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PROCEDE DE CALANDRAGE D'EBAUCHES EN PULPE MOULEE .
Dans la fabrication des objets à partir de pcte à papier ou analogue par moulage , on réalise d'abord des ébauches do fermes voisines de celles de l'objet à obtenir ; ces ébauches présentent une surface grumeleuse , et la con- texture des fibres feutrées qui les constitue est trop peu compacte dans un grand nombre do cas . Aussi,
on fait sui- vre la fabrication de l'ébauche d'une opération de finissage dite "calandrage" qui a pour but de donner à l'objet les qualités requises de surface et de compacité .
Jusqu'ici ce calandrage a été opéré en soumettant l'ébauche à une puissante compression dans des moules , cor- respondant à la ferme défini tive l'objet . Mais ce prorespondant à la forme définibive de l'objet.
Mais ce pro-
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cède , peur être efficace , exige Inapplication de pres- sions considérables , atteignant l'ordre de 600 K. par cm2, ce qui entraîne l'utilisation d'un appareillage extrêmement coûteux , encombrant et le plus souvent compliqué .
La présente invention concerne un procédé de calandrage des ébauches , et l'appareillage destiné à sa mise en oeuvre , ainsi que l'application de ce procédé à la fabrication de certains objets , qui permettent d'é- viter ces inconvénients Elle consiste à soumettre les parois de 1 'ébauche à une sorte de laminage entre une par- tie fixe par rapport à l'ébauche et une partie mobile par rapport à elle , analogue à celui que subit un linge sous le fer à repasser ,
cette opération étant faite de préférence à chaud . Notamment , dans le cas du calondrage des ébauches de forme générale cylindrique , à directrice ci roula lire ou autre , cette opération est réalisée par la compression des parois de l'ébauche , coiffant un mandrin cylindrique et forcée à travers un manchon ; celui-ci comporte , pour l'engagement de l'ébauche une partie conique ou analogue- , suivie d'une partie cylindrique d'une longueur appropriée .
Cette opération sera faite de préférence- à chaud ; il sera avantageux de choisir pour la fabrication des objets par le présent procédé , des ébauches faites en une pâte contenant une certaine proportion d'une substance thermoplastique ou thermodurcissable, car on obtient dans ce cas une meilleure conformation de l'ébauche et un colmatage des fibres améliorant l'homogénéité et la compacité de la matière . La température sera choi- sie suivant le point de fluage de la ma bière employée .
Le glissement relatif de l'ébauche par rapport à la filière- ou analogue est facilité par pulvérisation d'un lubrifiant approprié tel qu'une dissolution aqueuse
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de savon .
Dans le cas de la fabrication de boites ou ana- logues , le fond pourra être calandre , par pression direc- te après que la partie cylindrique ait subi l'opération d'étirage ci-dessus décrite .
Le procédé se prête à l'obtention de nervures de cullt sur les boites ou analogues. A cet effet , on mé- nage dans le fond du moule (dont la paroi latérale est constituée par la filière) un logement annulaire ayant en creux la ferme de la nervure désirée , et on produit la nervure par écrasement et écoulement de l'excédent de ratière de l'ébauche qui s'est formé dans ce logement pendant le'calandrage- des parois latérales , au moyen d'un anneau mobile interposé entre la filière et le fond .
On réalise ainsi les opérations de finition des objets à partir des ébauchas , en employant des pres- sions relativement faibles , ce qui permet l'utilisation de matériels simples et peu onéreux D'autre part , alors que jusqu'ici on était obligé , pour la fabrication des ébauches , de partir de pâtes raffinées de qualité , en peut se contenter , par le présent procédé , d'emplcyei des pâtes grossières , tant est remarquable l'améliora- tion de qualité du produit du fait du calandrage sus- décrit Enfin ,
la simplicité dos opérations qui constituent le présent procédé , permet d'atteindre des cadences de fabrication jusqu'ici impossibles .
A titre d'exemples et pour faciliter l'intelli- gence de la présente description , on a représenté au dessin annexé :
Figure 1 , une vue schématique en ccupe axiale montrant comment se fait le calandrage de la partie cy- lindrique d'une ébauche .
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Figures 2 et 3 , deux vues schématiques en coupe axiale montrant comment peut être obtenue une nervure de culot .
Figure 4 , une coupe d'une ébauche d'un .couvercle de boite et
Figure 5 , une vue schématique en coupe axiale montrant comment peut être- obtenu par calandrage un cou- vercle fini .
Figures 6 et 7 , des vues schématiques en coupe axiale , respectivement à petite et à grande échelle , montrant comment peut Être obtenu par calandrage un ré- t.reint de diamètre légèrement réduit .
En se reportant, aux dessins annexés , on voit (figure i) que , suivant la présente invention , ' le ca- landrage s'opère en coiffant de l'ébauche 1 le mandrin 2 et en forçant' l'ensemble à travers un manchon 3 jouant le rôle d'une filière . Le mandrin 2 est cylindrique et la filière 3 comporte une partie cylindrique 6 et une entrée conique ou analogue 5 , séparées de préfé- rence par une arête nette 4 . Les meilleurs résultats paraissent devoir être obtenus quand l'angle de la partie ce ni que est d'environ 28 -30 .
On pouvait crain- dre , étant donnée la fragilité relative des 'ébauches en pâte moulée. , qu'il se produise des déchirures ou criques dans une opéietion de ce genre , notamment à l'inc tant ou commence le serrage de;, l'ébauche entre le mandrin' et la filière .
L'expérience a , au contraire , montré à l'inventeur qu'à partir du moment ou la paroi de l'é- bauche est engagée entra le mandrin 2 et la filière 3 l'ébauche est entraînée par le mandrin sans glissement par rapport à lui , tandis qu'elle s'aplatit en glissant sur la surface conique 5 et l'arête 4 du manchon ou fi- 1ière 3 , acquérant ainsi la' surface lisse et la conpa- cité désirée . Pour faciliter cette opération , cité désirée .
Peur faciliter cette opération , il est
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avantageux de pulvériser un lubnéfiant approprié , Par exemple une solution aqueuse de savon. , sur l'ébauche à l'endroit eu elle pénètre dans le filière .
De préférence , l'opéra tien est faite à chaud ; 'et il est avantageux de préparer les ébauches en addition- nant la fibre d'une substance thermoplastique ou thermo- durcissable dans une proportion variable et qui peut attein- dre et même dépasser un peu 10 %.Une bonne température peur l'application du présent procédé avec dos ébauches des ce genre contenant des substances thermoplastiques est 100 à
140 , de préférence 120 environ .
Si l'on veut fabriquer une boite par ce procédé , le fond peut être simplement calandre par pression directe , comme il est usuel , -après l'opération décrite ci-dessus ;
et cette formation du rend peut se faire en fin de course du calandrage ci-dessus décrit , par écrasement du 'fond de l'ébauche contre un sommier métallique (non représenté) pla- cé au-dessus de la filière 3
Le procédé se prête particulièrement bien , peur la tien des boites ou analogues à faire venir une nervure sur le bord du culot de celles-ci . A cet effet , on peut procéder comme suit .
'ébauche est placée sur le mandrin de manière qu'il reste au-dessus de celui-ci une par- tie de l'ébauche suffisamment importante pour qu'en venant s'appuyer sur le fond 7 (figure 2) il se ferme un bourrelet annulaire 8 qui remplit une gorge 9 pratiquée dans co fond.
Au-dessus de la filière 3 est disposé un manchen annulaire 10 , qui demeure au contact de la filière pendant la première partie de la course du mandrin 2 et même , de préférence , jusqu'à ce que le mandrin soit venu s'appliquer sur le fend ? .Le manchon annulaire se détache alors de la filière et vient prendre la position représentée en 10' filière 3 et vient prendre la position pepré5eté6 à la figure 3 , donnant ainsi par pression sa forme défini- tive à- la nervure emprisonnée dans la Rainure 9 .-,
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Dans le cas ou l'on v0uG.ra/une- boite susceptible d'être fermée avec précision par un couvercle , on pourra en employant la présent procédé , procéder comme suit :
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On prépare une ébauche c1e couver'c1e , telle eus celle représentée à la figure 4 , comportant un bord ra- battu 11 On coiffe de cette ébauche un mandrin compor- tant une partie cylindrique extérieure 14 et un corps in- térieur 15 . Cet ensemble est enfoncé dans le double man- chon 16, 17, qui comporte une surface conique , ou analo- gue, d'introduction 12 jouant le sème râle' que la partie correspondante 5 de la figure l.
Le couvercle se trouve
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ainsi o enfer aie d'e manière à pouvoir s'adapter sur le bord supérieur d'une boite qui prendre exactement la positien occupée par la partie 14'du mandrin dans la figure 5 .
Pour que la fermeture de la boite soit plus par-
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faite , il peut être utile d'améliorer encore" le précision de la formation de ses bords d3stinés à recevoir la cou- - C: t' C 1 ;; fl3briqu.é comr:1e il c été dit ci-dessus et conforter une partie de diamètre inférieur à celui du corps de boite de quantité correspondent if épaisseur du couvercle . oe le, CjuûIlL.
W. cor'xespCI:.Úcn'û epo.1sseUl (lU couvar<J¯0 . cet effet , après les opérations décrites evoc références cet effet , u9ras les opérations décrites avec références aux figures 1, 2 et 3 , ou peut procéder à une nouvelle
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'opération de cQlandrdge de la partie cylindrique d3 le boi- te , mais n'intéressant cette fois qu'une hauteur de celle- ci correspondant à celle de la partis .cylindrique exté- rieure 11 du couvercle . Cette opération pourra se feiro,
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CCFf.1S il est représenté 9 ll.';;
"lI08 b et 7 en employant un mandrin et une filière dont les surfaces actives 18 et 19 ont des diamètres, correspondant aux dimensions de la parti rétrécie de la boite à .obtenir . Le mandrin 20 étant, coiffé de 12 boite 21 est introduit dans le fi-
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¯a:.3 :.,.. d la :iâï.' manière qu'il a été décrit G2C4..''':
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avec référence à la figure 1 , mais cette fois les lettres de la boite étant tournées vers la filière . En prenant contact avec la surface d'introduction 23 de la filière , la. lèvre 24 de la boite s'infléchit Jusqu.
8. venir s'appuyer sur le mandrie 26 (figure 7} . Mais à par- tir du moment ou cette lèvre a dépassé l'arête 27 de le filière et se trouve prise entre la filière et le mandrin , l'entraînement ,se fait par le mandrin sans que le corps de la boite subisse un effort anormal d'écrasement, et le rétrécissement'Sa se produit comme 11 est représenté en traits,discontinus à la figure 7 .
Les exemples ci .-dessus qui se rapportent principalement à la fabrication des boites ne sont nulle- ment limitatifs ; l'intention permet le. fabrication d'ob- jets .de tous genres à ferme eylindrique, à partir d'é- buuches ayant un profil voisin de celui désiré . Elle est d'autre part indépendante du mode particulier d'obtention de ces' ébauchas .
D'autre part , l'invention vise nen seulement le procédé tel que décrit , mais encore les produits industriels ainsi fabriqués .
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