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PROCEDE ET DISPOSITIF POUR-LA REDUCTION DU VOLUME DES GAZ CIRCULANT
DANSILES TUYAUTERIES
La présente invention est relative à un procédé de réduction ou transvaluation du volume des gaz circulant dans les tuyauteries ainsi qu'un dispositif pour l'exécution de ce procédé.
Dans les procédés usuels de réduction du volume, on expose au gaz à mesurer une membrane présentant une boite élastique en tube ondulé à parois minces et renfermant un gaz de comparaison ou repéré-, celui-ci. prenant ainsi la pression et la température du gaz à mesurer et son changement de vo- lume actionnant par-une levée du fond de- la boite-membrane- uue- transmission variable.
Les appareils de transvaluation travaillant d'après ce procédé connu perdent dans la plupart des cas leur précision même après un fonctionne- ment de courte durée, parée que- dans les-changements de volume mentionnés 1' élasticité propre de la boite élastique dont il faut tenir compte lors de l'étalonnage du dispositif de- transvaluation .et qui implique des tensions con- sidérables de- la matière se modifie- continuellement jusqu'à ce¯ que l'allon- gement permanent restant de- la boite atteigne une-valeur- telle- que- son rempla- cement devient nécessaire.
Le danger existe donc également dans ces dispositifs de- transvaluation lors d'une surpression-brusque- ou lors d'un manque de pres- sion. dans la canalisation, qu'ils deviennent inutilisables par détérioration de la boite élastique.
Les inconvénients mentionnés ci-dessus existent également au même degré dans un procédé proposé de réduction dans lequel la boite élastique ac- tionne un régulateur,que ce soit un régulateur de pression, ou bien par 1' intermédiaire d'un relais un corps de chauffage électrique introduit dans la canalisation de mesure et servant de régulateur de- température et par quoi le quotient p/T de la pression absolue et de la température absolue est main- tenu constant et toute transmission variable pourra être supprimée.
Il a été également proposé d'enfermer le gaz de comparaison dans
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une enveloppe flasque et de plonger celle-ci dans un récipient à liquide et le tout, c'est-à-dire récipient à liquide et enveloppe à gaz de comparaison, est exposé au gaz à mesurer, la hauteur du niveau de liquide constituant une mesure de la valeur instantanée du volume de comparaison.
Dans ce procédé, la compensation de température entre le gaz de comparaison et le gaz à mesurer se fait d'une manière extrêmement lente à cause du liquide interposé, la correction de l'indication au compteur par rapport au passage du gaz est temporellement retardée et les résultats de la mesure sont erronés. De plus, à cause de la différence de température entre le liquide des canalisations de transmission et le gaz à mesurer., la valeur du volume du gaz de comparaison n'est pas indiquée d'une manière exacte.
La présente invention rend possible de construire des réducteurs ou transvaluateurs de volume à gaz de comparaison placé sous l'influence du gaz de service,, qui seraient débarrassés des erreurs et inconvénients mention- nés ci-dessus. L'invention consiste en un nouveau procédé simplifié de la ré- duction ou transvaluation volumétrique de gaz et consiste essentiellement en ce que le volume da comparaison est maintenu constant et la mesure pour le facteur de réduction se fait comme différence pu -pu des surpressions du gaz de service et du gaz de comparaison.
L'invention et ses idées fondamentales sont décrites en détail ci-après.
On sait que la réduction du volume de gaz de service de l'état p, T à l'état normal po, To se fait d'après Inéquation :
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où K est le facteur de la réduction.
Si dans cette expression, on met p = Po + à p et T=To + #, où # p est la différence entre la pression abso- lue de service et la pression absolue à laquelle on doit réduire le volume et -0'la température de service du gaz à mesurer et si on développe le quotient en série, on a
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S'il s'agit de différences relativement faibles de pression et température, on peut arrêter la série' déjà après le troisième membre #/To, parce que le quatrième membre est déjà une quantité du second ordre et on a alors l'équation simple :
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Si maintenant suivant 1-1 invention,, on introduit à la place du quo- tient de température #/To un quotient de pression équivalent., en introduisant le gaz de comparaison dans un récipient solide à capacité invariable et qu'on le porte à la température du gaz à mesurer, alors on a réalisa'. ainsi que les considérations suivantes le montrent,une simplification considérable.
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Pour le volume de gaz de comparaison enfermé V* on a, lorsque p* et po sont lés pressions respectives,, l'équation
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Comme cependant dans le récipient fermé le volwne est invariable c'est-à-dire comme Vo; il en résulte
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Si on met T = To + # et p*= pu* + ba, on a après quelques transformations :
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Et comme enfin # p = pu + ba - po, on obtient de l'équation I l'équation suivante :
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qui exprime que dans le procédé de réduction suivant l'invention on n'a besoin, pour la détermination du facteur K de 'rien d'autre que d'une simple mesure de surpression, qui rend superflues la mesure- de la pression barométrique qui jusqu'ici était indispensable.
L'équation II nous apprend qu'il y a deux surpressions qui déterminent le réglage du facteur de réduction. Si maintenant on maintient constante l'une de ces deux surpressions, notamment la surpression de service pü au moyen d'un régulateur ou d'une soupape de sûreté, on obtient encore une simplification de la mesure Alors, (1 + Pu) est également constant et on a l'équation P * Pu k = a - -- - (III) p Dans ce cas également, le facteur de réduction K est déterminé par les deux surpressions. Mais comme l'un est une constante, il suffit de mesurer l'autre, le facteur variable, et de le rendre efficace sur-le mécanisme de réduction.
Le dessin montre schématiquement quelques exemples de réalisation de dispositifs pour la réalisation du procédé suivant l'invention, où pour plus de clarté les diverses parties- sont dessinées l'une à côté de l'autre dans la même surface.
Fig. 1 montre à titre d'exemple un mode de réalisation qui correspond au cas du procédé diaprés l'équation II, dans lequel par conséquent les deux surpressions, celle du gaz à mesurer et celle du gaz- de repère ou comparaison sont variables et doivent donc être mesurées.
Le chiffre 1 désigne la canalisation de mesure, dans laquelle est placé le compteur 2, dont le mécanisme enregistreur 3 donne les mètres cubes de gaz consommés à l'état de,service p, T. La flèche indique la direction de 1-*écoulement. A l'entrée du compteur 2 se trouve placé un récipient rigide fi-
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xe 4 ayant un manomètre qui ici à titre d'exemple est montré sous la forme d'un piston indicateur 7 chargé par un ressort 6 et coulissant dans un cylin- dre 5.Naturellement, on pourrait aussi bien employer dans le même but n'im- porte quel autre manomètre, par exemple un manomètre à membrane-.
Le manomètre est connecté en 9 au moyen d'une bielle 8 à une ti- ge 11 supportée en 10 sur un palier en forme de couteau. Ce levier est ar- ticulé en 12 à une crémaillère 13, qui est guidée en 14. Depuis l'entrée au compteur 2 une canalisation 15 sous pression mène, vers un manomètre qui est montré ici également sous la forme d'un cylindre 16 ayant un piston indica- teur 17 et un re&sort de compression 18. Le piston 17 est articulé en 20 au levier 21 au moyen d'une bielle 19, le levier 21 étant supporté en 22 de manière basculante sur un palier en forme de couteau.
Au levier 21 se trouve articulé en 23 une crémaillère 24 qui est guidée en 25. Des contrepoids 26 et 27 maintiennent les leviers 11 et 21 en équilibre avec les organes qui leur sont fixés.
Les crémaillères 13 et 24 engrènent avec une roue dentée 28 qui est supportée par un support en fourche 29. Celle-ci est fixée à une tige 30 qui est articulée en 31 à un levier 33 supporté en 32 sur un palier en couteau. Sur la. tige. 30 se trouve prévue, pouvant tourner autour de cette tige, une\roue de friction 34 dont la rotation est transmise au. mécanisme erre- gistreur du transvaluateur 35 également fixé sur la- tige- 30. Le contrepoids 36 maintient en équilibre le levier 33 avec ses charges-, de sorte que lors- que la roue 28 se déplace, on n'a pas à surmonter des forces supplémentaires.
Un cylindre 38 sur lequel roule la roue de friction 34 est en plus du mécanisme enregistreur 3 actionné depuis l'arbre 37 du compteur de gaz 2'. Ce cylindre 38 présente un évidement 39 qui libère- la roue de frotte- ment 34 une fois à chaque rotation du cylindre 38. Grâce à cet arrangement, on rend possible un réglage sans résistance de la roue de friction 34 par les deux manomètres 5, 6, 7 et 16, 17, 18.
Ceux-ci déplacent les crémaillères cor- respondantes 13 et 24 en sens contraire, de sorte- que le déplacement de la roue dentée 28 et par conséquent, aussi celui de la roue de friction 34 sont pro- portionnels à la différence des déplacements des deux crémaillères 13 et 24, donc également proportionnels à la différence des surpressions'mesurées par les deux manomètres 5, 6, 7 et 16, 17, 18.
Comme le manomètre 5, 6, 7 mesure la surpression p du gaz de repère enfermé dans le récipient 4 et le manomètre 16, 17, 18 mesure la sur- pression pu du gaz dans la canalisation de mesure,, la position de la roue de friction 34 constitue une mesure exacte du facteur de conversion K et la hau- teur h de l'évidement 39 du cylindre 38 doit être choisie de telle manière que le rapport de transmission entre le cylindre 38 et la roue de frottement 34 soit égal au facteur de conversion K correspondant à la position prise par la roue de friction.
Alors l'indication du mécanisme enregistreur 35 du transva- luateur est d'après la relation Vo = K.Vo mentionnée ci-dessus égale à K- fois l'indication- du mécanisme enregistreur 3. ,
Fig. 2 montre à titre d'exemple un mode de réalisation d'après le cas de l'équation III, où la pression de service pu. est maintenue constante par un régulateur non montré,ce qui rend inutile sa mesure et pour-le régla- ge du mécanisme du convertisseur un seul manomètre est requis, notamment celui qui mesure la surpression pu du gaz de comparaison.
La déviation du manomètre 5, 6, 7 est transmise directement par la tige de piston 8 et la bielle 40 au levier 32 articulé en 41. Ce levier porte un segment 42 ayant une bande d'acier 43 qui lui est fixée et à laquel- le la tige 30 avec sa roue rotative de friction 34 se trouve- suspendue.
Par l'intermédiaire d'un cylindre denté 44 fixé rigidement à cette roue de friction et pouvant tourner avec celle-ci autour de la tige 30 et d' une roue dentée 45 qui ne peut pas se déplacer, la rotation de la roue de fric- tion 34 est transmise au mécanisme enregistreur- 35 du transvaluateur. Le cylin- dre denté 44 et la roue dentée 45 sont en engagement lâche entr'eux, de sorte que le déplacement axial du cylindre denté 44 peut se faire sans frottement.
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Pour le guidage de la tige 30, on se sert d'une paire de roues 46, 47. La roue 47 se trouve sous Inaction d'un ressort 48, de sorte que la roue de friction 34 se trouve constamment appliquée contre le cylindre 38 avec une légère pression. Une saillie 49 limite le mouvement du ressort 48 de telle manière que la roue de friction 34, quand elle pénètre dans l'évidement 39 du cylindre 38, pend pratiquement- librement et à cet endroit aussi il n'y a au- cun frottement exerçant une influence sur le déplacement- du cylindre denté 44.
Le rapport de transmission entre le cylindre 38 et la roue de friction 34 est ici un multiple du facteur de transvaluation K. Grâce à la
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roue dentée 45, ce multiple est reconverti en la valeur simple K, de sorte que l'indication du mécanisme- enregistreur- du transvaluateur représenté aus- si dans ce cas K- fois l'indicartion du mécanisme enregistreur du compteur.
L'invention n'est pas limitée aux exemples décrits mais peut se réaliser des manières les plus diverses.
Fig. 3 montre à titre d'exemple un autre mode de réalisation de l'invention suivant Inéquation II, qui se distingue par une simplicité par- ticulière et un degré élève de -sensibilité du mécanisme-0
Ici les deux manomètres 5, 7, 8 et 16, 17, 19 tournent par l'in- termédiaire d'un différentiel à secteurs annulaires 50, 51, 52, 53 qui pour le reste correspond au différentiel à tiges dentées 13, 24, 28 de- la fig. 2,
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un arbre vertical 5., ce qui fait basculer la coulisse légère 55 fixée â cet arbre. Ce basculement est proportiom1e-l à- la différence des- deux surpressions p et Pu mesurées par les deux manomètres.
Un disque à came 58 actionnépar l'arbre 37 du compteur au moyen des roues dentées 56 et 57 et ayant un évidement 59 actionne par l'intermédiaire d'un galet 60 le poussoir creux 61 supporté sur l'axe- de ce- galet; dans ce poussoir se trouve guidée l'extrémité inférieure 62 en forme de boutoir dela tige 30, servant' de butée. Le poussoir 61 porte un ressort léger 63, sur lequel s'appuie la tige 30 avec une butée 64 en-forme de doigt qui lui est fixée. Cette butée- se- glace sous- 2-l'action du ressort 53 contre la coulisse
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55 avec une légère pre&sion d5en-bas.
La. disposition- est maintenant telle que le galet 60, lorsque la roue de frictiort 34 atteint l'évidement 39,du cylin- dre 38, pénètre à son tour dans l'évidement 59 du disque à came 58. Le pous- soir 61 se- meut alors vers le bas, jusqu'à ce que le- ressort 63 soit déten- du et que le doigt 64 libère la coulisse 55. A ce moment, le déplacement de la coulisse devenue libre, se produiteCelle-ci limite par son- action avec le doigt 64 le mouvement de levée de la tige- 30 et de la roue de- friction 34. Lors
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d'un nouveau mouvement dur poussoir le ressort 63 est seulement un peu plus comprimé.
La coulisse 55 est prévue à son bord inférieur avec une rampe 65, qui rend la levée de la roue de friction 34 variable d'après le basculement
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de la coulisse 55 Cet;te rampe-est choisie de telle manière que la hauteur de levée de-la roue de- friction 34, qui se produit chaque- fois lors de la percus- sion du doigt 64, est proportionnelle au basculement de la. coulisse et par con- séquent également au facteur de transvaluation K. La détermination- de- la hau- . teur h de 1'évidement de cylindre 39- se- fait de la manière décrite- dans la fi- gure 2.
Le palier de tête 66 de l'arbre 54 de la coulisse est prévu avec un certain jeu, de sorte que la coulisse 55 peut céder un peu à la pression du ressort avant de se placer contre un appui 670 Lors- du déplacement de la
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roue â. friction 34 on tient compte de- ce petit jeu.
Pour régler la position de la coulisse 55, on n'a pratiquement
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besoin d'aucpne force de déplacement. L'énergie pour le déplacement de la roue de friction 34 est livrée par le compteur de gazde sorte que le manomètre n'en est pas chargé. Et on assurer ainsi un réglage- extrêmement précis et sen- sible.
Dans les modes de réalisation décrits, le rapport de transmission
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entre l'arbre du mécanisme d'enregistrement du compteur et le mécanisme de compteur enregistreur du transvaluateur a été variéo Si cependant, il suffit
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de représenter le facteur'de transvaluation en fonction de la consomnation de gaz, on peut également transférer la différence des deux surpressions pu
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et pu à un crayon enregistreur, qui fait l'annotation sur-1me- bande de dia- gramm&, dont l'avancement se fait au moyen du compteur. Une représentation graphique- de- ce- mode- de réalisation, n'est pas nécessaire-.
L'équation IT garde encore sa valeur lorsqu'on effectue la me- sure à des- pressions plus élevées et que p. est un multiple de 760mm de mercu-
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re par exemple- 2, 3, 4 etc. atmosphères absolues-. Mais alors-, en tenant compte de la condition d' égalité de pl et po on doit veiller à ce que pour-8-= floc, la pression absolue Po* dans lerécipient du gaz de comparaison soit égale- ment à 2, 3, 4 etc. atmosphères absolues. On effectue alors la réduction à
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ces pressions au lieu de- les- réduire- à la pression normale de 760mm,, c'est- à-dire- que, le facteur de conversion K-1 résultant de Inéquation II vaut pour croc- et 2,3 etc. atmosphères- absolues.
On- peut naturellement- dans ce cas éga-
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lement, réduire- à aoG et à 760= de mercure-.- Hais alors le facteur de transva- luation ¯K' doit être multiplié par 2, 3 etc. -foie le rapport 735/760 et on doit faire précéder le mécanisme enregistreur 35 transva-luateur d'un dispo- sitif de transmission- qui effectue dans- ce cas aussi la multiplication corres- pondante. Fig. 2 montre un tel dispositif de- transmission" 68 en pointillé.
Pour un tel travail aux pressions de service plus élevées, on doit veiller que la pression absolue de service ne varie qu'endéans les limites de validité de Inéquation II. Lorsque cette supposition- n'est pas remplie, elle
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peut être créée par l'interposition d'vr régulateu der pression-.
A chaque mesuré pratique de pression, une variation, quoique de volume minimum,est inévitable, et par conséquent le volume 7.*enfermé 0 dans
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le récipient de gaz de repère- croîtra d'une faible- q!uantit-é (--9= EtoP.uX) lorsque la température et la pression Pu*augmenteront.
La grandeur de cette valeur résulte de la construction du manomètre et du choix des forces de déplacement. Elle représente pour pu maxi- mum tout au plus environ-8-= 0,01 Vo* et peut dans la plupart des cas être choi- sie inférieure à cette valeur. Pour tenir compte-de cette faible variation de volume,on peut introduire dans l'équation II un élément de correction cor- respondant. On obtient alors, comme on peut facilement le prouver, Inéquation
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On peut y introduire, à cause de la petitesse de++une valeur moyenne pour la pression atmosphérique (par exo 760mm de mercure). Dans ce
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cas, leerreur- produite par les variations barométriques- peut représenter au maximum environ t3,(35.
En d'autres mots : l'influence de la variation de vo- lume résultant de la construction du manomètre est pratiquement égale à zéro lorsqu'on se- base pour le calcul de l'évidement 39 du cylindre- 38 sur l'équa-
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tion II- a.
Si la pression de service varie de plusieurs atmosphères, il est à recommander de faire la mesure dans un courant partiel dérivé de la canali- sation de service. Il est connu d'employer pour la réduction volumétrique un courant partiel qui est proportionnel en volume-au passage- dans la canalisa-
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titan principale. Alors le mécanisme enregistreur du transva-luateur indique un volume- rédnit- à i'étavt normale qui est proportionnel au passage dans la' cana- lisation principale, réduit à l'état normal.
Dans de tels cas,on peut de préférence employer à la place 'd'un régulateur de pression précédant le compteur une fermeture de canalisation qui lui est adjointe à la suite et construite à la manière d'une soupape de
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a0reté et qui s'ouvre dès que .a pression de service dans la canalisation par- tielle a dépassé une valeur réglée. On peut même,si pu = zéro,laisser le
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courant partiel s' échapper dans l'air ambiant.
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Si on doit compter subitement et à la manière de chocs, avec des vagues de pression qui s'échappent, il est à recommander de protéger le comp- teur au moyen d'un amortisseur des vagues de pression contre l'influence nuisible des- pertes de- pression de grandeur inadmissible et par conséquent, des erreurs- de mesure qui en résultent.
Il peut arriver dans la pratique que, non seulement les varia- tions de pression qui se produisent mais également les variations de tempe-'
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rature dépassent les limites normales. Dans- ce cas-, les- transvaluateurs tra- vaillant ¯d'après les procédés connus sont-rendus- de suite inutilisables- par déformation ou-rupture de leur- boite-membrane. Ces conditions extraordinai-
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res peuvent- facilement être- dominées avec les tranavalmtews qui travaillent d'ap ès- le procédé- suivant- la- présente- invention et on obtient des- résultats de mesure qui se trouvent endéans les limites de- tolérance légales.
Si on basait dans- ce but la transvaluation sur une équation- dans laquelle la série développée de Inéquation de l'état ne serait interrompue
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qu'après le quatrième ou einquièmomenbrw, en introduirai± des- complications de constructicm indésirables.
Pour arriver sans ces complications à des résultats de mesure exacts, on adjoint suivant l'invention encore une paire de transmissions va- viables, dont l'une représente l'écartement da la valeur K calculée d'après
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1-1 équation de 1-'état,, de- la- valeur dom,ée par le tranavalateur de aprè&- 11 'équa- tion II comme-- fonction-- de cee- den1-ière valeur-, tandis que-l'autre est com- mandée par un télé-thermomètre inséré dans- la canalisation de mesure- et produi- sant un rapport de transmission proportionnel à la température à ce moment.
Les considérations à la base de cette disposition sont décrites pins en détail ci-après :
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Si on calcule le facteur lr d'après l'équation I et si on compare la valeur trouvée avec la valeur K obtenue par le calcul en partant de l'é- quation d'état, on constate-que ces- deux valeurs- s'écartent l'une- de l'autre d'autant plus que les variations de- pression ou- de- température- sont plus gran- des. Ces écarts se sont montrés comme étant fonction- de- la; valeur de- K.
Pour une meilleure compréhension, on envisagera un cas pratique dans lequel le transvaluateur doit travailler entre des limites de tempéra-
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ture déterminée- très- étendneSy par exemple entre - 15 et + ±5 C et avec des variations de- pres&ien L1 p!Pa jusque ? 0,15*
Si pour ces limites, on porte les écarts calculés (en pour cent) comme fonction des valeurs K calculées d'après l'équation I avec la températu- re comme paramètre et si on- porte les valeurs trouvées-- - notamment celles. ap-
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partenant àune température déterminée- (par ex. -15- , 0 . 7ß ,3 '.
C ) , en une colonne verticale, d'un tableau-dont-la première colonne renferme les-valeurs K calculées-d'après l'éqaation-1 on- constate que les écarts appartenant â, une et même valeur K représentent un multiple bien déterminé de la température en- visagée, que- ce multiple est le même à toutes les températures et que par conséquent, il doit nettement être considère comme-fonction-de la valeur K.
Ce multiple doit alors être-porté pour les valeurs K correspondantes, utile- ment dans la dernière colonne du tableau, qui donner une image claire de- la re-
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lation fonctionnelle
La valeur 11 calculée diaprés Inéquation I est identique à la va- leur montrée par le transvaluateur diaprés l'équation II, et d'après les con-
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sidérations ci-de-ams, on dolt, pour obtenir des résultats de-mesurer aussi pré- cis- que ceux obtenu-,-3--En tenant compte des- quatrième et cinquième membres de .
l'équation détat développée en série, n'introduire qu'une-paire de transmis- sions variables dont- l'une donne ce multiple comme fonction de- la valeur K
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obtenue- par le transvaluateur, c'eat-à-dire comme fonction- da la. position ins- tantanée- de la roue de friction 34, tandis que- l'autre- est actionnée par- un télé-thermomètre- monte dans la canalisation de mesure et introduit un rapport de transmission proportionnel à la température instantanée
Fig.
4 montre un mode de réalisation-d'un dispositif agencé de la
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manière décrite pour de fortes variations de l'état de service, pour la réali- sation du procédé suivant l'invention.
Sur la tige 30 dont le déplacement se fait de la manière décrite dans les figures 1 à 3, on dispose en plus de la roue de friction 34 une deu- xième roue de friction rotative 69, indépendante de- la. roue 34 et qui roule sur un cylindre 71 muni d'une découpure 70. Celle-ci a. des dimensions telles que le rapport de transmission entre roue 69 et cylindre 71 soit l'un de ceux trouvés de- la manière- décrite ci-dessus à 1'¯aide du tableau, valeur correspon- dant à la valeur instantanée de K et par conséquent à la position instantanée de- la roue- de- friction 34 (dernière colonne du tableau). Ces valeurs doivent maintenant être multipliées encore par la valeur instantanée #/100.
Cela se fait par une deuxième transmission actionnée par la roue
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de friction 69. Celle-ci actionne par 1'întermédiaire d'une douille 72 qui lui est fixée et d'une. tiga 74 prévue avec un entraîneur 73, un- cylindre 75 fixé à cette tige et où 1' entraîneur-73 pénètre dans une fente (non montrée) de la douille 72. Sur le cylindre 75 se trouve prévue une saillie 76 qui entrai'.- ne lors- de la rotation du cylindre 75 une roue à friction 77.
Celle-ci est mon- tée à rotation sur une tige 78 qui est déplacée axialement par l'élément ac- tionnant 79 d'un télé-thermomètre (non montré) placé dans la canalisation de
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mesurer par l' intemédiairo d'un levier 81 articulé en 80, ce déplacement étant proportionnel à la température instantanée. La roue à friction 77 actionne par 1-'intt-rmédiaire d'une douille 82 qui lui est fixée et d'un entraîneur 83, une roue planétaire 84 d'un différentiel, dont l'autre- roue planétaire 85 est
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actionnée par la roue à friction 3$ par- l' intermédiaire d'LInEr douille 86, d' un entraîneur 87 et d'une- transmission 88 montrée en pointillé.
La position de la roue à friction-77 correspond à la température instantanée du gaz à mesurer et la surface superposée 76 du cylindre 75 est
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formée de telle manière que 1-11 entraînement dw la roue 77 qui est proportion- ne-1 à la température correspondant à sa position.
Les deux transmissions consécutive? 69, 70, 71 et 75, 76, 77 im- priment ainsi à la roue planétaire 84 un avancement qui est proportionnel à
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l' écart d'une part entre la valeur du àoteur K calculée diaprés Inéquation d' état et, d'autre part, la valeur de ! donnî-e- par le transvaluateur- basé- sur l'êquati.#r II.