<Desc/Clms Page number 1>
@ Perfectionnement- aux ou relatifs aux appareils à traire."
La présente invention concerne un appareil à traire, tendant par des moyens simples mais efficaces à déterminer l'af- flux du lait à travers l'appareil, particulièrement, à partir d'un dispositif de traite, comprenant une ou plusieurs coupellea de té- ton du pis d'une vache, vers un récipient recevant le lait. Par l'invention il est possible de prévoir un dispositif, signalant l'interruption de l'afflux du lait ou contrôlant le fonctionne- ment de l'appareil à traire ou opérant la fermeture d'une valve de l'installation de pression ou de succion, entre la machine à traire et le dispositif de traite.
<Desc/Clms Page number 2>
L'appareil, suivant l'invention, consiste en un cir- cuit électrique de détection, dans lequel la colonne de lait, affluant à travers l'appareil, constitue une piste conductrice de courant.
La colonne conductrice de lait coule avantageusement dans un tuyau, emoviblement relié à un conduit, disposé entre le dispositif de traite et le récipient recevant le lait.
D'autre part, l'invention réside dans un dispositif de détection de l'afflux du lait pour appareils à traire, qui consiste en un circuit de détection, v compris une source de cou- rant électrique, connectée en série avec des dispositifs de détec- tion du courant correspondants, comprenant, au moins, deux élec- trodes. disposées, électriquement isolées, dans la piste détermi- née par un dispositif convoyeur pour l'afflux du lait à travers l'appareil, de façon que le courant électrique soitdisponible pour l'actionnèrent des dispositifs de détection lorsque le cir- cuit de détection est ferme par le lait coulant entre les électro- des.
De préférence, l'électrode qui est la plus proche du dispositif de traite, doit être reliée à la terre.
Dans une forj.e d'exécution de l' invention, donnée co...e exemple, une paire d'électrodes, sous forme de tubes courts en acier inoxydable, est insérée dans un conduit en caoutchouc. convoyant le lait d'un dispositif de traite vers un récipient re- cevant le lait. Le tuyau en caoutchouc entre les électrodes, isole ces dernières électriquement l'une de l'autre et guide l'afflux du lait. Les deux électrodes font partie d'un circuit de détec- tion, alimenté p@r une source appropriée de courant et qui com- prend un dispositif de signalisation ou d'alarme acoustique ou visuel. Lorsque le lait cesse de couler, le circuit est interrom- pu et le dispositif d'alarme ou de signalisation fonctionne.
Cependant dan une font d'exécution préférée, un ou
EMI2.1
--u i irz '2L due Gi¯!18.1is::.tion d' alaI"'..2e ou de contr8le c t o:<;u-; e façon telle, qu'ils peuvent être contr8lés par
<Desc/Clms Page number 3>
un relais, par exemple, du type relais téléphonique, qui est re- lié au circuit de détection.
Deux formes d'exécution, dosées à titre d'exemple non limitatif, sont représentées aux dessins ci-annexés, dans lesquels :
La fig.l représente un appareil suivant l'invention en général.
La fig.2 représente, à plus grande échelle, une section longitudinale de la forme d'exécution préférée des élec- trodes.
La fi.3 représente un schéma de coi.nection d'un ap- pareil à t-aire alimenté par une source à courant alternatif.
La fi.4 représente un schéma de connection d'un ap- pareil alimenté par une source de courant continu.
Suivant la fi.l, les coupelles de téton 1 ( dont une seule est indiquée sur le dessin ) et qui forment le dispo- sitif de traîte d'une vache, sont reliées par un tuyau 2, en ca- outchouc ou matière similaire, ainsi qu'un robinet de contrôle 3 et un autre tuyau 4, à un pulsateur ( non indiqué sur le dessin ) qui détermine la pression et la succion alternative nécessaire au fonctionnement des coupelles de téton. Deux électrodes 6 et 7 sont disposées dans la piste destinée à l'afflux du lait, à par- tir du téton 1 vers un récipient recevant le lait, par exemple, une baratte 5 ; le lait arrivant au moyen d'un conduit 8 en caout- chouc ou matière similaire.
Des conducteurs électriques 9 et 10, co@ntectent les électrodes 6 et 7 par un répartiteur 11 à un appa- reil de signalisation 12, dont le corps métallique est relié à la terre en 13' par une prise de terre 13. La disposition des élec- trodes 6 et 7 et les circuits de l'appareil de signalisation 12 seront décrits plas loin aux figs. 2 à 4. Le répartiteur 11 est uniqueme.it nécessaire lorsqu'un appareil 12 est utilisé en con- jonction avec plus d'un dispositif de traite; dans ce cas, deux paires de conducteurs, siil-ires aux conducteurs 9 et 10, peuvent ê@@e co ..ectées à des accouplements du répartiteur, tels qu'indi-
<Desc/Clms Page number 4>
qués, par exemple, à droite et à gauche de ce dernier.
Cependant il ect entendu que, malgré que plusieurs dispositifs de traite pouvant être utilisés conjointement avec un seul appareil de signalisation, il ne faut pas que deux ou plusieurs dispositifs de traite fonctionnent simultanément, si l'in désire contrôler séparément le fonctionnement de chaque dispositif de traite.
L'appareil de signalisation 12 est connecté, au mov- en d'un interrupteur principal 14 et des conducteurs 15, à une source de courant alternatif ou continu appropriée, non indiquée sur le dessin, et est adapté de manière à actionner un signal 16 visuel, par exemple,une lupe électrique, ou un signal acoustique, par exemple, une sonnerie, ou les deux.
Avantageusement le dispositif convoyeur de lait est légëremet incliné à proximité des électrodes 6 et 7 en direction de la baratte 5, c'est-à-dire, dans le sens opposé au dispositif de traite, de façon que la colonne de lait s'écoule par effet de Gravité, aussitôt que l'afflux du lait cesse.
Un support 17, fixé, par exemple, dans le haut ou le couvercle de la baratte 5, peut être prévu de façon à maintenir 1-. partie respective du conduit 8 dns la position inclinée. suivant la fi.2, chacune des électrodes 6 et 7 con- iste en une pièce essentiellement tubulaire, en métal inoxydable ( par exemple, acier inoxydable ), pourvue d'un épaulement cen- tral 18 et 19, des extrémités 20 et 21, d'un diamètre plus petit que celui de l'épaulement et servant à le. fixation des tuyaux en caoutchouc 8 et 8', et des extrémités 22 et 23 pour la liaison à un tuyau en caoutchouc 24, relativement court et disposé entre les électrodes.
Pour leur co..nection électrique aux conducteurs 9 et 10, @en@@t au circuit de détection, les électrodes 6 et 7 sont, de préférence, munies d'accouplements amovibles en deux parties.
EMI4.1
.L-.ur ce-..le r-ijon, lis epaule-cnts 18 et 19 des électrodes 6 et 7 -.>.#.-<# t 5tre ¯unis de broches 25 et 26, s'engageant dans les fi-
<Desc/Clms Page number 5>
ches 27 et 28, disposées aux deux extrémités des conducteurs 9 et 10. Une enveloppe flexible 29 commune, peut être prévue pour protéger les conducteurs 9 et 10.
Les électrodes 6 et 7 sont pourvues d'un alésage cen- tral, s'élargissant graduellement vers leurs extrémités ouvertes et formant ainsi un passade à travers lequel le lait 30 peut cou- ler.
De préférence, la pprtie la plus étroite 21 de l'alé- sage de l'électrode 6, plus proche du récipient recevant le lait, est plus petite que la partie la plus étroite 32 de l'alésage de l'électrode 7, qui est la plus rapprochée du téton. De cette fa- çon se forme une espèce de digue qui permet au lait de former en- tre les électrodes 6 et 7 une piste conductrice électrique conti- nue, mème si l'afflux est relativement faible.
Un circuit, tel que représenté à la fig.1, pouv nt être alimenté par du courant alternatif, consiste en un transfor- mateur abai@seur de tension 33 à double enroulement et muni d'un enroulement primaire 34, raccordé par les bornes 35 et 36 à une soure de courant alternatif nor@@le, d'une tension de 230 volts ou 110 volts. Le noyu 3',' du transformateur est, de préférence, connecté à la terre en 38 par le conducteur 39.
L'enroulement secondaire 40 du transformateur est muni, de préférence, de pri- ses qui peuvent être réglables. le circuit de signalisation com- prend une prise 41, par exemple, à 12 volts, le conducteur 42, le contact 41 d'un relais actionné éklectromagnétiquemjent, le conducteur 44, la la-pe 45, le conducteur 46 et la prise 47 de l'enroulement 40. La prise 47 est, de préférence, connectée à la terre, par exemple, en 38, par le conducteur 39.
Un dispositif d'alarme acoustique, par exemple, une so.merie 48, peut être con- uecté à un interrupteur à main 49, l'ensemble shuntant la lampe 45. le c rcit de détection consiste en une prise 50, par exemple, à 8 volts, de l'enroulement 40, le conducteur 51, le fil-
EMI5.1
tre 52 à jeux sens, le solénoïde 53 du relais électro88bnétique, ¯ Il cteur ï4, !# borne 55 co ¯mectée à un des conduits 9 ou 10
<Desc/Clms Page number 6>
la borne 56, connectée à l'autre conduit, le conducteur 57 et la prise 47 de l'enroulement 40.Avantageusement, un relais té- léphonique de grande sensibilité est utilisé pour actionner le contact 43 et un condensateur 58 peut être coiinecté en parallèle avec le solénoïde 53 pour augme@ter sa sensibilité.
Les électro- des 6 et 7 so.it connectées aux bornes 55 et 56, comme ci-dessus décrit, l'électrode 7, plus rapprochée du téton est, de préféren- ce. connectée à la borne 56 qui est mise à la terre par la prise 47. Le transformateur peut être à double enroulement, muni d'un boîtier relié à la terre, et peut être approprié à son utilisa- tion sous les tropiques, de façon à donner toute sécurité à l'ap- pareil et de protéger l'utilisateur et l'animal. Un condensateur peut être disposé en série avec les électrodes 6 et 7 pour empê- cher du courant continu de passer à travers le lait, dans le cas où le filtre n'est pas entièrement apte à éliminer un tel courant.
Le fonctionne ent est le suivant : Siles bornes 35 et 36 sont connectées à une source de courant alternatif, les bornes 55 et 56 sont connectées aux électrodes 6 et 7 et si le lait cou- le entre les électrodes 6 et 7, le circuit de détection est fer- mé ; le solénoïde 53 est actionné, le contact 43 est ouvert et la lampe de signalisation 45 est éteinte. 3i l'a flux de lait cesse, le circuit de détection est ouvert et la lampe 45 est allumée.
Si le circuit de sonnerie 48 est ouvert, une signalisation acous- tique indique que la lampe est allumée.
Dans beaucoup de cas, la décomposition électrolvtique de lait, à laquelle on peut s'attendre si le circuit est alimenté par un courant continu, est négligeable et une simple installation à courant continu peut être utilisée. L. fig.4 représente une tel- le installation. Le circuit de signalisation comprend les bornes 59 et 60, connectées à une source appropriée de courant continu.
EMI6.1
par exexyle, une batterie de 12 volts, le conducteur 61, l'inter- ¯ w tar 62, le 80 ..1ucte:.r 6>, le contact 143 d'un relais électro- ,.. J . ti.:ue, le co.làucteur 64, la lampe 145, le conducteur 65.
....-,-ric 148 rcJt 3'.re reliée, e:i shunt, à 1G 1. pe 145 par
<Desc/Clms Page number 7>
un interrupteur à main 149. Le circuit de détection comprend les bornes 59 et 60, le conducteur 61, l'interrupteur 62, le soléno- Ide 153 du relais électromagnétique, le conducteur 66 et les bornes 155 et 156 qui soit connectées aux électrodes 6 et 7. Le solénolde 153 et le contact 143 forment le relais électromagné- tique qui est, de préférence, du type relais téléphonique. Le fonctionnement est similaire à celui décrit à la fig.3
Un expert verra immédiatement que le circuit du moteur électrique d'un pulsateur d'un appareil à traire peut être contrô- lé par le circuit de détection d'une manière similaire à celle indiquée dans la pour le circuit de signalisation et d'alar- me.
Le solénoïde 53 peut être adapté de façon à .aintenir un con- tact du circuit du oteur; de le fermer lorsque le circuit de dé- tection est fermé et de l'ouvrir, lorsque le circuit de détection est interrompu quand le lait cesse ue couler.
Des variantes sont possibles sans sortir du cadre de l'invention. Il est possible d'utiliser plus de deux électrodes en conjonction avec le circuit de détection ; troisélectrodes. disposées le long de la piste de l'afflux de lait, peuvent être connectées de façon telle, que les électrodes extérieures peuvent être mis à la terre, tandis que l'électrode centrale est alimentée sous une tension plus élevée de la source motrice.
Les électrodes peuvent être supportées d-ns un corps commun en matière isolante, muni d'un alésage pour le passage de la colonne de lait et des dispositif peuvent être prévus pour accoupler le dit corps mé- eaniquement à un conduit pour le lait et, égalenet, électrique- ment à un appareil de détection, par exemple, par un accouplement en deux parties, du type mâle et femelle. Le dit corps peut être en verre, en caoutchouc vulcanise ou en une matière synthétique et les électrodes peuvent y être fixées au moment du moulage.
Les extré ités du corps peuvent être coniques, pour faciliter leur con- fection aux tuyaux en caoutchouc. les électrodes peuvent être con-
EMI7.1
iLre à -'et- ,ire c¯¯:¯ le creux du it corps et peuvent rées r r u - :er-rure en ziatière isolante, noi n--
<Desc/Clms Page number 8>
une piste d'écoulement, de longueur appropriée, entre les élec- trodes.