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DISPOSITIF POUR LA FERMETURE ET L OUVERTURE EÇHELONNEES D'UNE SERIE D'
INTERRUPTEURS ELECTROMAGNETIQUES (CONTACTEURS) .
La présente invention concerne un dispositif qui convient pour la fermeture et l'ouverture d'un nombre indéterminé d'interrupteurs ou disjonc- teurs électromagnétiques (contacteurs) suivant une succession déterminée, ce dispositif comportant un système de commande à distance de ces interrupteurs depuis un organe de manoeuvre comportant des contacts de commande convenables insérés dans le circuit de commande. L'invention convient à diverses applica- tions, par ex le réglage de l'éclairage et du chauffage électriques, le ré- glage de la vitesse de moteurs électriques, notamment de moteurs de grues, etc...
L'invention est du type dans lequel chaque interrupteur électroma- gnétique (contacteur) qui exécute une opération de la commande échelonnée est muni de contacts de commande qui sont établis et reliés à l'interrupteur élec- tromagnétique de telle façon que les opérations de connexion et de déconnexion échelonnées de cet interrupteur sont rendues possibles par le fait que les contacts de commande (qui contrôlent cette opération de commande de circuit) reçoivent des impulsions qui.!! par leur nombre, déterminent l'opération de com mande de circuit.
La caractéristique principale de l'invention réside en ce que les contacts de contrôle et les interrupteurs électromagnétiques sont re- liés par une combinaison de relais commune de construction spéciale, de telle manière que chacune des opérations de commande de circuit est interrompue à n'importe quel degré ou échelon en l'absence d'une émission d'impulsions. D' autres caractéristiques de l'invention seront décrites ci-après.
L'invention est représentée dans les dessins annexés.
Fige 1 montre à titre d'exemple un schéma de câblage pour régler la vitesse de rotation d'un moteur à courant alternatif à bagues collectrices, le réglage se faisant en cinq degrés pour les deux sens de rotation.
Fige 2 est une vue en plan schématique d'un organe de commande pré- sentant des contacts de commande pour deux opérations de commande de circuit
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différentes.
Fig. 3 montre une partie du schéma de câblage de la Fig. 1 com- prenant un auto-excitateur.
Dans la Fig. l, A désigne un moteur alternatif à bagues collec- trices, dont la vitesse de rotation peut être réglée sur cinq étages en con- nectant et en déconnectant les résistances de réglage r3 r4 r5 et r6 in- tercalées dans le circuit du rotor. Le moteur peut être par ex. un moteur de grue pour la manoeuvre verticale, de sorte que le dispositif représenté dans le schéma sert à la commande de cette manoeuvre (levée et descente). R,S,T désignent les trois phases; S1 désigne les fusibles.
B1 et B désignent deux interrupteurs de démarrage connectés en parallèle et établis comme interrupteurs électromagnétiques, un pour chaque sens de rotation du moteur. En outre, B3 B4 B5 et B6 sont quatre interrup- teurs à commande échelonnée établis sous la forme d'interrupteurs électroma- gnétiques et servant au réglage graduel de la vitesse de rotation par la con- nexion et la déconnexion des résistances - r4 r5 r6 prévues dans le circuit du rotoroComme il ressort du schéma, le moteur tournera à la vitesse la plus réduite lorsque B1 B occupe la position "fermé" au moment où toutes les résis- tances r3 r4 r5 et r6 sont en circuit, c'est-à-dire, lorsque B3 B4 B5 et B6 occupent la position "ouvert", comme montré dans la Fig.
Pour élever la vitesse du moteur de quatre autres échelons on dé- connecte les résistances précitées les unes après les autres en fermant les in- terrupteurs à action graduelle B3 B4 B5 et B6 Si les interrupteurs à action é- chelonnée sont ouverts dans l'ordre inverse, c'est-à-dire dans l'ordre B6 B5 B4 et B3 la vitesse de rotation diminue par échelons jusqu'à ce que l'on at- teigne la vitesse la plus réduite, le moteur étant arrêté complètement par 1 ouverture de B1 et B2
Les interrupteurs électromagnétiques B1 B2 B3 B4 B5 et B6 sont actionnés par un système de commande à distance depuis un organe de manoeuvre spécialement établi St, alimenté par l'intermédiaire de l'interrupteur pringi- pal H pour le courant de réglage.
Cet organe de commande comporte deux contacts de réglage convenables I et II insérés dans le schéma de câblage de la manière indiquée. Par 1-'actionnement des contacts de commande, respectivement I et II, on démarre le moteur suivant l'un ou l'autre sens de rotation. Une fois le moteur lancé dans un sens par l'actionnement d'un des contacts de commande, la vites- se de rotation peut être augmentée par échelons en actionnant le même contact à plusieurs reprises, tandis que la vitesse peut être réduite par degrés jusqu' à zéro, en actionnant à plusieurs reprises l'autre contact.
Par l'actionnement des contacts de commande I et II, on met en circuit les relais Ml et M2 respec- tivement,fournissant ainsi des impulsions (excitation)à un relais à impulsions C, ce qui a pour effet la connexion et la déconnexion, respectivement, des in- terrupteurs électromagnétiques B1 B2 B3 B4 B5 et B6 Le relais à impulsions peut être établi, comme indiqué ci-dessus, comme un relais à inverseur bipolaire; il est muni d'un contact auxiliaire k ayant la forme d'un interrupteur sans tra- jet de rupture.
On désigne ici par le terme de relais à impulsions un ou plusieur relais qui, à l'aide de contacts inverseurs ou de contacts ordinaires qui fournis- sent -des impulsions de counent intermittentes, ferment leurs circuits respectifs alternativement Eventuellement, le relais à impulsions peut être à commande non électrique. La dite connexion et déconnexion des contacteurs électro-magnétiques est opérée par le relais à impulsions C en coopération avec, deux dispositifs au- xiliaires, à savoir: - les relais à courant de service 0 le O2 et les relais à courant de repos N1, N2
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lesquels déterminent la possibilité d'une commande de circuit échelonnée.
Les relais à courant de service O1 et O2 et les relais à courant de repos N1 et N déterminent respectivement une élévation et une réduction de la vites- se du moteur. La même règle s'applique à n'importe quel autre type de relais, à savoir, que, dans une opération de commutation avec un nombre pair d'étages, chaque relais possède un nombre de pôles égal à la moitié du nombre des éta- ges, tandis que, dans le cas d'un nombre impair d'étages, un relais possède un pôle de plus que l'autre, la disposition étant telle que, dans ce cas é- galement la somme du nombre de pôles est égale à celui des étages.
Dans les constructions de l'organe de commande selon les Figs 1 et 2, on emploie des contacts du type dit à bouton poussoir,l'enfoncement se faisant à l'aide d'un bras a. Ordinairement, ce bras ou levier occupe une po- sition telle qu'il ne touche par les contacts de commande.
En faisant basculer le levier a, on enfonce un des contacts tandis que, après le retour du levier à sa position neutre, le contact est refoulé à la position initiale à l'aide d'un ressort.
Dans la construction selon la Figo 2, l'organe de commande est muni de deux jeux de contacts de commande I, II et III IV, qui commandent chacun une opération de commutation, indépendamment de l'autre contact. On peut tou- tefois commander les deux opérations de commutation simultanément en faisant basculer le levier a, de telle façon que deux contacts de commande soient en- foncés en même temps. A cette fin, le levier a est muni d'un disque b ou anal; logue, présentant un diamètre suffisamment grande de façon que le disque puis- se être pressé contre deux contacts de commande simultanément, chaque fois que ce levier est basculé suivant l'une ou l'autre direction, dans l'un ou l'autre des deux plans perpendiculaires et bissecteurs de l'angle entre les deux contacts en question.
Les différentes directions de basculement du levier sont indiquées par des flèches
La Fige 3 montre un dispositif dans lequel un excitateur P produit une suite continue d'impulsions, de la manière connue en soie ces impulsions étant envoyées aux relais intermédiaires M1 M2 au moyen des organes de ma- noeuvre décrits ci-dessus ainsi que des contacts de commande I et II respecti- vement. Comme indiqué, l'excitateur F est constitué par un disque profilé s commandé par un moteur m et qui, pendant sa rotation, ouvre et ferme un contact n Au lieu d'un excitateur commun P, on peut prévoir un excitateur séparé pour chaque contact de commande. Le dispositif montré dans la Fig. 3 indique un mo- de d'actionnement du levier a qui peut convenir à cet effet dans certains cas.
Cette disposition conviendra généralement le mieux dans le cas d'un actionne- ment automatique des contacts de commande.
Le levier a est muni d'un bouton dit "d'homme mort" D comportant un contact de intercalé dans le circuit du courant de commande. Lors de l'actionne- ment du levier, le bouton d'homme mort demeure dans sa position enfoncée aussi longtemps que le moteur doit tourner., Dans ce cas, le contact d est fermé, ce qui permet d'amorcer les opérations de commande de circuit en actionnant les contacts de commande 1 et 2 Aussitôt que le bouton d'homme mort est relâché, le circuit est coupé, de sorte que les commutateurs B1 B2 quittent leurs positions de contact et que le moteur s'arrêteo
Le contact auxiliaire k mentionné plus haut a pour but de ramener le relais à impulsions C à sa position initiale quelle que soit l'échelon de l'o- pération de commande de circuit a lieu l'ouverture du circuit du courant de com- mande,
par ex lors de l'ouverture de l'un des contacts d ou de l'un des in- terrupteurs de fin de course g1 ou g2 Le commutateur électromagnétique B6 est muni d'un contact auxiliaire b6 dont le but consiste d'empêcher le fonctionnement ultérieur du relais à im- pulsions C au cas où le levier a de l'organe de manoeuvre aurait actionné le même contact de commande après que l'impulsion pour le dernier étage de l'opéra- tion de commande de circuit aurait été envoyée.