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Dispositif d'accouplement.
L'objet de la présente invention est, comme celui du brevet principal, un dispositif d'accouplement ayant une partie conductrice et au moins une partie conduite, pouvant être instantanément accouplées et désaccouplées et carac- térisé en ce qu'il est agencé de façon que la partie conduc- trice entraîne la partie conduite, à partir de la position qu'elle occupait après le désaccouplage précédent, d'un angle dont la valeur dépend d'un angle compris entre une position prise comme origine sur le tour complet fait par la partie mobile d'un chercheur se déplaçant en rapport de vitesse cons- tant avec la partie conductrice et la position sur laquelle cette partie mobile trouve un potentiel donné par un sélecteur.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemples, quelques formes d'exécution du dispositif selon la présente invention.
La fig. 1 est une vue en plan de la partie mécanique d'une première forme d'exécution, la fig. 2 en est une vue de côté,
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la fig. 3 est un schéma de la partie électrique de cette première forme d'exécution, la fig. 4 est un schéma d'une variante de cette première forme d'exécution, la fig. 5 est une vue en plan de la partie mécanique d'une seconde forme d'exécution, les fig. 6 et 7 sont des schémas analogues à ceux des fig. 3 et 4, montrant les connexions utilisées dans la deuxième forme d'exécution, les fig. 8 et 9 sont des schémas électriques d'un dispositif comprenant plusieurs unités mécaniques analogues à celle représentée à la fig. 5, la fig. 10 est un schéma d'un montage électrique, les fig.
11, 12 et 13 sont des vues en plan de la partie mécanique d'une nouvelle forme d'exécution, les pièces étant montrées en différentes positions, la fig. 14 est un schéma de la partie électrique de cette forme d'exécution, la fig. 15 est une vue en plan d'une variante de la partie mécanique représentée aux fig. 11 à 13, et les fig. 16 et 17 montrent deux autres variantes, certaines pièces n'étant pas représentées.
Dans les fig. 1 et 2, on a représenté la partie méca- nique d'une forme d'exécution d'un dispositif d'accouplement comprenant une partie conductrice (disque 1) et une seule partie conduite (platine 9) susceptible d'être accouplée à la partie conductrice 1 au moyen d'un goujon d'aocouplage 8 entrant en prise avec une des indentations 4 de ladite partie conductrice 1. Sur la partie conduite 9 est également monté le mécanisme de commande du goujon 8, mécanisme qui comporte des ressorts 15, 16, 29, périodiquement bandés au moyen d'une source motrice extérieure (couronne à bossages 156) et libérés
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par degrés déterminés par l'action d'électro-aimants 25 et 42, afin de changer en conséquence l'état de fonctionnement du dispo- sitif d'accouplement.
La description détaillée de la construction et du fonctionnement se trouve dans le brevet principal no. 483. 575. Dans le cas présent cependant, on n'a plus de balai 66 monté sur une partie conduite, mais un balai 166 pivoté sur un bras de manivelle 150 en matière isolante calé sur l'arbre de manivelle 150 en matière isolante calé sur l'arbre moteur 2.
L'extrémité de ce bras 150 coopère avec un interrupteur J dont il ferme les contacts à son passage.
Les connexions électriques et le fonctionnement de l'ensemble électro-mécanique vont maintenant être décrits en se référant à la fig. 3.
Lors de l'armement, quand le bossage 57 du poussoir de la bascule d'armement 10 rencontre l'un des bossages de la couronne 156, la pointe 58 de la bascule d'armement 10 pousse le bras 27 qui, à son tour, agit sur le levier 47 pour fermer les contacts 61, 62. Les contacts 63,64 se ferment quand la butée 23 se retire, lors d'un désaccouplage, de devant le nez 22 de la bascule 18 et ouvrent alors les contacts 61,62 par l'intermédiaire du poussoir isolé 76.
Un disque isolant 125, fixé sur les chevilles 33 de la platine par des vis 124, porte les anneaux métalliques 70 et 77 coaxiaux à l'arbre moteur 2. Sur le premier, 70, frotte constam- ment le balai 71. Sur l'autre, frottent le balai fixe 78 et un balai 151 fixé sur le bras de manivelle 150 et électriquement relié au balai 166.
Un interrupteur 173 est accouplé mécaniquement avec l'interrupteur à main de mise en marche MOV, de manière que les deux se ferment en même temps.
Un interrupteur Z est fermé par une butée portée par la platine 9, quand celle-ci arrive dans sa position initiale dite "zéro".
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Le fonctionnement est le suivant: On prépare d'abord le circuit d'accouplage en fermant l'interrupteur MOV; ce circuit, qui se ferme quand le bras 150, c'est-à-dire le balai 166 passe par sa position initiale (zéro) en fermant les contacts de l'interrupteur J, est le suivant: pile 69, contacts 1, 2 n d'un relais N, interrupteur J, balai 71, anneau 70, électro-aimant 42, contacts 63, 64, terre. Le goujon d'accouplage vient en prise avec le disque 1, pour ac- coupler à ce dernier la platine 9. Aussitôt après l'accoupla- ge s'accomplit l'armement.
Le balai 166 et le banc de contacts 67 constituent ensemble un chercheur et les interrupteurs 68 forment un sélec- teur. Quand le balai 166 rencontre le contact 67 du chercheur mis sous tension au moyen du sélecteur, le circuit suivant se ferme: pile 69, contact 68 du sélecteur, contact 67 et balai 166 du chercheur, balai 151, anneau 77, contacts 61, 62, électro-aimant 25, terre. La platine 9 est désaccouplée après avoir parcouru autant de divisions que le balai 166 en a parcouru à partir de son passage à zéro, où avait eu lieu l'accouplage. La position de départ de la platine ne joue aucun rôle.
Comme effet secondaire, lors de la fermeture de l'interrupteur MDV, donc de l'interrupteur 173, le circuit suivant s'est établi : pile 69, contact 1,2 n, interrupteur J, balai 71, contacts 6,5 n du relais N, interrupteur 173, bobine du relais N, terre. Le circuit de maintien du relais passe par les contacts 4,5 n, se fermant avant l'ouverture des contacts 5,6 n. Le résultat obtenu est que, à la suite de l'ouverture des contacts 5,6 n, l'on évite automatiquement une répétition non désirée d'accouplages et de désaccouplages.
Pour remettre la platine 9 au zéro, on ferme les in- terrupteurs MDV et RZ. Le circuit d'accouplage est le même que celui déjà mentionné, tandis que le circuit de désaocouplage
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qui s'établit, lors de l'arrivée de la platine 9 au zéro, grâce à la fermeture de l'interrupteur Z régi par la platine, est le suivant: pile 69, interrupteurs RZ et Z, balai 78, anneau 77, contacts 61, 62, électro-aimant 25, terre.
Dans la forme d'exécution décrite ci-dessus, l'ac- couplage ne se fait qu'à un passage du balai 166 du chercheur, c'est-à-dire du bras 150, par sa position zéro (naccouplage synchrone"), tandis que le désaocouplage est régi par le chercheur et le sélecteur.
On expliquera maintenant, en se référant à la fig.4, des connexions électriques coopérant avec la partie mécanique représentée aux fig. 1 et 2. Dans ce cas, l'accouplage se fait au moment où le balai 166 du chercheur trouve un contact 67 mis sous tension, tandis que le désaccouplage se fait au passage par le zéro de ce même balai 166; ce dernier est ici relié à l'électro-aimant 42 par le balai 151 et l'anneau 70. Le circuit d'accouplage est donc le suivant: pile 69, con- tacts 1,2 n du relais N, contact 68 du sélecteur, contact 67 et balai 166 du cheroheur, balai 151, anneau 70, électro- aimant 42, contacts 63, 64, terre. Aussitôt après l'aocoupla- ge s'accomplit l'armement.
Le désaccouplage se fait après que l'on a fermé l'interrupteur MOV, au moment où l'interrupteur synchrone J est fermé, au moyen du circuit: pile 69, inter- rupteurs J et MOV, balai 78, anneau 77, contacts 61, 62, électro-aimant 25, terre. Il ressort de là que si l'arbre moteur 2 tourne dans le sens (1), (2), (3) ... des contacts 67 du chercheur, la platine 9 parcourt un nombre de divisions qui est complémentaire du numéro du contact 67 mis sous ten- sion. Une répétition d'aooouplagea est évitée grâce au relais N qui, lors de son excitation à la fermeture de l'interrupteur MOV, ouvre ses contacts 1,2 n. Le relais N et les moyens qui lui sont conjugués pourraient être remplacés par des équiva- lents, même mécaniques.
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La remise au zéro de la platine 9 se fait par ferme- ture de l'interrupteur RZ qui, par ses contacts 1, 3, relie la pile 69, dtune part, avec le contact 67 (O) en vue de l'accouplage lors du passage du balai 166 au zéro, et, d'autre part, par ses contacts 1, 2 avec 1 'interrupteur Z fermé par la platine lors de son arrivée au zéro, en vue du désaccou- plage.
De ce qui a été décrit, et ce sera aussi valable pour ce que l'on décrira encore ci-après, il ressort que l'on a toujours, dans la partie électrique, deux agrégats de comman- de: un premier qui comprend le chercheur, le sélecteur et l'un des électro-aimants 25,42, et un deuxième qui comprend également une partie mue par la partie conductrice de l'ac- couplement, le bras de manivelle 150, et une partie station- naire, l'interrupteur J. Etant donné que ce deuxième agrégat de commande n'entre en action que pour une position d'origine ou "de zéro" bien déterminée de la partie conductrice, il pourrait être purement mécanique (p. ex. came et levier); peu importe que ce soit le premier ou le deuxième agrégat qui commande l'aocouplage, resp. le désaccouplage.
La partie mobile du chercheur et la partie correspondante du deuxième agrégat de commande ne sont pas nécessairement solidaires de l'arbre moteur 2. Il suffit qu'elles soient entraînées par ce dernier en un rapport de vitesse constant, qui dépend de la réalisation pratique du chercheur, ce rapport pouvant même varier du premier au deuxième agrégat.
Dans la fig. 5 on a représenté la partie mécanique d'un dispositif d'accouplement ayant deux parties conduites susceptibles d'être accouplées à une partie conductrice (disque 1) au moyen de deux goujons d'accouplage 7,8. Cette partie mécanique diffère de la première forme d'exécution décrite dans le brevet principal N 483.575 (demande
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seulement en ce que le balai 66 porté par la platine 9, partie conduite, est remplacé par le balai 166 porté par le bras de manivelle 150. Le mécanisme, porté par la platine et comprenant des ressorts 15,16, 29 périodiquement bandés par une source motrice extérieure (couronne de bossages 156) et libérés par degrés déterminés sous la commande de butées mobiles 23, 49, est le même.
Rappelons seulement que l'armement s'effectue lorsque le bossage 57 rencontre un bossage de la couronne 156, la pointe 13 de la bascule 10 venant alors derrière la butée 49 de l'armature 43 de l'électro-aimant 42 et la platine 9 étant accouplée au disque conducteur 1 au moyen du goujon d'accouplage 8; que le désaccouplage de la platine 9 se fait ensuite lors d'une première excitation de l'électro-aimant 25, la platine étant alors immobilisée par la deuxième partie conduite 6,75; que l'accouplage des deux parties conduites 6,75 et 9, la première par l'intermédiaire de la seconde à la partie conductrice 1, s'effectue par la suite lors de l'excitation de l'électro-aimant 42, legoujon 7 étant alors en prise avec la partie conduite 6,75 et le goujon 8 avec la partie conductrice 1;
que, pour de nou- veau désaccoupler la partie conduite 6,75, l'électro-aimant 25 est excité une deuxième fois; enfin que l'accouplage de la seule platine 9 à la partie conductrice 1 se produit à la suite de l'attraction des électro-aimants 42 et 25. Les goujons 7,8 étant les deux en prise avec la partie conductrice 1, le désaccouplage se produit toujours au moyen de l'électro-aimant 25.
Dans tout ce qui va suivre, l'index I se rapportera à la commande de la platine 9, l'index II à la commande du disque conduit 75. L'omission de ces index à d'autres organes signifie qu'ils entrent aussi bien dans la commande
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de la platine 9 que dans celle du disque 75 ; ainsi l'inter- rupteur 173 est fermé si la touche de commande de l'un ou de l'autre des interrupteurs MOV I, MOV II, RZ I et RZ II est abaissée.
En se référant à la fig. 6, on décrira maintenant une forme d'exécution à "accouplage synchrone", d'un dispositif d'accouplement comprenant la partie mécanique, décrite ci- dessus, à deux parties conduites.
Considérons d'abord la commande des mouvements de la platine 9. La touche MOV I étant actionnée, il se ferme, au passage du balai 166 par le zéro, un circuit (deuxième agré- gat de commande") : pile 69, contacts 1,2 n du relais N, in- terrupteurs J et MOV I, balai 71, anneau 70, électro-aimant 42, contacts 63, 64, terre. Les goujons d'accouplage 7,8 fer- ment immédiatement les contacts 61, 62 et le circuit : pile 69, interrupteur MOV II, contact 67 (0), balais 166 et 151, anneau 77, contacts 61,62, électro-aimant 25, terre. Les gou- jons viennent donc instantanément dans une position où la platine seule est accouplée.
Quand le balai 166 arrive sur le contact 67 (chercheur, "premier agrégat de commande") mis sous tension par la fermeture de l'interrupteur 68 correspon- dant du sélecteur, il se ferme un circuit de désaccouplage traversant l'électro-aimant 25; la platine 9 s'arrête après avoir parcouru le nombre de divisions choisi au moyen du sélecteur.
Pour provoquer l'accouplage du disque 75, on action- ne aussi (ouvre) l'interrupteur MOV II, de sorte que seul se ferme le premier circuit susmentionné, mais pas le second, qui comprend les contacts MOV II. Les goujons 7 et 8 se sé- parent et accouplent les deux parties conduites à la partie con- ductrice. Quand le balai 166 rencontre un contact 67 mis sous
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tension, il se ferme un circuit d'excitation de l'électro- aimant 25, ce qui provoque le désaccouplage du disque 75 après un nombre de divisions choisi au moyen du sélecteur.
La platine continue de tourner, s'arme et s'arrête quand le balai 166 arrive dans sa position zéro, c'est-à-dire quand la platine arrive dans sa position de départ, car le circuit suivant se ferme: pile 69, contacts 1,3 n du relais N, contact 67 (O), balais 166 et 151, anneau 77, contacts 61,62, électro-aimant 25, terre.
Une répétition involontaire de l'accouplage et du désaccouplage est toujours évitée grâce à l'action du relais N qui, lors de son excitation, ouvre ses contacts 1, 2 n. L'excitation a lieu lorsque, avec l'interrupteur 173 fermé par MOV I ou MOV II, l'interrupteur j se ferme, comme l'interrupteur J, au passage du balai 166 par le zéro.
La remise à zéro de la platine 9 est obtenue par actionne- ment de la touche RZ I qui ferme, grâce à un accouplage mécanique, l'interrupteur MDV I. Au passage du balai 166 par la position zéro, le circuit suivant se ferme: pile 69, contacts 1,2 n, interrupteurs J et MDV I, balai 71, anneau 70, électro-aimant 42, contacts 63,64, terre. Ceci p ro - voque immédiatement la fermeture des contacts 61,62 et du circuit déjà mentionné passant par MOV II et l'électro- aimant 25.
Cette action combinée produit l'accouplage de la platine 9 seule, qui s'arme et ferme, à son arrivée dans la position zéro, l'interrupteur Z I; par conséquent, le circuit suivant se ferme: pile 69, interrupteurs RZ I et Z I, balai 78, anneau 77, contacts 61,62, électro-aimant 25, terre et arrête la platine dans la position zéro.
Pour remettre le disque 75 au zéro, le circuit de l'électro-aimant 42 est fermé par l'actionnement de la touche
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RZ II qui ouvre aussi l'interrupteur MOV II. Le circuit de l'électro-aimant 25 est donc d'abord ouvert ; se ferme pour la première fois quand le disque arrive dans la position zéro, en fermant l'interrupteur Z II et par là-même le cir- cuit : pile 69, interrupteurs RZ II et Z II, balai 78, anneau 77, contacts 61, 62 EM, 25, terre.
La platine continue de tourner, s'arme et s'arrête de nouveau dans la position qu'elle avait lors du départ pour la remise à zéro du disque 75, grâ- ce à une nouvelle fermeture du circuit mentionné de l'électro- aimant 25, à travers les contacts 1,3 n quand le balai 166 passe par le zéro. @
En se référant au schéma de la fig. 7, on décrira maintenant une forme d'exécution qui emprunte la partie mé- canique susmentionnée comprenant deux parties conduites et deux goujons d'accouplage, mais dans laquelle l'accouplage est commandé par le premier agrégat de commande, c'est-à-dire celui qui comprend le chercheur et le sélecteur, tandis que le désaccouplage est "synchrone" et commandé par le deuxième agrégat de commande, comprenant l'interrupteur J.
Ici l'accouplage de la platine 9 est obtenu comme suit : Après l'actionnement du sélecteur et de la touche MOV I, le chercheur commande la fermeture du circuit: pile 69, in- terrupteur MOV I, contact 68 du sélecteur, contact 67 et balai 166 du chercheur, balai 151, anneau 80, balai 81, contacts 7,9 n, balai 71, anneau 70, électro-aimant 42, contacts 63, 64, terre. Immédiatement après se ferme le circuit: pile 69, interrupteur MOV II, contacts 10, 11 n, balai 78, anneau 77, contacts 61,62, électro-aimant 25, terre.
Par suite de cette action combinée, la platine seule est accouplée, puis s'arme. Quand le balai 166 passe par le zéro, il ferme le circuit: pile 69, interrupteur MOV I, contacts 1,3 n, contact 67 (0), balais 166 et 151, anneau 80, balai
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81, contacts 7, 8 n, balai 78, anneau 77, contacts 61,62, électro-aimant 25, terre, qui arrête la platine.
Pour accoupler le disque 75, on abaisse la touche MOV II, dont les contacts s'ouvrent. Ainsi, quand le balai 166 passe sur le contact 67 choisi au moyen du sélecteur, il ferme seulement le circuit susmentionné comprenant les con- tacts MOV I, le sélecteur, le chercheur et l'électro-aimant 42 (premier agrégat). Les deux parties conduites sont accou- plées au disque conducteur.
Quand le balai 166 rencontre le contact 67 (0), il ferme le circuit: pile 69, interrupteur MOV I, contacts 1,3 n, contact 67 (0), balais 166 et 151, anneau 80, balai 81, con- tacts 7,8 n, balai 78, anneau 77, contacts 62,61, bobine de l'électro-aimant 25, terre. Ceci provoque l'arrêt du disque conduit 75, tandis que la platine 9 continue de tourner, s'arme et s'arrête quand le balai 166 du chercheur passe une deuxième fois sur le contact 67 qui avait provoqué l'accou- plage. La platine s'arrête donc dans sa position de départ, par suite d'une nouvelle fermeture du circuit de l'électro- aimant 25.
Pour la remise à zéro de la platine ou du disque 75, on abaisse la touche RZ I, resp. II, ce qui provoque chaque fois la fermeture de l'interrupteur rz, qui est commun aux deux circuits d'accouplage. Le désaccouplage est de nouveau régi par l'interrupteur Z I, resp. Z II.
On aura remarqué que dans cette forme d'exécution, l'interrupteur synchrone que comprend le deuxième agrégat de commande (ici du désaccouplage) est constitué par le balai 166 et le contact 67 (0).
Le relais N permet d'éviter une répétition involon- taire d'accouplages et de désaccouplages. Son circuit d'ex- citation est le même que dans l'exemple précédent.
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La forme d'exécution dont l'agencement électrique est représenté à la fig. 8 comprend des unités mécaniques a, b, c construites comme celle représentée à la fig. 5, mais n'ayant pas le bras de manivelle 150 avec le balai 166. Le balai 166 d'un chercheur unique est calé sur l'arbre moteur 2 dont sont solidaires les disques conducteurs 1 desdites unités a, b, c, disques à chacun desquels peut être accouplée une ou deux parties conduites 9, 75. Par contre, on trouve dans cette for- me d'exécution autant de sélecteurs I que d'unités a, b, c.
Les contacts respectifs de ces sélecteurs sont reliés aux con- tacts 67 correspondants du chercheur unique. Les balais de ces sélecteurs sont automatiquement remis sur le zéro dès qu'ils ont rempli leur tâche, au moyen des électro-aimants S.
Comme dans la forme d'exécution représentée à la fig. 6, laccouplage synchrone est exécuté par un deuxième agrégat de commande qui entre en fonction lorsque le balai 166 du chercheur passe par le zéro, tandis que le désaooou- plage est obtenu au moyen d'un "premier agrégat de commande" comprenant les sélecteurs et le chercheur. Aussi, pour une unité déterminée, le fonctionnement est analogue à celui de l'exemple représenté fig. 6. Pour cette raison, on ne décrira maintenant que les particularités de ce nouveau dispositif à. plusieurs unités.
Les contacts 1, 2 ia' ib, ic ainsi que les contacts 4,5 ia' ib, ic sont fermés automatiquement lors de la mise des balais des sélecteurs Ia' Ib, I , resp. sur l'un des contacts 1 à 9 de ces sélecteurs. Si on abaisse alors la touche MOV I ou la touche MOV II, on prépare le circuit des électro-aimants 25. Chaque fois que le chercheur et un ou plusieurs des sélecteurs coopèrent de façon à fermer un ou plusieurs de ces circuits, on a accouplage par suite de
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la fermeture des contacts 1, 2 i dans une ou plusieurs unités. Du courant qui arrive alors à celui ou à ceux des sélecteurs entrant en action, une partie passe par la bobine du ou des électro-aimants correspondants et remet au zéro le balai du ou des sélecteurs.
Les commutateurs ia' ib, ic sont renversés et fermés sur leurs contacts 2,3 utilisés lors d'une remise à zéro.
Le relais N empêche une répétition involontaire d'aocouplages exactement comme dans l'exemple auquel se rapporte la fig. 6.
En se référant à la fig. 9, on décrira maintenant une forme d'exécution comprenant des unités mécaniques a, b, c, agencées comme celles de l'exemple précédent, donc à deux parties conduites 9,75. Les agencements électriques supposés contenus dans les rectangles symboliques sont aussi les mêmes que ceux dessinés dans le rectangle a de la fig. 8.
La particularité réside dans le fait que l'on n'uti- lise qu'un seul sélecteur I. Comme nouvel accessoire, on a un sélecteur d'unité SU comportant un balai 180 reliant le balai de l'unique sélecteur successivement avec les lignes menant au balai 78 des différentes unités a, b, c. Notons en passant que l'aooouplage est également "synchronisé" et obtenu au moyen du "deuxième agrégat de commande", et que le désaccouplement est obtenu au moyen des sélecteurs et du chercheur, comme dans l'exemple précédent. Le balai 180 du sélecteur d'unité SU est déplacé pas à pas de l'une à l'autre de ces lignes au moyen d'un électro-aimant 181.
Voici le fonctionnement, en tant qu'il diffère de celui de l'exemple précédent: Lors de son excitation, le re- lais N ferme entre autres ses contacts 11,12 n qui, à leur tour, ferment alors le circuit d'un relais W à déclenchement retardé.
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Lors Ide son déclenchement, le relais N ferme ses contacts 11,13 n et par suite le circuit: pile 69, contacts 11,13 n, contacts 1,2 w , bobine de l'électro- aimant 181, terre. L'électro-aimant 181 étant excité, déplace le balai 180 d'un pas ; son armature revient dans la position de repos dès que la période de retardement du relais W est terminée, ce relais ouvrant alors ses contacts 1,2 w.
La fig. 10 est un schéma d'un montage permettant d'augmenter les possibilités du premier agrégat de commande.
L'idée consiste à brancher en parallèle et/ou en série avec le chercheur un ou plusieurs commutateurs rotatifs régis par la ou les parties conductrices et fermant sur certains sec- teurs. Les conséquences sont faciles à déduire. Dans le schéma fig. 10 , 69 désigne la pile, MOV l'interrupteur à main, I le sélecteur, CH le chercheur, EM un électro-aimant de commande du dispositif d'accouplement, tous ces organes ayant déjà été cités antérieurement. On a en outre un commutateur rotatif CO qui, par fermeture des contacts 1,2 du commuta- teur 191 et ouverture de l'interrupteur 190, peut être branché en série, et, par la fermeture de ltinterrupteur 190 et des contacts 1,2 du commutateur 191, peut être branché en parallèle avec le chercheur CH.
Si, par exemple, le balai du chercheur CH tourne deux fois aussi vite que la partie mobile du commutateur rotatif 00 et si ce dernier ferme sur un demi-tour, on aura, avec branchement en série, fonctionnement normal sur un tour du balai du chercheur et ouverture forcée du circuit sur l'autre tour, etc.; avec branchement en parallèle, on aura fermeture constante du circuit sur un tour du balai du chercheur et fonctionnement normal sur le tour suivant.
Des dispositions analogues pourraient être prises
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dans le deuxième agrégat de commande, comprenant l'interrup- teur J régi par la ou les parties conductrices. Dans un cas comme dans l'autre, on peut ainsi influencer à volonté les lois d'ouverture et de fermeture du circuit de l'électro- aimant que comprend le premier, resp. le deuxième agrégat de commande du ou des dispositifs d'accouplement, cela en fonc- tion des rotations de l'arbre moteur.
Dans le cas ou.l'on a une série de plusieurs unités a, b, c, d de dispositifs d'accouplement, on peut se servir d'interrupteurs commandés par une partie conduite de ces unités a, b, c, resp., pour amorcer le fonctionnement des unités b,o,d. On pourra ainsi obtenir, par exemple, le fonc- tionnement successif des différentes unités.
La partie électrique de l'une quelconque des formes d'exécution décrites peut également être utilisée, après de petites adaptations insignifiantes qui sont à la portée de l'homme du métier, en relation avec l'une ou l'autre des par- ties mécaniques qui seront maintenant décrites en se reportant aux fig. 11, 12,13 et 15.
En se référant d'abord aux fig. 11, 12 et 13, et en particulier d'abord à la fig. 11, la partie mécanique d'un dispositif d'accouplement comprend un disque à came 201, calé sur l'arbre moteur 2 et ayant la tendance à entraîner en rotation, par accouplement souple, par exemple par friction, un disque 209 constituant la partie conduite du dispositif.
Ce disque 209 présente à sa périphérie des indentations 205 uniformément réparties dans l'une desquelles s'engage, à certains moments, une première dent 207 ou, à certains autres moments, une deuxième dent 208. La dent 207 fait partie d'une bascule 211, la deuxième d'une bascule d'armement 210. Ces deux bascules et un levier 212 sont portés par un axe fixe 213 autour duquel ils peuvent tourner librement.
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La bascule d'armement 210 présente un bossage 203 qui coopère avec la came du disque 201, et une pointe 214 qui coopère avec une butée 215 en forme de crochet que présente un levier-armature 216 d'un électro-aimant 42. Sur la bascule 211, près de la dent 207, est fixée une cheville 217. Cette bascule 211 possède également une pointe 218 coopérant avec une butée 219 que présente un levier-armature 220 d'un électro-aimant 25. Des ressorts à boudin 221 et 222 ont la tendance de faire tourner les bascules 210 et 211, resp. dans le sens des aiguilles d'une montre ; des ressorts 223 et 224tendant à éloigner les armatures 216 et 220, resp. des pôles des électro-aimants.
Des leviers 246 et 247 coopèrent avec les bascules 210 et 211 resp. et commandent par là l'ouver- ture ou la fermeture des paires de contacts 61,62, resp.
63, 64.
Le fonctionnement est le suivant : dansl'état normal, la "première" dent 207 est engagée dans l'une des indentations 205 du disque 209, qui est ainsi empêché de tourner avec le disque conducteur 201. Quand le bossage du disque à came 201 rencontre le bossage 203 de la bascule d'armement 210, il provoque l'armement: la bascule d'armement 210 (voir fig. 12) tourne senestrorsum, en entraînant par l'intermédiaire de la cheville 217 la bascule 211, dont la dent 207 quitte l'indentation 205, pendant que la pointe 218 vient derrière la butée 219. Mais en même temps, la dent 208 s'engage dans une autre indentation 205 et empêche à son tour le disque 20 9 de tourner.
Seulement quand 1'électro-aimant 42 est excité, la butée 215 libérant la pointe 214, la bas- cule d'armement 210 oscille dextrorsum sous l'action du ressort 221 et la dent 208 quitte son indentation et permet au disque 20 9 de tourner avec le disque conducteur 201.
Quand, plus tard, l'électro-aimant 25 est excité à son tour,
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la butée 219 libère la pointe 218 de la bascule 211, qui oscille alors dextrorsum sous l'action du ressort 222. La dent 207 s'engage dans une indentation 205 et arrête le disque 20 9. Le cycle de fonctionnement est terminé.
Pour la remise au zéro du disque 20 9, on se refè- rera à la fig. 13, incomplète comme la fig. 12. Un levier à touche 226 pivote dextrorsum lors de son actionnement, fait osciller le levier 212 (à l'encontre d'un ressort 206) et la bascule 211 senestrorsum et ferme les contacts RZ provoquant la fermeture de circuits des électro-aimants 25 et 42. Par suite des oscillations mentionnées, la dent 20 8 ou la dent 207 (suivant que le mécanisme est armé ou non), quitte l'in- dentation dans laquelle elle se trouvait et permet au disque 209 de tourner ; plus, un arrêt 227 que présente le levier 212 est amené dans le trajet d'une butée 228 placée de telle façon sur le disque 209 qu'au moment où elle bute contre l'arrêt 227, le disque 20 9 se trouve dans la position zéro.
Lorsqu'on lâche le levier à touche 226, la pointe 218 de la bascule 211 quitte la butée 219, la dent 207 immobilisant le disque 209, avant que disparaisse l'action de.l'électro- aimant 25 et également celle de l'arrêt 27.
Notons, avant de décrire, avec référence à la fig.
14, la partie électrique de cette forme d'exécution que sur l'arbre moteur 2 est également calé un bras de manivelle 150 portant un balai 166 qui coopère avec un banc de contacts 67.
Le balai 166 et le banc de contacts constituent le chercheur, placé avec un sélecteur I dans un "premier agrégat de commande".
Le bras de manivelle 150 coopère également avec un interrup- teur J qu'il ferme à chaque passage par le zéro. Cet inter- rupteur est placé dans le circuit d'un "deuxième agrégat de commande". Comme dans l'exemple représenté à la fig. 3, ce deuxième agrégat provoque l'accouplage quand, après la
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fermeture de l'interrupteur à touche MOV, l'interrupteur J est fermé par la manivelle 150. Le circuit qui s'établit alors est le suivant : pile69, interrupteur MOV, contacts 1,2 n du relais N, interrupteur J, contacts 63, 64 bobine de l'électro-aimant 42, terre.
Le premier agrégat de commande produit le désaccouplage quand le chercheur et le sélecteur ferment le circuit : pile 69, interrupteur MOV, chercheur, sélecteur I, contacts 61, 62, bobine de l'électro- aimant 25, terre. Le fonctionnement mécanique a déjà été décrit.
Lors de la fermeture des contacts RZ au moyen du levier à touche 226 de remise au zéro, les circuits des électro-aimants 25 et 42 sont fermés, pour la raison expli- quée plus haut.
On a sûrement remarqué la grande ressemblance des parties électriques représentées à la fige 3,d'une part, et à la fig. 14, d'autre part .
La variante représentée à la fig. 15 comporte éga- lement le disque à came 201 calé sur l'arbre moteur 2 et en- traînant après l'accouplage. par friction, le disque 209 présentant les indentations 205. On retrouve l'axe 213, la bascule 211 avec la "première" dent 207 et la cheville 217, le levier-armature 220 et l'électro-aimant 25. Par contre, deux bras de la bascule d'armement 210 ont été amputés ; reste entier que le bras présentant le bossage 203 coopérant avec le bossage du disque à came 201. Lors de l'armement, c'est-à-dire à la rencontre de ces deux bossages, la bascule 210 oscille senestrorsum et entraîne, par l'intermédiaire de la cheville 217, la bascule 211, dont la dent 207 quitte l'indentation 205. Le disque 209 est entraîné par le disque 201.
Le deuxième agrégat de commande qui, on le sait, entre en action quand la partie conductrice passe par une position
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déterminée invariable, consiste dans la chaîne d'organes 201, 210, 217, 211, 20 7 . Il est donc purement mécanique et provoque ici ltaccouplage. Le premier agrégat comprend l'électro-aimant 25, un chercheur et un sélecteur, et pro- voque le désaccouplage quand l'électro-aimant 25 est excité.
La butée 218 que présente le levier-armature 220 libère alors la bascule 211, chargée par le ressort 222, et la dent 207 s'engage dans une indentation 205. Par un déplacement laté- ral de l'un des organes 201, 210 et 211 au moyen d'organes non représentés, on peut exclure l'armement et l'accouplage aussi longtemps qu'on le voudra.
Dans l'une ou l'autre des deux formes d'exécution décrites en dernier lieu, le disque conduit 20 9 pourrait être conformé (voir fig. 16) de façon à n'être arrêté par la dent 207 que si la partie conductrice 201 tourne dans un sens (dextrorsum), mais non si elle tourne dans l'autre sens.
Dans une autre variante de l'une desdites formes d'exécution, le disque conduit 209 pourrait avoir, l'une à côté de l'autre, plusieurs couronnes différentes de dents et d'indentations, comme le montre la fig. 17. L'une de ces couronnes coopérerait alors avec un mécanisme tel que, par exemple, celui représenté aux fig. 11 à 13. Chaque autre couronne 205', 205", par contre, serait conjuguée à une dent 207". 207" que présenterait un levier-armature 220', 220" d'un électro-aimant 25', 25". Lors de l'attraction de l'une des armatures à l'encontre du ressort correspondant 224, 224", 224", la dent associée 207, 207', 207" serait appuyée par le ressort correspondant 222, 2221, 222" contre la périphérie dentée correspondante, le disque 209 continuant cependant de tourner jusqu'à ce qu'une indentation vienne sous la dent actionnée.
La configuration et la disposition réciproque
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des couronnes dentées du disque 20 9 peuvent être variées à l'infini. On pourrait aussi avoir le cas d'une seule couronne dentée coopérant avec plusieurs dents 207, 207', 207" dispo- sées de façon appropriée.
Dans cette description, on a donné une idée claire de l'invention sans citer toutes les variantes mécaniques et électriques et toutes les combinaisons possibles. Ainsi, par exemple, le ou les balais 166 des chercheurs ou des com- mutateurs rotatifs ne doivent pas nécessairement être soli- daires de l'arbre moteur. Il suffit qu'il existe un rapport fixe entre leurs vitesses quand le dispositif est en action.
Les revendications qui suivent sont à interpréter aussi largement que possible.