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Soupape de réglage on appareil de Meure sensible* à la pression.
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Lr présente invention est relative à une soupape de réglage ou à un appareil de meure sensibles à la presaion, et a pour but parUcul1à-¯n des moyens de réglas du dé- bit de llqaldaa pour mainta=r une série de conditions phy- #iQu*e déterminent d'avance, par exemple la t88p6rabar., pressions c mfflition des liquide , te.
L' invention SO&PPlIQU6,Pgr 8D8pl., an réglage de 88tè8ea de chauffage , 8"t.... de réfrigération, a7etèm de distillation et systèmes de réglage de l'hamidit4.
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application préférée de l'invention concerne des systèmes de réfrigération et particulièrement des systèmes du genre à évaporateur et condenseur secondaires, tela que décrits dans le texte faisant l'objet de la démode de bre- vet déposés en vrande-Bretsgne sous le numéro 7826/48.
Des systèmes secondaires bien connus et fort emploi et des moyens pour le réglage automatique de leur fonction- nement sont bien connus.
Plus particulièrement, dans des armoires de ménage du genre à température multiple, l'habitude est de refroidir le compartiment principal de conservation des matières ali- mentaires au moyen d'un évaporateur secondaire fixé à l'en- veloppe métallique de ce compartiment, tandis que le conden- seur secondaire est mis au contact d'une source primaire de froid qui refroidit également le compartiment à basse tem- pérature de l'armoire.
De cette manière, une partie du froid produit dans un évaporateur primaire à un niveau de température bas est utilisée au refroidissment d'un second espace de conserva- tion à un niveau de température plus élevé, et dans le but de régler etde maintenir constante la température de ce second espace de conservation suivant la charge calorifique variable, on a l'habitude d'intercaler des moyens de réglage dans le système secondaire.
Ces noyons peuvent être sensibles à la pression régnant dans le système secondaire, et dans ce cas, le ré- glage est dit du genre à pression constante, ou bien ils peuvent être sensibles à la température dans le compartiment de conservation des aliments, et le réglage est alors dit du genre thermostatique.
ils consistent essentiellement en un élément élastique sensible à la pression, tel qu'un diagramme flexible ou un soufflet à siphon qui actionne une soupape à aiguille placée sur le tuyau de sortie de liquide ou sur le
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tuyau d'entrée de la vapeurdu condenseur aecondalre, disposes de telle manière que la quantité voulue de condensât soit introduite dans l'évaporateur secondaire auivant le* b oins.
L'expérience montre que, bien que le réglage complet de la pression ou de latempérature secondaires puissent t'effectuer de cette manière, les moyens mécaniques de mesure du liquide du condenseur, tels que dea soupapes à aiguilles, etc. sont d'un fonctionnement quelque peu délicat, tendent à se caler on à produire des fuites et à provoquer ainsi un arrêt du réglage.
Pour vaincre des inconvénients de ce genre, on crée, suivant la présente invention, une soupape de réglage ou un appareil de mesure actionné par des moyens hydrauliques ac- tionnés eux-mêmes par des moyens connus de réglage de la température ou de la pression.
Chacun des types de soupapes à pression constante ou thermostatique fonctionnent au moyen des moyens hydrauli- ques correspondant à l'invention, mais il estbien entendu que l'invention n'est pas limitée à ces deux genres de soupapes.
L'invention va maintenant être décrite en détails, en se référant aux dessins en annexe, sur lesquels: la figure 1 représente la forme préférée de l'inventi tion, et est unevus en perspective, avec certaines parties enlevées, d'un réfrigérant ménager; la figure 2 représente, quelque peu schéma tique cent et à échelle fortement agrandie, une soupape de réglage actionnée par un élément dit manoeuvre du genre à pression constante ; la figure 3 représente une soupape de réglage ac- tionnée par un élément de manoeuvre du genre thermostatique; la figure 4 représente une modification de la sou- pape de réglage de la figure 1 ;
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les figure* 6 et 6 représentent schématiquement l'application de l'lIN8nUQlÀ un système de chauffa*, à la ,Tapew et la 80Qptlpe de réglai qui l'accompagna, qui, dans ce cas, est invM'tée par rapport au dispositif de la figu- re 3; les figures 7 et représentent schématiquement un système de rectification de vapeur et la soupape qui y correspond.
Sur la figure 1, on représente un réfrigérant mé- nager comprenant une enveloppa extérieure 50 et une cabine 51 (formant l'espace de conservation des alimenta) séparés
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par 1'isolant n2. ce réfrigérateur est du genre à compression de vapeur combiné à un système évaporateur-condenaeur secondaire, -n élément moteur-compresseur hermétiquement clos est monté au fond de l'armoire et la vapeur du corps réfrigérateur comprimé passe de là au condenseur primaire 54 qui a la forme d'un serpentin fixé au dos de l'armoire, tandis que le réfrigérateur liquide condensé traverse le
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tube capillaire b7 placé en relation d'échange de chaleur avec le tuyau de retour de vapeur 58 Le tube capillaire est enroulé en 62 avant de se raccorder à l'évaporateur pri- maire 55,
représenté comme comprenant le serpentin 70 qui débouche dans les passages 71 de la boite d'évaporation 06. Le serpentin condenseur secondaire du est placé en re- lation d'échange de chaleur avec le serpentin évaporateur primaire 70, et possède un tube d'entrée de vapeur 17 et un tube de sortie du liquide lo aboutissant à la soupape de réglage 11, comme on le verra plus loin. -L'évaporateur se- cordaire 61, avec son tube d'entrée de vapeur 15 etson tube de sortie de liquida 16 aboutissant de manie à la soupape de réglage 11, est construit sous forme d'un serpentin continu
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entourant le revêtement 01. le tube de retour de vapeur 15 est construit droit et vertical et est relié au serpentin ul à travers la cuve horizontale o2 disposée 6galace nt en rel-iticn d'échange de chaleur avec l'enveloppe 51.
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Cette cuve est suffisamment grand* pour servir de séparateur de liquide/vapeur et tout liquide passant à travers le ser- pantin évaporateur secondaire 61 sans y être évaporé reste dans -La cuv@ 68, pour y être évaporé tandis que la vapeur passe directement dans le tube 15 et ensuite par la soupape de réglage 11 pour retourner au condenseur 60.
Le système secondaire entier est hermétiquement clos après avoir été évacué de l'air introduit par le tube o4 par une quantité déterminée d'avance de vapeur condensable servant de réfrigérant secondaire. une forme de soupape de réglage 11 de la figure 1 est représentée en détails sur la figure 2 où la soupape 11 consiste en un récipient cylindrique 12 fermé par des plaques terminales 13 et 14. Les tubes respectifs de vapeur et de liquide 15 et 16 le relient à l'évaporateur secondaire 61 de la figure 1 et sont en communication gazeuse ouverte à l'intérieur de l'enveloppe. Le point où le tuyau 15 pénètre dans l'enveloppe de la soupape doit être placé à un niveau plus élevé que l'entrée du tube 16.
La flèche a représente la circulation à travers la soupape du réfrigérateur venant de l'évaporateur secondaire. les tubes 17 et le venant du condenseur secondaire de la figure 1 traversent la plaque terminale 14 de l'envelopu de la soupape et y descendent à une profondeur déterminée d'avance, le tube 17 étant le plus courtdes deux et servant d'entrée de la vapeur dans le condenseur secondaire, tandis que le condensât liquide s'écoule dans la soupape par le tube 18, comme il est indiqué par les flèches b et comme il est expliqué plus loin. une cuve cylindrique 19 ayant la forme d'une coupe ouverte vers le haut et fermée dans le fond, en 20, et munie d'une série de trous 21 disposé* tous au même niveau horizon..
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tal, sensiblement le même que celui de la soirtie du tube 17, repose sur le ressort 22 et est supportée par lui, et ce res- sort e.t lui-même supporté par un capuchon à vis Visai dans la plaque terminale 13 et dont l'orifice 24 aboutit dans une fente 27 destinée à recevoir, par exemple, un tourne-vis de réglage, et le tout est renfermé dans un capuchon à vis 28. On .pêche .la coupe 19 de s'incliner dans l'enveloppe par les fossettes diamétralement opposées 29.
Les tubes 17 et 18 pénètrent dans la cuve 19 jusqu'à une profondeur déter- minée d'avance. un soufflet flexible 26 est soudé à la plaque ter- de 19 cuve 19 minale 13 et au fond 20/et forme une cloison étanche aux gaz entre l'espace intérieur du corps de soupape 11, Qui est en communication gazeuse ouverte avec les quatre tubes 15, 16, 17 et lo, et l'espace compris entre le soufflet 26, la pla- que terminale 13 et la paroi de fond 20, et cet espace est en communication gazeuse ouverte avec 1 ' atmosphère par l'o- rifice de communication 24 foré à travers le bouchon à vis 23.
le soufflet 26 peut se contracter et se dilater entre les limites déterminées d'un côté par le contact de la paroi de fond 20 avec la surface supérieure d'un cylindre 25, fixé à la plaque terminale 13 et de l'autre coté par contact du dessus ouvert de la cuve 19 avec la plaque terminale 14.
La profondeur à laquelle le tube lo pénètre dans la cuve 19 est insuffisante pour gêner à aucun moment le mou- vement libre du soufflet 26 en venant buter contre le fond
20 avant que le dessus de la cuve 19 ne soit venu en contact avec le couverfle 14.
Le fonctionnement est le suivant : le condenseur secondaire60 étént au contact de la source primaire de froia, l'évaporateur primaire 70 représente
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la partie la plus froide du système et par conséquent, le liquide s'y accumule par la condensation de la vapeur venant des autres parties du système. La vapeur entre par le tube ouvert 17 et le liquide descend par gravité dans le tube lo, et l'ensemble du condenseur secondaire agit à la manier d'un siphon. Dans ces conditions, la cuve 19 ae remplit de liquidequi finalement déborde dans l'enveloppe il et s'échappe par le tube 18.
Sur la figure 2, ce trop-plein de liquide de la cuve 19 a lieu à travers les orifices 21 tandis que sur la figure -, la liquide s'écoule au-dessus du bord de cette cuva. il est évident Que cette différence n'a aucune influen- ce sur la marche de la soupape.
.Le liquide qui se déverse descend par gravité dans l'évaporateur secondaire 61 où il s'évapore et la vapeur, en mime temps que le liquide Qui n'a pas été évaporé, pénètre dans la cuve o2 dans laquelle le liquide demeure tandis que la vapeur passe par le tube 15 et retourne à la soupape 11 et de là, par le tube 17, dans le condenseur secondaire ou.
Dans ces conditions, la cnaleur est transmise da l'évaporateur 61 et de la cuve o2 au condenseur 60 de la ma- nière bien connue appliquée dans des systèmes d'évaporateur- condenseur secondaires.
La pression est la même dans tout le système, à part de petits différences provenant des hauteurs hydrauli- ques de colonnes de liquide dans les différentes parties du système, et ces petites différences peuvent être négligées.
Cette pression règne également à l'intérieur du corps de la soupape 11, au-dessus du soufflet 26, tandis qu'en des- sous du soufflet r@g@@ la pression atmosphérique.la charge du ressort 22 (voir figure 2@ peut être réglée au moyen de la vis 23 de manière que la pression secondaire tendant à
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comprimer le soufflet soit juste équilibrée par le ressort et La pression atmosphérique qui tendent à le dilater.
Aussi longtemps que la pression secondaire demeure constan- te, la cuve 19 qui est supportés par le ressort 22 et le soufflet 26, re te Immobile - La pression diminue éludant progressivement par suite de la diminution générale de la température provenant de la marche du système secondaire, et par conséquent, la cuve 19 monte. rsqu'elie s'est élevée au point où le ménisque de liquide vient au contact de la sortie du tube 17, aucune vapeur ne sait plus entrer par ce tube et l'action de sipnonage à travers le condenseur oO s'arrête.
De condenseur 60 se remplit alors complètement de liquide et toute la circulation s'arrête, iucun liquide ne s'ajoute plus à celui renfermé dans la cuve 19 et aucun liquide ne déborde ni ne descend à travesr l'évaporateur 61. la réfrigération au moyen de la circulation secondaire étant ainsi interrompue, la température des parties évaporatrices du système commence à augmenter, le liquide résiduel enfermé dans la cuve 62 s'évapore et fait monter la pression dans tout le système, ce qui provoque la compression du soufflet 26 et l'abaissement de la cuve 19 à un niveau inférieur jusqu'à ce que le contact de liquide entre le tube 17 et la surface de liquide dans la cuve 19 soit rompu, ce Qui remet en action le fonctionnement du siphon à travers le conden- seur 60.
1 est évident que puisque la pression secondaire variable dans la soupape 11 s'appoae à une pression atmos- phérique constante aidée par une charge de ressort constante, il existe dans le docaine de fonctionnement du soufflet une correspondance stricte entre la pression secondaire et la position ae la cuve 19, des pressions secondaires élevées correspondant à des positions basses de la cuve et vice- versa.
11 est également évident que, puisque le niveau de
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liquide dans la cuve 19 ne peut pas monter au-dessus ni descendre en-dessous du niveau des orifices dedébordement 21 (figure 9), la soupape doit fonctionner dans son ensemble à la manière de soupapes à pression constante, c'est-à-dire que la pression secondaire est maintenue constante à tout moment entre des limites étroites et à une valeur déterminée d'avance par la position du bouchon à vis 23 qui règle la tension du ressort .
11 faut remarquer que la soupape de réglage 11, bien que s'adaptant particulièrement bien à l'application à un système tel que celui décrit dans la demande de brevetdéposée en Grande-@retagne sous le n 7826/48, fonctionnera également bien sur tout autre type connu de systèmes d'évaporateur-con- denseur secondaires.
-La charge du réfrigérant secondaire doit être suffi- sante pour qu'il reste une certaine quantité de liquide du coté de l'évaporateur lorsque le condenseur s'est complètement rempli de liquide lorsque la soupape se ferme, et ne doit pas être sufllsante pour empêcher le libre passage de .la vapeur à travers la cuve 62 etdans le tube 15. La charge peutva- rier largement entre ces limites sans influencer le fonction- nament.
En se rapportant maintenant à la figure 3, celle-ci représente en coupe le même genre de mécanisme de soupape comprenant un blocage hydraulique du siphon condenseur, mais adaptée au réglage thermostatique au lieu du réglage à pres- saon constante comme sur les figures 1 et 2.
L'enveloppe de la soupape 111 a la forme d'un réci- pient cylindrique 112 fermé par des plaques terminales 113 et 114.
.Les tubes 115, 116 et 117 correspondent aux tubes 16, lo et17, lo de la figure ;de mais dans le cas actuel, les tu-
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bes du condenseur secondaire 11et 11 traversent les parois du récipient cylindrique 112, le tube 117 est le Plus court des deux et la vapeur pénètre par ce tube dans le condenser, tandis que le liquide retourne par le tube 118 une cuve cylindrique 119. ouverte à la partie au - périeure, est munie de deux larges fentes axiale 100 qui s'étendent approximativement du niveau inférieur du tube 117 juaqu'au-dessua du cylindre 112 et par lesquelles passent les tubes 117 et 118.
la plaque terminale 120, comme précédemment, repose sur le ressort 122 et est supportée par lui, et ce ressort est à son tour supporté par le bouton à vis 123 muni d'un orifice de communication 124 et d'une fente 131 tandisqu'un soufflet flexible 126 est soudé à la paroi de fond 12U de la cuve 119 et que la plaque terminale 113 fome une cloison étanche aux gaz entre l'espace intérieur du corps de la sou- pape 111 où règne la pression d'évaporation secondaire, et l'espace compris entre le soufflet 126, la plaque terminale 113 et la paroi de fond 12u où règne la pression atmosphé- rique. Comme auparavant, le bouchon 123 est muni d'un capu- chon 132.
-La différence essentielle avec le dispositif de la figure 2 consiste dans l'existence du soufflet supplémen- taire 127, qui a les mêmes dimensions et diamètres que le soufflet 126, soudé à la plaque 121 qui repose normalement sur la cuve 119 et à la plaque terminale 114 et qui entoure un espace étanche aux gaz en com unication gazeuse ouverte avec une ampoule thermostatique 13u par l'intermédiaire du tube capillaire 128 qui traverse la plaque terminale 114.
.LA paire de soufflets 126 et 127 est libre de se contracter et de se dilater entre des .Limites imposées par les deux arrêts formés respectivement par le cylindre 125 contre
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lequel s'appuie la paroi de fond 12ut et le Cylindre las contre lequel a'appui. la plaque l1il. ye bulbe ou l'ampoule thermostatique 10 reliée au tube capillaire 128 est placé à l'intérieur de la chambre de conservation d'aliments dans une position représentative de la température existant dans cette chambre.
Cette ampoule est chargée de façon connue d'un liquide volatil dont la tension de vapeur est une mesure de sa température. @ette ampoule forme avec le tube 128 et la chambre entourée par le soufflet 127, la plaque terminale 114 et la plaque 121, un
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élémeat de manoeuvre thennostatique fermé hermétiquement et indépendant, tel que bien connu et souvent employé.
L'élément doit être rempli de liquide (en opposition au chargement par des gaz) pour éviter un arrêt provenant de ce Que la charge s'est transférée par distillation de l'am-
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pou.Le dans la chambre du soufflet. Ou bien, on utilise dans l'ampoule un milieu absorbant ou ..Tda'.SS*1 de bois adsorbant l'ampoule peut être chargée de poudre de ch-bonet l'espace gazeux de CO2, comme il est bien connu.
Le fonctionnement de la soupape thermostatique re- présentée sur la figure 3 est essentiellement le même que celui de la soupape représentée sur la figure 2, mais la soupape répond à des variations de la température de l'ampoule
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thermoatatique au lieu de répondre aux variations de la pression secondaire.
.lA pression secondaire agit sur les deux surfaces égales des souffleta 126 et 127 placer en opposition, et
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les deux actions se compeneent de manière à ce qu'aucun mou- vement de la cuve 119 ne se produit en réponse aux varia- tions de la pression secondaire.
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.lA pression à l'intérieur des soufflets 127 cosreapmd à la température de l'ampoule, et cette pression s'oppose à
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la pression coûtante de l'atrosphère dans le soufflet 126, ajoutée à la pression du ressort 122 réglé* d'avance à une valeur déterminât au moyen du bouchon à vis 123.
Par conséquent, la position de la cuve 119 à l' in- térieur de l' enveloppe 111 etpar rapportaux tubes 117 et llo correspond à la température de l'ampoule thermostatique et est en fait une mesure de cette température, des tempéra- tures élevées correspondant aux positions inférieures de la cuve 119 et vice-versa.
@e niveau liquide dans la cuve 119 est maintenu constant au niveau inférieur des fentes 100, qui agissent comme déversoirs de la infime manière que les orifices 21 de la figure 2..L'ouverture du tube 117 est fermée et le si- phonage à travers Le condenseur s'arrête à une température déterminée d'avance de l'ampoule pour laquelle le niveau de liquide dans la cuve 119 obture l'ouverture du tube 117.
la soupape de la figure 3 est décrite comme créant un réglage thermostatique, avec les souffleta 126 et 127 de mêmes dimensions et diamètres, mais il y a lieu de remarquer que si l'aire effective du soufflet 127 est diminuée par rapport à celle du soufflet 126, la soupape peut servir au fonctionnement comme régulateur de pression, sensiblement de la marne manière que la soupape 2, mais en évitant les légères variations inévitables de la température de l'armoire qui se produisent avec cette soupape en réponse à de grandes variations de la température ambiante, un arrive à ce ré- sultat en plaçant l'ampoule 130 dans une position sensible à la température ambiante, c'est-à-dire au voisinage de la paroi extérieure de l'armoire, et ainsi ces variations sont compensées d'une manière bien connue,
et la température de l'armoire demeure constante pour toutes les températures ambiantes.
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La figure 4 est une modification d'une partie de la soupape, on peut remarqu er que dans des soupapes conformes à la figure 2, une vibration ou un choc peut gtnar temporai- rement le réglage précis de la pression secondaire, Ainsi, par exemple, la fermeture violente de la porte d'un réfrigé- rateur ménager réglé par cette soupape secouera une certaine quantité de liquide contenu dans la cuve de fermeture 19. et le fora tomber dans l'enveloppe 11 et de là dans le tube éva- porateur 18. Le liquide perdu de la cuve 19 sera remplacé par du liquide du condenseur et provoquera un refroidissement supplémentaire extra dans le système, Qui n'est pas nécessaire.
Cet inconvénient s'applique également au dispositif de sou- pape correspondant à la figure 3.
Dans le but de vaincre, autant que possible, les effets indésirables des chocs, il est essentiel que la capacité de liquide de la cuve 19 soit faible, de manière à maintenir la quantité déverséedans des limites négligeables.
La figure 4 représente la cuve de fermeture 19 de la figure 2 modifiée pour satisfaire à cette condition. les tubes 17et lo correspondent à ceux de la figure , mais dans le cas actuel, la cuve 19 est remplacée par untube en u 219 à comme en 221. branches de longueurs inégales.
Le tube en corme /219est fixé,/ au couvercle 220 du soufflet226 d'une manière semblable au dis- positif de la figure 2, toutes les autres parties de la sou- pape étant les marnes que sur la figure 2. le tube en u 21 s'adapte librement sur les deux tubes 1 et lo et est libre de se mouvoir vers le naut ou vers le bas le long de ces tubes en réponseaux variations de la pression secondaire. le ni- vaau de liquide dans les deux branches est le même et correa- pond à la hauteur du oord de la branche la plas courte, d'où il se déverse dans l'enveloppe de la soupape, comme il est indiqué par la ligna x - x1 de la figure 4.
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x1 est évident que, bien que le tube en 0 219 règle le condenseur secondaire exactement de la même manière que la cuve 19 sur la figure 2, la quantité de liquide qui peut en aire projetée est très faible et consiste en liquide contenu dans la partie supérieure de la branche courte, c'est-à-dire dans l'espace annulaire formé par le tube 18 à l'intérieur du contour quelque peu plus large du tube 219.
La mime modification s'applique à des soupapes correspondant à la figure 3 comme on le verra facilement. au- la figure 5 est représentée schématiquement l'application de l'invention à un système de chauffage à vapeur, dans lequel uncertain nombre de radiateurs tels que 30 sont accouplés entre un réseau de vapeur 31 et un réseau d'eau de retour 32.
La soupape de réglage 311 est intercalée entre les réseaux 31 et 32 et est inversée par rapport au dispositif de la figure 3 comme on le voit clairement sur la figure 6.
Le tube d'entrée de vapeur 317 et le tube de sor- tie d'eau 318 à l'extrémité du radiateur 30, pénètrent dans la coupe 319 qui flotte à l'intérieur de la soupape 311, tinlis que le tube d'entrée de la vapeur 315 et le tube de sortie de l'eau 316 débouchent dans l'enveloppe de la sou- pape respectivement aux niveaux supérieur et inférieur.
Laplaque de couverture inférieure 321 de la coupe 319 est supportée par le soufflet 327 dont le mouvement est limité par la pièce d'arrêt 329, tandis que le tube capillaire 328 est relié à une ampoule' thermostatique placée à un endroit approprié de l'espace à chauffer. La plaqua 320 repose sur la cuve 319, estfixée au souffletet appuie sur le ressort
322 qui peut être réglé par un bouchon à vis 323 muni d'un orifice de communication 324, et est fermé par un capuchon
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Le fonctionnement est le suivant : Normalement, le radiateur 30 est plein d'eau, la pression thernostatique est élevée et l'entrée 317 est fer- mée.
Quand, cependant, la température baisse, la pression thermostatique baisse orientent et la coupe 319 descend et ouvre le joint. -ne circulation de gaz vers le haut se pro- duit Mors à travers le tube vertical 33 qui part du tube d'entrée J17 (et sa termine à la soupape ordinaire de purge de l'air 34) passe autour des serpentins du radiateur et rait retour à l'enveloppe de la soupape par le tube 318.
L'eau circule à une vitesse et à une température qui dépen- dent de la Quantité de vapeur condensée dans le radiateur, qui, a son tour, dépend de la position de la coupe dans l'en- veloppe, et celle-ci dépend à son tour de la température de l'ampoule 330, eton maintient ainsi une température constante réglable suivant les désirs par le réglage du bouchon 323.
11 est connu de désaérer des réfrigérateurs ou va- peurs condensables au moyen d'un circuit branché, dans le- quel la condensation s'effectue à la surface d'un évaporateur très petit maintenu à une température très basse par des moyens indépendants. Ces cuves servent de collecteur d'air et d'autres gaz non condensables et on connaît des moyens pour maintenir les gaz non-condensables emprisonnés dans la cuve collectrice, de mime que des moyens pour rejeter auto- matiquement à l'extérieur les gaz emprisonnés lorsqu'une quantité suffisante de ces gaz s'est accumulée.
Dans des dispositifs de ce genre, la condensation dans la cuve de rectification a lieu continuellement, indé- pendamment de l'existence ou la non-ex@tence de gaz inertes à séparer, et par conséquent la charge calorifique de l'ins- tallation de réfrigération fournissant le frôla au rectifi- cateur est constamment élevée.
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Dans la dispositif correspondant à l'invention, tel que représenté sur les figures 7 et 8, la cuve de rectifica- tion 40 est normalement remplied'une masse stagnante de ré- frigérateur liquide et la charge calorifique appliquée au réfrigérateur cet faible car il ne se produit aucune conden- sation. Si, cependant, le réfrigérateur dans le récipient principal 41 est contaminé par des gaz non condenaabies, ceux-ci provoquent l'ouverture de la. soupape de réglage 411, qui laisse passer dans la cuve de rectification 40 un mélange de vapeur et de gaz non condensables, qui est rectifié de façon connue .
Le condensât liquide retourne au réservoir principal, par le tube 418, et les gaz non -condensables s'accumulent dans le rectificateur et sont automatiquement re jetés à l'extérieur 42, de façon con. ue, par une soupape à flotteur, représentée en 43. lorsque la totalité des gaz noncondensables (jusqu'à une concentration déterminât d'a- vance) a été enlevée de la chambre d'approvisionnement prin- cipale du réfrigérateur, la soupape de réglage se fane à nouveau et empêche la production d'une nouvelle condensation dans la cuge rectificatrice.
La soupape 411 comprend le souffle flexible 426 relié à un réservoir 420 en formant un système hermétiquement étanche, enargé du même fluide que celui du réservoir prin- cipal 41, par l'orifice 431 de la vis de réglage 423 fermé par un boucnon 434 et entouré d'un capuchon 432..Le niveau du liquide à l'-intérieur de Isolement du soufflet correspond environ à la ligna x - x1. Le soufflet est surmonté de la coupe 419 munie des deux tubea 417 et 418 de longueurs inéga- les qui y pénètrent, rour réduire la transmission de chaleur entre l'enveloppe du soufflet et la coupe, on prévoit entre eux un espace libre, indiqué en 487.
La hauteur exacte du soufflât et de la coupe à l'intérieur de l'enveloppe de la soupape 421 est réglée au moyen du bouchon à vis 423.
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le réaervoir 420 en dessous du soufflet est de pré- férence recouvert à l'extérieur d'une matière 433 de grande capillarité telle qu'une mèche de lampe. Le niveau de li- quida dans l'enveloppe de la soupape 412 est également main- tenu au niveau x - x1. par le tube de retour du biquide 416 vers le réservoir de stockage principal et maintient 1s mèche continuellement humide.
La surface extérieure mouil- lée du réservoir 420 enregistre La température du bulbe mouillé du réfrigérateur dans le système, et celui-ci déter- mine à son tour la pression de vapeur dans l'élément de soufflet, le tout fonctionnant à la manière d'un thermomètre de tension de vapeur à bulbe humide.
11 est évident que puisque be réfrigérateur est le même à l' intérieur et à l'extérieur de l'espace du soufflet, la pression de vapeur à l'intérieur et à l'extérieur sera la même à toutes les températures. Si cependant la vapeur du système est contaminée par des gaz non-condensables, la pression partielle de ces gaz s'ajoute à la pression de vapeur du réfrigérateur et la pression totale dépasse la tension de vapeur saturée à l'intérieur du soufflet, qui, par conséquent, se contracte et ouvre la circulation à tra- vers le rectificateur.
@orsque la totalité des gaz non-condensables est passée dans le rectificateur, le soufflet se dilate à nouveau pour arrêter l'action de siphonage à travers le rectifica- teur. les gaz inertes dans le rectificateur 40 abaissent le niveau liquide dans cetappareil aussi bien que dans la chambre de la soupape à flotteur 43, et lorsqu'il atteint le niveau y - y1, la soupape à flotteur s'ouvre et rejette à l'extérieur 42 l'excédent de volume des gaz non-condensables .
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@@ est évident que la soupape à flotteur 43 peut être incorporée à l'intérieur de la cuve rectificatrice 40, etla soupape 411 à l'intérieur du réservoir de stockage principal 41, et on évite ainsi la nécessité d'enveloppes et de tuyauteries séparées. le réservoir de stockage principal peut être un condenseur ou récepteur de liquide d'une machine de réfri- gération, ou un réservoir utilisé au chargement d'instruments ou appareils au moyen de liquides purs ayant des caractéris- tiques de tension de vapeur constantes.
Les impuretés désignées comme gaz non-condensables peuvent être des vapeurs condenaables de tension de vapeur plus élevées que celles contenues dans le soufflet, etces vapeurs peuvent être recueillies, condensées et rectifiées de la même manière dans un appareil relié à un tube de dé- charge vers l'extérieur, à la sortie de la soupape à flotteur, ce second appareil ronctionnant à température plus basse et avec unliquide approprié dans l'élément de soufflet. De la môme façon on peut ajouter une troisième et quatrième ou une cinquième série de rectificateurs suivant le nombre de frac- tions du distillât que l'on désire recueillir.