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Janapë - lit.- Priorité d'une demande de brevet déposée
Dans le brevet - Belge' N 421.243, en date du 26 mars 1937, le Demandèur a décrit un divan-lit comportant bâti fixe, un siège divan pouvant être relevé verti- eslement et un lit agence pour se plier suivant deux axes horizontaux parallèles au dossier de façon à pouvoir se lo- ger sous ce siège rabattu et se développer vers l'avant quand ce siège est relevé.
Cet agencement permet de rendre faciles les manoeuvres de déplièrent et de repliement du meuble et de permettre de donner au lit développe une largeur d'environ 1,10 à 1,20 m. tout en ramenant à une dimension normale la profondeur du divan après repliement.
La présente invention pour objet un canapé-lit ayant) outre les avantages du divan-lit ci-dessus, divers autres avantages importants grâce à des perfectionnements apportés à son agencement générale
Le sommier est encore articule suivant un axe pa- rallèle à la longueur du siège et du dossier, de façon qu'une
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de ses parties peut être redressée avec la partie de matelas qu'elle supporte, quand le meuble doit servir comme canapé.
Un perfectionnement important consiste en ce que le dossier est monte pivotant autour d'un axe horizontal sur catte partie redressable du sommier et se trouve place en avant de celle-ci et de la partie correspondante du matelas en position de canapé; lors du déploiement du meuble, ce dos- sier bascule vers l'arrière par dessus le som@ier et le mate- las et après une, rotation d'un demi-tour se trouve renverse derrière le lit.
Par suite de l'abaissement du dossier qui résulte du rabattement de la partie du sommier à laquelle il est articule, lors du déploiement du meuble, la hauteur occupée par ce dossier au-dessus du sol se trouve alors réduite de telle sorte que le bordae du lit sur le côté arrière ne pré- sente plus aucune difficulté, le meuble ayant été, bien entendu, écarte préalablement du mur auquel il est normale- ment adosse.
Il résulte aussi de cet agencement du dossier basculant que la partie du sommier qui se relève derrière lui peut être relativement large, de sorte qu'il devient possible de donner au lit développé, dans le sens perpendiculaire au dossier, une largeur sensiblement plus grande que dans le cas d'un dossier fixe, et il en résulte un confort aussi parfait que possible.
Il est même possible, en utilisant un sommier pourvu d'un second axe d'articulation, de lui donner, suivant la. nome direction de développement, une dimension de près de deux mètres, de sorte que le lit permet à l'usager de se coucher perpendiculairement au dossier au lieu d'être étendu parallèlement 1 ce dernier; le li t peut même dans ce cas re- cevoir deux personnes à la fois.
Si le sommier ne présente qu'un seul axe d'articula- tion, le matelas ne subit qu'un pli lorsqu'on remet le lit
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sous forme de canapé, et c'est là un avantage vis-à-vis de l'agencement antérieur comportant un dossier fixe. En outre, comme la seule partie relevée du matelas se trouve derrière le dossier, le siège en position de canapé peut être abaissé et ramené au niveau le plus confortable.
Ce siège peut être articule sur la 'base du dossier et basculer avec celui-ci derrière le meuble lors du déploie- ment pour le couchage. Il peut aussi être monté sur l'extré- mité du sommier, soit rigidement si cette extrémité peut se relever, soit de manière articulée si le sommier ne se plie qu'à l'arrière.
Des exemples d'exécution d'un canapé-lit suivant cette invention vont être décrits en référence au dessin ci-annexé.
La figure 1 est, une vue perspective de la premiè- re forme, en position de canapé.
La figure 2 est une vue de cote, le garnissage la- téral du meuble étant enlevé.
La figure 3 est une coupe verticale montrant le siège redressé contre le dossier.
La figure 4 est une coupe analogue montrant le meu- ble à demi -déployé.
La figure 5 est une coupe verticale montrant le lit tout à fait de;ployé.
La figure 6 est une vue schématique d'une variante d'exécution en position "canapé".
La. figure 7 est une vue analogue en position "lit".
Les figures 8 à 10 montrent une autre variante d'exécu- tion en trois positions différentes
Dans la première forme (fig. 1 à 5) le cadre du lit comprend deux parties a et b articulées l'une à l'autre en 1,
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et composées de fers cornières auxquels les rubans d'acier en- trecroisés 2 constituant le sommier sont reliés par des res- sorts à boudin 3, de façon connue. Sur les parties a et b sont articules en 4 et 5 des montants ou pieds 6 et 7 relies l'un à l'autre par un levier 8 articulé en 9 sur la partie a et par une biellette 1C, également de façon connue.
Le dossier d est constitua par un cadre métallique 11 à l'intérieur duquel sont tendus élastique ment des rubans d'acier 12 entrecroisés et servant d'appui à des ressorts 13 qui, soutiennent un garnissage souple 14. Le cadre 11 est articula en 13 sur deux supports 16 fixes à l'extrémité de la partie b du lit, la longueur de ces supports étant environ égale à l'épaisseur de la partie du matelas c qui doit se loger entre le sommier et le dossier en position "canapé".
La largeur de la partie b du lit et la position des articu- lations 15 sur les cotes du dossier sont déterminées de façon que, en position "canapé" (fig. 1,2) le bord infé- rieur du dossier se trouve sensiblement au niveau du dessus du matelas et son bord supérieur au niveau normal d'un dossier de canapé, tandis qu'en position "lit" (fis. 5) le bord in- férieur du dossier renversé soit près du sol et son bord supé- rieur à un niveau de 70 à 80 cm. ce qui permet de border le lit sans difficulté.
Dans cette forme d'exécution sont prévus des acco- toirs articulés en 17 sur les côtés du dossier de façon à pouvoir être, tantôt soutenus horizontalement en porte-à- faux (fig.2), tantôt redressés contre le dossier pour le déploiement du meuble (fig. 3 et 4). lies accotoirs peuvent avoir une longueur telle qu'ils viennent toucher le sol lors- que le lit st complètement déployé (fi.5) de sorte qu'ils contribuent alors à soutenir le dossier renversé.
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Le siège de divan comporte un cadre métallique 18, dans lequel des rubans d'acier entrecroisés 19 sont tendus Plastiquèrent, et un ou plusieurs coussins 20 reposent sur ces rubans. Le cadre 18 est articulé en 21 sur des sup- ports 22 solidaires du cadre 11 du dossier et de longueur telle que le siège puisse être appuyé contre le garnissage 14.
Dans l'exemple représente les coussins 20 sont amo- vibles et sont retiras avant qu'on redresse le siège, de sor- te que ce sont le cadre 18 et les rubans 19 qui viennent s'ap- puyer contre le dossier.
Dans le cas où les coussins 20 seront fixés à de- meure sur le cadre 18, il conviendra bien entendu de donner aux supports 22 une hauteur plus grande, correspondant à l'épaisseur totale du dossier et du siège.
Lorsqu'il s'agit de déployer le meuble, on redresse le siège contre le dossier, après avoir retiré les coussins qui sont amovibles, (fig.3), puis on fait basculer l'en- semble du dossier et du siège autour des articulations 15 (fig.4) en même temps qu'on entraîne la, partie b du lit dans le sens de la flèche F autour des articulations 1, jusqu'à ce que le dossier soit renversé verticalement et la partie b abaissée horizontalement (fig.5).
Ce déploiement ne nécessite qu'un effort minime parce que l'ensemble d f est sensiblement équilibré, son centre de gravite se trouvant près de l'axe 15 ou sur cet axe même. D'autre part, le rabattement de l'ensemble b c e autour de l'axe 1 ne donne pas lieu à une chute brusque parce que le dossier est relié, sur chaque coté, au pied basculant 7 correspondant, par une biellette 23, de telle sorte que le pivotement du dossier entraîne le redressement de ces pieds 7 ainsi que celui des pieds 6 liés aux précédents par les
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leviers 8 et les bielles 10. Grâce à cette liaison, le lit se trouve progressivement soulève à mesure que le dossier s'abaisse, et il en résulte que le centre de gravite de l'en- semble des parties mobiles demeure à un niveau sensiblement constant.
Des effets inverses se produisent lorsqu'on re- plie le meuble en soulevant l'ensemble b c e et en faisant pivoter le dossier vers l'avant, de sorte que la manoeuvre est également aisée. Les efforts à exercer peuvent être ré- duits au minimum nécessaire pour vaincre les frottements des articulations et la résistance du matelas au pliage. Il est d'ailleurs facile de vaincre cette dernière résistance par une pression d'une nain sur le matelas au-dessus de l'arti- culation 1 en même temps que l'autre main agit sur le haut du dossier en sens inverse de la. flèche F (fig.4).
Le mécanisme est masqua sur le devant et sur les côtés du meuble par des garnissages appropriés 24, 25 fixés cotés du meuble par des garnissages appropriés 24, fixés sur la partie a du sommier et sur les cotas du dossier.
La variante représentée sur les figs. 6 et 7 dif- fère de la précédente forme d'exaction en ce que la partie avant a du sommier est maintenant divisée en deux portions a', a" reliées sur chaque cote par une articulation 26, et, en outre, en ce que le siège f1 est fixa sur l'extrémité avant a' du sommier.
Le dossier est, comme ci-dessus, articule en-15 sur les supports 16 solidaires de la partie b et peut basculer vers l'arrière, lors du déploiement du lit ainsi qu' il a été décrit. Par contre le siège, au lieu d'accompagner le dos- sier-dans ce basculement se trouve redressé verticalement en même temps que la partie a' du li t est rabattue horizontale- ment autour des articulations 26.
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Dans ce cas, lorsqu'on replie le meuble sous forme de canapé, le matelas se ¯trouve coudé au-dessus des articu- lations 1, d'une part, et 26 d'autre part, et le niveau du siège n'est pas aussi réduit que dans le cas précèdent. Cett: disposition offre l'avantage de permettre un allongement no- table de la dimension du lit développe, dans la direction perpendiculaire au dossier, au point qu'il devient possible à l'usager de se coucher suivant cette direction. La longueur du canapé peut dans ce cas être réduite à la largeur qu'on désire donner au lit.
Celui-ci conserve l'avantage de pouvoir être bordé facilement du côté du dossier grâce à la hauteur réduite de celui-ci au-dessus du sol. La même facilité est assurée à l'extrémité opposée du lit malgré la présence du siège qui y est fixé. (fig.7). Comme précédemment, le dossier dons sa position renversée peut prendre appui sur le sol soit par l'intermédiaire des accotoirs, soit même directement.
En position "canapé" le meuble repose de préféren- ce sur des pieds 27 solidaires des garnissages (non représen- tés) fixés aux parties a' et a" du cadre de li t.
Dans la troisième forme d'exécution représentée aux figures 8 à 10, le cadre fdu siège est relia à la partie du sommier, sur chaque cote de celui-ci, par une bielle cou- dée 29 et par une biellette 30, les points d'articulation 31, 32, 33, 34 de l'ensemble ainsi formée étant disposés aux sommets d'un quadrilatère déformable dont le cote 31, 34 est libre de s'allonger et de se raccourcir; les longueurs des ou= tres côtés sont déterminées de façon que lors du basculement du siège vers l'avant, celui-ci est d'abord oblige de s'éle- ver par rapport au sommier (figure 9) avant de se rabattre verticalement en avant de celui-ci (figure 10);
ce soulève- ment lui permet de passer librement au-dessus du bord ant-
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rieur du matelas ¯c même dons le cas ou le sommier s'étend jusqu'auprès de la partie avant du siège en position de cana- pe (figure 8). Il est ainsi possible de donner au sommier et au matelas la plus grande largeur possible, En outre cette
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disposition permet de rabattre le si:',,-,e jusqu'auprès du sol tout en surélevant la position du sommier en position de lit (figure 10) et en réduisant la hauteur du siège en posi- tion de canapé au niveau le plus confortable.
Dans cette forme d'exécution le siège est relié
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conEie précédemment aux deux parties b du sommier, articu- lées l'une a l'autre en le et au dossier d articule sur b en 15, par un système de biellettes et de leviers agencé de façon que les différentes parties du meuble se déplacent simulta-
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nément tout en restant équilibrées et" n'opposent qu'une très feible résistance à leur manoeuvre.
Sur le. parties du som- mier est articule en 9 le levier 8 dont une est re- lire par une biellette 10 au pied basculant 6, qui pivote en 4 sur le sommier et qui est lui-même relia par une biellette 35 à la bielle 29. @ l'autre extrémité du levier 8 est arti- cule le pied basculant 7 qui est relie au dossier d par une biellette 23.
A la position de canapé, le sommier repose sur le sol par ses pieds 7 qui sont alors verticaux et par les pieds 6 inclinés, et il peut en outre être supporte directe- ment par les saillies 36 sur lesquelles sont articulées les
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bielles 29. 2a position développée, le sommier se trouve sup- ports les deux pieds Se 7 redresses verticalement et peut pire soutenu en outre par le si..>,,e 6t les bielles 139 comme l'indique la figure 10;
dans cette position les biellottes z5 se trouvent ¯ à peu de distance des points d'articulation 31
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de sorte que sous l'action du poids du siège elles Lisintlenneri solidement en place les diverses parties du système articulé e
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s'opposant, ainsi à tout flêehisseuent du sommier sous l'effet
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des charges maxima qu'il est exposé à subir au-dessus de ses articulations 1.
Ealgré celé les manoeuvres de déploieront et de reploiement du meuble sont faciles car les biellettes 35 se déplacent rapidement par rapport aux points 31 lorsque le siège est au voisinage de sa position verticale, et l'équili- brage des divers éléments rend ces déplacements aisss dès que le siège est un peu souleva au-dessus du sol.
Sur les figures 8 à 10, 24, 25 désignent cornue précédemment des garnissages fixes sur les parties a du sommier et d du dossier et servant à masquer les éléments mécaniques du meuble en position de canapé.