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Bouton de manchette magnétique.
La présente invention est relative principalement à des boutons de manchette perfectionnés, dont les parties ou moitiés sont tenues ensemble de manière à permettre leur séparation, par la force magnétique. L'invention s'applique également à d'autres buts.
Un mode de réalisation de l'invention est décrit dans la description qui suit en se reportant au dessin ci-joint.
Fig. 1 est une élévation d'une des parties du bouton de manchette ;
Fig. 2 est une élévation de l'autre partie du bouton de manchette, en partie en coupe verticale;
Fig. 3 est une vue en plan d'en haut le long de la ligne 3-3 de la fig. 2, une partie de la représentation de la plaque polaire supérieure étant supposée enlevée ; Fig. 4 est une élévation du bouton de manchette assemblé.
La première partie ou moitié 14 du bouton de manchette, montrée dans la fig. 1, comprend une plaque d'extrémité 1 et une armature A. L'armature A est faite en fer doux. La plaque 1 et l'armature A sont connectées au moyen d'oeillets 2 et 2a et une biellette 3, de telle manière qu'un certain mouvement relatif est permis entre la plaque 1 et l'armature A. Cela forme une connexion flexible. L'armature A présente une partie interne 5 et une tête agrandie 5a. La plaque 1 et l'armature A peuvent avoir un profil circulaire. Ainsi que montré dans la fig. 1, l'armature
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A est rainurée à la tête 5a.
La seconde partie ou moitié 14a du bouton de manchette; montrée dans la fig. 2, comprend une coupe polaire 6, faite en fer doux, qui est connectée à la plaque d'extrémité 12 au moyen
10a et d'oeillets 10 et/biellette 11, afin de permettre un certain mouvement relatif. Un aimant 8 est logé dans la coupe polaire 6.
L'aimant 8 est tenu en place par rapport à la flasque cylindrique 6a de la coupe polaire 6 par une coupe d'espacement 9 faite en laiton ou autre substance appropriée, qui est substantiellement non-perméable au flux magnétique.
Un entrefer G est ainsi formé entre la flasque 6a de la coupe polaire 6 en fer doux et la plaque polaire 7 en fer doux.
Les faces externe et interne 8a et 8b de l'aimant 8 ont respectivement des polarités magnétiques opposées.
Ainsi que montré dans la fig. 2, la coupe d'espacement 9 présente une partie ou flasque cylindrique longitudinale qui est logée entre la paroi cylindrique longitudinale 6a de la coupe 6, et la paroi cylindrique longitudinale de bordure de.la plaque 7.
A cause de la faible perméabilité de la substance dont est faite la coupe d'espacement 7, l'effet est le même que s'il y avait un entrefer annulaire étroit entre la paroi 6a et la paroi de bordure de la plaque polaire 7.
Ainsi qu'il est également montré dans la fig. 2, il existe un entrefer beaucoup plus grand entre la paroi de bordure longi- tudinale et cylindrique de l'aimant 8 et la paroi longitudinale 6a de la coupe 6. Par conséquent, le flux magnétique ne sera pas court-circuité entre l'aimant 8 et la paroi 6a.
Ainsi, en supposant que la face interne 8b de l'aimant 8 est "sud" et que la face externe 8a de l'aimant 8 est "nord", le flux magnétique s'étendra de la face nord 8a à la plaque polaire espace perméable 7, puis à travers l' très étroit entre la pla- que 7 et la paroi 6a, qui en fait constitue un entrefer, et ensuite à travers la coupe polaire 6 vers la face "sud" 8b. A titrer d'exemple, la largeur de l'entrefer annulaire entre la paroi 6a et la pièce polaire 7 peut être de 0,005 pouce. Le flux
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est ainsi fortement concentré au dit entrefer entre la paroi 6a et la plaque polaire 7, car l'espace entre cette paroi 6a et la plaque 7 constitue réellement un entrefer. Cela empêche le flux d'aimanter une montre bracelet.
L'aimant 8 peut être tenu sur la base 6b de la coupe polaire en fer doux, uniquement par la force magnétique. La plaque polaire en fer doux 7 est tenue contre l'aimant 8 par la force magnétique.
Ainsi qu'il a été mentionné ci-dessus, le dit espace annulaire latéral est en effet un entrefer, dû à la faible perméabilité de la coupe d'espacement 9, de sorte que le flux magnétique est con- centré dans l'entrefer G, quand les parties 14 et 14a sont séparées.
Quand l'armature en fer doux A fait contact avec la plaque polaire 7 en fer doux, ainsi que montré dans la fig.4, le flux magnétique passe à travers la dite armature A en fer doux, de sorte que très peu ou pas de flux magnétique passe à travers l'entrefer G.
Les deux parties 14 et 14a seront ainsi solidement connectées tout en rendant possible leur séparation.
Quand les parties sont assemblées comme montré dans la fig.4, la paroi plane annulaire interne de l'armature A fait plein contact avec la paroi de bordure de la paroi longitudinale 6a et également avec la paroi plane externe de la plaque polaire 7. Substantielle- ment tout le flux passera alors directement de la paroi longitudinal: 6a à l'armature A, et de retour à la plaque polaire 7, directement adjacent à l'entrefer entre la paroi 6a et la plaque polaire 7. Cela est aidé par la disposition rainurée sur la face interne de l'arma- ture A. De cette manière un trajet très court est formé pour le flux magnétique entre la coupe polaire 6 et l'armature A, de sorte que, un petit aimant permanent 8 exercera l'accouplement ou force de retenue nécessaire.
Un trait caractéristique important est de prévoir une rainure entre l'armature A et la plaque polaire 7, quand les parties sont assemblées, de telle sorte que le flux magnétique s'étend suivant un trajet aller-retour généralement longitudinal, près de l'entrefer entre la paroi 6a et la plaque polaire 7.
Les dessins sont substantiellement à l'échelle 4/1 et divers autres traits caractéristiques apparaitront de ces dessins.
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Quand on fait mention dans la spécification d'emploi de fer doux, on entend une matière ayant très peu ou pas de magnétisme permanent ou résiduaire, et qui est hautement perméable au flux magnétique.
La connexion flexible par oeillets et biellette aide à empêcher la séparation intempestive entre les parties 14 et 14a.
La face plane exposée de la plaque polaire 7 est de niveau ou substantiellement de niveau avec la face plane annulaire de rebord de la flasque 6a, de sorte que la face plane d'extrémité de la tête 5a vient buter contre la face de rebord de la flasque 6a et contre la face exposée de la plaque polaire 7, quand les parties 14 et 14a sont assemblées. les plaques d'extrémité 1, 12 et les oeillets et biellettes peuvent être faites en or, argent ou autre matière qui de préférence n'est pas paramagnétique ou diamagnétique.
Il a été décrit ci-dessus un mode préféré de réalisation de l'invention, mais il est bien entendu que de nombreuses modifica- tions ou omissions peuvent être faites sans sortir de la portée de l'invention.