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Appareil chauffé au gaz sous le contrôle d'un percepteur de température.
L'invention est représentée à titre d'exemple sur les dessins annexes dans lesquels les Figs,. 1 à 4 montrent le même appareil à différents moments de son fonctionnement.
Sur ces dessins, 2 désigne une conduite d'admission de gaz principale qui débouche dans une chambre 3. Un siège de sou- pape 4 qui peut être fermé et ouvert d'au-dessus par une soupape 6 soumise à l'action d'une membrane 5, est aménagé dans la cham- bre 3.7 est la conduite du brûleur de la flamme de gaz princi- pale 8. Un conduit 9 partant de la chambre 3 est relié d'une part au moyen d'un conduit 10 à une soupape 11 commandée à la main et d'autre part au moyen d'un conduit 12 à une soupape 14 soumise à l'action d'un ressort bimétallique 13, et enfin au moyen d'un conduit 15 à une chambre 16 dans laquelle est disposée une sou- pape à large plateau 17 soumise d'une part à l'action d'une membrane 18 et d'autre part à l'action d'un ressort 19.
De la sou- pape 14 un conduit 20 se rend à une sortie de gaz 21, un autre
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conduit 22 à un percepteur de chaleur 23 contenant une soupape 24 montée sur une tige 25 qui se dilate sous l'action de la chaleur plus lentement que l'enveloppe 26 qui l'entoure. D'au- tre part, le percepteur de chaleur se trouve en communication par un conduit 27 avec l'espace 28 situé au-dessus de la mem- brane 18. Le conduit 15 est raccordé par un ajutage d'étrangle- ment 29 à la chambre 16. L'espace 30 situé au-dessous de la mem- brane 18 est en communication par un ajutage à faible étrangle- ment 31 avec un conduit 32 qui communique par un ajutage à fort étranglement 33 avec l'espace 28 au-dessus de la membrane 18.
Le conduit 32 est pourvu d'un large bec 34 pour une flamme 35.
La chambre 16 est la chambre de commande de la soupape 4, 6.
Le dispositif fonctionne comme suit :
Lorsqu'on ouvre un robinet principal, non représenté, monté dans la conduite d'admission de gaz principale 2, le gaz pénètre dans la chambre 3 pour se rendre par les conduits 9 et 10 à la soupape à main 11, et d'autre part par le conduit 12 à la soupape 14 et par le conduit 15 dans la chambre 16. La po- sition des soupapes à ce moment est celle représentée sur la Fig. 1. Lorsqu'on ouvre alors la soupape à main 11 et qu'on al- lume la flamme de réchauffage 36, comme le montre la Fig. 2, le ressort bimétallique 13 passe de la position représentée sur la Fig. 1 d'abord à celle représentée sur la Fig. 2. En s'échauf- fant davantage, le ressort bimétallique ouvre la soupape 14 comme le représente la Fig. 3.
Ceci permet au gaz de passer dans la conduit 20 d'où il s'échappe à l'atmosphère après avoir été for- tement étranglé par l'orifice de sortie 21, où il s'allume au contact de la flamme 36 et produit à son tour une flamme 37 qui agit alors également sur le ressort bimétallique 13. A ce moment, on peut lâcher la soupape à main 11, de façon à éteindre la flamme 36. D'autre part le gaz passe de la soupape 14 par le conduit 22 dans le percepteur de chaleur 23. Lorsque celui-ci est froid, la soupape 24 est ouverte, de telle sorte que le gaz @
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peut passer par l'ajutage d'étranglement 33 dans le conduit 32 et se rendre à l'orifice d'échappement 34, où il s'allume au contact de la flamme 37. Sous la pression du gaz non étranglé de la chambre 28 la soupape 17 s'ouvre rapidement dans la chambre 16.
Le gaz s'échappe par la soupape 17 de la chambre 16 située au-dessus de la membrane 5 et dans laquelle ne pénètre que peu de gaz par l'ajutage d'étranglement 29, pour se rendre dans le sens de la fermeture de la soupape dans l'espace 30 et de là, après avoir été faiblement étranglé par l'ajutage 31, dans le conduit 32 également, ce qui a pour effet d'une part d'ouvrir brusquement la soupape 4, 6 par suite de la plus forte pression exercée sous la membrane 5 et d'autre part d'alimenter la flam- me 35 dans une plus forte mesure. A ce moment, le gaz pénètre dans la conduite 7, de telle sorte que la flamme principale 8 s'allume à la flamme d'allumage 35, ce que montre la Fig. 3.
Lorsque la soupape 24 commence alors à se fermer sous l'action de la chaleur produite par la. flamme principale 8 sur l'enveloppe 26 du percepteur de température qui se dilate for- tement, le gaz qui passe par la soupape 24 est étranglé dans une forte mesure. Par conséquent la pression qui règne dans l'espace 28 diminue de telle sorte que la soupape 17 commence à se fermer sous l'action de la pression, même réduite, de la chambre 30 et l'action du ressort 19. Il arrive alors très vite un moment où le courant de gaz passant de la chambre 16 dans la chambre 30 agit fortement sur la face inférieure de la soupape 17 et ferme brusquement celle-ci. En même temps la pression dans la chambre 16 s'élève très rapidement par le conduit 15, de telle sorte que la soupape principale 4, 6 se ferme très rapidement et provoque l'extinction de la flamme principale 8.
En même temps, comme le montre la Fig. 4, la flamme 35 se rapetisse car elle ne reçoit plus que très peu de gaz par la soupape 14, le conduit 22, la sou- pape 24 du percepteur de température, qui ne présente plus qu'une @
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toute petite ouverture, le conduit 27, l'espace 28 et le conduit 32, tandis que l'arrivée de gaz à la flamme 37 est continue et produit une flamme permanente toujours uniforme, car elle brûle régulièrement aussi longtemps que le ressort bi-métallique 13 est chauffé. Si la soupape 24 du percepteur de chaleur se ferme complètement, la flamme 35 peut éventuellement aussi s'éteindre entièrement, sans nuire au fonctionnement du dispositif car après la réouverture de la soupape 24 la flamme 35 s'allume de nouveau immédiatement au contact de la flamme 37.
Après extinction de la flamme 8, le percepteur de cha- leur 23 se refroidit de nouveau, la soupape 24 s'ouvre de nou- veau et lorsqu'elle s'ouvre à tel point que la pression qui rè- gne dans la chambre devient suffisante pour ouvrir de nouveau la soupape 17, l'opération décrite ci-dessus se reproduit et la flamme principale 8 se rétablit très rapidement. La production rapide de la flamme de gaz principale offre l'avantage de sup- primer tout danger d'un retour de flamme.
Il est important dans le cas envisagé de déterminer exactement les dimensions du siège de la soupape 17 ainsi que celles des orifices d'étranglement ou de passage 29, 31, 33 et 34, de manière à obtenir une fermeture brusque de la soupape 17.
On peut établir les dimensions sans difficulté par des essais pour chaque type d'appareil. Toutefois il faut faire en sorte que la grandeur de l'orifice de passage 31 soit un multiple de celle des orifices de passage 29 et 33, afin notamment que le gaz puisse s'échapper facilement de la chambre 30 et que la flam- me d'allumage 35 puisse devenir aussi grande que possible. L'ou- verture de passage de la soupape 17 doit également être mainte- nue aussi grande que possible pour permettre une évacuation au- tant que possible sans étranglement du ga lorsque cette soupape s'ouvre et assurer une ouverture rapide de la soupape 4, 6.
L'invention assure par des moyens extrêmement simples une ouverture et une fermeture rapides de la soupape à gaz prin- @
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cipale et un réglage extrêmement précis de la chaleur produite par le brûleur, la veilleuse ou flamme d'allumage 35 s'établis- sant avec une courte flamme lorsque la flamme principale est éteinte et avec une longue flamme immédiatement avant que le gaz ne revienne dans la conduite 7. En outre, l'invention permet d'assurer un réglage de la chaleur sur lequel on peut compter mê- me en cas de faible pression du gaz.
Les Figs. 5 à 7 représentent une autre forme d'exécution de l'invention dans trois positions différentes.
Sur ces figures, 51 désigne une conduite d'admission de gaz principale, 52 un robinet d'arrêt , 53 un brûleur, 54 une soupape de réglage pour le brûleur, 55 un conduit disposé devant cette soupape. Sur le conduit 55 est branchée une dérivation 57 pourvue d'un ajutage à large orifice 56 qui s'ouvre dans une chambre 58 où se trouve une membrane 59 avec soupape 60. Cette soupape 60 ferme une chambre 61 qui est fermée d'autre part par une membrane 62 pourvue d'une soupape 63 actionnée d'en haut pour livrer passage au gaz vers le brûleur 53. Un conduit de sor- tie 64 partant de la chambre 61 communique avec celle-ci par un ajutage 64'. La conduite 64 mène à une sortie de gaz 65 où s'é- tablit une veilleuse ou flamme d'allumage.
Le conduit 55 com- munique encore avec un percepteur de chaleur 66, dont le plateau de soupape 67 est monté sur une tige 68 à l'intérieur d'une enve- loppe 69. Le gaz passant par cette soupape et un conduit 70 ar- rive dans une chambre 71 d'où il se rend par un conduit 72 et l'ajutage 73, à la sortie de gaz 65. Ce dispositif fonctionne comme suit :
Lorsqu'on ouvre le robinet principal-52, le gaz arrive sous la membrane 62 et aucune pression ne règne dans la chambre 61 située au-dessus de cette membrane. Il en résulte que la sou- pape 63 s'ouvre et que le brûleur peut être allumé. Lorsque la soupape 67 se ferme sous l'action de la chaleur du brûleur, la
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pression tombe dans la chambre 71 au-dessus de la membrane 59, de telle sorte que la soupape 60 se soulève.
De ce fait la pres- sion s'élève à l'intérieur de la chambre 61 au-dessus de la mem- brane 62, de telle sorte que la soupape 63 se ferme de nouveau.
Dans le cas considéré, la soupape 60 s'ouvre donc lors- que la soupape 63 doit se fermer et elle se ferme lorsque celle- ci doit s'ouvrir.
REVENDICATIONS
1.- Appareil chauffé au gaz et placé sous le contrôle d' un percepteur de température dont l'action est renforcée par une soupape auxiliaire, caractérisé en ce que les dimensions de cette dernière de même que celles des arrivées et départs de la chambre de commande de la soupape principale sont établies de telle ma- nière que lors de la mise en action de la soupape auxiliaire la chambre de commande est chargée ou déchargée plus ou moins brus- quement.