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PERFECTIONNEMENTS¯AU PROCEDE ET AUX INSTALLATIONS DE NETTOYAGE A SEC.
La présente invention est relative à un procédé de nettoyage à sec et à basse température et vise plus spécialement un système de condensation particulièrement utile, pour la condensation des vapeurs de solvants, dans un procédé de ce genre pour le nettoyage à sec et à basse'température,
Dans la demande de brevet aux Etats-Unis ? 729.500, déposée le 19 Février 1947, au nom de H. F. HAMLIN, on a décrit un mode de nettoyage à sec, à basse température, auquel le procédé et l'appareil selon la présente invention sont particulièrement applicables.
D'après le procédé décrit dans la demande de brevet sus-visée, les articles appelés à être séchés à sec sont introduits dans une sorte de tonneau comportant un tambour horizontal, cylin- drique, rotatif, présentant des parois perforées et monté dans une enveloppe de telle manière qu'un solvant non aqueux puisse être introduit dans l'envelop- pe et le tambour et ce dernier être mis en rotation pour agiter les articles" en provoquant ainsi, entre lesdits articles et le solvant, un contact effectif qui permette d'extraire de ces articles les matières sales, huileuses ou grais- seuses.
Lorsque l'opération de lavage est terminée, on extrait le solvant des articles traités et on accélère la vitesse de rotation du tambour suffisamment pour que le solvant puisse être retiré des articles en question sous l'effet de la force centrifuge.' La vitesse de rotation du tambour est alors diminuée, l'enveloppe est vidée et le résidu de solvant extrait des articles en amenant, sous contrôle, de la vapeur en contact avec les articles traités.
Dans la mise en pratique de ce procédé, il est désirable que le séchage ait lieu à une température relativement base, comme par exemple de 37 à 40 C environ, et comme le tonneau contient du solvant liquide, des va- peurs et de la vapeur d'eau dans des conditions d'équilibre approximatif, pen- dant la phase de séchage, on peut maintenir commodément la basse température désirée, en réglant la pression dans le tonneau à une valeur relativement fai- ble. On peut procéder de différentes manières pour régler la pression dans le tonneau, comme, par exemple, en réglant l'écoulement de la vapeur vers le tonneau,en admettant une quantité contrôlée d'air dans celui-ci ou en mainte- nant constant l'écoulement de la vapeur, en extrayant les vapeurs du tonneau
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et en les condensant à un taux réglé.
De tous ces procédés pour régler la pression'dans le tonneau, le dernier est préférable sous le rapport de l'éco- nomie et de l'efficacité du contrôle. Toutefois, le réglage de la vitesse de condensation des vapeurs soulève certains problèmes, en raison de la basse température qu'il convient d'utiliser.
Il apparaît que, si on utilise une réfrigération suffisante, on peut faire varier à volonté le taux de condensation, même aux basses tempéra- tures que l'on utilise de préférence pour le séchage ; mais,l'utilisation de la réfrigération est onéreuse et, pour mettre en pratique économiquement le procédé de nettoyage à sec, il est nécessaire de recourir à des modes de refroi- dissement moins coûteux, comme, par exemple, l'utilisation d'eau de refroidis- sement ordinaire. En outre, il importe d'éviter les fluctuations rapides dans la pression régnant dans le tonneau et de maintenir uniformément la pression à la faible valeur désirée.
A ce point de vue, il est désirable que l'on puis- se disposer d'un potentiel de refroidissement relativement faible mais facile- ment contrôlable, pour condenser les vapeurs extraites du tonneau et maintenir, de la manière désirée, la pression dans ce dernier.
En conséquence, la présente invention a en particulier pour objet : un procédé perfectionné pour extraire, à basse température, le résidu de sol- vant organique contenu dans des articles qui ont été nettoyés à sec par ce solvant ; un procédé économique pour maintenir, à l'intérieur d'un sécheur pour le nettoyage à sec, la pression à la valeur relativement faible désirée et un procédé pour permettre de contrôler automatiquement la phase de séchage d'un procédé de nettoyage à sec, à basse température. L'invention a, en outre, pour, objet un appareil permettant de condenser les vapeurs se dégageant d'un séchoir de nettoyage à sec dans des conditions qui permettent de maintenir la pression du séchoir à une faible valeur désirée. D'autres objets de 1'nm- vention ressortiront, dans la description ci-après.
Pour mieux apprécier les buts et avantages de l'invention, il con- vient de se référer aux dessins annexés qui représentent une installation com- portant l'appareil, objet de l'invention, et susceptible d'être utilisée pour la mise en pratique du procédé selon l'invention.
Sur les dessins
La figure 1 est une vue schématique d'une installation de nettoya- ge à sec, montrant un tonneau destiné à être utilisé comme laveur-séchoir com- biné, un condenseur pour condenser les vapeurs de solvant extraites du tonneau, et certains accessoires auxiliaires.
La figure 2 est une coupe axiale, à plus grande échelle, du conden- seur de la figure 1, cette vue représentant la construction intérieure du con- denseur.
La figure 3 est une vue en plan du condenseur de la figure 2 et
La figure 4: est une coupe transversale du condenseur suivant la ligne 4-4 de la figure 2.
En se référant aux dessins et plus particulièrement à la figure 1, on voit,dans la partie gauche de cette figure, un laveur-séchoir combiné 10 dont la construction générale est analogue à celle des tonneaux classiques employés dans le nettoyage à sec. Ce laveur-séchoir comprend une enveloppe extérieure fixe 12 et un tambour intérieur rotatif 14 à l'intérieur duquel sont placés les articles à nettoyer. L'enveloppe 12 est pourvue d'une porte 16 qui est destinée à correspondre à une porte 18 du tambour rotatif 14 pour permettre l'introduction des articles dans ce tambour.
L'enveloppe 12 et la porte 16 sont étanches à l'air pour permettre de faire le vide à l'intérieur de l'enveloppe et cette enveloppe est suffisamment robuste pour pouvoir résis- ter à la pression atmosphèrique extérieure lorsqu'un vide poussé, est obtenu à l'intérieur de l'enveloppe.
Le tambour 14 comporte un corps cylindrique perforé 20, les pla- ques extrêmes perforées 22 et 23 et l'orifice d'admission évasé 24, à travers lequel de la vapeur d'eau passe à l'intérieur du tambour. La partie centrale
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de la plaque extrême 23 n'est pas perforée, c'est-à-dire que les perforations de cette plaque sont disposées en un cercle près de sa périphérie, afin d'em- pêcher le plus possible la vapeur d'eau de passer à travers le tambour sans venir en contact avec les articles qui y sont contenus. Sur¯la surface inté- rieure du corps cylindrique 20 des nervures longitudinales espacées 26 sont disposées elles s'étendent radialement vers l'intérieur, en direction du centre du tambour,et servent à soulever et faire basculer les articles à mesu- , re que le tambour tourne.
Pour faire tourner le tambour 14, on a prévu un moteur 28, relié par l'intermédiaire d'une poulie 30, d'une courroie 32-et d'une poulie 34, à un arbre 36 au moyen duquel le tambour 14 est mis en rotation. L'arbre 36 est monté dans un palier convenable 38 et est pourvu d'un joint classique 40 qui permet à l'arbre 36 de tourner;, tout en empêchant toute fuite sensible d'air dans l'enveloppe 12 lorsque le vide a été fait dans celle-ci. L'autre extré- mité du tambour 14 est montée, au moyen de la partie étroite de l'orifice d'admission évasée 24, dans les paliers 42 et un joint étanche au vide est as- suré par la cage 44.
On peut introduire de la vapeur d'eau et du solvant dans l'enve- loppe 12 et le tambour 14 par l'intermédiaire d'un tuyau 46 qui traverse le carter 44 et la partie initiale de l'orifice d'admission évasé 24 jusqu'au point où la paroi de ce passage d'admission évasé commence à diverger. Le solvant est amené au tuyau 46 à travers un branchement 48 pourvu d'une soupa- pe 50 et la vapeur d'eau est amenée audit tuyau 46 à travers un branchement
52 pourvu d'une soupape d'interception 54 et d'une soupape de commande 56 de l'écoulement de la vapeur d'eau.
Pour extraire le solvant de l'appareil, on a relié, au fond de l'enveloppe 12, un tuyau de purge 58 pourvu d'une soupape de sectionnement 60 et d'une pompe 62 au moyen de laquelle du solvant peut être refoulé de l'enveloppe, à un réservoir collecteur de solvant (non repré- senté)o La vapeur d'eau et les vapeurs de solvant sortent de l'enveloppe 12 par un tuyau 64 qui est de préférence relié à l'enveloppe en divers points espacés, comme on l'a indiqué sur la figure 1. Les vapeurs de solvant sont amenées, à travers un tuyau 64, à un condenseur 66, qui, comme le montrent les figures 2,3 et 4 est du type à contact direct et sera décrit ci-après, en regard de ces figures.
En continuant maintenant à se référer à la figure 1, on voit que de l'eau de refroidissement est amenée au condenseur 66 à travers un tuyau 68 et que le solvant condensé et l'eau venant du condenseur s'écou- lent par un tuyau 70 vers une pompe 72 actionnée par un moteur 74. Une sou- pape de retenue 71 est prévue dans le tuyau 70 pour empêcher un reflux, à tra- vers ce tuyau, vers le condenseur. Le condensat, est refoulé par la pompe 72, à. travers le tuyau 76, vers un séparateur 78 dans lequel le solvant liquide , et l'eau se séparent l'un de l'autre, le solvant formant une couche supérieure et l'eau, une couche inférieure. Le solvant est extrait du séparateur 78 par un tuyau 80 renfermant une soupape d'interception 82.
Une partie de l'eau ve- nant du séparateur 78 est ramenée, à travers le tuyau 68, au condenseur 66 et le restant de l'eau s'écoule, par un tuyau de trop-plein 84, à un égout ou au- tre point d'évacuation. On amène de l'eau de refroidissement neuve au tuyau
68 et, de cette façon, au condenseur 66, à travers un tuyau 86 pourvu d'une soupape de réglage 88. Pour vider le tonneau 10, pendant l'opération de sécha- ge, on a prévu une pompe à vide 90 reliée à la partie supérieure du condenseur
66 par un tuyau 92 qui renferme une soupape d'interception 94.
Pour permet- tre la ventilation de l'installation comprenant le tonneau 10 et le conden- seur 66, le tuyau 92 est pourvu d'un tuyau de ventilation 96 comportant une soupape d'interception 98 Lorsque le vide est fait dans l'installation, la soupape 98 se trouve fermée et la soupape 94 se trouve ouverte, alors que, lors- que l'installation fonctionne à la pression atmosphérique, la soupape 98 se trouve fermée
Afin d'empêcher des pressions excessives de s'établir dans le ton- neau 10 et pour maintenir au degré voulu la pression qui règne dans ce dernier, on a prévu certains dispositifs de commande qui sont branchés, de manière à pouvoir fonctionner, en divers points de l'installation.
C'est ainsi que la
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soupape de vapeur 56 est du type commandé par solénoïde excité par une paire de conducteurs 100 et 102 qui sont connectés à une source convenable de cou- ranto Un interrupteur à vide 104 est monté en série sur le conducteur 102 et communique avec la pression régnant à l'intérieur de l'enveloppe 12 du tonneau 10. L'interrupteur 104 est normalement fermé pendant l'opération de séchage, mais s'ouvre lorsque la dite pression s'élève au-dessus d'une valeur prédéter- minée, par exemple Om, 127 de mercure. Pendant la durée de fermeture de l'in- terrupteur 104 le solénoïde constituant le moteur de la soupape à vapeur est excité et la soupape reste ouverte.
Lorsque, pour une raison quelconque, la pression qui règne dans l'enveloppe 12 monte au-delà de la valeur qui détermi- ne l'ouverture de l'interrupteur 104, le solénoïde moteur est privé de courant et la soupape de vapeur 56 se ferme. Dans ces conditions, la pression régnant à l'intérieur de l'enveloppe 12 est empêchée automatiquement de s'élever de fa- õn excessive pendant l'opération de séchage à vide.
Avec l'interrupteur 104 sont également connectés en série, au moyen des conducteurs 100 et 102, un interrupteur 106, actionné par un élément 107 obéissant à la température et placé dans le tuyau 68, et un moteur à solénoïde 108 servant à actionner la soupape à'eau 88. L'agencement est tel que, lors- que l'interrupteur 104 est fermé, l'écoulement de l'eau à travers le tuyau 86 est déterminé par le fonctionnement de l'interrupteur 106 qui constitue effec- tivement un thermostat maintenant l'écoulement de l'eau de refroidissement fraîche, à travers le tuyau 86, à une allure permettant de maintenir sensible- ment constante la température de l'eau amenée au condenseur.
Lorsque l'inter- rupteur 104 s'ouvre, par suite d'une augmentation de la pression dans le ton- neau 10, le moteur à solénoïde 108 reste privé de courant et la soupape 88 reste fermée, en empêchant ainsi de nouvelles quantités d'eau de refroidisse- ment d'être livrées au tuyau 68 et au condenseur 66, même si la température de l'eau a pu monter dans le tuyau 68 au-dessus de la valeur à laquelle elle doit être réglée.
Lorsque la pression régnant à l'intérieur de l'enveloppe 12 est suffisante pour ouvrir l'interrupteur 104, la pompe 72 s'arrête automatiquement.
Le moteur 74 est pourvu d'un interrupteur 110, actionné par un solénoide, qui est relié en série à l'interrupteur 104. Il s'ensuit que l'ouverture de l'in- eerupter 104 arrête le moteur 74 et la pompe 72.
Comme il est dit ci-dessus, les vapeurs venant du tonneau 10 se condensent du fait qu'elles sont amenées en contact immédiat avec l'eau de refroidissement contenue dans le condenseur 66, dont la construction intérieu- re est le mieux représentée sur les figures 2, 3 et 4 des dessins. Si on se réfère à la figure 2, on verra que le condenseur 66 comprend une enveloppe cy- lindrique 112 munie, à sa partie inférieure, d'un fond de fermeture fixe 114 et pourvue, à son extrémité supérieure, d'une collerette 116 à laquelle le cou- vercle 118 est boulonné au moyen des écrous 120 Une chambre cylindrique de condensation 122 est suspendue au couvercle 118 et descend à travers l'envelop- pe 112 du condenseur 66.
Le tuyau de vapeurs 64 est relié au sommet de la cham- bre de condensation 122,de manière que les vapeurs qui s'écoulent par le tuyau 64 descendent à travers la chambre de condensation 1220
A l'intérieur de la chambre de condensation 122, on a monté une série de pulvérisateurs d'eau 124 qui projettent de l'eau à l'intérieur de la chambre de condensation 122 et condensent ainsi les vapeurs passant dans la chambre de condensation, Le tuyau d'arrivée d'eau 68 est relié à un tuyau 126 qui est monté dans le couvercle 118 du condenseur 66 et descend à l'intérieur de l'espace 127 compris entre la chambre de condensation 122 et la paroi 112 du condenseur.
Le tuyau 126 est relié, à son extrémité inférieure, à un canal 128 qui est adjacent à la surface extérieure de la chambre de condensation 122 et communique avec les pulvérisateurs 124, de manière que l'eau entrant dans le condenseur 66 s'écoule par le tuyau 126 et le canal 128 vers et à travers les injecteurs 124.
Dans la partie inférieure du tuyau '126 -se trouve une soupape 130 destinée à coopérer avec -un siège 132 formé à l'intérieur du tuyau pour ré- gler l'écoulement de l'eau à travers ce derniero La soupape 130 comporte une
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tige 134 qui descend à. travers un guide 136 prévu à l'extrémité inférieure du tuyav 126; cette tige 134 coopère avec une des extrémités d'un levier 138 pivotant en 140 sur le support fixe 141. L'autre extrémité du levier 138 est articulée à un flotteur 142 qui flotte dans une masse de liquide, au fond du condenseur 66.
La disposition est telle que le flotteur 142 agit sur la tige de soupape 134 pour ouvrir et fermer la soupape 130, comme il va être décrit d'une façon plus complète ci-après.
Le tuyau à vide 92 (figo 1) est relié à la partie supérieure du condenseur 66, de manière que les gaz non condensables soient aspirés du ton- neau 10 vers la pompe à vide 90 à la chambre de condensation 122, la chambre 127 et le tuyau 920 En un point situé à une certaine distance de son extrémi- té inférieure,le condenseur 66 est pourvu d'une tubulure d'évacuation de li- quide 156, qui est reliée au tuyau 70 (voir fig. 1) àtravers lequel de l'eau de refroidissement et du condensat sont aspirés par la pompe 72. La tubulure d'évacuation 156, comme le montre la fig. 2, est située un peu au-dessus du pourtour inférieur de la chambre de condensation 122, de sorte que, normalement une masse de condensat se rassemble au fond du condenseur 66.
Le condenseur 66 comporte, à sa base, un tuyau de purge 158 par lequel le liquide résiduel peut être extrait du condenseur.
Dans certaines circonstances, comme il va être décrit ci-dessous, une différence de pression excessive a tendance à s'établir entre l'intérieur de la chambre de condensation 122 et la chambre 127 existant à l'intérieur du condenseur 66. Pour empêcher de telles différences de pression excessives de s'établir, il est prévu, dans la paroi de la chambre de pression 122, un joint à liquide 146 comprenant une chambre d'occlusion 150, à sommet ouvert, montée à l'extérieur de la chambre de condensation 122 et destinée à contenir une cer- taine quantité d'eau, ainsi qu'une chicane 152 descendant dans le liquide d'ob- turation de la chambre.
La chambre d'occlusion 150 communique avec l'intérieur de la chambre de condensation 122 par une ouverture 148 et la construction est telle que la chambre 150 est continuellement alimentée en eau par un des injec- teurs 124 afin de maintenir, dans la chambre 150, l'eau au niveau du bas de l'ou- verture 1480 La chicane 152 descend dans la masse d'eau contenue dans la cham- bre 150 d'une quantité suffisante pour empêcher, dans les circonstances norma- les,, les gaz ou vapeurs, de s'écouler dela chambre de condensation 122 vers l'espace 127, mais pour leur permettre de s'écouler lorsque la différence de pression qui règne sur les côtés opposés de la paroi de la chambre de conden- sation 122 dépasse un degré prédéterminé.
Le fonctionnement de l'appareil qui est représenté sur les dessins ressort clairement de sa description. Les articles destinés à être nettoyés à sec sont introduits dans le tambour perforé 14 du tonneau 10 et le solvant est introduit dans l'enveloppe 12 et le tambour 14 par le tuyau 48 Le tam- bour 14 est mis en rotation pour assurer un contact intime entre les articles et le solvant. Le sens de rotation du tambour 14 est de préférence inversé périodiquement de la manière habituelle, afin d'assurer un lavage effectif des dits articles.
Lorsque l'opération de lavage est terminée, on aspire le solvant hors de.l'enveloppe 12 par la pompe 62 et on augmente la vitesse de rotation du tambour 14 pour que le solvant supplémentairesoit extrait des articles par la force centrifuge. Lorsque le solvant supplémentaire qui peut être retiré par la force centrifuge a été extrait des articles, on réduit la vitesse de rotation du tambour et on la ramène, de préférence, à une valeur telle que les articles puissent être répartis raisonnablement d'une façon uniforme dans tout le tambour. La soupape 50 pour l'admission du solvant, la soupape 60, pour son évacuation, et la soupape de ventilation 98 sont alors fermées, la soupa- pe à vide 94 est ouverte et la pompe à vide 90 est mise en marche pour faire le vide dans l'installation.
Pendant la période initiale d'évacuation, un grand volume d'air passe à travers le condenseur 66 et, si le niveau du condensat est au-dessus du bord inférieur de la chambre de condensation 122, l'air descendant à travers la chambre de condensation tendra à refouler l'eau de la chambre de condensa-
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tion et à la faire monter dans la chambre 127. La baisse de niveau d'eau qui en résulte oblige le flotteur 142 à ouvrir la soupape 130 et l'eau contenue dans le séparateur 78, qui est sous la pression atmosphérique, est aspirée, à travers les tuyaux 68 et 126 ainsi que les injecteurs 124, dans la chambre de condensation 122.
En raison du grand écoulement d'air à travers la cham- bre de condensation et étant donné que la pompe à condensat 72 n'est pas en- core en action, l'eau tend à s'accumuler dans la chambre 127. Une telle accu- mulation d'eau dans la chambre 127 est indésirable pour plusieurs raisons.
Elle occasionne une baisse de pression entre l'intérieur du tonneau et la pom- pe à vide, ce qui empêche la pompe de vider le tonneau dans la mesure voulue.
En outre, si l'accumulation d'eau dans la chambre 127 n'est pas entravée, de l'eau sera éventuellement entraînée dans le cylindre d'aspiration de la pompe à vide. Le joint 146 s'oppose à cette accumulation d'eau dans la chambre 127.
Lorsqu'une différence de pression relativement légère s'est établie entre la chambre 122 et la chambre 127, par suite de l'écoulement de l'eau dans le con- denseur,le liquide est chassé de la chambre d'occlusion 150 et de l'air s'é- coule de l'intérieur de la chambre de condensation 122, à travers l'ouverture 148, vers la chambre 127 et, de là, par le tuyau 92, vers la pompe à vide 90.
L'équilibre de pression qui en résulte détermine un équilibre correspondant des niveaux de liquide dans la chambre 127 et la chambre 122 et le flotteur 142 se soulève pour fermer la soupape 130. De cette manière, le joint 146 empêche des différences de pression excessives de s'établir entre la chambre de condensation 122 et la chambre 127 et diminue la possibilité de voir de l'eau entraînée par le courant d'air dans les cylindres d'aspiration de la pompe à vide 90.
Lorsque la pression régnant dans l'enveloppe 12 du tonneau a été réduite au point de contrôle de l'interrupteur 104, l'interrupteur se ferme, la soupape de vapeur 56 s'ouvre, la pompe 72 commence à extraire le condensat du condenseur 66 et le thermostat 106 est excité, de manière à régler la tem- pérature de l'eau dans le tuyau 68,en réglant la soupape 88 A mesure que la pompe 72 extrait du condensat du condenseur, le niveau du liquide baisse dans la chambre de condensation 122 et le flotteur 142 s'abaisse pour ouvrir la soupape 130 et permettre à de l'eau de refroidissement d'être aspirée dans le condenseur.
La vapeur d'eau qui s'écoule dans le tambour 14, à travers le tuyau 46, vaporise le solvant résiduel contenu dans les articles se trouvant dans le tambour et le mélange de vapeur d'eau, de solvant et de vapeurs passe au con- denseur 66 dans lequel il est condensé par l'eau injectée par les pulvérisateurs 1240 Le solvant.,le condensat de vapeur d'eau et l'eau de refroidissement sont aspirés du condenseur 66 par la pompe 72 vers le séparateur 78, d'où l'eau est
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remise en Ci"''''ll'''tion vers 1 ('i"1"\r1eT>C:PP"" +'Y''''ve'Y's ^ -hlY1::m, 68.
On a constaté que l' e. u remiseen circulation, enpassant par le tuyau 70,la pompe 72 le tuyau 76, le se 18 et le t 6 perd par radiation et convections @ @ samment de chaleur pour que, lorsqu'elle est réintroduite dans le condenseur 66, elle soit capable d'y condenser des quantités abondantes de vapeurs.
Lorsque la pompe 72 se dérange ou est incapable de faire mouvoir le liquide évacué du condenseur 66, le niveau du liquide monte dans le conden- seur, en obligeant le flotteur 142 à se soulever pour fermer la soupape 130 et couper l'arrivée d'eau de refroidissement,.Le flotteur 142 constitue donc effectivement un dispositif de sûreté pour limiter la quantité d'eau contenue dans le condenseur 66 et 3mpêcher le niveau de l'eau de monter au point d'obliger du condensat ou de l'eau de refroidissement à passer par le tuyau 92 vers la pompe à vide 900
On verra d'après la description qui précède que la présente in- vention consiste en un procédé et un appareil permettant d'extraire le résidu de solvant organique contenu dans les articles qui ont été nettoyés à sec avec un solvant de ce genre.
Le mélange de vapeur d'eau et de solvant est conden- sé par contact direct avec l'eau de refroidissement et, par conséquent, l'eau de refroidissement, aux températures dont on dispose ordinairement, peut être utilisée pour contrôler la pression régnant à l'intérieur du tonneau, de ma- nière à maintenir dans ce dernier la basse température désirée. La remise en
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circulation du condensat et de l'agent de refroidissement assure la stabilité de fonctionnement et empêche les changements subits dans la pression régnant à l'intérieur du tonneau.
En remettant en circulation 1''agent réfrigérant et en l'amenant en contact immédiat avec les vapeurs à condenser, il devient, pra- tiquement possible de faire fonctionner l'appareil de condensation avec une très faible différence de température entre l'agent réfrigérant et les vapeurs, en assurant ainsi un potentiel de refroidissement relativement faible et en évi- tant les changements importants ou rapides dans la pression régnant dans le tonneau. En outre, en opérant de cette manière, il est possible de réaliser d'importantes économies d'eau de refroidissement.
Un écoulement supplémentaire et contrôlé d'agent de refroidissement frais s'effectue par le tuyau 86, pour se mélanger avec l'agent de refroidis- sement remis en circulation et s'écoulant par le tuyau 68. De cette manière, la chaleur contenue dans l'agent de refroidissement amené au condenseur est ré- glée de façon à maintenir la pression régnant dans le tonneau au degré relati- vement faible qui est désirée
Il va de soi que certaines des caractéristiques de construction nouvelles qui sont décrites ci-dessus peuvent être utilisées indépendamment des autres.
Par exemple, l'interrupteur à vide 104 du tonneau 10 peut être utilisé pour contrôler les conditions dans lesquelles de la vapeur d'eau est admise dans le tonneau, soit que les vapeurs quittant le tonneau soient conden- sées dans un condenseur à injecteurs, tel que celui qui a été décrit, soit que ces vapeurs soient condensées dans un condenseur classique à surface. De mê- me, on peut utiliser des jets de vapeur d'eau à la place de la pompe à vide 90 pour évacuer le tonneau 10 et d'autres parties de l'installation.
Etant don- né que la présente invention peut être mise en pratique sous de nombreuses for- mes d'exécution et que de nombreuses modifications peuvent être apportées à celle qui est décrite ici, on comprendra que la description qui précède doit être considérée comme ayant été donnée uniquement à titre d'exemple non limi- tatif.
REVENDICATIONS.
1 Procédé de nettoyage à sec d'articles dans une installation fermée comportant un condenseur et un tonneau avec tambour rotatif, procédé consistant à introduire dans ce tambour les articles et une certaine quantité d'un solvant organique destiné à en enlever la saleté, la graisse et les im- puretés analogues;
à faire tourner ce tambour à une vitesse relativement lente pour agiter ces articles et obliger le solvant à laver lesdits articles, - à entraîner hors de ce tambour les parties de ce solvant pouvant être entraînées,- à régler la vitesse de rotation de ce tambour à une vitesse suffisante pour produire une force centrifuge capable d'éliminer le solvant supplémentaire de ces articles, - à réduire la vitesse de ce tambour lorsque ce solvant supplé- mentaire a été éliminé de ces articles, - à vider cette installation pour en évacuer l'air - à amener de la vapeur fraîche à une pression inférieure à la pression atmosphérique en contact avec lesdits articles dans ledit tambour ' pour vaporiser le reste dudit solvant,
- à obliger le mélange résultant de vapeur d'eau et de solvant à s'écouler dans le condenseur - et à amener un agent de refroidissement en contact direct avec ces vapeurs dans le conden- seur pour condenser lesdites vapeurs.