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La figure 6 représente ce même appareil dans la position adoptée lorsqu'il est utilisé comme double réchaud.
La figure 7 est une vue détaillée de la construction du bras ar- ticulé employa dans la réalisation selon les figures 5 et 6, et la figure 8 est une vue d'une autre variation de l'invention.
Faisant référence à la figure 1, on y voit que l'appareil est for- mé de deux parties symétriques 1 et 2, dont chacune comprend une portion cylin- drique de diamètre majeur et 'et une autre portion cylindrique de moindre diamètre ¯4 et 4'. La portion cylindrique 4, 4'est concentrique par rapport à la 3, l'et y est juxtaposée.
De cette façon chaque corps 1, 2, étant creux, l'ensemble forme une sorte de récipient composé de deux portions cylindriques échelonnées, fermées à la partie inférieure.
Dans la portion cylindrique moindre 4, 4' on disposera, respective- ment, une résistance électrique de chauffage montée à propos dans une pièce de matériel réfractaire,et une lampe incandescente dans un culot approprié.
Dans le dessin on n'a représenté ni la résistance de chauffage ni la lampe, celles-ci étant bien connues et ena ainsi limité la représentation graphique à la partie intéressant l'invention.
Les deux corps 1 et 2 sont réunis par un -manche 5 formé de deux piè- ces et 7, dont chacune est unie par une extrémité à un des corps par rive- tage, soudure, etc., les deux étant articulées en leur extrémité libre 8, afin de permettre la réunion ou la séparation des corps = et 2 aux fins dé- crites plus loin.
Si le dispositif est employé comme réchaud, il le sera de la façon représentée dans la figure 1, c'est-à-dire, les deux corps 1 et 2 étant réu- nis. Le corps 2 (supposant que celui-ci contienne la lampe d'éclairage) se- ra disposé en bas et le corps 1 (supposant qu'il contienne la résistance électrique de chauffage) se disposera vers le haut, soit que le dispositif s'utilise horizontalement.
Le récipient à chauffer est introduit dans le corps cylindrique ± et reste appuyé sur l'échelon de ce dernier, au-dessus de la résistance de chauffage. De cette façon on évite la radiation de la chaleur produite par la résistance vers l'air ambiant et, pratiquement, toute cette chaleur est - dirigée vers le récipient, évitant ainsi qu'elle se dissipe dans l'atmos- phère.
Si, partant de cette position horizontale, on fait tourner le corps supérieur 1 sur l'articulation 8, on pourra l'élever jusqu'à la position dé- sirée, par exemple, la verticale, pouvant alors servir parfaitement d'appa- reil de chauffage, les rayons calorifiques procédant de la résistance étant dirigés par le corps cylindrique 2 vers le point désiré.
Si, au contraire, on dispose horizontalement et inversement le corps contenant la résistance, celui où se trouve la lampe peut s'élever plus ou moins pour concentrer les rayons lumineux sur l'objet que l'on désire. Dans cette position la lampe peut s'utiliser, par exemple, comme lampe de table.
De la même façon, le dispositif pourra être suspendu par le manche et les deux corps 1 et 2 pourront s'ouvrir complètement jusqu'à la position horizontale, tout en restant séparés. Le dispositif de l'invention peut é- galement s'utiliser comme lampe d'éclairage ou comme appareil de chauffage ou réaliser simultanément ces deux fonctions, leur champ d'action pouvant se régler de la façon désirée, modifiant la position mutuelle des deux corps 1 et 2, la déviant même de la position horizontale.
IGINAL Evidemment, chacun de ces corps comportera son interrupteur pour rendre indépendant le fonctionnement des deux unités. Cet interrupteur et
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les éléments électriques de connexion, etc, ne sont pas représentés dans le dessin dû à leur simplicité et à ce qu'ils sont suffisamment connus.
'¯Tous référant aux figures 2, 3 et 4 des dessins, on y voit que dans cette variation l'appareil comprend un corps principal constitué de façon similaire aux corps 1 et ? de la figure 1. Dans ce corps principal 9 est disposé le support réfractaire contenant la résistance de chauffage, qui n'est pas nen plus représentée dams le dessin.
L'appareil contient également un support 10 constitué par un cy- lindre dont le diamètre sera de préférence le même que celui de la partie étroite du corps 9. Ce support 10 a des billes de soutien 11 permettant, comme représenté dans la figure 2, que si l'appareil est installé pour le chauffage (de façon similaire à cet emploi de l'appareil de la figure 1), le corps de chauffage reste quelque peut séparé et élevé au-dessus du sup- port 10 et, lorsque l'appareil est utilisé comme réchaud,tel que représen- té dans la figure 3, lesdites billes 11 séparent l'ensemble de la table ou de l'endroit où l'appareil est installé.
La partie essentielle du dispositif des figures 2,3 et 4 est cons- tituée par le bras-charnière représenté en détail dans la figure 4. Cet ap- pareil a deux articulations 11 et 12 et, plié en forme d'équerre et désigné par le numéro 13, est uni par une de ses extrémités libres au corps de chauf- fage comme on peut l'apprécier dans la figure 2 ; par l'autre extrémité le bras-charnière est uni au socle 10.
La structure spéciale de ce bras-char- nière à double articulation, laissant libre une de ces dernières, la 11, dans l'exemple représenté, et la 12 libre ou fixe, moyennant le bouton de commande 14, figure 4, rend possible les différents jeux ou mouvements du bras-charnière et, de plus, comme on peut l'apprécier dans les figures 2 et 3 elle permet que l'appareil puisse s'installer sur les deux faces de son socle, puisque la double articulation 11, 12 a une séparation suffisan- te pour dépasser la hauteur ou grosseur du socle 10 et permet aussi d'in- cliner ou d'avancer l'appareil à volonté pour envoyer les rayons calorifi- ques dans la direction requise.
Nous référant maintenant aux figures 5, 6 et 7 représentant une troisième réalisation de l'invention couverte par cette demande, on y voit que le dispositif comprend également deux corps 15 et 16 similaires aux corps 1 et 2 de la figure 1, avec la différence que, dans ce cas, les deux corps en question sont pourvus de résistances de chauffage, supprimant l'utilisation de la lampe d'éclairage.
A chacun des corps 15, 16 est adossé un bloc 17, 18 qui, à son point d'accouplement au corps 15 ou 16, a une forme d'arc pour s'y accoupler et est droit à la partie opposée pour créer une superficie stable de support; ces blocs 17,18 sont pourvus de billes 19 de dimensions appropriées, ce qui permet la parfaite stabilité du dispositif lorsqu'on l'emploie pour le chauf- fage (selon figure 5) ou comme double réchaud (selon figure 6).
L'articulation utilisée dans la réalisation que l'on vient de décri- re a la forme représentée dans la figure 7 comprenant deux parties symétri- ques en forme de double équerre dont une des extrémités 20, 20' s'accouple à chaque corps 15, 16 et l'autre extrémité 21, 21'se réunit moyennant une charnière qui permet l'utilisation dans les deux positions décrites.
Tout en conservant l'idée fondamentale de l'invention, exprimée dans les revendications annexées, des variations de détail pourront être.introdui- tes ; ainsi la figure 8 représente une variation par laquelle au lieu des blocs 17, 18, des poignées sont disposées pour permettre un maniement parfait du @ dispositif.
Cet appareil pourra être construit dans des dimensions quelconques et avec les matériels que l'on juge le mieux appropriés, bien qu'il semble préférable d'employer l'aluminium en vue de sa légèreté et de son pouvoir ré- flecteur et conducteur de la chaleur.