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COUPES, VERRES ET OBJETS ANALOGUES, D'USAGE ET D'ART.
La présente invention porte sur la forme à donner aux coupes, verres et objets analogues, d'usage et d'art, de préférence en verre, qui sont munis d'un pied, d'une tige ou d'un socle.
L'expérience montre que, si les objets de ce genre deviennent inutilisables,cela est dû, la plupart du temps, à ce que leur pied ou leur socle a été détérioré ou à ce que leur tige s'est brisée, ce qui est la sour- ce de frais très lourds en particulier dans les hôtels et restaurants.
L'invention a pour but de supprimer cet inconvénient et, en mê- me temps, de rendre plus plaisant l'aspect des objets de cette nature.
A cet effet, on fabrique ces objets, qui sont principalement des verres et des coupes, en deux pièces : la partie supérieure qui est la plupart du temps en forme de coupe ou de calice, et la partie inférieure qui forme le-pied. Le pied, ou la tige, est en métal ou en matière plas- tique.
Conformément à l'invention, l'assemblage des deux parties est réalisé de telle sorte que ces deux parties soient facilement séparables.
Il s'ensuit que l'invention présente, entre autres, les avantages consi- dérables suivants : Les objets sont plus stables grâce à leur pied ou ti- ge, solides; en outre, on peut enlever, pour les nettoyer, les parties su- périeures délicates, qu'il est ainsi plus facile de manier ; enfin,quand une partie supérieure se brise, on peut continuer à employer le pied pour y monter une nouvelle partie supérieure. Il est possible aussi d'employer un seul jeu de parties inférieures sur lesquelles on peut placer, au choix, des parties supérieures différentes, par exemple, une coupe à champagne ou un verre à liqueur.
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Il est commode de réaliser l'assemblage non permanent entre la partie supérieure et la partie inférieure de la manière suivante -. la par- tie supérieure porte, à son fond, un appendice qui s'introduit dans un lo- gement correspondant du pied ou de la tige, pour être fixé dans ce logement d'une manière quelconque. L'appendice peut être conique ou cylindrique, il peut aussi porter un filetage. Le logement prévu dans le pied ou dans la tige doit avoir une forme correspondante.
Mais l'appendice peut présenter aussi des secteurs de renfle- ment annulaires ou des protubérances en forme d' ergots, qui s'engagent dans une rainure horizontale ou oblique prévue dans le logement du pied ou de la tige, en fonctionnant ainsi à la manière d'une fermeture à baïonnette. Au lieu des ergots, on peut aussi prévoir des oreilles qui s'engagent dans une rainure correspondante du pied.
On peut aussi encastrer dans l'appendice une tige métallique dont les extrémités, faisant saillie d'un seul côté ou des deux côtés, sont engagées dans la rainure prévue dans le logement du pied ou du sup- port. Enfin, il est possible aussi d'introduire sur l'appendice une pe- tite coiffe métallique portant elle-même un filetage ou munie de petites tiges ou d'organes analogues, afin d'établir ainsi, en conjonction avec le logement correspondant prévu dans le pied, une liaison solide mais qui puisse aussi être facilement supprimée, entre les pièces. On peut bloquer la coiffe métallique, de manière à l'empêcher de tourner, en prévoyant dans l'appendice cylindrique un plat partiel ou une rainure ou un creux, dans lequel on fait pénétrer la coiffe métallique en l'enfonçant.
En outre, on peut loger dans le pied un ressort qui applique élastiquement l'une contre l'autre les pièces de fermeture.
Dans une forme de réalisation, préférée, de l'invention, on place avec jeu dans le pied ou dans la tige, pour recevoir l'appendice de la partie supérieure, un organe élastique constitué de préférence par une douille fendue ayant une surface extérieure complètement ou partiellement conique, que l'on serre contre l'appendice de manière à le fixer, au moyen d'une tige filetée qui sort au-dessous du pied et qui est munie d'un écrou, le serrage étant obtenu grâce à la forme conique du logement prévu dans le pied ou dans la tige.
Sur le dessin, on a représenté l'objet de l'invention en em- ployant, comme exemple, une forme de réalisation de l'invention.
Le calice représenté à gauche se compose du calice proprement dit 1, en verre mince, et du support ou pied 2, qui est en métal ou en ma- tière plastique et, de préférence, en argent. Ainsi qu'on s'en rend mieux compte sur les coupes 3,4 représentées à droite, la partie supérieure du verre porte, à son fond, un appendice en verre 5 qui a été coulé en même temps que le corps du verre et que l'on introduit dans un logement corres- pondant 6, prévu dans le pied 2.
Dans l'exemple représenté, l'appendice 5 porte, en outre, de petits ergots 7 qui s'introduisent, quand on met en place la. partie supé- rieure du verre, dans une rainure correspondante 8, prévue dans le loge- ment 6 du pied 2. Si la rainure est légèrement inclinée, ce mode d'assem- blage peut fonctionner comme une fermeture à baïonnette.
L'objet de l'invention n'apporte pas seulement les avantages mentionnés ci-dessus, mais il permet en outre d'obtenir des effets nouveaux, qui sont basés sur l'emploi de matières et de teintes différentes pour le pied ainsi que sur la forme particulière donnée au pied. On a beaucoup plus de liberté pour le choix de cette forme quand le pied est exécuté en métal ou en une matière plastique.
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Bien entendu, l'invention ne se limite pas aux sortes de verres représentées, mais elle peut s'appliquer, d'une manière extrêmement éten-' due,, à tous les objets pour lesquels il paraît opportun, pour les raisons les plus diverses, de combiner une partie supérieure qui est par exemple très délicate ou particulièrement précieuse et. artistique, avec un pied, support ou socle, qui soit incassable ou pratiquement incassable.
R E S U M Eo
L'invention s'étend notamment aux caractéristiques ci-après et à leurs diverses combinaisons possibles.
1 ) Coupes, verres et objets analogues d'usage ou d'art, de pré- férence en verre, avec un pied, une tige ou un socle, caractérisés par le fait que ces objets se composent de deux parties : la partie supérieure qui présente la plupart du temps la forme d'une coupe ou d'un calice, et la. par-. tie inférieur qui constitue le pied, la tige ou le socle, ces deux parties étant assemblées par un moyen quelconque, rigidement, mais de manière à pou- voir être séparées.
2 ) La partie supérieure, en forme de coupe ou de calice, est placée sur un pied ou sur une tige, en métal ou en matière plastique.
3 ) La partie supérieure porte, à son fond, un appendice que l'on fixe d'une manière quelconque dans un logement correspondant., prévu dans le pied ou dans la tige.
4 ) On emploie, pour recevoir l'appendice de la partie supérieu- re, un organe élastique, constitué de préférence par une douille fendue ayant une surface extérieure complètement 'ou partiellement conique, que l'on serre contre l'appendice de manière à fixer ce dernier, au moyen d'une tige filetée qui sort au-dessous du pied et qui est munie d'un écrou, le serrage étant obtenu grâce à la forme conique du logement prévu dans le pied ou dans la. tige.
5 ) L'appendice porte un filetage extérieur qui se visse dans un filetage intérieur correspondant du piedo
6 ) L'appendice présente des secteurs de renflement annulaires ou des protubérances en forme d'ergots, ou d'autres saillies, des oreilles par exemple, qui s'engagent dans une rainure horizontale ou oblique prévue dans le logement du pied ou de la tige;, fonctionnant ainsi à la manière d'une fermeture à baïonnette.
7 ) Une tige métallique logée dans l'appendice comporte des ex- trémités faisant saillie d'un seul côté ou des deux côtés dudit appendice, et,qui sont engagées dans la rainure prévue dans le logement du pied ou de la tige.
8 ) L'appendice est revêtu d'une coiffe métallique portant un filetage ou des saillies de quelque autre nature, que l'on introduit dans un logement, de forme correspondante, du pied.
9 ) L'appendice présente un plat ou un. creux dans lequel on fait pénétrer, en renfonçant, la coiffe métallique, après qu'elle a été mi- se en place.
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