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Procédé et appareil pour la production d'articles enveloppés.
L'invention est relative à des procédés et appa- reils pour la production d'articles enveloppés, de nature thermoplastique, et plus particulièrement à la production de bâtons de chocolat enveloppés.
Le but principal de la présente invention est de produire des chocolats de haute qualité présentant un excel- lent fini, un bel aspect, une texture lisse exempte de bulles d'air et une deubité uniforme.
Un autre but de l'invention est de produire ces chocolats de haute qualité automatiquement de façon continue d'une manière qui convienne particulièrement à la fabrication économique de petits bâtons de chocolat.
Un autre but de l'invention est de permettre la production automatique et continue de petits bâtons de choco- lat de haute qualité tout en maintenant le poids des bâtons
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entre des limites étroites.
L'invention utilise un tube flexible qui est rempli de chocolat ou d'une autre substance, et le tube rempli est traité de manière à produire des bâtons de chocolat ou de produit analogue qui sont enveloppés dans la matière du tube.
L'invention est conduite de manière à rendre lisse la surface du tube rempli et à lui donner une forme de section transver- sale régulière d'une façon simple qui permette la production économique de bâtons de dimension uniforme à grande vitesse.
Suivant la présente invention, un procédé de produc- tion de bâtons de chocolat ou de matière thermoplastique ana- logue comprend le remplissage continu d'un tube flexible, préparé au moyen d'un ruban en repliant ses bords longitudi- naux autour d'un formateur, pendant que la matière est à 1' état plastique de manière que le tube rempli ait une section transversale généralement aplatie, le passage continu du tube rempli entre des éléments de lissage appuyant sur les surfaces plates du tube pour enlever les irrégularités de la surface et l'air occlus et donner au tube aplati une forme de section transversale régulière, le refroidissement du tube rendu lisse et le découpage du tube refroidi en bâtons.
Suivant une caractéristique de cette invention, les bords du tube rendu lisse sont pressés vers l'intérieur pen- dant que la matière est plastique pour former une paire de rainures opposées, ayant une largeur inférieure à l'épaisseur du tube plat, à intervalles réguliers le long du tube, et les surfaces plates du tube sont pressées l'une sur l'autre pour former une bande de fermeture à travers chaque paire de rai- nures, le tube étant sectionné à la bande.
Suivant une autre caractéristique de l'invention les surfaces plates du tube à la bande de fermeture sont main- tenues pressées l'une contre l'autre pendant que ces surfaces sont rendues lisses de façon intermittente entre des plateaux.
L'invention est également relative à un appareil pour la production continue de bâtons de chocolat ou autre
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matière thermoplastique analogue enveloppés, et sa construc- tion préférée va maintenant être décrite, à titre d'exemple seulement, en se référant aux dessins en annexe, sur lesquels: la Figure 1 est une vue schématique de l'appareil complet ; la Figure 2 est une vue schématique d'une forme de la matière enveloppante; la Figure 3 est une vue schématique représentant la matière de la Figure 2 repliée pour former un tube; les Figures 4 à 12 inclus sont des vues représentant de façon schématique les principales étapes de la fabrication effectuée par l'appareil de la Figure 1; les Figures 13 et 14 sont respectivement des vues de profil et en plan d'un mécanisme d'entaillage faisant par- tie de l'appareil de la Figure 1;
la Figure 15 est une coupe transversale représen- tant la transmission par engrenages au mécanisme d'entaillage des Figures 13 et 14; la Figure 16 est une vue de profil un mécanisme de lissage de l'appareil de la Figure 1, des pièces étant repré- sentées en coupe; la Figure 17 est une vue de profil d'un mécanisme de découpage et de distribution faisant partie de l'appareil de la Figure 1; la Figure 18 est une coupe transversale du mécanisme de lissage de la Figure 16; les Figures 19 et 20 sont respectivement des vues de profil et en plan (la première en partie en coupe) des moyens de manoeuvre de la lame du mécanisme de découpage de la Figure 17;
la Figure 21 est une vue en plan d'une autre dispo- sition du mécanisme de distribution que celui représenté sur la Figure 17, et la Figure 22 est une vue schématique en perspective d'une forme particulière de mécanisme de commande de l'appa-
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reil de la Figure 1.
En se référant à la Figure 1 : un ruban 29 de ma- tière enveloppante est tiré de façon continue d'un rouleau d'alimentation 30 en passant au dessus de moyens de traction 31, 32. Le rouleau 30 repose sur un axe horizontal 33 porté par un support 34. Le ruban 29 est introduit dans un appareil de repliage 35 dans lequel il est replié autour d'une tuyère 36. Les bords du ruban sont repliés au dessus de la tuyère et y sont appuyés par un rouleau 37 pour sceller les bords et former un tube. Le tube est rempli de chocolat (comme on le décrit en détails plus loin) par la tuyère 36, pendant que le chocolat est chaud et plastique, pour former une bande.
La bande de chocolat, désignée de façon générale par le chiffre de référence 38, passe en dessous d'un rouleau égalisateur 39 et est ensuite conduite à travers un refroidis- seur ayant la forme d'un long tunnel droit 40. Le tube refroi- di est introduit dans un mécanisme d'entaillage 41, un méca- nisme de pressage 42, un mécanisme de lissage 43, un mécanisme de découpage 44 et passe ainsi sur un convoyeur 45 qui reçoit les bâtons de chocolat enveloppés finis.
La bande de chocolat est supportée, pendant qu'elle traverse l'appareil, sur un plateau 46 et sur le fond du refroidisseur à tunnel 40.
Le chocolat introduit dans le tube peut avoir une grande variété de formes, par exemple, un chocolat croquant, au lait ou autre, peut être utilisé, ou bien, comme on le représente sur la Fig. 1, un chocolat et un centre peuvent être introduits en même temps. Le remplissage central est ren- fermé dans une trémie 47 qui est chauffée de façon appropriée et porte une palette de remuage 48. Le chocolat se trouve dans la trémie 49 et est chauffé et remué par la palette 50.
Une pompe 51 sert à introduire le remplissage de la trémie 47 dans la tuyère 36 et une pompe 52 sert à introduire le chocolat de la trémie 49 dans la tuyère. Les pompes sont réglées comme il est décrit en détails dans la suite.
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La tuyère 36 comprend une paire de tubes concentri- ques de manière que la charge de la trémie 47 soit introduite dans le tube d'enveloppe entourée par du chocolat venant de la trémie 49.
La matière enveloppante 29 peut consister en une feuille de cellulose régénérée qui est recouverte de diffé- rents dérivés de cellulose, gommes, résines et cires, et con- siste de préférence en un produit feuilleté comprenant une feuille de cellulose 55a avec une feuille métallique 53b (voir Figures 2 et 3). Un bord (54) du ruban feuilleté est retourné de manière que lorsque le ruban est replié pour for- mer le tube, les surfaces qui sont mises en contact pour le collage sont constituées toutes deux de surfaces de la feuille de cellulose régénérée 53a. On préfère que la feuille 53a porte un mince enduit thermoplastique sur sa surface extéri- eure ; un tel enduit, par exemple de nitrocellulose, est commu- nément appliqué à une feuille de cellulose régénérée pour la rendre imperméable à l'eau.
L'adhésion entre les feuilles de cellulose régénérée peut ainsi être effectuée uniquement par application de la chaleur et d'une pression modérée.
Ce dispositif de collage à chaud est constitué par le rouleau 37. La tuyère 36, qui possède une ouverture de décharge rectangulaire ayant une largeur équivalente à plusi- eurs fois sa hauteur, possède une surface supérieure sensible- ment plate, et les bords de la feuille de cellulose régénérée 53a qui se recouvrent passent au dessus de sa surface et en dessous du rouleau 37. Le rouleau 37 est chauffé de toute façon appropriée, ou connue et est pressé par des ressorts contre la surface supérieure plate de la tuyère 36. Pour évi- ter tout danger de ce que la pression du rouleau produise une déformation difforme de la matière enveloppante, le rouleau peut être étroitement monté entre deux rouleaux de diamètres seulement très légèrement inférieurs, de manière que l'exten- sion de la dépression possible produite par le rouleau cen- tral soit restreinte.
Ces deux rouleaux peuvent avantageuse-
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ment être construits en matière isolante de la chaleur de manière que la perte de chaleur du rouleau central soit rédui- te. L'intensité de la pression exercée par le rouleau central peut avantageusement être réglée, par exemple au moyen d'un ou de plusieurs ressorts réglables exerçant leur action sur l'axe du rouleau.
Le joint collé par la chaleur est représenté sur la Figure 3 en 55 et on remarquera qu'il existe une étroite bande non-collée 56 dépassant juste au dela du joint. Ceci permet d'enlever facilement l'enveloppe du produit final en formant une pièce qui puisse être saisie entre les doigts pour déchirer le collage. Le tube ainsi produit est de nature flexible, et est par conséquent aisément moulé, déformé, entaillé, etc., mais il ne se déchire ou ne se rompt pas facilement au cours de la fabrication des bâtons de chocolat.
Au lieu du ruban 29 à deux feuillets décrit plus haut, on peut utiliser un ruban à trois feuillets comprenant une feuille métallique intercalée entre deux feuilles de cel- lulose régénérée. Le ruban à trois feuillets ne nécessite pas qu'un bord soit replié en arrière, mais cette forme de feuil- lets multiples est quelque peu coûteuse.
On donne au tube une forme de section transversale rectangulaire par la tuyère 36, et le tube est rempli de cho- colat de manière que le tube rempli ait une section transver- sale généralement plate (Figures 4 et 7). Si le tube devait être chargé d'une masse optimum de chocolat par unité de lon- gueur du tube, celui-ci devrait avoir une section circulaire et aurait une surface lisse, mais pour plusieurs raisons, ceci est considéré comme indésirable et n'est pas effectué suivant cette invention. Au lieu de cela, comme on le voit sur les Figures 4 et 7, le tube est chargé de chocolat de manière que le tube chargé ait une section transversale de forme générale plate, c'est-à-dire que la masse par unité de longueur soit à tout moment sensiblement inférieure à celle qui résulterait d'un tube ayant une forme circulaire.
Le tube
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chargé des Figures 4 et 7 n'a pas une forme régulière, et n'a pas une surface lisse comme on l'exige de chocolats de haute qualité, et pour produire ces caractéristiques désira- bles, le tube chargé, pendant qu'il est supporté par le pla- teau 46, passe en dessous du rouleau 39. Ce rouleau s'étend transversalement par rapport au tube au moins sur toute sa largeur (Figures 5 et 8). Le rouleau est monté librement de manière à pouvoir tourner dans les paliers 57 et est sollici- té par des ressorts 28 dans la direction du plateau 46 mais est disposé de manière à être espacé à une distance détermi- née du plateau.
Le rouleau 39 presse sur le tube et enlève les irrégularités superficielles du tube, et donne également au tube une forme de section transversale régulière, comme on le voit sur la Figure 6. De l'air (s'il en existe) est chassé en avant du rouleau et expulsé du tube.
Le tube sort du rouleau 39 sous forme d'une bande plate continue ayant une forme régulière et une surface lisse.
La masse du chocolat dans le tube 38 par unité de longueur de la bande est également sensiblement constante.
Dans le dispositif particulier décrit, le rouleau 39 est cylindrique, le plateau 46 est plat et la distance entre eux est uniforme de manière que la bande de chocolat ait de façon générale une section transversale rectangulaire, mais avec des bords convexes arrondis de façon uniforme (Figures 5 et 8). Ou bien, le rouleau 39 et le plateau 46 peuvent avoir des surfaces légèrement concaves de manière que la bande de chocolat ait une section transversale de forme ellipti que, plate, avec des bords, convexes arrondis de façon uniforme.
La quantité de chocolat introduite dans le tube par unité de longueur est facilement réglée (comme on le dé- crit de façon détaillée plus loin) et la distance entre le rouleau 39 et le plateau peut varier de façon correspondante.
L'épaisseur de la bande de chocolat 38 est augmen-
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tée de cette façon - ainsi, le tube de la Figure 7 contient environ deux fois autant de chocolat par unité de longueur que le tube de la Figure 4. Néanmoins, la forme finale de la bande après son passage en dessous du rouleau 39 est uniforme, a une densité constante et une surface lisse.
La bande rendue lisse est introduite dans le refroi- disseur 40 et quitte le refroidisseur à une plasticité déter- minée par les opérations qui doivent être réalisées dans la suite.
La bande refroidie peut être découpée transversale- ment en bâtons, de toute façon commode ou connue. Ou bien, et de préférence, on soumet la bande de façon continue à une série d'opérations au moyen desquelles on produit des bâtons de chocolat individuels, qui sont chacun complètement enve- loppés par la matière du tube. Ces opérations vont maintenant être décrites en détails.
La bande venant du refroidisseur 40 est transportée au mécanisme d'entaillage 41 puis passe entre une paire de rubans d'acier plats sans fin 58 (Figures 13 et 14) qui appuy- ent sur les bords de la bande et y appliquent une pression.
Chaque ruban 58 passe autour d'une paire de disques 59,60 et est disposé, comme on le voit clairement sur la Figure 14, de manière que la distance entre les rubans diminue légèrement dans la direction du mouvement de la bande de chocolat. La bande est supportée par le plateau pendant qu'elle traverse le mécanisme 41.
Les rubans sont munis de fentes (comme en 61) à intervalles réguliers et chaque disque 59 porte trois rebords équi-espacés 62 pouvant passer à travers des fentes 61. Les rebords 62 appuyent sur les bords opposés de la bande de cho- colat, et, ayant une épaisseur moindre que celle de la bande (voir Figure 13), ils entaillent les bords de la bande pour former des paires de rainures opposées 63 (Figures 9 et 10) à intervalles réguliers. Le rôle de ces rainures va être explique.
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Pendant l'entaillage de la bande de chocolat comme il est décrit, sa surface supérieure s'appuie sur un plateau 64 qui est sollicité par un ressort pour l'appuyer sur le tube et empêcher les surfaces aplaties du tube d'être abimées par le déplacement du chocolat.
La bande entaillée est introduite dans le mécanisme de pressage 42 comprenant une paire de rouleaux 65,66 ayant chacun une arête unique à tête plate 67 disposée de manière que les têtes plates s'appuient l'une sur l'autre(Figure 13).
Les arêtes 67 pressent les surfaces aplaties du tube étroite- ment l'une vers l'autre pour former une bande de fermeture 96.
L'opération de pressage, si elle est effectuée sans entailler la bande en 63, a pour résultat d'augmenter locale- ment sa largeur à la bande de fermeture. Des entailles 63, cependant, repoussent la matière du tube vers l'intérieur comme on le voit sur la Figure 9 de manière qu'il n'existe pas de cette matière qui puisse augmenter localement la lat- geur de la bande de la manière indiquée. Les entailles 63 assurent ainsi que cet effet indésirable de l'opération de pressage soit supprimé et que la largeur de la bande soit maintenue sensiblement constante.
Du chocolat est repoussé vers le dehors du dessous des arêtes 67 et soulève les surfaces aplaties de la bande au voisinage de la bande 96. Pour cette raison, la bande est introduite dans le mécanisme de lissage 43 pour disperser ces parties surélevées.
Le mécanisme 43 comprend une paire d'ensembles de chaîne sans fin 68,69 supportées de façon appropriée sur des tambours 74, 75, 76, 77 disposés de manière qu'au dessus d'une partie de leur longueur, les deux chaînes se trouvent côte-à- côte et se déplacent ensemble dans la même direction que la bande 38. Les chaînes 68,69 portent à intervalles réguliers des barres dépassantes, respectivement 70, 71, qui s'étendent transversalement et sont disposées de manière à agir par pai- res (voir Figure 16). Un plateau de guidage 72 est prévu pour
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chaque chaîne, la chaîne s'appuyant sur le guide au moyen de rouleaux 73. Les guides 72 empêchent les chaînes de se séparer et assurent que chaque paire de barres 70, 71 soient pressées l'une vers l'autre.
Les tambours 74-77 tournent autour d'un axe horizontal, c'est-à-dire que la chaîne 68 se trouve au dessus de la chaîne 69.
Les chaînes 68, 69 sont commandées en synchronisme avec la bande de chocolat qui est introduite entre elles de manière que chaque paire de barres 70,71 s'appuyent une de chaque côté de la bande 96 et la serrent fortement entre elles Dans ce but, les barres 70 sont recouvertes de caoutchouc.
Les barres 70, 71 assurent par conséquent que la bande 96 ne soit pas abîmée pendant l'opération de lissage.
Dans le dispositif décrit, on prévoit que trois portions de bande 38 séparées par quatre bandes 96 soient rendues lisses en même temps. Les ensembles de chaînes 68,69 sont disposés comme on le voit sur la Figure 16 de manière que les barres 70,71 saississent simultanément entre elles six bandes successives 96.
Une paire de plateaux 78,79 appuyent les surfaces aplaties de chaque partie de la bande 38 l'une sur l'autre, les plateaux étant sollicités l'un vers l'autre par des res- sorts 80. Les trois plateaux 78 sont portés par un chariot à mouvement alternatif 86 portant des roues 81 qui roulent sur une paire de rails parallèles servant de guides 82. Les trois plateaux 79 sont supportés de la même manière par un chariot 83 qui roule sur des roues 84 le long des rails 85.
Les chariots 83 et 86 sont animés de mouvements alternatifs dans le sens longitudinal de la bande 38 par une came 87 en forme de coeur. La came appuie de chaque côté sur des galets suiveurs 88 diamétralement opposés, et les galets sont placés sur une glissière commune 89 reliée par des biel- les 90 aux chariots 83,86.
Les rails 82,85 sont supportés par des piliers 91 et chaque rail est actionné à ses extrémités par une came 92,
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toutes les cames du groupe ayant la même forme et étant com- mandées ensemble (voir Figure 17) par des pignons 93 et des chaînes 94. Les rails 82,85 sont sollicités contre les cames 92 par des ressorts 95. Les cames 92 soulèvent les rails 82, 85 qui reviennent en arrière par l'action des ressorts de sorte que les chariots 83 et 86 sont animés d'un mouvement alternatif dans une direction perpendiculaire à la direction du mouvement de la bande 38.
Les chariots sont, en même temps, animés d'un mouvement alternatif par la came 87 et il en résulte que les chariots et les plateaux de lissage 78,79 qu'ils portent, exécutent de façon continue un mouvement cir- culaire pendant une partie duquel les paires de plateaux appuient sur la bande 38 et la saisissent entre eux pendant que la bande et les plateaux se déplacent ensemble. Après avoir rendu lisses les deux surfaces aplaties des trois por- tions de la bande, les plateaux 78,79 se séparent et revien- nent en arrière pour répéter l'opération de lissage.
On peut s'arranger de manière que chaque partie de la bande ne soit rendue lisse qu'une fois, mais on préfère le dispositif des dessins suivant lequel elle est pressée succes- sivement trois fois par les paires de plateaux 78, 79, c'est- à-dire qu'elle est rendue lisse trois fois.
Le chocolat déplacé par les plateaux 78,79 est pressé par eux dans les bords arrondis de la bande et contre les bandes 96. La forme entière du bord de chaque portion de la bande sera par conséquent uniforme, lisse et d'un bel aspect. Les surfaces aplaties sont lisses et exemptes de rayures .
Les paires de plateaux de lissage 78,79 sont réglables sur leurs chariots 83, 86 (de manière que la dis- tance minimum entre des paires de plateaux puisse être choi- sie entre certaines limites) par les écrous 97 (Figure 17).
La chaîne inférieure 69 s'étend au dela de la chaîne supérieure 68 (Figure 17) à l'extrémité de sortie du mécanis- me de lissage et supporte la bande au cours de l'opération
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de découpage du tube pour produire les bâtons de chocolat individuels.
Les moyens de découpage du tube comprennent un pla- teau de pression 98 qui appuie successivement sur chaque bande de fermeture 96 sur toute sa longueur lorsque la bande repose sur la barre 71 et la chaîne 69, et une lame 99 traversant le plateau 98 au centre (Figures 19 et 20) pour découper la bande 96 en deux suivant sa longueur. Chaque barre 71 porte une rai- nure 100 pour recevoir le bord coupant de la lame 99 de maniè- re qu'elle ne s'abîme pas.
Le plateau 98 et la lame 99 constituent un ensemble qui est monté sur un chariot 101 pour recevoir un mouvement alternatif le long des guides 102 au dessus de la chaîne 69.
Le chariot est animé d'un mouvement alternatif par une came 103 commandée en synchronisme avec la bande de chocolat en mouvement de manière que la lame se déplace avec la bande pendant l'opération de découpage.
Le plateau 98 et la lame 99 sont sollicités indépen- damment par ressort pour s'écarter de la bande de chocolat, la tension du ressort de la lame 105 étant supérieure à celle du ressort du plateau 104. Un levier oscillant 106 appuie sur la lame et par suite des tensions choisies des ressorts, déplace successivement le plateau 98 et la lame 99 dans la direction de la bande.
Le chariot 101 est animé d'un mouvement alternatif et le levier 106 est animé d'un mouvement d'oscillation par la came unique 103 qui est du genre à encoche portant une levée diamétrale sur la surface 107.
La bande de chocolat est ainsi découpée en longueurs dont chacune constitue un bâton de chocolat entièrement enve- loppé. Chaque barre individuelle est introduite par la chaîne 69 dans une auge creuse 108, et les auges sont supportées à la périphérie d'un tambour 109 tournant autour d'un axe hori- zontal. Un bâton de chocolat enveloppé pénètre dans une auge quand elle se trouve à la partie supérieure du tambour 109
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et y est retenue par aspiration jusqu'à ce que l'auge soit au dessous du tambour et à ce moment il est introduit (l'auge ayant été intercalée) soit dans un carton ou sur le convoyeur 45 pour passer aux départements d'inspection, de finissage, d'étiquettage, enveloppage supplémentaire, emballage et expé- dition.
Une aspiration est appliquée à chaque auge 108 par un tube 111 qui la relie à une chambre à vide centrale 112 à laquelle on applique une pompe à vide.
Dans une autre construction du mécanisme de lissage, les chaînes 68, 69 sont remplacées par des rubans d'acier sans fin portant des barres transversales qui appuient sur les ban- des de fermeture comme il est décrit plus haut. Les rubans d'acier sont supportés de façon appropriées de manière que les bâtons soient saisis à la bande 96 par paires, et de cha- que côté.
Les rubans d'acier passent autour de tambours et sont perforés le long d'un ou des deux bords pour y faire pénétrer des chevilles ou dents portées par le tambour de manière que les rubans soient commandés sans glissement. Le ruban d'acier inférieur a une longueur plus grande que le ru- ban supérieur et l'opération de découpage est effectuée sur la partie prolongée, comme il est décrit plus haut.
Sur la Figure 21, on représente une autre construc- tion du mécanisme de distribution dans lequel chaque bâton de chocolat individuel au moment où il a été découpé de la bande de chocolat, est poussé sur le côté contre la barre 117 et dans une auge à.aspiration 108 sur le tambour 109. Le bâton est transporté dans l'auge et délivré au convoyeur 45 pour être amené au département d'inspection ou à un autre départe- ment. Le bâton est retenu dans l'auge par aspiration comme il est dit plus haut.
Le poussoir 113 pour introduire les bâtons dans les auges 108 est mû sur le côté par un solénoïde 114 et est rame- né à sa position par le ressort 115.Le solénoïde 114 est excité par une source de potentiel 116 par l'intermédiaire /7
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d'un interrupteur rotatif 118 porté par une came à encoche 103 de manière que le poussoir se déplace au moment de l'opé- ration de découpage.
La Figure 21 représente également une partie de la partie inférieure des rubans d'acier mentionnés plus haut.
Le ruban d'acier est indiqué en 119 et porte des trous 120 le long de ses deux bords. Lee trous sont traversés par des che- villes fixées sur des tambours (non représentés) sur lesquels passe la main et au moyen desquels il se déplace sans glisser.
Le chariot 101, les glissières 102, le levier 106 et la lame 99 sont également représentés sur la Figure 21.
Ce mécanisme de découpage fonctionne comme il a déja été dé- crit. On remarquera que le solénoïde 114 est porté par le chariot 101 de sorte qu'il se déplace avec chaque bâton enve- loppé à mesure qu'il est déplacé vers l'avant par le ruban 119
Les mécanismes d'entaillage, de pressage, de lissage, de découpage et de distribution, respectivement 41,42, 43,44 et 45, sont tous synchronisés et ceci s'effectue en commandant tous ces différents mécanismes par un moteur unique 12l(Fig.22 La transmission au mécanisme s'effectue par la chaîne 122 qui est commandée par la poulie 123 et la courroie 124.
En cas de commodité, une partie de la transmission peut être commune à deux ou plusieurs mécanismes. Ainsi, comme on le voit sur la Figure 15 la commande à chaîne venant du moteur 121 est appliquée au pignon 125 monté sur l'arbre 126.
L'arbre 126 est porté dans des paliers 127 et porte un pignon hélicoïdal 128 qui engrène avec un engrenage hélicoïdal 129 sur l'arbre vertical 130. Un second arbre vertical 131 est commandé par l'engrenage 129 par les roues d'engrenage 132, 133. Des arbres 130, 131 portent les disques 59. L'arbre 126 commande les rouleaux 65, 66 par des roues d'engrenage 134.
La commande à chaîne venant du moteur 121 est égale- ment appliquée aux cames 92 qui sont reliées les unes aux autres par des chaînes 94 en vue de synchroniser les opéra- tions (Figure 16).
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Il a été dit que les différents mécanismes qui agis- sent sur la bande de chocolat sont synchronisés, et on appré- ciera également qu'il est essentiellement au fonctionnement satisfaisant de l'appareil que les deux éléments (c'est-à-dire le chocolat et le ruban 29) qui se combinent pour former la bande puissent être effectivement coordonnés avant et pendant qu'ils sont mis en contact. En outre, si, comme dans le dispo- sitif de la Figure 1, le chocolat possède une matière de char- ge, il est nécessaire que les deux pompes 51, 52 puissent être réglées de façon précise de manière à fournir un rapport con- stant entre la substance de charge et le chocolat qui l'enve- loppe. Finalement,il est nécessaire de pouvoir régler la vi- tesse de l'appareil dans son ensemble, et, en même temps, le débit d'alimentation du chocolat sur le ruban 29.
Sur la Figu- re 22, on représente schématiquement un réglage qui réalise ces différentes conditions. Le moteur électrique 121 commande une poulie compound 138 par l'intermédiaire d'un changement de vitesse 139, la poulie 138 commandant la courroie 124, la poulie 123 et la chaîne 122 comme il est décrit plus haut.
La poulie 138 commande également une poulie 140 par la cour- roie 141, la poulie 140 étant montée sur l'arbre d'entrée d'un changement de vitesse 142 qui commande un engrenage différen- tiel, désigné de façon générale par le chiffre de référence 146, par l'intermédiaire de la poulie 143 et de la courroie 144. La courroie est mise sous tension par la poulie cavalier 145. Le différentiel 146 comprend des roues soleils 147, 148 et des pignons planètes 149, 150.
Le changement de vitesse 142 commande également un second changement de vitesse 151 qui transmet le mouvement au porteur planète 152 par des poulies 153, 154 et la courroie
1 155. Cette dernière est mise sous tension par la poulie cavali: 156. L'arbre de sortie du changement de vitesse 151 commande également la pompe 52 par un engrenage de réduction désigné de façon générale par le chiffre de référence 157.
La roue soleil 148 fait corps avec une roue d'engre-
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nage 158 qui commande la pompe 51 par l'engrenage 159 et un engrenage de réduction désigné en 160.
La caractéristique du dispositif de la Figure 22 est que la vitesse de la poulie 123 et par conséquent celle du mécanisme d'entaillage, de pressage, de lissage, de décou- page et de distribution dépend directement de la vitesse du moteur 121 et peut être réglée par le changement de vitesse 139. La commande des pompes 51 et 52 est réglée de façon cor- respondante en même temps. Le changement de vitesse 142 per- met le réglage du débit des deux pompes 51, 52 de manière que la masse de chocolat introduite par unité de longueur du ru- ban 29 soit variable comme il est décrit plus haut en se réfé- rant aux Figures 4, 5 et 7, 8. Enfin, les proportions relati- ves des débits des pompes 51, 52 peuvent être variées par réglage du changement de vitesse 151.
Le réglage décrit offre l'avantage de permettre de varier les proportions relatives de la matière de charge et du chocolat en maintenant un débit constant des deux pompes.
L'intervalle de variation est de préférence tel que la pompe 51 ou 52 puisse être arrêtée, et dans ce cas une seule sub- stance est introduite dans la tuyère 36. Ou bien, les pompes 51, 52 peuvent être arrêtées en débrayant respectivement les accouplements 161, 162.
Le tube peut être collé par la chaleur aux bandes 96 durant leur formation ou après. Ainsi, les rouleaux 65,66 peuvent être chauffés de toute manière commode ou connue.
L'arête 67 du rouleau 65 peut être recouverte de caoutchouc.
Le degré de précision pouvant être atteint au moyen de l'appareil décrit pourra être apprécié par le fait que, lors de la production continue et automatique de bâtons de chocolat de haute qualité pesant 25 grammes chacun, le poids des bâtons ne varie pas au dela de ¯ 2%.