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et le fer de la bêche peut tourner pour décharger la terre qu'elle porte, et cela sous l'action d'un dispositif porté par le manche de la bêche venant en prise avec un dispositif porté par l'un des organes formant partie du mécanis- me articulé lorsque le fer de la bêche a été retiré du sol et avant qu'il ne soit revenu dans sa position de départ peur être prêt à effectuer le travail suivant. Un dispositif élastique co mécanique, ou à la fois mécanique et élas- tique, peut être utilisé pour faire tourner le fer de la bêche et le faire re- venir dans sa position primitive après que la terre a été déchargée dudit fer.
Dans un mode d'exécution particulier que l'on va décrire ci-après, ce mécanisme articulé comprend un balancier constitué par deux balanciers élé- mentaires articulés par une extrémité a une biellette d'ancrage pivotante, dont l'autre extrémité est articulée sur une traverse coulissante dans laquel- le peut tourner le fer de bêche, et qui est guidée à coulissement sur une tige de guidage pivotante. Le méca.iisme articulé s'efface et se déploie sous 1'ac- tion de moyens comportant au moins une bielle articulée par une extrémité au balancier, et par l'extrémité opposée au maneton d'un vilebrequin entraîné par une source d'énergie telle qu'un moteur à combustion interne ou encore une moteur électrique qui peut servir également à faire avancer la machine.
Un dispositif d'arrêt est prévu pour limiter le mouvement de pi- votement de la tige de guidage dans la direction vers laquelle cette tige s'avance au moment où le fer de la bêche est sur le point d'être introduit..=, dans le sol, d'autres dispositifs d'arrêt étant prévus pour limiter le mou veme.it de pivotement de la biellette d'ancrage lorsque le fer est sorti de p terre ; un dispositif complémentaire d'arrêt porté par le balancier est des- tiné à agir en association avec la bielle, la disposition des organes étant telle que lorsque le mouvement de la tige de guidage est arrêtée .par la butée, le balancier bascule vers le bas pour obliger la traverse coulissante à des- cendre le long de la tige de guidage et anisi à repousser de fer de bêcha,dans le sol;
lorsque le mouvement de la biellette d'ancrage-est empêché par sa butée, la traverse bascule autour de son point d'articulation avec le balancier et le fer de bêcne sort de terre. Lorsque 1a spositif d'arrêt sur le balancier vient au contact de la bielle, le balancier est obligé de basculer vers le haut autour de son articulation sur la biellette d'ancrage, la tige de guida- ge bascule vers le haut, la traverse se retire le long de la tige de guidage et le fer de bêche est ramené dans sa position de départ pour être prêt en vue d'une opération ultérieure. De préférence, chacune de ces butées est ré- glable de manière à assurer la compensation de l'usure ou des erreurs de fa- brication, ou encore pour modifier la profondeur de travail de la bêche.
Un dispositif à ressort est prévu, de préférence pour emmagasiner de l'énergie pendant que le fer de bêche est refoulé dans le sol, et resti tuer de l'énergie pour faciliter le fonctionnement du mécanisme articulé au moment de soulever la bêche à partir du sol, et ce dispositif à ressort relie avantageusement la biellette d'ancrage à la bielle.
Dans ce mode d'exécution, la machine repose sur un corps ou chas- sis monté sur des roues, et au moins l'une des roues peut être entraînée 'par le mécanisme articulé afin de faire avancer la machine chaque fois que le fer de bêche a exécuté un travail élémentaire et avant que le fer ne soit intro- duit à nouveau dans le sol pour le travail suivant.
Pour un travail profond, par exemple pour le creusement de tran- chées et analogues, la machine peut comprendre au moins une bêche travaillant latéralement pour fonctionner le long du côté de la bêche principale et en même temps qu'elle, cette bêche latérale auxiliaire étant entraînée par le vi- lebrequin ou autre organe équivalent mentionné ci-dessus ou bien encore'par un vilebrequin ou autre dispositif distinct. La bêche latérale, ou chacune' d'elles s'il y en a plusieurs, pet être commandée au moyen d'un mécanisme' articulé effagable et extensible agissant lorsqu'il est effacé de manière à faire pénétrer le fer de la bêce latérale dans le sol, et lorsque il-'est déployé à retirer le fer du sol.
D'autres détails relatifs à cette variante seront indiqués ci-après.
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On a décrit, à titre d'exemple, aux dessins ci-joints, deux formes d'exécution de l'invention en se référant aux dessins ci-joints sur lesquels :
La figure 1 est une vue latérale de la machine, dont certaines parties ont été relevées pour permettre de mieux voir le mécanisme.
La figure 2 est une vue en plan de la machine, dont on a égale- ment enlevé certains organes pour mieux faire comprendre l'invention.
La figure 3 est une vue par l'arrière de la même machine dont on a retiré certains organes pour plus de clarté.
La figure 4 est une vue à plus grande échelle de la traverse et de l'extrémité supérieure du manche de la bêche.
La figure 5 est une vue latérale du mécanisme commandant la bêche, dans la position pour laquelle la bêche est sur le point de pénétrer dans le sol.
La figure 6 est une vue latérale du mécanisme commandant la bêche, la bêche se trouvant dans sa position inférieure dans le sol.
La figure 7 est une vue latérale 'du mécanisme commandant la bêche, celle-ci se trouvant dans sa position de déchargement.
Les figures 8 à 11 sont des vues schématiques représentant le fonctionnement du mécanisme commandant la'bêche entre le début et la fin du cycle de travail.
La figure 12 est unevue en plan d'une variante particulièrement intéressante pour le creusement des tranchées et comprenant deux bêches des- tinées à former les côtés et fonctionnant en même temps que la bêche princi- pale.
La figure 13 est une vue en coupe suivant la ligne A-A de la fi- gure 12.
La figure 14 est une coupe suivant la ligne B-B de la figure 12.
Se référant aux figures 1 à 7, on voit que la machine comporte un chassis dont les longerons 1 et la disposés à une certaine distance l'un de l'autre sont reliés par des traverses et reposent à chaque extrémité sur deux paires de roues 3,3 et 4,4 Le chassis comporte, à son extrémité ar- rière, des poignées non représentées servant à faire avancer la machine à la main sur le sol et à la maintenir.
Un moteur 5 est monté entre les longerons du chassis pour en- traîner, par un mécanisme à pignons et à chaîne 5a (figure 1),.un vilebrequin transversal 6 tourillonnant dans une portée prévue dans le longeron 1. Ce vilebrequin comporte un bras de manivelle 7 portant un maneton 8 parallèle à l'axe du vilebrequin.
Un bossage 9a à l'extrémité inférieure d'une biellette d'ancrage verticale 9 est fixé sur un arbre transversal 10 (figure 2) traversant l'es- sieu tubulaire 11 et tourillonnant dans les longerons du chassis, les roues avant étant montées sur l'essieu tubulaire.
Les extrémités avant des deux balanciers longitudinaux reliés en- tre eux 12 et 13 et présentant chacun des rebords dirigés vers l'extérieur 12a et 13a le long de leurs arêtes supérieures, sont montées à tourillonnement sur un pivot transversal 14 monté lui-même dans un bossage 15 à l'extrémité supérieure de la biellette d'ancrage 9. Un manchon ou bossage creux 16 re- présenté plus particulièrement en figure 5 est monté entre les extrémités inférieures de deux bielles 17 et 18 écartées l'une de l'autre dans le sens transversal, et est articulé sur le maneton 8, les extrémités supérieures de ces bielles étant articulées respectivement en 19 et en 20 sur les faces la- térales des deux balanciers 12 et 13 au-dessous des rebords supérieurs 12a et 13a de ces derniers.
D ORIGINAL A l'extérieur de chacun des balanciers 12 et 13 .se trouve fixée une plaquette de butée en cornière'21.' Le côté 21a de cette plaquette de
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butée présente une ouverture filetée traversée par la tige filetée de la butée 22 se terminant par la tête 23, des écrous de serrage 24 et 25 étant vissées sur la tige filetée de la butée de part et d'autre du côté 21a de la plaquet- te de butée. On comprendra aisément que grâce à cette disposition les butées
22 peuvent être réglées longitudinalement par rapport aux balanciers.
Une extrémité d'un ressort à boudin 26 est relié à chacune des bielles 17 et 18 et l'autre extrémité de ces ressorts est ancrée sur la biel- le d'ancrage 9 au voisinage du manchon ou bossage 15.
Un bossage ou manchon 27 à l'extrémité inférieure de la tige de guidage 28 peut tourillonner sur un arbre ou pivot 29 fixé à l'extérieur du longeron 1 du châssis. La tige de guidage peut coulisser dans un alésage 30 formé dans la traverse 31 articulée sur la tige pivot 32 s'étendant trans- versalement par rapport aux balanciers 12 et 13 au voisinage des extrémités - arrière de ces derniers. Le manche de bêche 33 qui présente la forme d'une tige peut tourillonner dans la portée 34 de la traverse 31, les colliers 38 et 38a étant fixés sur le manche pour empêcher tout mouvement axial du.mn- che par rapport à la traverse. Le manche de bêche est coudé vers 1'arrière en 35 et reçoit, à son extrémité' inférieure, le fer de bêche 36.
Un ressort de torsion 37 (fig. 4) fixé par une extrémité à la traverse et par l'autre? extrémité sur le collier creux 38 fixé au manche de bêche au-dessous de lad traverse tend à faire tourner le manche de bêche avec son fer pour les¯ramé- ner dans leurs positions de travail pour lesquelles, comme il sera décrit.ci- après, à la suite du terrassement et du déchargement de la terre emportée par la bêche, cette dernière se trouve prête pour le travail suivant.
Le bossage
27 de la tige de guidage 28 tourillonnant sur l'arbre ou pivot 29, comporte une butée 39 destinée à coopérer avec une butée 40 sur le bossage 41 porté, par ledit pivot 29 (figure 5) pour limiter le déplacement vers l'arrière de la tige de guidage, le bossage 41 étant monté de manière à permettre son réglage en orientation par rapport au longeron 1 du chassis. '
Revenant aux figures 1 et 2, une roue à rochet 42 est montée sur l'essieu tubulaire 11 et est en prise avec un cliquet 43 articulé sur le bras
44 fixé sur l'arbre 10 Le bras 44 est relié à une tige 45 reliée d'autre part au bras 46, portant un cliquet 47 destiné à venir en prise avec une roue à rochet 48 fixée elle-même à l'essieu 49 portant les roues arrières 3.
Si l'on suppose que le mécanisme se trouve dans la position pour laquelle le fer de bêche 36 se trouve juste au-dessus de sol, comme représen- té en figures 5 et 8, en faisant un angle par rapport à ce dernier, et que le conducteur mette le moteur en marche, le vilebrequin 6 tourne dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre de telle sorte que le maneton 8 se déplace vers l'arrière à partir du point mort haut et grâce à la liaison assurée par les bielles 17 et 18 entre le maneton et les balanciers 12 et 13 associés aux ressorts à boudin 26, la biellette d'ancrage 9 pivote vers l'ar- rière autour de son extrémité inférieure et les balanciers pivotent vers le bas en tournant autour de leur pivot avant 14.
La traverse 31 coulisse vers le bas le long de la tige de guidage 28 et cette dernière bascule vers 1'ar- rière autour de son pivot support 29 Au point où le fer de bêche pénètre dans le sol et au voisinage de ce point, la butée 39 sur le bossage 27 de la tige de guidage vient en prise avec la butée 40 sur le bossage 41 du pivot 29, ce qui empêche tout basculement ultérieur vers l'arrière de la tige de guidage.
En continuant à faire tourner le vilebrequin 6, la biellette d'ancrage et-les balanciers 12 et 13 se déplacent dans le même sens, la traverse 31 continuant son mouvement de coulissement vers le bas suivant l'axe de la tige de guida- ge 28 (voir figures 6 et 9), jusqu'à ce que la biellette d'ancrage arrive'au contact d'une butée réglable formée par la tête 50 d'une broche 51 se vissant dans une aile d'un élément de cornière 52 fixé au longeron 1 du chassis. La broche 51 est verrouillée dans ses positions de réglage par un écrou de ser- rage 53.
Dans la position du mécanisme représentée aux figures 7 et 10, les " balanciers 12 et 13 ont basculé vers le bas en tournant autour du pivot 14 porté par la biellette d'ancrage 89, la traverse 31 à tourné autour de son pipiston 32 à l'extrémité arrière des deux' balanciers et le fer de bêche est sor- ti de terre.
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Après que le fer de bêche 36 a été soulevé et sorti de terre, un galet54 (figures 1 et 2), portépar un support à deux bras 55 solidaire de l'extrémité supérieure du manche de bêche 33, vient en prise avec une rampe courbe 57 prévue à la partie supérieure du rebord 13a du balancier 13, ce qui oblige le manche de bêche à tourner dans sa portée 34 à l'intérieur de la tra- verse. Une broche 5'? fixée à l'extrémité supérieure de la traverse est des- tinée à venir en prise avec une broche 39 solidaire de la partie du manche de bêche dépassant la traverse de manière à limiter le mouvement en sens inverse, c'est-à-dire à maintenir la bêche dans sa position moyenne à l'encontre de l'action du ressort de rappel 37.
Le manche de bêche tourne dans une direc- tion telle que son fer est amené à tourner vers l'extérieur sur environ 90 (figure 7) et que la terre glisse en quittant la bêche. Le ressort 37, men- tionné ci-dessus, est tendu entre le collier 38 sur le manche de bêche et la traverse. La continuation de la rotation du vilebrequin 6 oblige les bu- tées réglables 23 sur les balanciers 12 et 13 à venir au contact des deux bielles 17 et 18 sous l'action des ressorts 26 qui, comme on l'a indiqué, sont reliés par leurs extrémités opposées d'une part aux bielles 17 et 18 et de l'autre à la biellette d'ancrage 9
La biellette d'ancrage, les deux balanciers et la traverse avan- cent alors, comme représenté en la figure 11, la traverse coulissant vers le haut sur la tige de guidage 28 jusqu'à ce que le maneton ait à peu près atteint .son point mort haut.
Le galet 54 sur le support 55 quitte alors la rampe 57 . sur le balancier 13 et le manche de bêche 33 tourne sous l'action du ressort 37 reliant la traverse au collier 38 du manche pour revenir dans sa position primitive de travail, comme représenté en figure 5.
,.
Pendant le déplacement vers l'avant de la biellette d'ancrage 9, les cliquets 43 et 47 portés par les bras 4 et 46 viennent chacun en prise derrière l'une des dents des roues à rochet correspondantes 42 ou 48 sur les essieux avant et arrière 11 et 49, ce qui oblige la machine à venir se'pla- cer dans la position permettant l'opération de terrassement suivante. Les cliquets peuvent être dégagés à la màin lorsqu'il est nécessaire de ramener la machine dans la direction opposée.
Les ressorts 26 reliant les bielles 17 et 18 à la biellette d'an- crage 9 emmagasinent de l'énergie pendant une partie de la rotation du vile- brequin et restituent cette énergie pendant le soulèvement et la rotation de la bêche ou à tout moment où l'on exige un couple maximum.
Le poids de la machine est. disposé de manière à faire pénétrer la bêche dans un sol ordinaire, mais si la bêche doit rencontrer une pierre, une racine, ou un autre obstacle, la machine se soulèvera ou basculera sans aucun dommage.
La machine peut comporter un ou plusieurs coutres non représentés, destinés à définir latéralement le trajet de la bêche.
Les butées 23 et 50 mentionnées ci-dessus sont réglables pour per- mettre la compensation de défauts de fabrication ou l'effet de l'usure ou en- core pour modifier la profondeur de tra aill Le rebord 41 portant la butée
40 est réglable en orientation en vue d'atteindre le même but.
En variante, la bêche et son mécanisme d'entraînement peuvent être montés sur un sous-chassis distinct destiné à être porté par le chassis propre- ment dit de la machine, chassis qui porte lui-même le moteur. Le sous-châssis auxiliaire peut pivoter autour 'de l'axe du vilebrequin ou autre arbre d'entraî- nement et il peut se soulever indépendamment des roues transporteuses afin d'éviter toute avarie.
Comme il a été dit, on peut prévcnr un dispositif à ressort ou mé- canique, ou à la fois mécanique et à ressort, pour faire tourner le fer et le ramener dans sa position de travail après q''on l'a fait tourner pour déchar- ger la terre qu'il porte, Ainsi le galet 54, porté par le manche de bêche et destiné à venir au contact de la rampe courbe 57, peut comporter une broche en saillie grâce à laquelle sa venue au contact de la butée prévue sur l'un des balanciers pendant le mouvement de rotation de la bêche ou encore au-des-
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sous de cette butée, agirait de manière à ce que le fer de bêche soit ramené exactement dans sa position normale de travail.
@
La profondeur de travail peut être modifiée par réglage de la¯ hauteur des essieux par rapport au chassis.
On va maintenant décrire le mode d'exécution de l'invention re- présenté aux figures 12 à 14 et comprenant une manchine comporatn une èche principale et deux bêches travaillant latéralement, cette machine étant particulièrement intéressante pour le creusement des tranchées, les drai- nages par conduites sous tuiles, la pose de tuyauteries d'eau ou de câbles électriques, etc...
Cette machine comprend un chassis présentant des longerons 60 et
61 en fers'U, écartés l'un de l'autre, et reposant à chaque extrémité sur la paire de roues correspondante.62-62 ou 63-63, et elle comporte à 1'arrière des poignées'non représentées pour faire avancer la machine à la main sur le 81 sol et l'y maintenir d'une manière stable.
Un moteur 64 est monté sur le longeron de chassis 61 et il est.- relié, par un engrenage de démultiplication et par un embrayage, à un vile- brequin transversal 65 tourillonnant dans des portées prévues dans les ailés 89 intérieures 60a et 61a des deux longerons du chassis. Entre ces ailes, le.-. vilebrequin présente des bras de manivelle 66 et 67 portant à leur tour le-,' maneton 68 parallèle à l'axe du vilebrequin;
un contrepoids d'équilibrage=69 est monté sur le longeron 60 en face du moteur 64. @@
L'extrémité inférieure d'une biellette d'ancrage 70, difirgée vers le haut, est montée sur un arbre 71 tourillonnant dans des portées 72 et 73 montées avec une orientation réglable sur'les ailes des longerons du châssis
60a et 61a. '
Les extrémités avant de deux balanciers longitudinaux reliés l'un à l'autre, 74 et 75, et présentant chacun des rebords dirigés vers l'extérieur en' 74a et en 75a le long de 'leurs bords supérieurs, tourillonnent sur le pivot transversal 73 fixé sur un bossage 70a à l'extrémité supérieure de la biellet- te d'ancrage 70.
Les extrémités inférieures des deux bielles principales, écartées l'une de l'autre, dans le sens transversal 76 et 77, sont articulées sur le maneton 68 et leurs extrémités supérieures sont articulées respecti- vement en 78 et 79 sur les côtés des deux balanciers 74 et 75 au-dessous des rebords 74a et 75a de ces derniers.
A l'extérieur de chacun des,deux balanciers est fixée une plaquet- te de butée 80 pour'- la bielle principale correspondante. Chaque plaquette de butée présente une boutonnière 81 traversée par une tige filetée se terminant ',' par une tête 82 et se vissant dans un trou fileté dans le côté du balancier 74 ou 75.
On comprendra immédiatement que, grâce à cette disposition, les plaquettes de butée peuvent être réglées dans le sens longitudinal des balan- cierso
Les extrémités arrières des ressorts à boudin 83 sont reliés res- pectivement aux bielles 76 et 77, leurs extrémités avant étant ancrées sur, les côtés de la biellette d'ancrage 70,
Un arbre transversal 84 est monté entre les ailes 60a et 61a des longerons du châssis au voisinage de leurs extrémités arrières et le bossage
85 prévu à l'extrémité inférieure de la tige- de guidage 86 est monté à touril- lonnement sur cet arbre. La tige de guidage peut coulisser dans une ouyertu- re 87 ménagée dans une traverse 88 pivotant autour du pivot 89 disposé trans- versalement par rapport aux deux balanciers 74 et 76 au voisinage de leurs extrémités arrière.
Un manche de bêche 90, sous forme de tige, peut touril- lonner dans une portée 91 de la traverse, des moyens étant prévus pour limi- ter le mouvement axial du manche dans la traverse. Le manche de bêche est coudé vers l'arrière en 90a et un fer de bêche, de forme chanfreinée,est fixé à son extrémité inférieure. Un ressort de torsion 93, disposé entre la traverse 88 et un collier 94, solidaire du manche de bêche en un point¯au-- dessous de la traverse tend à faire tourner le manche et le fer de bêche pour
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les faire revenir en leur position de travail pour,laquelle la bêche est prê- te à effectuer le travail suivant à la fin d'un tràvail de terrassement après évacuation de la terre emportée par la bêche.
Le bossage 85 sur la tige de guidage 86 comporte des butées 95 et 96 écartées l'une de l'autre dans le sens transversal et destinées à coopérer avec les butées 97 et 98 formées sur les portées 99 et 100, présentant des bossages 84a et 84b et montées de manière à présenter une orientation réglable par rapport aux ailes 60a et 6la des lon- gerons du chassis, l'arbre 84 étant monté dans ces portées.
On comprendra que le mécanisme commandant la bêche principale dans cette variante est sensiblement le même que celui de la machine décrite ci=dessus en se référant aux figures 1 à 11. La différence principale con- siste en ce que les butées 39 et 40, associées à la tige de guidage 28 du dispositif des figures 1 à 11, sont remplacées par les butées 95-97 et 96-98 de la construction représentée en variante, que,de même la butée 52 associée à la biellette d'ancrage arrière est remplacée par les butées 101 et 102 sur le bossage 103 à l'extrémité inférieure,de la biellette d'ancrage 70 de la variante pour venir au contact des .butées correspondantes 104 et 105 solidai- res respectivement dés portées 72 et 73, montées de manière à pouvoir être ré- glées en orientation sur les longerons du châssis¯60 et 61,
l'arbre 71 pou- vant tourner dans ces portées,. Les butées 97 et 98 sont prévues respective- ment sur-les portées 99 et 100 montées de manière à pouvoir être réglées en orientation sur les ailes 60a et 6la des longerons du chassis., Les couples de butées 95-97 et 96-98 servent à limiter le -déplacement vers l'arrière de la tige de guidage 86 et les butées 101-104 et 102-105 limitent le mouvement vers l'arrière de la biellette d'ancrage 70.
Dans la'variante considérée, un galet 106 porté par lé support 107 fixé à l'extrémité supérieure du manche de bêche 90 est destiné à coopérer avec la rampe courbe 108 (figure 13) à la partie supérieure du rebord 75a du balancier'75 et une broche 109 fixée sur le manche de la pelle est destinée à venir en prise avec la broche d'arrêt
110 montée à l'extrémité supérieure de la traverse.
On voit donc que le mécanisme de commande de la bêche principale fonctionne, dans cette variante, de'la même manière que le mécanisme corres- pondant décrit en se référant aux figures 1 à 11 la bêche 92 étant d'abord refoulée dans le sol et ensuite basculée vers le haut pour tourner ensuite de 90 pour décharger son contenu, après quoi elle est ramenée dans son orien- tation primitive., et enfin rappelée vers sa position supérieure dans laquel- le elle se trouve prête à exécuter un nouveau travail.
Deux bêches latérales 111 et 112 sont disposées de part et d'au- tre de la bêche principale 92 destinée à ouvrir la tranchée. Les bossages
113a et 1114a, aux extrémités inférieures des deux tiges de guidage 113 et 114, sont articulés sur les traverses 115 et 116 montées dans les portées 117 et
118, dont l'orientation est susceptible d'être réglée par rapport aux ailes
60a et 6la des longerons du chassis. Les deux tiges de guidage peuvent bas- culer vers l'avant, mais grâce à la présence des butées 119 et 120 prévues respectivement sur la portée 117 et sur le bossage 113a et des butées 121 et 122 prévues respectivement sur la portée 118 et le bossage 114a, leur dé- placement au-delà de la verticale ou d'une autre direction déterminée à l'a- vance se trouve empêchée.
Des traverses 123 et 124 pouvant coulisser respectivement sur les tiges de guidage 113 et 114 portent les bêches latérales 111 et 112. Chaque bêche-avec ses biellettes de commande est inclinée vers l'intérieur, dans le sens allant de son extrémité supérieure vers la bêche principale 92.
Les extrémités inférieures des deux biellettes d'ancrage 125 et
126 sont articulées respectivement sur les broches 127 et 128, montées dans les paliers 129 et 130, disposés de manière à permettre leur réglage en orientation sur les ailes 60a et 61a des longerons du c'nassis, en des points légèrement en avant des essieux de roue avant 131 et 132.
Les extrémités avant des balanciers 133 et 134 sont articulées respectivement aux extrémités supérieures des biellettes d'ancrage 125 et 126 correspondant aux deux bêches latérales et les extrémités arrière des mêmes
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balanciers sont articulées respectivement sur les bêches latérales 111 et-,112.
L'extrémité supérieure d'une bielle 135 se trouve reliée en 136 par un joint universel ou par rotule au balancier 133 tandis que son extrémi- té inférieure est montée à rotule sur le maneton 68. De même, l'extrémité su- périeure de la bielle 137 est reliée en 138 par joint universel ou par rotùle- au balancier 134, l'extrémité inférieure de cette bielle 137 étant également montée à rotule sur le maneton.
Les extrémités inférieures des bielles 135 et 137 pourraient aus- si bien être accouplées par des joints universels aux bielles 76 et 77 qui commandent la bêche principale 92 Les ressorts 139 ancrés par une extrémi- té sur les biellettes d'ancrage 125 et 126 et par leurs extrémités opposées, soit aux longerons du chassis, comme représenté, ou bien aux bielles 135 et --
137, sont destinés à repousser les tiges de guidage 113 et 114 dans la dirèc- tion amenant en prise les butéés 119-120 et 121-122.' one On comprendra aisément que lorsque le maneton 68 tourne dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre à partir de son point mort --, haut, position pour laquelle les bêches latérales sont sorties de terre,
les tiges de guidage 113 et 114 sont repoussées vers l'arrière par les ressorts 139 et tout mouvement ultérieur'leur est interdit, en raison de la venue en prise des butées 119 et 120 sur les tiges de guidage avec les butées 121 et
122 correspondantes.
La continuation de la rotation du maneton fait alors basculer vers le bas les balanciers 133 et 134 qui tournent autour de leurs articula- tions avec les biellettes d'ancrage 125 et 126, ces dernières basculant vers l'arrière. Les traverses'123 et 124 glissent vers le bas le long des tiges de guidage et les bêches'latérales 111 et 112 pénètrent dans le sol,
Lorsque le maneton a dépassé son point mort bas, les biellettes d'ancrage 125 et 126 sont ramenées à nouveau vers l'avant, les balanciers 113-114 sont ramenés vers le haut en tournant autour de leur point d'arti- culation avec les biellettes d'ancrage et les traverses 123 et 124 coulis- sent vers le haut des tiges de guidage 113 et 114, lès bêches latérales étant ainsi retirées de terre.
On comprendra que les tiges de guidage 113 et 114 demeureront nor- malement en position verticale ou en toute autre orientation déterminée à l'avance, telle que celle inclinée suivant le même angle que l'angle d'at- taque de la bêche principale ; si les bêches latérales se trouvent dans le.sol au moment où la machine avance pour un travail ultérieur, les tiges- de guidage et les fers de bêche tourneront autour des pivots des tiges de gui- dage, de telle sorte que la résistance à l'avancement de la machine n'excè- dera que de peu celle produite par lesdits ressorts 139 qui tendent à mainte- nir les tiges de guidage dans la position pour laquelle les butées 119 et-
120 se trouvent au contact des butées correspondantes 121 et 122
Etant donné que la bêche principale pour terrassements profonds est de forme trapézoïdale,
les pivots des tiges de guidage 113 et 114 pour. le travail latéral et les pivots des biellettes d'ancrage 125 et 126 peuvent être inclinés en faisant un angle très Faible sur l'horizontale. Les bielles
135 et 137 peuvent également être accouplées sur le maneton au moyen de joints universels.
On comprendra que la machine peut comporter deux bêches principa- les ou davantage, dont chacune est commandée par le mécanisme décrit ci-des- sus, et que chaque bêche principale peut être associée à une ou plusieurs bê- ches latérales.
Pour assurer la propulsion de la machine vers l'avant à la fin d'une opération de terrassement, un levier 140 est monté sur l'extrémité de la broche 71 faisant saillie par rapport à la portée 73 et un cliquet 141 est fixé par une extrémité sur l'extrémité supérieure de ce levier. Ce cli- quet est destiné à venir en prise avec la denture d'une roue à rochet 142 fixée sur l'essieu de roue avant 132. Air-si pendant le déplacement vers l'ar- rière de la biellette d'ancrage 70, le cliquet tombe derrière l'une des dents
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du rochet et pendant le déplacement vers l'avant de la biellette d'ancrage le cliquet fait tourner la roue à rochet, et par suite, l'essieu 132.
Un méca- nisme d'entraînement analogue peut être prévu pour l'essieu 1310
On comprendra toutefois que la machine peut être entraînée par ses propres moyens, soit par un moteur entraînant le vilebrequin, soit par un mo- teur distinct ou une autre source d'énergie.