BE498562A - - Google Patents

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BE498562A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C10PETROLEUM, GAS OR COKE INDUSTRIES; TECHNICAL GASES CONTAINING CARBON MONOXIDE; FUELS; LUBRICANTS; PEAT
    • C10HPRODUCTION OF ACETYLENE BY WET METHODS
    • C10H21/00Details of acetylene generators; Accessory equipment for, or features of, the wet production of acetylene
    • C10H21/16Removing sludge from generators

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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Oil, Petroleum & Natural Gas (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Processing Of Solid Wastes (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  PROCEDE ET DISPOSITIFS POUR LA PRODUCTION D'ACETYLENE AU MOYEN DE 
GARBURE DE CALCIUM ET D'EAU. 



   La présente invention a pour objet un procédé pour la production d'acétylène au moyen de carbure de calcium et d'eau, avec récupération simul- tanée   dhydrate   de chaux ses, et les dispositifs pour Inapplication du pro- cédé. 



   Peur les procédés et dispositifs connus jusqu'à présent et des-   tinés à   la production d'acétylène au moyen de carbure de calcium et d'eau, avec   réoupération   simultanée d'hydrate de chaux secs on emploie toujours des granulations déterminées de carbure en poudre ou de granulation plus ou moins forte. La préparation de granulations déterminées rend cependant   néces=   saire un triage du garbure concasse ou obtenu par refroidissement direct de la matière en fusion;, provoquant ainsi des frais supplémentaires et des per- tes de gaz inutiles. 



   De morne:, si, lors de   remploi   des différents générateurs à sec connus la   gazéification   est réalisée en tambours cribleurs, tamis vibreurs, etc.et si de petites quantités de par(ioules- c'est-à-dire de carbure fine- ment granulé ou en poudre - se forment par le mouvement du carbure employé dans la granulation déterminée, cesi est une manifestation fâcheuse rendant nécessaire la séparation du carbure en grains fins contenu dans 19hydrate de chaux, au moyen d'un sélecteur à vent ou par décomposition ou gazéification spéciale ultérieure, ce qui ne conduit cependant que rarement au but poursui- vi.

   Ou bien, il subsiste encore des quantités réduites de carbure dans l'hy- drate de chaux, après le   sélectionnement   à vert, ou bien la décomposition ul-   térieure   est exécutée au moyen de quantités   deau   insuffisantes pour,conduire à la   décomposition   complète du carburé. Ceci se pratique afin   d9éviter   une humidification excessive de   l'hydrate   de chaux qui ne contient que de petites quantités de carbure et ne dégage ainsi qu'une chaleur de réaction réduite. 



  L'hydrate de chaux trop humide encrasse notamment très facilement les mailles du tamis, les grilles, etc. causant ainsi des interruptions de service désagréa- bles. Si des quantités insuffisantes d'eau sont employées pour la   décompositi-   

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 on du carbure restant, on obtient un hydrate de chaux qui ne contient plus pra- tiquement   deau   libre,mais encore des quantités réduites de carbure. Une ga- zéification du carbure restant dans 1?hydrate de chaux humide ne peut, dans ce cas, plus se réaliser. Ce mode de travail a été jusqu'à présent appliqué par- ce qu'un dosage exact de l'eau pour la gazéification ultérieure n'est pas pos- sible par suite du volume réel variable du carbure du commerce et des quan- tités toujours variantes du carbure contenu dans 1?hydrate de chaux.

   Ce dosa- ge de   l'eau   se fait notamment en général;, suivant la quantité   d'acétylène   dé- gagée par unité de temps. Comme la quantité d9acétylène dégagée ici ne peut pas être mesurée séparément de la quantité totale de gaz lors de l'applicati- on des méthodes en usage jusqu'à présent pour la gazéification ultérieure, il n'est absolument pas   possibleg   à la longue, de doser exactement l'eau néces- saire pour la gazéification ultérieure, de sorte que du carbure non gazéifié , reste dans l'hydrate de chaux ou bien, l'hydrate de chaux est humidifié   d'une   façon non souhaitable, ce qui conduit à des difficultés pour le transport ul- térieur.

   Si on essaye de résoudre cette difficulté par mise en service   d'un   appareil de gazéification ultérieure, séparé du générateur principale ceci con- duit à des pertes de gaz et peut entraîner des dangers très graves. En effet, si le carbure est décomposé au moyen d'eau, notamment à des températures éle- vées, et si on obtient un mélange réactionnel très sec, comme cela se pratique lors de la gazéification dans des gazogènes munis de tamis ou de dispositifs similaires, toujours dans le but d'éviter l'obstruction des ouvertures d'éva- cuation, et si des restes de carbure sont encore contenus dans l'hydrate de chaux et se gazéifient, il se forme un hydrogène phosphoré s' enflammant spon- tanément à   l'air.   Diaprés le procédé du brevet belge   358177,

     on peut en tout cas éviter ces difficultés car, à un certain stade, on obtient ici un hydrate de chaux exempt de carbure. Ce procédé ne peut cependant être appliqué avec succès que pour la gazéification de carbure finement granulé. 



   Or, on a trouvé que l'on peut éviter les difficultés et désagré- ments décrits et que l'on peut obtenir des avantages techniques importants, lors de la production d'acétylène au moyen de carbure et   d'eau   avec récupéra- tion simultanée d'hydrate de chaux sec. Dans ce cas, la chaleur de réaction produite est évacuée par évaporation d'un surplus d'eau déterminé et la dé- composition se fait par séparation continue de 1?hydrate de chaux formé,si on entreprend les gazéifications principale et ultérieure, comme jusqu'à pré- sent, dans un seul appareil et si on conduit dans deux courants de gaz séparés l'un de l'autres l'acétylène produit dans le premier stade de gazéification par décomposition du carbure au moyen d'eau et l'acétylène produit au second stade de gazéification par cécomposition au moyen   d'eau,

     du carbure encore con- tenu dans l'hydrate de chaux déjà séparé. De ce fait,la quantité de gaz pro- duite, le cas échéant pour chaque température souhaitée de chaque courant de gaz peut être déterminée parfaitement et à tout moment, et la quantité d'eau nécessaire pour la décomposition du carbure restant, peut être fixée avec exac- titude. Les deux chambres à gaz requises à cet effet se reforment continuel- lement grâce au joint étanche aux gaz,   d'une   hauteur minima déterminée, pro- duit par le mélange réactionnel solide, à savoir par l'hydrate de chaux sépa- ré au premier stade de gezéification et par le carbure à granulation fine non décomposé. 



   Le mélange solide de réaction n'entre ainsi pas en contact avec l'air extérieur ou avec du gaz de protection, ce qui permet d'éviter des per- tes de gaz et des dangers considérables. 



   D'après ce procédé, du carbure non trié peut également être em- ployé sans difficultés. Il est même avantageux et souhaitable que ce dernier contienne beaucoup de carbure en poussière ou de granulation fine. Ceci cons- titue un grand progrès technique puisque, lors de la fragmentation du carbu- re se pratiquant par concassage des blocs de carbure ou par refroidissement direct du carbure en fusion, on tend à obtenir la quantité la plus grande pos-   sible,   de carbure fin. Jusqu'à présent, on était toujours obligé, lors du concassage des blocs de carbure ou lors de la fragmentation de celui-ci dans un tambour de refroidissement, de choisir le système opposé et de s'efforcer d'obtenir la quantité la plus réduite possible de carbure très fin, ce qui n'était pas toujours aisé.

   En choisissant un concasseur appropriée comme par 

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 exemple un concasseur giratoire, le   concasseur   à cône Symons connu et l'ap- pareil du type "Short Head Type Cône   Crusher   fournissant une proportion en- core plus grande de produits fins, on peut obtenir un carbure très riche en poussière avec une granulation maxima de 30 à 35 mm par exemple, avec une dé- pense relativement réduite   dénergie     électrique,   De même, en faisant varier le nombre de tours du tambour de refroidissement du carbure et l'inclinai- son du tambour,, on peut obtenir aisément un carbure de granulation relative- ment fine. 



   Il est nécessaire, dans ce cas, que la hauteur de joint en   matiè-   re solide séparant les deux chambres à gaz lune de 1?autre,   sélève   au moins à 2 me 
Le nouveau procédé ne peut cependant être parfaitement appliqué que lorsquedans les deux stades de décomposition, la quantité   d'eau   ser-- vant à la décomposition primaire du carbure au premier stade de gazéification, et avant tout, à la gazéification totale du carbure restant au second stade, et servant aussi à 1?évacuation de la chaleur de réaction produite aux-deux stadespeut être exactement réglée,, vu que, dans le cas inverse, spécialement au second stade, l'hydrate de chaux obtenu nest pas absolument exempt de car- bure ou présente une humidité Indésirable,

   ce qui conduit encore à des diffi- cultés d'ordre technique lors de 1?extraction de l'hydrate de-chaux humide des appareils de gazéification et lors du transport ultérieur. Il est donc absolument nécessaire que l'acétylène, dégagé par unité de temps dans les deux stades de gazéification séparés   l'un   de 19autre   d9une   manière étanche au gaz, mais parcourant un trajet commun pour le mélange de réaction solide, puisse être mesuré exactement autant que possible à la température voulue. 



   Autrement, il est impossible de déterminer   surtour   la quantité   d'eau   nécessaire pour le deuxième stade de gazéification ce qui a pour con- séquence une fluctuation inopportune de la quantité   d'eau   libre contenue dans 1?hydrate de chaux, 
En dehors des avantages précités, le nouveau procédé offre égale- ment l'avantage d'éliminer les perturbations provoquées par le démélange du carbure s'avérant inévitable lors du transport de carbure non trié, très pous- sièreux, et provoquant de sérieuses difficultés en opérant suivant les pro- cédés connus jusqu'à ce jour.

   Comme il sera exposé plus loin, plus en détail, pratiquement tout le carbure en poudre ou finement granulé contenu dans la ma- tière non triée, est déjà tamisée au début du premier stade de gazéification, avant d'entrer en contact avec, 1-'eau provoquant la décomposition, ce qui per- met, entre autres,   d9éviter   des coups de gaz violents au premier stade. Du   reste,   le procédé est précisément adapté à la gazéification du carbure con- tenant le plus de poussière possible et il est souhaitable, 'pour la gazéifica- tion dans le second stade,   d'obtenir   de l'hydrate de chaux contenant le plus possible de   carbure   fin, conditions de travail que l'on s'efforçait d'éviter soigneusement dans les procédés en usage   jusquà   présent.

   Une teneur plus éle- vée en poussière de carbure est également très souhaitable pour le mélange de réaction solide arrivé au second stade de gazéification, puisqu'elle donne naissance à une chaleur de réaction suffisante pour échauffer les appareils au point d'empêcher la formation de 'boue. A ce point de vue également, le présent procédé offre un progrès technique considérable, Il possible également sur le procédé   diaprés   le brevet belge   358177,   entre autres, l'avantage d'é- viter les frais de broyage et de ce fait des pertes de gaz supplémentaires qui en résultent. 



   Gomme il ressort de l'exposé ci=dessus, l'application du procédé n'est pas limitée à des types d'appareils déterminés. On peut employer, pour le premier stade, des tambours rotatif sle cas échéant légèrement inclinés, munis de tamis,de barreaux, de grilles de   1 entes,   de trous,   etc.   ce qui produit une séparation continue de   l'hydrate   de   haux   résultant de la décom- position du carbure par l'eau et du carbure fin non décomposé.  On   peut cepen- dant encore employer des cribles mûs régulièrement ou irrégulièrementéventu- ellement disposés   l'un   au-dessus de   l'autre,   plans ou bombés, se composant de   treillis,   de   'barreaux,

     de grilles de tôles à fentes ou à   trous,   etc., permet- 

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 tant de réaliser une séparation constante de l'hydrate de chaux produit lors de la décomposition du carbure par   l'eau   et du carbure fin non décomposé. Ces cribles exécutent des oscillations, des secousses, des   vibrations,   ou d'au- tres mouvements s'adaptant aux conditions de travail et au carbure dont on dispose. 



   La   gazéificat-ion   au premier stade, peut cependant se faire égale- ment dans un sélecteur à vent fonctionnant   à   l'acétylène mis en circulation à l'aide d'un ventilateur, cependant que le carbure en grains fins encore con- tenu dans l'hydrate de chaux et qui n'a pas été gazéifié au premier stade, est dirigé vers le second stade par l'intermédiaire d'un joint étanche aux gaz et formé par ces matières. Pour le travail avec le sélecteur à vent con- vient plus spécialement un tuyau conique s'élargissant faiblement à sa partie supérieure et placé verticalement. L'acéthylène conduit en circuit est admis à la partie inférieure, alors que le carbure non trié est introduit en conti- nu dans la partie inférieure du tuyau formant environ le dernier tiers de ce dernier.

   L'eau peut être ajoutée au courant d'acétylène ou être introduite dans le tuyau sous la forme d'un brouillard finement pulvérisé. Dans ce cas les gros morceaux de carbure tombent dans le fond étroit du tuyau conique, où ils sont peu à peu décomposés. Ils sont, en même temps, mis constamment en mouvement par le courant d'acétylène, ce qui a pour conséquence la formation de petites particules emportées par le courant d'acétylène avec la plus gran- de partie du carbure en poudre;, ces particules n'étant que très peu décompo- sées.

   Le mélange formé de carbure finement granulé non décomposé et d'hydrate de chaux, est collecté pour former un joint de matière étanche aux gaz entre les deux chambres à gaz, et décomposé complètement au deuxième stade, dans la seconde chambre de gazéification qui contient soit une vis sans fin, un tambour rotatif ou des plateaux disposés alternativement comme dans le four "Wedge". Ici se fait l'addition de l'eau nécessaire à la décomposition du carbure restant et à 1-'évacuation de la chaleur de réaction dégagée. Les pla- teaux du gazogène peuvent être disposés de manière fixe et des bras agitateurs rotatifs avec aubes fixées en biais de façon appropriée, mettent en mouvement le mélange de réactiono Ils peuvent également pivoter, et des bras fixes ou des vis sans fin placés latéralement produisent alors le mouvement. 



   Le joint étanche aux gaz entre les deux chambres de   gazéificati-   on séparées est formé, pour le second stade, au moyen d'un réservoir placé au-dessus du dispositif de gazéification, dans lequel est maintenue constam- ment une hauteur de matière de 2 m au minimum. La matière fine séparée au pre- mier stade de gazéification est amenée sans interruption dans ce réservoir au moyen d'un système de transport placé obliquement ou verticalement et est con- duite de ce réservoir par l'intermédiaire d'un dispositif de distribution ré- glable, dans le dispositif de gazéification pour le second stade. 



   Le réservoir permet de former une réserve facilitant remarqua- blement la gazéification et, avant tout, le réglage de l'eau dans le second stade,de sorte qu'on obtient un hydrate de chaux parfaitement exempt de car- bure et dont la teneur en eau libre peut être variée à volonté. 



   Le joint   étanche   aux gaz peut cependant être également formé vers le bas et on peut se passer de système de transport, si le mélange solide de réaction produit au premier stade de gazéification est versé dans un réservoir circulaire ou d'une autre section quelconque et si, dans ce réservoir, on main- tient constamment une hauteur déterminée de matière, de 2 m minimum. Le réser- voir peut être élargi à sa partie supérieure, de façon qu'il puisse servir en même temps de silo à réserve. La matière est conduite avantageusement sur un dispositif réglable de distribution adapté sous le réservoir et par lequel le mélange hydrate de calcium - carbure du premier stade de gazéification est amené régulièrement au moyen d'un dispositif de transport, au second stade de gazéification. 



   Pour déterminer exactement l'addition   d'eau   nécessaire à la décom- position du carbure et à l'évacuation de la chaleur de réaction pour le second stade de gazéification, et surtout pour apprécier plus facilement la teneur en eau libre de l'hydrate de chaux, la dépense d'énergie du dispositif comman- 

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 dant l'agitation ou le brassage est constamment contrôlée et l'addition d' eau est augmentée dans la mesure de l'augmentation de la dépense   d'énergie,   Cela peut se faire soit en mesurant la dépense momentanée en watts pour la   commande   électrique du dispositif d'agitation ou de brassage soit pour une commande   ave   engrenage à vis sans   fin;

  ,   en mesurant la pression exercée par   l'arbre   à vis sans fin, au moyen d'un manomètre très sensible. Cela se réa- lise le mieux, si l'extrémité de l'arbre à vis sans fin est reliée solide- ment à une membrane très sensible, la transmission de la pression se   fai-   sant au moyen d'un liquide à haute viscosité. Lorsque la dépense d'énergie est plus grande,   19arbre   à vis sans fin est poussé légèrement vers   l'exté=   rieur et reprend sa   place,   lorsque la charge décroît.

   Si l'hydrate de   chaux   est très humide, il faut plus   d'énergie   pour mettre en mouvement cette matière plus adhérente que ne l'exige 1?hydrate de chaux sec coulant à la manière d' un liquide et ne nécessitant pour être mis en mouvement qu'une quantité d'é- nergie sensiblement plus petite. 



   Comme   toutes   les mesures permettant de juger avec exactitude la teneur en humidité du mélange de réaction, facilitent leréglage d'addition de   leau   des thermomètres électriques peuvent être aménagés dans les endroits où la décomposition du carbure se fait de préférence,, spécialement dans le voi- sinage des tuyères réglables pour l'adduction   d'eau.   Si la gazéification se fait, par exemple, avec une   quàntité   insuffisante d'eau, la température s'é- lève à un point essentiellement supérieur à celui donné par expérience, alors que dans le das contraire elle est plus basse.

   En observant ces températures, on peut déterminer, après   un   temps court, la teneur en humidité du mélange de   ::réaction,   ce qui facilite remarquablement le service du gazogène. Ce mesurage de la température s'effectue avantageusement tant au premier qu'au second sta- de de   gazéification.   



   Afin de conserver à l'état non décomposé la plus grande partie possible de carbure fin pour la décomposition dans le second stade de gazéifi- cation, il est utile que l'eau nécessaire pour la gazéification primaire du premier stade de gazéification soit seulement ajoutée, bien répartie, à par- tir du premier tiers ou quart du dispositif de gazéification en forme de ta- mis.

   Il est avantageux de répartir les ouvertures de décharge, pour la matiè- re finement granulée, sur l'ensemble du dispositif de gazéification, de sor- te que tout le   carbure   fin, contenu dans le carbure non trié, soit séparé dans le premier tiers ou   quart.   Les ouvertures doivent avoir une largeur   d9 au   moins 3 mm, pour obtenir une décharge la plus grande possible de la matière fine et notamment du carbure   fin.   



   Après la brève description d'une série de types de gazogènes uti- lisables pour le nouveau procédé, on va décrire dans ce qui suit   -un   type de gazogène partioulièrement approprié pour la mise en oeuvre du procédé objet de l'invention, cette forme de réalisation étant, indiquée à titre non limi-   tatif.   



   Dans le dessin schématique ci-joint la figure 1 représente une coupe longitudinale du dispositif et la figure   2,  une coupe transversale d'u- ne partie de celui-ci, 
Le sarbure non trié est amené par un réservoir à carbure 1, mu- ni à la partie Inférieure et à la partie supérieure de fermetures à   bille,   dans le réservoir à carbure 2 place en-dessous du premier conduit par le barillet réglable 3, continuellement par la rigole à secousses 4, dans le tambour 5 ro-   tatif   et légèrement incliné- muni sur toute la surface de fentes de 3 à 4   mm   de largeur.

   Une grande partie du carbure finement granulé et de la poussière tombe, non   décomposée:!   par les   fentes,du   tambour, directement dans le   disposi-   tif de transport 6 placé   en=dessous   du tambour cribleur et servant en même temps de dispositif méleageur, l'addition   d'eau   au carbure ne se faisait qu'à la suite du premier tiers environ du tambour à fentes. l'hydrate de chaux for- médans le tambour par la décomposition du   carbure   et le carbure fin resté à peu près non décomposé sont versés dans ce dispositif de transport par les fentes du tambour.

   Le tambour cribleur rotatif 5 se trouve dans une enveloppe 7   fixe,   étanche aux gaz, se terminant en cône tronqué vers le bas,, de sorte que le dispositif de transport 6 forme le fond de l'enveloppe   7.   L'eau   nées-   

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 saire à la décomposition d'une grande partie du carbure introduit est répar- tie,  à   travers l'arbre creux 8, par les tuyères de pulvérisation 9,sur le carbure se trouvant dans le tambour à fentes.Pour chaque tuyère individuelle, est prévue une conduite spéciale, non représentée dans le dessin, les différen- tes conduites sont réunies en un tuyau.

   Les tuyères sont individuellement réglables et l'eau peut être mesurée pour chacune   d"entre   elles, de sorte   qu'   il est possible de réaliser un réglage d'adduction d'eau, adapté aux condi- tions de service. Ce réglage est encore facilité au moyen de thermomètres à contact par frottement, aménagés dans le voisinage des tuyères et permettant de mesurer la température de réaction. Ces thermomètres ne sont pas représen- tés dans le schéma,   --'acétylène   dégagé quitte le tambour, par le tuyau 10 mu- ni d'un transporteur à vis sans fin 11 peur éviter des obturations.,Il par- vient dans la tour de lavage 12, dans laquelle, l'acétylène est libéré par ruissellement   d'eau   de chaux de la poussière et du sulfure   d'hydrogène   entraî- nés.

   De ce fait, les particules de carbure emportées sont gazéifiées. Le refroi- dissement du gaz à la température désirée se fait dans la tour de réfrigéra- tion 13, installée au-dessus. L'eau de chaux est mise en circulation par des pompes, purifiée dans des bacs de curage et bien répartie sur la section de la tour de lavage 12 par des distributeurs 14 facilement interchangeables pen- dant le service et insensibles au bouchage en raison de leur construction. Pour empêcher   l'eau. de   lavage de pénétrer dans le tambour de gazéification, le dé- flecteur 15 est installé dans la tour de lavage.

   L'eau de lavage quitte la tour par le joint hydraulique 16 et est remise en   circuit.   La quantité de gaz déga- gée en 1 heure est mesurée par la chicane 17 après avoir été amenée à la tem- pérature voulue par refroidissement direct à l'eau froide dans la tour de ré-   frigération..   



   En mesurant la quantité d'acétylène dégagée par heure et les tem- pératures aux divers endroits, et en tenant compte de la quantité de carbure introduite dans le système par unité de temps, on peut calculer et établir la quantité d'eau devant être admise par heure pour la décomposition du   carbure,   Le carbure fin passé par les fentes du tambour et le mélange hydrate de chaux - carbure sont conduits par le dispositif mélangeur et transporteur 6 dans le réservoir 18 placé en-dessous. 



   Le joint étanche aux gaz peut être réalisé d'une manière sûre lors- que la matière destinée à constituer ce joint forme une hauteur minima de 2 m environ, le dispositif pour mesurer la hauteur étant décrit dans ce qui suit au sujet de l'écluse à hydrate de chaux installée sous l'appareil à plateaux. 



  Ce joint se forme aussi automatiquement, de sorte que l'opérateur de l'appa- reil a uniquement à compenser les variations légères de l'amenée de la matiè- re solide par réglage correspondant de l'adduction   d'eau.   D'ici le mélange est transporté par la roue de distribution à augets ou barillet réglables 19 et par la vis sans fin de transport 20, dans l'ouverture 21, au générateur d'acé- tylène 22 dans lequel s'opère le second stade de gazéification. Ce gazogène consiste en neuf plateaux 23 disposés l'un en-dessous de l'autre comme dans le four "Wedge". 



   La totalité de l'eau nécessaire   à   la décomposition du carbure formant le résidu du premier stade et à l'évacuation de la chaleur de réacti- on est amenée sous forme de brouillard par des tuyères 24 sur le plateau su- périeur de l'appareil à plateaux, et la matière solide est transportée progres- sivement dans tout le générateur, au moyen des bras mélangeurs 25 munis d'au- bes placées obliquement, et cela alternativement, sur chaque plateau, de l'in- térieur vers l'extérieur et de l'extérieur vers l'intérieur, etco Pour éviter le bouchage des chambres intérieures de décharge pour la matière, des aubes racleuses 26 sont adaptées de façon à atteindre le bord des plateaux. Pour éviter le bouchage de la chambre extérieure de décharge, on utilise des aubes racleuses 27 similaires.

   Par suite de la surface relativement grande, que pré- sente le carbure fin par rapport au carbure à gros grains, le carbure fin se gazéifie dans un temps très court et l'hydrate de chaux arrive, exempt de car- bure,dans l'écluse à hydrate de chaux 28 installée en-dessous du dernier pla- teau. 



   Or, pour garantir constamment l'absence totale de carbure dans l' 

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 EMI7.1 
 hydrate de chaux, et e s a même lorsque on opère avec du carbure se gazéifiant lentement l'hydrate de g=havJ séjourne environ. 1 heure dans aette écluse - suivant le rendement de gazéification du générateur -, et est transporté hors du générateur, par une vis sans fin 29 dont le nombre de tours est réglable., Le réglage de la quantité d'eau nécessaire à la décomposition du carbure ré- 
 EMI7.2 
 ;,iduail'e -lontenu dans le mélange hydrate de chaux-carbure se fait de la fa- çon déjà. décrite:, .;

  ,1Pes'S=à=dir8 en mettant en rapport la quantité d9aétZrlVne dégagée par heure avec la quantité d'hydrate de chaux-carbure admise par heure et en vérifiant en   outre,  par  une mesure de l'énergie électrique absor- 
 EMI7.3 
 bée par l.9agitateur$ ainsi que des températures de réaction en différents endroits du plateau supérieur, si la quantité exacte d'eau nécessaire à la décomposition du carbure à 1?évauation de la chaleur de réastion et à la -teneur désirée en humidité de l'hydrate de chaux a été fournie.

   Il est aisé de   déterminer   par expérience quelle doit être la dépense en kilowatts   requi-   
 EMI7.4 
 se par le moteur de 1-'agita,teur pour une teneur en humidité donnée de 1 :(a drate de chaux, ela pour chaque capacité de gazéification et pour chaque gé- nérateuro Lorsque >etté dépense s2Jélève par exemple à 18 kw, il faudra pour une dépense de <-o1wan't, plus élevée par exemple 19,5 kw, réduire d'une façon correspondante 1adduction de l'eau, et inversement. Quant à la teneur en #ïu midité de lejydrate de chaux on tiendra compte d'une façon analogue, des tem- pératures de réaction mesurées aux divers endroits.

   Pour éviter une fuite d' acétylène  l'hydrate   de chaux est maintenu;, dans   l'écluse,   à une hauteur cons- tante de 2 m au   moins.   La mesure de la hauteur de l'hydrate de chaux se fait au moyen du pendule 30 à oscillations périodiques dont l'extrémité se ter- mine par une large surface de contact. Chaque mouvement du pendule indique 
 EMI7.5 
 la hauteur momentanée de 1" hydrate de chaux dans l'écluse 0 L' os cillement du pendule est transmis par un arbre sur une échelle de mesure et (ou) automa- tiquement sur un dispositif enregistreur pour permettre un contrôle -permanent. 



  On peut évidemment utiliser d'autres dispositifs de mesure. La décharge de l'hydrate de chaux peut être réglée automatiquement de façon à ce qu'elle soit 
 EMI7.6 
 toujours en rapport avec la hauteur de 1-'hydrate de chaux dans 1-lérluse. La poussière d'hydrate de chaux emportée par le gaz dégagé est séparée en majeu- re partie,, dans la partie supérieure élargie de   l'écluse,   par la diminution sensible de la vitesse du sourant de gaz.   L'acétylène   quitte le générateur par le tuyau   31   et est débarrassé des dernières traces de poussière et du sulfure 
 EMI7.7 
 d9hydrogène dans la tour de lavage 32 comme décrit pour le premier stade de gazéification.

   La mesure de la quantité de gaz dégagée par heure se fait au moyen   d'une   chicane 33,  une   fois le gaz refroidi à la température voulue par   refroidissement   direct au moyen d'eau dans une deuxième tour de lavage. 
 EMI7.8 
 



  Le silicium ferreux non décomposable s5accumulant dans le tam oour à fer-l'es du premier stade est évacué après un court arrêt de l'appareil à des intervalles détermsés vers 1écluse z. placée convenablement sous le

Claims (1)

  1. tambour tamiseur et munie à 1-'entrée et à la sortie de fermetures étanhes aux gaz RESUME.
    La présente invention a pour objet EMI7.9 1 0 Un procédé pour la produgtion dla2éthylène par déeomposition de carbure de salsiom au moyen d'eau sous récupération simultanée d'hydrate de 3bau.."'C se,5 la chaleur de réaction produite étant évacuée par évaporation d'un surplus d'eau dëtenaines, la gazéification se faisant avec séparation continue de l'hydrate de chaux formé, procédé caractérisé par les particula- rites suivantes considérées séparément ou en combinaison a) La gazéification du carbure se fait par deux stade's de gazél- EMI7.10 fisation et -,,ela,
    de L'aon que l'acétylène produit au premier stade de gazéi- fication par décomposition du carbure au moyen d2'eau et l'acétylène produit au second stade de gazéification par décomposition au moyen d'eau du carbure emore contenu dans 1-1-hyd-rate de chaux séparé, sont conduits dans deux courants de gaz séparés dont les quantités sont mesurables à une température donnée le cas échéant, un joint de matière aux gaz et d'une hauteur minima déterminée, <Desc/Clms Page number 8> séparant les deux espaces à gaz.
    la-dite fermeture est reformée et régénérée continuellement par le mélange de réaction solide, à savoir par l'hydrate de chaux séparé du premier stade de gazéification et le carbure non décomposé de granulation fine, le mélange de réaction solide se trouvant à l'abri de l'air extérieur et du gaz de protection. b) On utilise, pour la gazéification, du carbure non trié utile- ment avec une teneur élevée en poussière. e) Le concassage du carbure destiné à la gazéification, est pous- sé sciemment au point d'obtenir une large part de carbure fin. d) La hauteur du joint de matière solide sera utilement de 2 m au moins.
    2 . Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé visé sous 1, re- marquable notamment par les caractéristiques suivantes, prises séparément ou en combinaison : a) La gazéification au premier stade se fait dans un tambour rota- tif,éventuellement légèrement incliné, et pourvu de tamis, de barreaux, de grilles, de fentes, de trous, etc., par lequel est réalisée une séparation con- tinue de l'hydrate de haux produit lors de la décomposition du carbure au moy- en d'eau et du carbure fin non décomposé.
    b) La gazéification au premier stade se fait sur un tamis ou sur plusieurs tamis mus régulièrement ou irrégulièrement, le cas échéant disposés les uns sur les autres, plans ou bombés, se composant de treillis, de barreaux, de grilles, de tôle à fentes ou à trous et permettant une séparation continue de l'hydrate de chaux résultant de la décomposition du carbure au moyen d'eau et du carbure fin non décomposé. c) La gazéification au premier stade se fait dans un vent sélec- teur réalisé par la mise en circulation de l'acétylène dégagé, au moyen d'un ventilateur.
    Le carbure finement granulé contenu dans l'hydrate de chaux et n'ayant pas été gazéifié au premier stade est ainsi évacué ensemble avec l' hydrate de chaux par le courant de gaz. d) La gazéification du mélange hydrate de chaux-carbure séparé au premier stade de gazéification est exécutée au second stade au moyen d'une vis sans fin, d'un tambour rotatif, d'une auge oscillante ou de plusieurs pla- teaux disposés les uns sur les autres à la manière du four "Wedge", la quanti- té d'eau nécessaire à la décomposition du carbure retenu dans le mélange de réaction du premier stade étant ajoutée; les plateaux sont fixés à demeure lorsque des bras mélangeurs munis d'aubes placées obliquement mettent en mou- vement le mélange de réaction;
    ils pivotent, lorsque des bras fixés à demeure ou des vis sans fin aménagées latéralement sont appelés à produire le mouve- ment. e) Le joint étanche aux gaz entre les deux chambres de gazéificati- on séparées est formé par le réservoir destiné au second stade de gazéificati- on et placé au-dessus du dispositif de gazéification.
    Une hauteur de matière de 2m minimum est maintenue constamment dans ce réservoir et la matière fine- ment granulée,séparée au premier stade de gazéification est amenée en conti- nu dans ce réservoir par un système de transport placé en position oblique ou verticale, d'où elle est envoyée au moyen d'un dispositif de distribution ré- glable dans l'appareil de gazéification du second stade. f) La matière solide déchargée par le système de transport oblique ou vertical est amenée au second stade de gazéification par un dispositif de distribution réglable.
    g) Le joint étanche aux gaz est formé, vers le bas, par le mélan- ge solide de réaction provenant du premier stade de gazéification et versé dans un réservoir circulaire ou d'une autre section quelconque et une hauteur déterminée de matière, de 2 m au moins étant constamment maintenue dans ce réservoir, lequel peut être élargi à sa partie supérieure pour servir en même temps de silo à réserve, et la matière est alors conduite sur un dispositif <Desc/Clms Page number 9> de distribution réglable par lequel le mélange hydrate de chaux-barbare est amené régulièrement du premier au second stade de gaz h) Pour fasiliter l'adduction de 1?eau nécessaire à la décompo- sillon du carbure età l'évacuation de la chaleur de réaction au second sta- de de gazeification, mais surtout,
    pour mieux déterminer la teneur en eau li- bre de l'hydrate de chaux, la dépense d'énergie de la eommande pour le dis- positif de mouvement ou d'agitation est constamment mesurée et l'addition d'eau est réduite en cas d'augmentation de la dépense d'énergies et augmentée de façon correspondante en cas de diminution de la dépense d'énergie, ':
    le qui peut être réalisé soit en mesurant la puissance momentanée dépensée pour la commande électrique du dispositif et d'agitation ou. de brassage, soit en me- s'ayant au moyen d'un manomètre sensible la pression exercée par l'arbre à vis sans fin dans le eas d'une commande par engrenage à vis sans fin. i) Pour faciliter l'addition de l'eau nécessaire à la décomposi- tion du carbure;;
    le das échéant, pour les deux stades de gazéification, des thermomètres électriques sont aménagés aus endroits où se fait de préférence la décomposition du carbure y notamment dans le voisinage des tuyères réglables d'adduction d'eau. j) Si l'on utilise, pour le premier stade de gazélfication, des dispositifs de gazéification dans lesquels le mélange de réaction est séparé à travers des tamis, fentes, grilles, par des tambours rotatifs ou des cri- bles plans mobiles, les ouvertures de décharge se répartissent sur toute la longueur des dispositifs de gazéification.
    L'addition de l'eau ne se fait pas au point d'admission du carbure dans le dispositif de gazéification, mais seu- lement à la suite du premier tiers ou premier quart de la longueur du tambour, de sorte que dans le premier tiers ou premier quart du dispositif de gazéifi- cation,, tout le carbure fin contenu dans le carbure non trié, est évacué par les ouvertures de décharge; k) Ces ouvertures de décharge ont une largeur d'au moins 3 mm pour les dispositifs de gazéification du premier stade. er annexe I dessina
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