, la peau de poisson à utiliser étant détachée du poisson, on l'amincit à l'aide d'un instrument tranchant,puis on découpe à l'emporte-pièce, dans celles de ses parties qui comportent les aspérités convenables, des plaques de dimen- sions correspondant à celles de la face du corps devant les recevoir, lesdites plaques de peau de poisson étant ensuite trempées dans un bain formolé, et enfin collées après séchage
D'autres caractéristiques et avantagea de l'inven- tion ressortiront de la description qui va suivre en regard @@ dessin annexé, lonné uniquement à titre d'exemple, et
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,'i !i:s lequel :
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La fig. 1 est une vue en plan de l'outil.
La fig. 2 est une vue en coupe suivant II-II de la fig.l.
La fig. 3 est une vue analogue à celle de la fig.2, illus- trant une variante de réalisation, La fig. 4 est une vue en coupe illustrant approximativement, à grande échelle, la forme des aspérités de la peau de poisson utilisée.
Selon l'exemple d'exécution représenté aux figs 1 et 2, l'outil est réalisé en toute matière appropriée : bois, métal, matière plastique, etc... et comporte un corps 1 en forme de palette, présentant une section de préférence con- vexe et pourvu d'un manche 2. Sur la face convexe du corps 1 est fixée une plaque l constituée par une peau de poisson appropriée, convenablement durcie.
N'importe quelle peau de poisson peut être utili- sée à condition que les aspérités 4¯ (voir fig.4) qu'elle présente sur sa f@ce extérieure soient toutes recourbées et dirigées dans le même sens. Parmi les poissons ayant une peau convenant au résultat recherché qui est, ainsi qu'on l'a indiqué précédemment, la pulvérisation des cors aux pieds et autres durillons analogues, on citera particulièrement celle d'un petit squale dénommé "Scymnus Nicaensis" par le naturaliste RISSO et qui est connu sous le nom commun de 'gatte* ou de "liche", selon qu'il est péché dans l'Atlanti- que ou dans la Méditerranée.
L'outil, c'est-à-dire la corps 1 et le Manche ±, étant réalisé de toute manière convenable, suivant la natu- re du matériau avec lequel on l'exécute, on peut, pour la préparation de la plaque 3 et sa fixation sur le corps 1, pro- c@der comme suit, ou de façon analogue : la peau Je poisson étant détachée, on commence par l'@@@@@@@,@ l'aide d'un instrument tranchant, de manière
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qu'elle présente une épaisseur sensiblement uniforme.
Ceci réalisé, on découpe de préférence à 1'emporte-pièce, dans celles des parties de la peau amincie présentant les espéri- tés convenables, c'est-à-dire des espérités toutes dirigées dans le même sens et inclinées par rapport à la verticale, des plaques .1 correspondant, en forme et en dimensions, à celles de la face convexe du corps 1.
Les plaquea découpées sont alors mises à tremper dans un bain formolé. Après séchate, chaque plaque 1 est col- lée sous presse sur la face convexe d'un corps 1, les bords de cette plaque qui, après collage, font saillie par rapport audit corps étant finalement enlevas par ébarbage.
Le découpage à l'emporte-pièce est effectué, de préférence, de façon qu'après collage les aspérités 4 de la peau de poisson, soient dirigées vers la manche 2.
Grâce à leur trempage dans un bain formolé, les plaques 1 acquièrent non seulement une grande dureté prolon- geant leur durée, mais sont aussi aseptisées.
Pour l'utilisation de l'outil décrit il suffit de le déplacer, en appuyant légèrement, en contact avec le cor au pied ou autre durillon à faire disparaître. La plaque .1 n'exerçant une action que lorsque l'outil est déplacé du man- ohe vers la pointe, il en résulte que les parties dures du cor ou autre durillon sont décortiquées et réduites en parti- cule3 très fines, sans qu'il puisse se produire une inflamma- tion.
Il va de soi qu'on ne sortirait pas du domaine de l'invention en utilisant un corps 1 (fig.3) présentant deux faces convexes, ce qui permettrait, du reste, de fixer sur un même outil deux plaques présentant l'une des aspérités plus pronone es que l'autre.
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qu'elle présente une épaisseur sensiblement uniforme. Ceci réalité, on découpe de préférence à l'emporte-pièce, dans celles des parties de la penu amincie présentant les nspéri-
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tés convenables, c'eut-à-dire des Bprlt6s toutes d.rle8 dans le même sens et inclinées prr rapport h li verticale, dos plaques .1 correspondant, en forne et en dimanaN.ona, celle de la face convexe du corps 1.
Les plaques 1. découpées sont alors mises à tremper dans un bain formolé. Après séchage, chaque plaque .1 cet col- lée sous presse sur la face convexe d'un corps 1, les bords de cette plaque qui, après collage, font saillie par rapport audit corps étant finalement enlevas par ébarbage.
Le découpage à l'emporte-pièce est effectue, de préférence, de façon qu'après collage les aspérités ± de In peau de poisson, soient dirigées vers le manche 2.
Grâce à leur trempage dans un bain formolé, les plaques acquièrent non seulement une grande dureté prolon- geant leur durée, mais sont aussi aseptisées.
Pour l'utilisation de l'outil décrit il suffit de le déplacer, en appuyant légèrement, en contact avec le cor au pied ou autre durillon à faire disparaître. La plaque n'exerçant une action que lorsque l'outil est déplacé du man- che vers la pointe, il en résulte que les parties dures du cor ou autre durillon sont décortiquées et réduites en parti- cule3 très fines, sans qu'il puisse se produire une inflamma- tion.
Il va de soi qu'on ne sortirait pas du domaine de l'invention en utilisant un corps 1¯ (fig.3) présentant deux faces convexes, ce qui permettrait, du reste, de fixer sur un même outil deux plaques présentant l'une des aspérités plus
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