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PROCEDE POUR BRULER DES COMBUSTIBLES SOLIDES-.
L'invention concerne la technique du réglage des foyers corres- pondant au Brevet Belge principal et au Brevet Belge de Perfectionnement demandé sous le n 386.003, et s'applique aussi bien au réglage de la com- bustion qu'à la mise au point des propriétés.des cendres du combustible et au réglage du rendement de la combustion.
Pour exécuter ce réglage- multiple, suivant la présente invention, on conduit l'ensemble de l'opération de combustion de manière à produire dans le foyer inférieur dans une certaine mesure une combustion grossière, qui s'extériorise par une combustion et une gazéification du charbon poussées au maximum, par conséquent plus ou moins incomplète, et dans le foyer supérieur, la combustion complète des particules de combustible plus fines, non encore complètement brûlées, entraînées dans ce foyer par les gaz du foyer inférieur, et des produits de la gazéification.
Dans une opération de ce genre, il n'est pas nécessiare d'effectuer dans le foyer inférieur, un réglage de la combus- tion, ou seulement un réglage grossier tandis que dans le foyer supérieur, on effectue le réglage à la quantité minimum d'air,en.excès d'après les te- neurs en CO2 et CO.
Par la division du foyer en deux espaces pouvant être influencés séparément, on peut effectuer la combustion avec un effet utile maximum de la façon la plus simple et pour toutes charges de la chaudière. Dans ce but, on applique en outre, suivant l'invention, un moyen connu dans la technique, qui consiste'à retourner des gaz de combustion dans le foyer. Semblable re- tour de gaz de combustion ne nuit pas à l'éxcès d'air des gaz du foyero Il a une action inerte et convient pour réduire la température du foyer, mais également l'intensité de la combustion et par conséquent le rendement de l'installation du foyer-.
Suivant la présente invention, ce retour produit encore dans le cas considéré un autre effet très important il permet de maintenir entièrement l'opération cinétique de retour des escarbilles dans le foyer inférieur, même pour les rendements de combustion inférieurs qui
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exigent une diminution de l'introduction d'air.
On représente sur le dessin, en une coupe plus ou moins schéma- tique, la disposition des organes de réglage :
Sur ce dessin, les lettres suivantes désignent respectivement :
W la grille mobile
U le foyer inférieur
0 le foyer supérieur
A l'espace de refroidissement de-la chaudière
R la manche à résidus DU le surchauffeur de vapeur
SV1 et SV2 le réchauffeur à serpentin
L1 l'appareil de chauffage à air chaud L2 l'appareil de chauffage à air très chaud de la chaudière construite en forme de tour, en remarquant qu'évidemment que les mêmes considérations s'appliquent à chaque autre type de construction de chaudières à plusieurs tirages,
B est l'alimentation en combustible.
Venant du ventilateur à air frais FG, la conduite à air froid! a sert à l'alimentation de la grille mobile à zones W et une dérivation b, réglable en![, alimente la manche de combustion complète du résidu R. Mais la conduite principale g aboutit au réchauffeur à air chaud L1, et de celui- ci par la conduite h au réchauffeur à air très chaud L2. L'air très chaud sort de ce dernier par la conduite i, qui se bifurque a son extrémité entre des conduites c et d réglées par des organes de réglage s ou v ou pouvant aussi être réglées individuellement, qui aboutissent dans les injecteurs con- nus d'après les brevets antérieurs dans les deux foyers (Voir également la vue en élévation en direction de la flèche z sur le dessin).
La sortie e ré- glable en x,conduit l'air très chaud à la manche de chargement du combusti- ble derrière la bande B.
Suivant l'invention, on prévoit encore un second ventilateur, le ventilateur d'aspiration de retour des gaz brûlés RG, à partir duquel une branche de conduite 1 passant par l'organe de réglage o aspire des- gaz brûlés en k derrière le réchauffeur à air chaud L1, et une branche de conduite n, aspire ces mêmes gaz en m, derrière le réchauffeur à air très chaud, L2. On conduit ces gaz par la conduite p à l'endroit de mélange muni de l'organe de réglage s, où ils se mélangent à l'air très chaud par la conduite i. Une bi- furcation g conduit les gaz brûlés à l'organe de réglage r, de sorte qu'on peut également conduire à la grille mobile R un mélange d'air frais froid et de gaz brûlés chauds.
Finalement, on prévoit une bifurcation de gaz brûlés t passant par l'organe de réglage u, d'où une série de bifurcations (dessi- nées en pointillé) conduisent aux injecteurs dans le foyer 0 placés avanta- geusement entre les injecteurs à gaz très chauds.
Au moyen de ce dispositif, on est à même, suivant l'invention :
1 ) d'injecter les escarbilles dans le foyer supérieur de l'arriè- re vers l'avant, également pour des rendements de combustion inférieurs, avec la même intensité qu'en cas de puissance complète, en réglant la pression et la vitesse devant les injecteurs de manière que lorsqu'on diminue l'introduc- tion d'air très chaud, il se produise automatiquement une addition correspon- dante de gaz brûlés.
La diminution de l'oxygène et l'augmentation de gaz iner- te dans le mélange produisent un ralentissement de la combustion, et égale- ment un abaissement de la température du foyero
2 ) de maintenir dans la même mesure dans les injecteurs à tour- billon la vitesse nécessaire dans le foyer supérieur pour la séparation des particules de cendres des gaz ;
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3 ) de réduire également par étranglement l'introduction d'air froid à la grille mobile pour des rendements de combustion inférieurs. On peut réaliser ce point au moyen du dispositif de l'invention sans influen- cer de façon nuisible l'opération cinétique au dessus de la grille par mé- lange de gaz brûlés à l'air froid.
4 ) de réduire dans le foyer supérieur la température du foyer quand le comportement des mâchefers du combustible l'exige, même pour les rendements supérieurs,ce qui s'effectue par une introduction particulière de gaz brûlés par les injecteurs prévus dans ce but. En manoeuvrant l'or- gane de réglage o, l'aspiration de gaz brûlés peut s'effectuer à une tem- pérature plus ou moins élevée, et on possède ainsi encore un moyen supplé- mentaire d'influencer la température dans les foyers.
Le réglage automatique de l'installation peut être réalisé de façon très économique et très simple, en effectuant un réglage grossier dans le foyer inférieur par la manoeuvre des organes de réglage v, r et x. L'im- pulsion peut être donnée avantageusement par la prise de vapeur de la chau- dièreo On effectue un réglage ultérieur avantageusement en ouvrant et fermant, quand c'est nécessaire,à la main, parce que pour la combustion complète dans la manche, un excès ou un défaut d'air entre des limites étendues ne nuit pas, parce qu'on introduit les gaz de la manche dans le foyer inférieur et qu'ils ne jouent à cet endroit qu'un rôle accessoire.
De même, il est avantageux que le réglage principal et le réglage ultérieur de l'air des zones de la grille mobile sreffectue à la main ou de fagon semi-automatique.
Le réglage fin dans le foyer supérieur s'effectue avantageuse- ment en fonction de l'excès d'air (teneur en CO2 en l'absence complète de CO) par la manoeuvre de l'organe d'étranglement sa
Une augmentation considérable de l'économie de cette installa- tion de foyers et de chaudières apparaît quand on augmente la pression des ventilateurs de manière à ce qu'elle suffise, non seulement à alimenter le foyer lui-même par de l'air et des gaz, mais à comprimer également ceux-ci sur toute l'étendue de la chaudière sans intercalation d'une conduite d'as- piration.
S'il s'établit déjà dans l'opération de combustion normale une surpression plus forte à la suite des grandes vitesses d'entrée du vent et des gaz appliquées à différents endroits, qui nécessite un calfeutrage en- tièrement étanche, la surpression dans le foyer augmente encore davantage en devant surmonter les résistances des surfaces de chauffe ultérieures et par la production d'une vitesse suffisante de décharge des gaz brûlés à travers la cheminée,de sorte que la chaudière entière doive être calfeûtrée, et l'augmentation de pression dans les foyers, qui équivaut à une charge supplémentaire, même légère a également pour effet une amélioration de l'absorption de chaleur.
L'exclusion d'introduction d'air faux dans l'ensem- ble de l'installation de chaudière, améliore encore davantage l'effet utile.
REVENDICATIONS.
1.-' Installation de foyer et de chaudière pour l'application du procédé pour brûler des combustibles solides suivant le brevet principal et suivant le premier brevet de perfectionnement demandé sous le n 386.003 caractérisé en ce qu'on règle séparément les opérations dans les deux foyers.