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PROCEDE ET APPAREILS POUR L'EXTRACTION DE MATIERES SOLIDES,VEGETALES ET ANIMALES, NOTAMMENT DE GRAINES OLEAGINEUSES, ET AVEC ELIMINATION
DES SOLVANTS.
On a déjà traité des matières solides par extraction continue, no- tamment pour l'extraction de l'huile de produits d'origine végétale ou anima- le, dans des godets à fonds filtrants,, qu'on déplace dans une chambre close à l'aide d'un mécanisme à noriao La matière à traiter est introduite dans le godet lorsque celui-ci atteint son point le plus élevé, et elle est trai- tée par le solvant dans le sens de l'écoulement de celui-ci pendant la descen- te, et en contre-courant avec ce solvant pendant la montées Les godets sont vidés dès qu'ils reviennent au point le plus élevé après avoir parcouru un cycle. Le solvant est versé sur le dessus de la matière que contiennent les godets.
Il traverse la matière et tombe ensuite à travers le fond filtrant sur le dessus de la matière que contient le godet placé au-dessous.
L'inconvénient de cet agencement consiste en ce que la vitesse d'é- coulement du solvant doit être réglée suivant le degré de division de la matie- re soumise à l'extraction. Par rapport à ce mode d'extraction, dans lequel le solvant ruisselle de haut en bas à travers la matièreun autre procédé est plus avantageux; celui dans lequel la matière est immergée dans un bain de solvant pendant l'extraction. Dans ce cas, le solvant peut pénétrer dans les godets de bas en haut à travers le fond filtrant,, Il remplit les godets et sort de ceux-ci par des trop-plein pratiqués dans le bord supérieur des parois des godets. Mais cet agencement n'a pu être appliqué, étant donné que le produit d'extraction ("Miscella") ne subit aucune "autofiltration" dans les godets ou paniers, et que des particules de farine sont éliminées de la matière par lavage.
Ces particules obstruent les tuyauteries et peuvent pé- nétrer dans le produit d'extraction finale D'autre part, on verse le sol- vant sur le dessus de la matière dans chaque godet et on proportionne les trous d'écoulement du fond de façon à réduire l'écoulement du solvant par rap- port à l'écoulement précitée Dans ce cas, l'excédent du solvant s'écoule é- galement par des trop-plein pratiqués dans le bord supérieur des godetso Une
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-2- 495022. partie du solvant s'échappe donc du godet d'extraction par le bas, tandis qu'une autre partie s'écoule par le haut.
Dans ces conditions, on ne peut éviter qu'une partie du solvant, qui vient d'être versé sur le dessus, ne s'é- coule également par les trop-plein, sans être préalablement amené en contact intime avec la matière contenue dans le godet. L'application de cet agence- ment présente, d'autre part, l'inconvénient que la modification de la quan- tité du solvant nécessaire à l'extraction exige également la modification des trous du fond du godeto
La présente invention permet d'effectuer l'extraction dans des conditions plus favorables qu'avec les procédés connus, et de réaliser simul- tanément des avantages supplémentaires pour l'élimination de l'agent d'extrac- tion dans la solution et dans les matières soumises à l'extraction,
de sorte que la.meilleure constitution des matières résultant de l'extraction suivant l'invention peut également être mise à profit lors de la récupération de l'agent d'extractiono
Suivant l'invention, on traite par extraction des matières soli- des, notamment des matières d'origine végétale et animale, par exemple des graines oléagineuses, tout en maintenant un bain liquide, en faisant passer le solvant successivement dans une série de godets d'extraction, desquels la solution est évacuée par le bas de chaque godet et recueillie par un dis- positif à trop-plein spécial qui la verse sur le dessus de la matière dans le godet suivant, tandis que la vitesse de passage du solvant à travers la matiè- re peut être réglée indépendamment du degré de division de la matière à trai- ter et des quantités variables de ce solvant.
A titre d'exemple, on utilise pourle'procédé suivant l'invention également des godets à fond filtrant, ou on dispose dans le fond des godets un certain nombre de tubes perforés et entourés de toiles métalliques. La solution s'écoule de la matière à travers les fonds filtrants ou dans les tu- bes pour arriver dans un ou plusieurs collecteurs ou récepteurs similaires.
Ces collecteurs sont orientés à l'intérieur ou à l'extérieur des godets tout Sabord vers le haut et ensuite vers le bas pour aboutir à un conduit distri- buteur par lequel la solution est répartie sur le dessus de la matière que contient le godet suivant. Pour annuler l'effet de siphon des collecteurs, ceux-ci présentent au sommet une ou plusieurs ouvertures ou interruptions.
Suivant l'invention,on veille donc à ce que le niveau du liquide à l'inté- rieur de chaque godet ait une hauteur déterminée, et que la totalité de la solution soit malgré tout obligée de traverser la matière à traiter par ex- traction avant de pouvoir pénétrer dans le godet suivant.
Le conduit distributeur peut présenter plusieurs orifices par lesquels la solution est répartie dans le godet suivant. Une partie des ori- fices peut également être prévue dans un ou plusieurs conduits par lesquels la solution passe du point le plus bas du godet jusqu'au seuil du trop-plein.
Cependant, il est alors nécessaire de veiller à ce que ces orifices soient proportionnés de telle manière qu'une partie seulement, en l'espèce un ou deux tiers du liquide introduit dans le godet, puisse s'échapper, tandis que le reste s'élève jusqu-l'au seuil du trop-plein et sort par le conduit distri- buteur -prévu à l'extrémité du conduit collecteur. Grâce au fait que l'agent. d'extraction, ou la solution des matières extraites par l'agent d'extraction, traverse dans chaque godet la matière à traiter par extraction, il est possi- ble d'obtenir une solution très pauvre en substances en suspension, et une extraction particulièrement poussée, surtout si on combine avec l'extraction suivant l'invention une épuration appropriée de la solution recueillie.
A cet effet, et suivant l'invention, on effectue le filtrage du produit d'ex- traction,par exemple des micelles, filtrage dont le but est l'élimination des particules solides en suspension dans cette solution, en l'espèce des particules causes de turbidité,de telle manière que ces particules s'accu- mulent dans une partie de la solution. Cette partie de la solution est ré- introduite dans 1-'extraction de telle manière qu'elle soit débarrassée des impuretés dans les godets, par la matière à traiter elle-même, cette matiè- re faisant alors office de matière filtrants se renouvelant constamment.
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Par exemplele filtre du produit d'extraction est disposé dans un bac de décantation,dans lequel on introduit les micelles, par exemple à l'aide d9une pompe. A travers le filtre, qui est recouvert par la solution, on évacue constamment le produit épurée tandis que l'autre partie des micel-
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les que contient la partie inférieure du bac2> et dans laquelle les agents de turbidité s'accumulent par filtration et décantation, est réintroduite dans 19 extractiono Dans 1?extraction continue connue, par exemple dans laquelle la matière est traitée par extraction dans des godets ou paniers,
ledit cou- rant partiel arrive sur le dessus d'un panier approprié rempli de matière à traitero Il en résulte que les agents de turbidité que contient ce cou- rant partiel sont séparés dans la matière à traiter par extraction qui fait donc également office de filtre et contribue considérablement à la séparation des particules solides dans la solution.
Dans de nombreux cas, il est avantageux de disposer le dispositif
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de décantation et de filtrage au-dessus de l'appareil d9etraction, afin qu3 la solution enrichie en particules solides puisse retourner à l'extraction sans qu'il soit nécessaire d'utiliser à cet effet des appareils élévateurso D'autre part, l'invention assure une amélioration de l'extraction, surtout lorsque la solution réintroduite est incorporée à la matière à traiter au
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point où elle pénètre dans 1?appareil d'extraetion dans le cas d'une ex- traction continueo
Il est alors possible de mettre en oeuvre 1?extraction continue, par exemple en faisant circuler les paniers ou godets à l'aide d'une noria dans une chambre closeo Mais on peut également déplacer les godets à fond filtrant sur un parcours circulaire.
A cet effet, on peut par exemple mon- ter les godets à rotation sur une roue qui, dans sa. forme la plus simple peut être constituée par un plateau circulaire monté à rotation autour de son axe centralo
Il en résulte un agencement compact sans dispositifs ni accessoi- res compliqués, et on réalise malgré tout une extraction parfaite avec un en- richissement important du solvant en matières à extraire.
De préférence, et dans 1?extraction continue, on opère sur le cô- té à équi-courant avec des quantités de solvant supérieures à celles utili- sées sur le côté à contre-courant, Pour les applications spéciales, et pour
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une épuration plus.poussée des produits d2>extraction.., on peut introduire des agents épurateurs,qul'on -amène alors avec les agents de turbidité sur la ma- tière à traiter dans 'les paniers deexttaction. L-9agent d'extraction peut être éliminé par des procédés connus de la solution deextràction et des ré- sidus de 13extraction.
Mais les avantages résultant d e 19extraction suivant l'invention conduisent également à perfectionner davantage d.es opérations du procédéo On réussit notamment à éliminer intégralement 1?agent d9extract.on de la solution, et à éliminer ensuite rapidement, par distillation à basse température, le solvant de la solution d9extraction en ménageant autant que possible cette solution, afin que les substances sensibles à la température contenues dans la solutionen 1?espèce les phosphatides les vitamines, et d'autres principes actifs, ne soient pa.s endommagés ni détruits.
A cet effet, la température de toutes les parties de la colonne dans laquelle on élimine l'agent d'extraction par distillation ou un reste de cet agent dans la solution, est maintenue aussi constante que possible et au-dessous du maximum admissibleo
On obtient ceci plus particulièrement en intercalant entre deux .compartiments successifs de la colonne, contenant de manière connue des gar- nitures en l'espèce des plateaux des dispositifs de chauffage se présentant par exemple sous la forme d'un évaporateur à ruissellement comportant des tubes de chauffage verticaux.
La perte de chaleur, que subit la solution d'huile par évaporation du solvant dans la partie superposée de la colonne,
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est ainsi rapidement compensée, et il devient possible d9effectuex la distil- lation en un minimum de temps et à grand rendement sans variations importan- tes de la température,et à la température la plus favorable. Il en résulte que la qualité des huiles,graisses ou produits similaires recueillis aug-
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mente dans la même proportion.
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Afin q7il'il ne puisse se produire un sur échauffement local dans 1-'échangeur de chaleur, celui-ci est avantageusement chauffé à Peau chaude, qui est maintenue à une température constante par introduction de vapeur ,;Peau, par exemple.
On peut également chauffer à la vapeur d'eau ou autre, qui est évacuée vers un étage sous vide, et dont la température peut être maintenue constante par un robinet régulateur.
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Suivant l'invention, par exemple, après évaporation à?une partie, en 1?espèce de la majeure partie du solvant des micelles, dans un évaporateur à tubes verticaux, ou dans deux eu plusie-crs évaporateurs de même construc- tion ou de construction différente on élimine le reste du solvant dans une colonne. La température de cette colonne est maintenue par exemple entre 50
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et 75 C, de préférence à 700C, et on opère dans un vide dgemriron os à 0,25, en 1?espèce de 0,15 atm. Afin que ces conditions puissent être remplies avec une précision suffisante, la colonne comporte un compartiment supérieur-dans le-
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quel l'huile par exemple, ruisselle sur des plateaux en sontre-eourant avec le mélange de gaz et de vapeur.
A cette partie de la colonne se racc'orde un évaporateur à ruissellement dans lequel la température de l'huile est mainte- nue à 700C par chauffage à Peau chaude, par exemple. L9huile (ou autre pro- duit) est introduite dans les tubes de 1?évaporateur en quantités aussi uni- formes que possible par un. distributeur à trop-plein rotatifpar exempleo En sortant de cet évaporateur, 1?huile est introduite dans un autre compar- timent de la colonne,qui peut être agencé comme le premier, mais que est de préférence équipé d'un dispositif de circulation fonctionnant avantageuse-
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ment d'après le principe de la pompe 'eïiammoiiti-L2, et dont la partie inférieu- re et. (ou) le tube directeur de la pompe MammouthS! sont chauffés à la vapeur, par exemple.
Grâce à cet agencement, on obtient une élimination du solvant très rapide et effectuée avec ménagemento
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- L'invention présente également davantage d?ute très faible con- sommation de vapeur, qui peut être davantage réduite si on utilise les va- peurs dégagées pour le chauffage, notamment de !-évaporateur précédant la
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colonne, heme l'élimination de 1?agent dextraction dans la matière -;:,rai1;
ée par extraction peut être améliorée suivant l'inventiono Afin qu9il soit possible dutiliser pour le chauffage les va- peurs provenant de la distillation des résidus pour la .récupération de 1es- sence, la séparation de la poussière et d9autr petites particules solides est effectuée suivant l'invention par lavage à Peau chaude des vapeurs con- tenant le solvant,cette eau étant de préférence utilisée à des températures supérieures au point de condensation des vapeurs. Dans ce cas la séparation des matières solides des vapeurs devient particulièrement avantageuse. Il
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est alors même possible d9effectuer dans de meilleures conditions la récupé- ration du solvant dans le condensat ou dans le liquide de lavage.
D?autre part, 1 p mnvEntiçn permet dSutiliser la chaleur des vapeurs.
En effet, grâce au ruissellement à !-'eau chaude, ces vapeurs sont suffisamment débarrassées des particules solides pour que leur utilisation comme fluide de chauffage soit possible. De préférence, on les utilise pour le chauffage des évaporateurs ou d'une partie des évaporateurs, dans lesquels 1?agent d'ex- traction est éliminé par distillation de la solution, par exemple du produit
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d9estractiona Par exemple, si on effectue la distillation dans plusieurs é- vaporateurs que la solution traverse successivement,, on peut chauffer avec les vapeurs les derniers évaporateurs que traverse la solution. Le chauffa- ge du ou des évaporateurs précédents peut être effectué avec les vapeurs du ou des évaporateurs suivants.
Fiais, dans de nombreux cas, il est également, indiqué d'éliminer
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1?agent d9extraction des matières solides contenant cet agent, et ce par con- tact intime avec le véhicule de la chaleur, et ce dans une période assez courteg par exemple de quelques secondes, pour qu'il ne puisse se produire aucune modification non désirée.
Le véhicule de chaleur est alors consti- tué suivant 1?invention par des gaz chauds ou des vapeurs chaudes, et la sé- paration a lieu pendant que les matières à débarrasser du solvant sont en
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suspension dans le courant gazeux. Dans certains cas particuliers, on peut également procéder en maintenant les matières en état de tourbillonnement à l'aide de gaz injectés,dans un appareil fondé par exemple sur le principe
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du générateur de BUWinkleruuo Il est particulièrement avantageux d9cffeetuer la séparation pendant le transport des matières à l'aide d'un courant de gaz ou de vapeur.
La température du gaz ou de la vapeur est de préférence su-
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périeure au point d'ébullition du solvant à évaporer dans les conditions opé- ratoires présentes, et il est avantageux d9ut,lise le courant de gaz ou de vapeur à une vitesse suffisante pour empêcher le dépôt des matières solides dans la chambre d'évaporation. La séparation des matières solides largement débarrassées du solvant, dans les gaz ou vapeurs, peut avoir lieu dans des appareils connus, par exemple dans des cyclones, des multiclones, des laveurs à désagrégation, étc...
Après une épuration et un réchauffage appropriés éventuels, on peut utiliser les gaz ou vapeurs provenant de 1?élimination
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du solvant, de la même manière ou pour le chauffage d9éwaporateurs, en vue de l'évaporation du solvant dans les mélanges huile-essence provenant de
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l8extractiono Lorsque les matières solides extraites doivent servir de pro- duits alimentaires, notamment, le procédé suivant l'invention peut être mis en oeuvre sous vide. Mais on peut également opérer à la pression normale ou
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à une pression supérieure. Pour 19élimination du solvant contenu dans les matières solides, il est avantageux d9utiliser les vapeurs surchauffées de
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ce même solvant utilisé pour 1.9extraction.
Si les matières solides à traiter, contenant du solvant, ne se présentent pas avec des grains de grosseurs uniformes, il se peut que la séparation du solvant soit irrégulière. En effet, le solvant est plus rapi- dement éliminé des matières solides à grains fins que des matières à grains plus gros. Afin de pousser la séparation assez loin pour que les grains les plus gros soient également et largement débarrassés du solvant, il peut être avantageux, dans certains cas, de ne débarrasser largement quune partie des matières solides au cours d'un même passage à travers le sécheur, de séparer l'autre partie contenant encore du solvant et de traiter ensuite cette par- tie dans le même ou dans un autre sécheur.
Pour pousser aussi loin que possible 19 élimination du solvant, il peut être indiqué de faire suivre le traitement suivant 19 invention d'une
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vaporisation et d91ID6 déscdorisation des matières débarrassées du solvant avec de la vapeur d'eau.
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L9élimination du solvant par distillation et la désodorisation, ou encore cette dernière séparément ou en combinaison avec le,traitement des matières solides contenant du solvant, dans les sécheurs à vis transporteuse usuels,peuvent avoir lieu suivant 1?invention sous vide, de préférence avec
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19utilisation de dispositifs' appropriés à sas pour l9introduotin dans la zo- ne sous vide et pour 1-lévacuation de cette zone,.
L'invention sera décrite en détail ci-après, en regard du dessin annexé qui représente, à titre dexemple et schématiquement, des appareils pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention.
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La frigo 1 est une vue en coupe verticale dem godet d9traction agencé suivant l'invention.
Les figs. 2 et 3 sont des vues en bout avec coupe partielle de ce godet.
La fig. 4 représente un appareil pour l'extraction continue équi-
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pé des godets suivant 1"â,neaatina
La figure 5 représente un autre mode de réalisation de cet appa- reilo
La figure 6 représente le schéma dune installation de distilla-
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tion suivant 1?inventiono
La figure 7 est une vue en coupe verticale de la colonne utilisée dans cette installation.
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La figure 8 représente une installation pour la récupération de l'essence dans les micelles de graines oléagineuses et dans les résidus de l'extraction.
La figure 9 représente un autre appareil pour le traitement de résidus de graines oléagineuses soumises à l'extraction.
La figure 10 représente un appareil pour le traitement complé- mentaire des résidus débarrassés du solvant.
Sur les figures 1 à 3 du dessin, 1 désigne le godet d'extraction dans la partie inférieure duquel sont montés un ou plusieurs tubes 2. Le tube 2 est perforé et entouré de toiles métalliques perméables qui ne lais- sent en principe passer dans le tube que la solution, mais non pas la matiè- re traitée par extraction,, Ce tube débouche dans une tuyauterie composée d'un conduit montante d'un conduit descendant 5 et d'un conduit horizontal et perforé 3. Dans le coude entre les conduits 4 et 5, ou dans le conduit 5, est pratiquée une ouverture ou une interruption. Outre les conduits 3, 4 et 5, on peut également prévoir un conduit 6 également percé de plusieurs trous d'écoulement et en communication avec le tube 2.
Le nombre et la sec- tion des trous du conduit 6 sont choisis tels que ces trous ne laissant pas- ser pendant l'extraction qu'une partie de la solution entrant dans le ou les tubes 2, et qu'un reste de solution soit obligé de passer dans les conduits 4 et 5@ pour arriver aux perforations du conduit 3.
A la fin de l'extraction, le liquide que contient le godet d'extraction 1 peut être complètement évacué à travers les perforations du conduit 60
Grâce à la tuyauterie 2, 4, 5 ,3, éventuellement 6, il est pos- sible, d'une part, de maintenir facilement un niveau de liquide déterminé et réglable'dans chaque godet, D'autre part, la totalité du solvant introduite dans le haut du godet traverse effectivement le contenu du godet, et ce sol- vant est intégralement et uniformément réparti par les perforations des con- duits 3 ou 6 dans le godet suivante
Sur la fig. 4 du dessin, 7 désigne l'appareil d'extraction, dans lequel les godets d'extraction 8 se déplacent à la manière d'une noria.
Le dispositif d'alimentation 9 introduit la matière à traiter successivement dans les godets qui descendent à partir du point d'alimentation jusqu'au point le plus bas de la chambre d'extraction, pour remonter ensuite jusqu'au dispo- sitif de vidange 10. Par renversement des godets la matière traitée par ex- traction arrive dans le dispositif 11 par lequel elle est évacuée de l'appa- reil d'extraction.
12 est un bac de décantation clos, dans la partie supé- rieure duquel est monté le filtre' 130
Le traitement par extraction des graines oléagineuses broyées a par exemple lieu par le fait qu'un conduit 14 fait arriver une solution d'huile sur le godet supérieur, fraîchement rempli de matière à traiter, et qui est en voie de descente., La solution d'huile est séparément recueillie dans le bas de la chambre d'extraction,et refoulée par la pompe 16 à tra- vers le conduit 15 dans le bac de décantation 12.
Le solvant est également déversé à l'intérieur de la chambre d'extraction sur le godet supérieur de la rangée en voie de montée., Le solvant traverse successivement la matière que contiennent les godets, et la solution d'huile ainsi obtenue est recueillie séparément dans le bas de la chambre d'extractiono Afin que cette solution ne puisse pas se mélanger avec celle plus riche recueillie sur l'autre côté de la chambre d'extraction, la partie inférieure 17 de cette chambre est di- visée par une cloison 18, par exemple, La solution d'huile recueillie sur le côté gauche de la chambre d'extraction est refoulée par la pompe 19 à travers le conduit 14 sur la matière que contient le godet supérieur du cô- té droite
Dans le bac 12,
une partie du produit d'extraction est évacuée à l'état épuré par le filtre 13 et le conduit 20. Un autre courant partiel est prélevé dans la partie inférieure du bac de décantation 12 par le con- duit 21, et ramené dans l'appareil d'extraction. De préférence, ce courant partiel arrive sur le godet supérieur de la rangée en voie de descente.
Pour la mise en oeuvre du procédé, il convient particulièrement d'utiliser
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des godets comportant un dispositif pour le maintien d'un niveau constant
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du liquide permettant d9opérer sur le côté à équi-sourant avec des quan- tités de solvant supérieures à celles utilisées sur le côté à contre-courant.
Cet agencement permet à9améliorer 1?effet dgextraction" Dans 1?ageneement que montre la figure 59 il est possible de mon- ter un nombre relativement important de godets d'extraction 22 dans une cham- bre 23 qui est de préférence hermétiquement close vers 1?extérieur En 24
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est indiqué le dispositif d9alimentation dans lequel la matière à traiter arrive par un sas 25.
La matière tombe du dispositif d'alimentation dans les godets 22 et les remplit au fur et à mesure que ces godets passent sous
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ce dispositif d9alimentation" Les godets z sont montés sur la roue 26o En 27 est indiqué le dispositif d9évacuation de la matière qui contient une vis transporteuse deévacuation 28 29 désigne la tuyauterie d'admission du sol- vanto 30 sont les conduits d9évaouatin hors de la chambre 23 de l'agent d m traction qui sest chargé de la matière à extraire. Lorsque les godets arri- vent sur le dispositif d'évacuation de la matière à la fin de leur parcours
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circulaire, 19extraction est terminée. Ces godets peuvent alors être vidés par renversement.
Le dispositif représenté sur la figure, qui est destiné
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à déplacer les godets suivant un parcours circulaire pendant 19extraction con- tinue, fonctionne avec une sûreté et un avantage tels qu'on peut également l'utiliser lorsque le passage de la solution d'un godet à l'autre est effec- tué par d9autres dispositifs connus.
Le compartiment supérieur a de la colonne que montrent les fi- gures 6 et 7 est garni de plateaux. La solution d'huile est amenée par le conduit 41 sur le plateau supérieur par exemple, et ruisselle en contre-cou- rant avec la vapeur d'eau qui est introduite dans le bas de la colonne,. en 51. Le conduit 46 évacue de la colonne un mélange de vapeur de solvant et
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de vapeur d9eau, qui est condensé dans le condenseur Lo Le condensat arriva par un tube de descente 52 dans un collecteur 53 qui aboutit par exemple à un séparateur de solvant et d'eau.
Au-dessous du compartiment supérieur a de la colonne est prévu le distributeur b, comportant deux ou plusieurs branches, et qui est entraî- né en rotation de manière connue, par exemple à 1?aide d'un moteur 54 et d9un
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arbre flexible 550 L9ertraînem--nt du distributeur peut également avoir lieu par des tuyères à vapeur g ou par le produit d-9extraction lui-même. On prévoit alors une roue à aubes ou une construction similaire. La solution d'huile tombe du compartiment a dans un entonnoir collecteur 56 prévu sur le distri- buteur b, et s9écoule ensuite dans les branches 57 en forme de gouttières de ce distributeur.
Les gouttières qui constituent les branches du distributeur, présentent des bords dentéso Par les encoches ou intervalles des dents des
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bords des gouttières, la solution d9huile déborde 1-miformément, de sorte que les tubes de 1?évaporateur à ruis3ellemnt , dans lesquels pénètre la solu- tion d'huile, sent alimentés très uniformément.
Chaque tube de chauffage de 1-lévaporateu-r à ruissellement est couvert d9un chapeau;, grâce auquel la solu- tion d9huile répartie par le distributeur b est également uniformément répar-
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tie à 19intérieur de chaque tube de chauffage. 1"évaporateur à ruissellement c est avantageusement chauffé à l'eau chaude, dont la température est mainte- nue constante par la vapeur d'eau introduite en 58, ou par.dautres vapeurs
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qui sont ensuite évacuées dans un étage sous vide, et cu9a..ra. robinet régulateur permet ensuite de maintenir à une température constante. A 1?évaporateur à ruissellement est raccordé le compartiment d qui contient également des gar- nitures connues, par exemple des plateaux.
Dans ce compartimenta le produit
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d9extract3on ou similaire est fortement agité par exemple à 1' aiàe d9un dis- positif e construit à la manière d9w..e pompe iiIvlamffiouthlU, qui reçoit la vapeur deentrainement par le conduit 51. Le dispositif est avantageusement équipé d'un système de chauffage 42. En 59 est indiqué le conduit adducteur de va- peur de chauffage, 60 est lp conduit d9évacuation du condensat. L"huile dé- barrassée du solvant sort de la colonne par le conduit 43.
La solution d' huile, qui est de préférence préalablement débar- rassée d9une partie,, en 1?espèce de la majeure partie du solvant,est mainte- nue pratiquement à une température constante à l'intérieur de la colonne.
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Grâce à,l'évaporateur à ruissellement ± et au dispositif de chauffage de l'a- gitateur e, la chaleur retirée à la solution par l'évaporation du solvant est constamment compensée, de sorte qu'il est possible de maintenir avec certitu- de la température favorable dans toutes les parties de la colonne,. Etant donné que 1.'évaporation a lieu dans des couches minces, l'effet du vide ré- gnant dans la colonne n'est nullement contrarié.
Les suréchauffements de l'huile sont rendus impossibles, étant donné qu'aucune;partie n'est chauf- fée excepté l'évaporateur à ruissellement et l'agitateur, et parce que le mode de chauffage de l'évaporateur à ruissellement, et la forte agitation du liquide dans l'agitateur, empêchent avec certitude 1-'élévation de la tem- pérature de l'huile au-dessus d'un maximum prédéterminé.
L'évaporation résiduelle du solvant s'effectue donc très rapide- ment et avec ménagement.
Ce traitement protecteur de l'huile ou produit similaire à l'in- térieur de la colonne est obtenu à condition que l'évaporation éventuellement précédente d'une partie du solvant dans les appareils précédents ait lieu dans des conditions aussi favorables. Dans le procédé suivant l'invention, il est donc avantageux que l'évaporation partielle précédente ait lieu dans deux ou plusieurs évaporateurs fonctionnant de manière connue sous vide, et que tra- verse successivement la solution d'huileo Les évaporateurs I et II par exem- ple, ainsi que la colonne peuvent avantageusement être réunis pour former une tour. Pour éviter la formation de mousses, les deux évaporateurs présentent une chambre à vapeur élevéeo Ils sont équipés de systèmes de chauffage ver- ticaux 61 et de conduits à trop-plein 62.
L'évaporateur II peut avantageuse- ment être divisé en trois chambres d'évaporation ou plus, branchées en série par rapport à la direction de passage de la solution d'huile.
La solution d' huile introduite dans l'évaporateur I provient de préférence d'un préchauffeur 38 par un conduit 630 Par le conduit 40 cette solution peut passer en courant continu dans l'évaporateur II par un trop-plein réglable de l'évaporateur I.
Pour que la solution d'huile soit traitée avec autant de ménage- ment que dans la colonne, les évaporateurs fonctionnent sous vide et à des températures ne dépassant autant que possible pas les températures régnant dans la colonne.. Par exemple, l'évaporateur II est chauffé avec de la va- peur à 100 C qui est introduite par le conduit 31o Sous un vide de 0,4 atm. abs., cette température correspond à peu près à une température de 70 C des vapeuxso Ces vapeurs peuvent ensuite servir au chauffage de l'évaporateur I, dans lequel elles sont introduites par le conduit 32. Sous un même vide de 0,4 atmo abso, les vapeurs de l'évaporateur I présentent une température de 50 par exemple.
Elles arrivent par le conduit 35 dans le condenseur 36, dont le condensat s'écoule par le conduit de descente 64, pour être également recueilli dans le collecteur 53 par exemple.
La désaération du condenseur 36 est effectuée par un éjecteur à tuyères 37. La vapeur d'échappement de ces tuyères peut servir au chauffage du préchauffeur 38 par exemple. Mais on peut également l'utiliser au chauffa- ge de l'évaporateur II ou des deux évaporateurs, etc...
La désaération du préchauffeur 38 est assurée par le condenseur 39, qui est relié au préchauffeur par le conduit 65o Le vide à l'intérieur du condenseur 47 est maintenu à l'aide de l'éjecteur à tuyères à vapeur 44.
Par les conduits de descente 66 et 67,les condensats du pré chauffeur 38 et du condenseur 39 arrivent dans le conduit collecteur 53.
La vapeur d'échappement de l'éjecteur à tuyères 44 est condensée dans le condenseur 45, qui peut être refroidi par le condensat du condenseur 36, et dont le condensat arrive par le conduit de descente 68 dans le con- duit collecteur 53, par exemple.
Mais il est également possible d'utiliser la vapeur d'échappement de l'éjecteur à tuyères 44 pour le chauffage des évaporateurs I et II.
Pour le réglage du fonctionnement des évaporateurs, il convient fréquemment d'utiliser les conduits de communication, de façon que les vapeurs
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provenant du système de chauffage de l'évaporateur II puissent être intro- duites dans le système de chauffage de 1?évaporateur I, et (ou) que les va-
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peurs de la chambre dévaporaion de l'évaporateur II puissent être intro- duites dans la chambre d'évaporation de 1?évaporateur I, ou directement dans le condenseur 36.
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L?élimination par distillation de 1"essence dans les micelles a lieu dans le cas de la figure 8 dans les évaporateurs III et IV et dans la
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colonne V.
que traverse successivement la solution à'huileo à cet effet on prévoit les conduits 78 et 790 La colonne et les évaporateurs sont superpo- sés pour former une tours et ils peuvent être agencés de manière connue.
Dans ce mode de réalisation, on utilise trois évaporateurs compor- tant des systèmes de chauffage tubulaires verticaux et un tube à trop-plein.
Pour éviter la formation de mousses, la chambre d'évaporation des deux évapo-
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rateurs est très éleoerée, et présente, par exemple,, une hauteur de le5 à 290 m.
Le deuxième évaporateur est de préférence divisé en deux, chambres d-9évapo-.-ation ou plus, branchées en série,\) et que traverse successivement la solution d'huile.
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L'éliaination par distillation du solvant.dans les résidus a lieu dans les vis transporteuses g h ig 1-9 19 m de 1-'appareil VII et dans le sé- cheur finisseur VIII qui sont tous chauffés indirectement à la vapeur. Les résidus entrent en 89 dans la vis transporteuse.go Ils sont déplacés vers l'autre extrémité de cette vis et tombent dans la vis inférieure suivante ho Après avoir parcouru cette vis et les suivantes, les dernières traçes du sol- vant sont éliminées dans le sécheur-finisseur par Inaction directe de la va- peur. Dans ce sécheur-finisseur, qui est chauffé par une chemise et des ser- pentins les résidus sont déplacés par des dispositifs transporteurs connus, et arrivent ensuite dans 1?appareil de refroidissement 90 des résidus.
Les vapeurs d'essence sortant des vis transporteuses à chemise de chauffage en- trent dans la colonne VI. Les vapeurs du sécheur-finisseur sont d'abord in- troduites dans l'une des vis transporteuses, par exemple dans la vis m, à travers laquelle elles arrivent ensuite éventuellement dans la colonne VI.
Les condensats résultant de l'installation sont évacués en 91, 92 et 930
Les vapeurs que contient la colonne VI et qui sont essentielle-- ment composées d'essence et de vapeur deau sont refoulées par le ventila-
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teur 94 dans épurateur ! dans lequel elles sont lavées par ruissellement d'eau chaude., dont la température est supérieure au point de condensation des
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vapeurs. Par exemple, si le point de condensation est situé à 900CjI on utî- lise de Peau ayant une température de 100 C environ. Le ruissellement éli- mine des vapeurs les poussières et d'autres corps solideso Ces vapeurs peu- vent être ensuite directement introduites dans le condenseur 72 par le con- duit 71 par exemple.
Le condensat recueilli est séparé en essence et en eau, par exemple dans un séparateur 95
La pureté des vapeurs obtenue en ! est alors suffisante pour qu'il
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soit possible d9,atiliser également ces vapeurs pour le chauffage. Par exem- j>le les vapeurs (ou. une partie de celles-ci) sont envoyées par les conduits 69 dans le système de chauffage de 1?évaporateur IV dans lequel la majeure partie de la vapeur d'eau contenue dans les vapeurs est condensée.
Par le conduit 70,le reste non condensé des vapeurs arrive dans le système de chauf- fage de l'évaporateur III dans lequel se condense non seulement la vapeur d'eau, mais également une partie des vapeurs d'essence, Le reste des vapeurs arrive ensuite par le conduit 71 dans le condenseur 72 qui peut également recevoir un excédent éventuel de vapeurs provenant directement de l'épurateur f. Les vapeurs des appareils VI, VII et VIII, des systèmes de chauffage des évapora- teurs, et du condenseur 72 peuvent être maintenues à peu près sous la pres- sion normale. Leur température initiale est d'environ 90 C et leur tempéra-
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ture finale de 70 à 75 e par exemple.
La pression sous laquelle 19essence est éliminée de la s'olution d9huile dans les évaporateurs III et IV, est si- tuée à 0,4 atm. abso par exemple. Les températures d'évaporation correspon-
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dantes sont alors de 50 C environ dans l'évaporateur III, et de 7000 environ dans l'évaporateur IV.
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Si les vapeurs passent directement de l'épurateur 1: dans le con- denseur 72, on peut chauffer l'évaporateur IV avec de la vapeur d'eau, et l'évaporateur III avec les vapeurs provenant de l'évaporateur IV ou inverse- ment.
Si on chauffe les évaporatèurs III et IV avec les vapeurs prove- nant de la distillation des résidus, les vapeurs d'essence dégagées dans les. évaporateurs de la solution d'huile passent par le conduit 73 dans le conden- seur 740 Celui-ci est désaéré par l'éjecteur à tuyères à vapeur 75. La va- peur d'échappement des tuyères peut servir au chauffage préalable des micel- lesdans l'échangeur de chaleur 76, mais on peut également s'en servir utile- ment d'une autre maniérée La désaération de cet échangeur de chaleur est effectuée par le condenseur 77, qui communique avec la chambre de condensa- tion de l'échangeur de chaleur 76 par le conduit 96. Le condenseur 77 peut éventuellement être agencé pour désaérer en même temps le condenseur 72.
A cet effet, on prévoit alors des conduits de désaération correspondants 97 et éventuellement 98 àllant du séparateur d'essence et d'eau 95 au même con- denseur 77. Des conduits de descente 99, 100, 101, et 102 font arriver les condensats du condenseur 77, du système de chauffage des évaporateurs III et IV, de l'échangeur de chaleur 76 et du condenseur 74, dans un collecteur commun 103 qui aboutit au séparateur d'essence et d'eau 950
La vapeur d'échappement des éjecteurs à tuyères 75 peut éventuel- lement servir au chauffage de l'évaporateur IV ou III ou des deux.
Le mélange de vapeurs de solvant et de vapeur d'eau qui se dégage dans la colonne V, peut être amené par le conduit 84 dans le condenseur 85, qui est désaéré à l'aide de l'éjecteur à tuyères 82 par exemple. Pour la con- densation des vapeurs'fournies par cet éjecteur à tuyères, on utilise avanta- geusement le condenseur à surfaces 83 dont le fonctionnement est assuré par le condensat provenant'de 74. Les condensats de 83 et 85 arrivent par les conduits de descente 104 et 105 dans le collecteur 103 qui les conduit dans le séparateur d'essence et d'eau 95.
Dans le bas de la colonne V, l'huile débarrassée de l'essence s'écoule par le conduit 81 dans le bas à huile n qui peut-être désaéré par le conduit 106. Le prélèvement de l'huile dans le bac n est assuré par la pompe 1070
L'eau du séparateur 95 et de l'épurateur f est introduite dans un évaporateur 108, dans lequel a lieu 1-'évaporation de l'essence entraînée par 1'eauo On obtient, d'une part, un mélange d'essence et de vapeur d'eau qui est ensuite traité de manière connue, et, d'autre part, de l'eau chaude. Sui- vant l'invention, une partie de cette eau est utilisée en circuit fermé pour le fonctionnement de l'épurateur f. Il en résulte que les dépenses de fonc- tionnement de cet épurateur sont considérablement réduites.
@ Les résidus provenant de l'extracteur 109 (figo 9) sont introduits par le transporteur 110 dans le sécheur 111 qui peut être constitué par un système de conduits montants et descendants. L'agent de séchage est formé par des vapeurs de solvant que l'échauffeur 112 porte à la température de séchage nécessaire. Les vapeurs de solvant élévent dans le sécheur 111 les résidus introduits par le transporteur 1100 Ils arrivent ainsi avec le cou- rant des vapeurs de solvant dans la partie descendante 114 du sécheur, et ,ensuite dans le séparateur 115.
Dans celui-ci, les particules des résidus contenant encore du solvant,plus lourds, sont séparées et passent par le conduit 116 et le transporteur 117 de nouveau dans le sécheuro En sortant du séparateur 115, les gaz passent avec la fraction séchée de la matière par le conduit 116 dans le séparateur 119 qui est dans ce cas agencé en cyclone.
Les matières solides séparées dans le cyclone tombent par le conduit.120 dans l'appareil 121 dans lequel a lieu l'élimination des dernières traces de solvant par la vapeur d'eau ou un autre fluide. Après cette élimination, les résidus passent par exemple par le conduit 122 dans le réfrigérateur 1230
Les vapeurs de solvant sont aspirées dans le cyclone 119 par le ventilateur 124 et, éventuellement débarrassées des restes de résidus dans un appareil d'épuration finale non représenté sur le dessino L'excédent des
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vapeurs de solvant est évacuée par le conduit 125.
L9autre partie passe par le conduit 126 en direction de l'échauffeur 112 et retourne dans le sécheur,
Ainsi que le montre la fige 10, 1?appareil 121 peut être trans- formé en sécheur 127 muni de plateaux chauffés 1280 Tous les compartiments du sécheur contiennent des dispositifs 129 pour l'introduction de vapeur di- recteo L'introduction et l'évacuation de la matière à traiter dans le sécheur ont lieu mécaniquement à intervalles déterminés à l'aide de vis transporteu- ses 130 et d'obturateurs 131, à travers les chambres à sas 132 et 133. Le vide peut être produit de manière connue par les dispositifs auxquels le sé- cheur ou ses différentes parties sont raccordés par les conduits 134.
Un agitateur 135, muni de palettes 136 et actionné par des moyens connus,assure le transport des matières solides à travers le sécheur.
B, E S r M Eo le, - Procédé pour l'extraction d'huiles, de graisses ou de produits similaires dé matières, notamment d'origine animale ou végétale, dans plusieurs godets que l'agent d'extraction traverse successivement, et qui sont remplis avec cet agent d'extraction, caractérisé en ce que la totalité ou une partie de l'agent d'extraction et des huiles., graisses, etc... qu'il entraîne est évacuée par le bas des matières solides dans chaque godet, à travers des ta- mis, passe par un trop-plein déterminant le niveau du liquide à l'intérieur du godet, et ensuite éventuellement dans un godet suivant.
2. - La solution provenant de l'extraction est filtrée de telle manière qu'une partie de la solution sorte du'filtre à létat épuré et qu'une autre partie, dans laquelle sont accumulées les particules solides entraînées par la solution, soit réintroduite dans l'extraction de préférence d'une ma- nière continue, en vue de l'utilisation de la matière à traiter pourl'épura- tion, comme matière filtrante à renouvellement constant.
3. - La filtration a lieu dans un bac de décantation dans la par- tie supérieure duquel le filtre est immergé dans le liquide et dans la partie inférieure duquel est prélevé un courant de solution enrichie en particules solides.
4. - Pour l'épuration des micelles obtenues par extraction con- tinue, de préférence dans un appareil à chapelet continu de godets, la solu- tion enrichie en particules solides est réintroduite dans l'extraction en un point où l'extraction débute ou vient de commencer.
5. - On ajoute aux micelles des agents d'épuration ou similaires avant le filtrage,, et ces agents ainsi que les agents de turbidité sont ré- introduits avec la solution dans la matière à traiter.
60 - La séparation de l'agent d'extraction des solutions dhui- lesde graisse, etc...,, notamment des micelles, a lieu dans des colonnes et,, dans la colonne, la solution est une ou plusieurs fois réchauffée., de préfé- rence jusque à la température d'admission.
7. - Le réchauffage est effectué indirectement par le moyen d'eau chaude qui est maintenue à la température appropriée par introduction de va- peur d'eau, ou avec de la vapeur d'eau ou d'autres vapeurs qui sont évacuées vers un étage de dépression et dont la température est maintenue constante par un robinet régulateur.
8. - Le chauffage de la colonne est effectué non seulement par la vapeur directe, mais également indirectement par la vapeur d'eau.
9. - Pour la récupération du solvant dans la matière traitée, les vapeurs contenant le solvant;, provenant de la matière soumise à l'extraction de préférence traitée avec de la vapeur directe, sont lavées avec de l'eau chaude dont la température est de préférence supérieure au point de condensa- tion des vapeurs, avant d'être utilisées ou traitées complémentairement.
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