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MACHINA A.DIVISER ET A PETRIR LES PATES,
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1'invention conseme les machines à diviser ,et à pétrir les pâtes et tout particulièrement de telles machines fonctionnant à 1-1 air comprimé, Des machines à diviser les pâtes dans lesquelles 1 aplatissement et la division de la pâte sont effectues à l'aide d$un dispositif pneumati- que éla -stique, ne représentent pas -îme nouveauté. Il est particulièrement con- n7a, spécialement pour les machines a diviser et à pétrir les pâtese de réali- . ser un c;oussin pneuma-:;iq11.e an moyen d'un piston disposé. dans un cylindre pla- ce à la face inférieure de la plaque supportant la pâtey de manière que la dite plaque avec sa pâte soit soulevée êlastiquement contre la plaque d apla- tissement disposée dans la tête de division qui est placée Sl.1X' cette dernière.
En aplatissant la pâte de cette manière,, un déverrouillage de la plaque d'a- platissement dans la tête de division doit être obtenu par une certaine aug-
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mentation de la pression d-n c-omsin pneumatique de manière que le piston, pendant la. dernière phase de sa course de compression,, puisse pousser la pâ- te dans le couteau diviseur de la tête de division au moyen du coussin pneu-
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matique posé devant la dite pâte;, c3est-à-dire, de pouvoir diviser en miches la pâte aplatie au préalable.. Cependant l'usage de ces machines, dont la con- straction est comme depuis trente années environ, n'a pas pris d'extension
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dans- la pratique.
Un de le'ox's desavantages essentiels pourrait être trouvé dans le fait que la division de la pâte, succédant à l'aplatissement, dépend directement d'une certaine compression supplémentaire du coussin pneumati-
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que, utilisé précédemment pour P aplatissement de la eate
En opposition à ces machines;
, la nouveauté essentielle d'une ma- chine à diviser et à pétrir les pâtes suivant 1-'invention réside dans le fait
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que les opérations effectuées sous Inaction de 1?air comprimée soits parti- culièrement 1 aplatissement et la division de la pâte, éventuellement aussi la liaison avec le dispositif de pétrissage et le réglage de la hauteur de l'espace nécessaire au pétrissage dans les compartiments du couteau diviseur¯, peuvent être commandées tant pour les opérations individuelles que pour une succession de celles.-ci, par 'on seul dispositif de commande à air comprimé;
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avantageusement réalisé par un coulisseau. de réglage.
Suivant l'invention, une machine à diviser et à pétrir les pâ- tes est réalisée dans laquelle certaines fonctions pour l'aplatissement, le découpage et le pétrissage de la pâte sont commandés à l'aide d'un seul et unique dispositif de commande.
Suivant l'invention,une nouveauté réside également dans le fait que le dispositif de commande à air comprimé actionnant les outils de la machine servant à aplatir et à découper la pâte, constituée par exemple, par deux pistons glissés utilement l'un dans l' autre de manière télescopi- que et dont chacun est relié à l'un des outils mentionnés plus haut sert en même temps au réglage de la hauteur de l'espace nécessaire au pétrissage.
D'autres nouveautés de l'objet de l'invention sont constituées par : son équipement au moyen d'un dispositif de commande à air comprimé, pouvant être actionné tant manuellement que mécaniquement, par la disposi- tion spéciale des moyens pour amener ou produire l'air comprimé et par l'é- quipement spécial de moyens servant aux besoins du réglage à volonté de la pression nécessaire à l'aplatissement de la pâte correspondant à la nature de celle qui doit être travaillée par la machine.
Une forme d'exécution, donnée à titre d'exemple non limitatif, est représentée aux dessins ci-annexés, dans lesquels:
La fig. 1 représente l'ensemble de la machine avec toutes les parties nécessaires à la compréhension de l'invention.
La fig. 2 est une coupe axiale d'un dispositif de commande à air comprimé, réalisé sous forme d'un coulisseau de réglage pouvant être actionné tant manuellement que mécaniquement.
La fig. 3 est une vue développée de la périphérie du coulis- seau du dispositif de réglage.
Dans la fige l, 1 représente la plaque de support et de pétris- sage de la pâte, 2 le moteur actionnant cette plaque et 3 la tête de divi- sion ou de découpage; la construction et le fonctionnement de ces parties de la machine sont connues.
4 représente un cylindre attaché dans la partie supérieure du châssis, non représenté, de la machine. Le piston 5, disposé dans ce cy- lindre,est relié fermement à la tige tubulaire 6 de la plaque d'aplatis- sement et forme l'élément de la tête d'aplatissement et de division 3; à sa face inférieure, le dit piston 5 est équilibré uniformément par des res- sorts 7. Dans un but de simplification, un seul des ressorts 7 est repré- senté au dessin.
En admettant l'air comprimé dans le cylindre 4, le pis- ton 5 et, par ce fait, la plaque d'aplatissement avec le couteau diviseur rentré, est abaissé en vue d'aplatir la pâte étalée sur la plaque 1. En vue d'abaisser le couteau diviseur, disposé dans la tête 3, de la valeur nécessaire à la division de la pâte, immédiatement après son aplatissement, un piston supplémentaire 8, également actionné à l'air comprimé., est dis- poséà l'intérieur de la tige creuse 6 du piston d'aplatissement et la dite tige est également fermement reliée à la tige du couteau diviseur.
Les mouvements des deux pistons 5 et 8 sont déclenchés par un dispositif de commande à air comprimé commun, au moyen du bouton rotatif 10. Par des con- duites, tuyaux, tubes, dispersés dans le châssis de la machine et les ca- naux prévus dans les organes de commande, le dispositif de- commande réalise la liaison entre un générateur d'air comprimé et les différentesparties de la machine où l'air comprimé est utilisé dans la succession nécessaire,, Les parties où l' air comprimé est utilisé dans la forme préférée de la nou- velle machine, comprennent, outre les pistons 5 et 8 servant à aplatir et à diviser la pâte,
également un piston 11 servant à la transmission de la force motrice à partir du moteur 2 jusqu'au dispositif de pétrissage ou la plaque de support et de pétrissage pour la pâte 1.
De manière à ne pas compliquer inutilement la fige 1, les con- duites de réglage repérées sous a, b, c, d e, f sont indiquées par des traits mixtes et sont rapportées vers la vue plane du coulisseau de régla-
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ge 12y telle que représentée à la rigo 3. Le eoulisseea 12 peut être reali- sé sous forme plate 011 comme co:u1isseau rotatif (voir fige 2) Chaauue des conduites a à Í correspond à un des forages déter- mines a':J-- 9 ±!!o !:" disposes dans l'enveloppe fixe 13 du coulis- seaTI (fig 2t Des C8J1i.3.m a! hl! G di8 e fI! prévus sur et dans le oou- seau (fig. 2, .
Des canaux '.9 19 c?! d, 20 egq prévus sur dans cou- lisseau. 12 et paz..oêre..en vs.es sur la figo 3p déterminant 1 amenée et 1 évacuation de Pair comprime aux endroits où le dit air est 'utilise par les pistons 5, 8 et il de la machine# L'air comprimé nécessaire est produit pax la, machine même au
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moyen d'un compresseur 14 GOn1111 qui est actionné également par le moteur 2 au moyen d'tll1e courroie 15 o Du compresseur 14 l'air comprimé arrive, à tra- vers 'un coude .i6 d-abord dans un réservoir 14e disposé dans le pied du châs- sis de la machine, d'où il est amené à travers la condtdte ! vers le dispo- sitif de co.rmnande par exemple.\) le coulisseau 12.
La machine fonctionne de la manière s-uivantes
Après que la pâte ait été étendue sur la plaque 1, le dispositif de commande est actionné par le bouton rotatif 10 de manière que le coulis- seau 12 se déplace dans le sens de la flèche (fig. 3) par rapport aux fora-
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ges a3 , à f' disposés dans 1-'enveloppe du o11lisseau et reliés au conduites a à fa Aussitôt que le canal correspond avec le forage 1' , donc lorsque débute 1-'arrivée d'air comprimé dans le dispositif de commande, les canaux ffi, M., ±'5 2L! et 9 représentés à la fige 3 par des hachures$ se remplissent immédiatement d'air comprimé étant donné qu'ils sont reliés entre-eux par
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des canaux spéciaux 1-7 (voir fig"2),,
Etant donné- que simultanément ou immé- diatement après la première arrivée d'air comprimé/ ± et a' arrivent en cor- espoa.da.noe9 .e dit air est d'abord amené vers le cylindre 4= Il en résulte que la tête d'aplatissement et de division 3 s-laba-îsse en vue d'aplatir la pâte.
En continuant la, rotation du coulisseau de réglage¯, c" et c' arri- vent en correspondance et ce encore pendant que la pression d'actionnement
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agit pa qs a' et ±, sur le piston d'aplatissement 5. La pression agissant par ,g!:, e ce et ±. sur le piston 8 provoque le découpage ou la division de la pâte, cette dernière étant toujours maintenue sous la pression d'aplatisse- ment.
La continuation de la rotation du coulisseau. 12 provoque la cor- respondance de e" avec e'.Simultanément ou immédiatement après, la corres- pondance entre a" et a' est interrompue. La pression sur le piston 5 cesse à
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ce moment et 1-'air comprimé arrivant par el' a-' et e au piston 11 provoque la mise en marche de la transmission de la force motrice à partir du moteur 2 jusque a la plaque 1 qui est animée d'un mouvement rotatif dans le but de
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pétrir les miches de la pâte. Par suite de l'interruptlon de l'arrivée d'air comprimé vers le piston 5,la plaque de pétrissage 1 se met facilement en marche.
Peu de temps après la mise en marche du mouvement rotatif de la
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plaque 1 (par 13 aiztionnement du piston 11) pour le pétrissages et par suite de la continuation de la rotation du coulisseau 12, l2: et bu entrent en cor- respondance. Le canal bl' du coulisseau est en liaison directe avec un canal d évacuation du caulisseau, menant vers P extérieur et en correspondance permanente avec un forage de sortie disposé dans l'enveloppe 13 du coulis- seau (voir figa2) par ce fait, l'air peut être évacué du cylindre 4.
L a1:r comprimé, guidé par 2 -l ab± et, agissant sur le piston 8, par le haut et sur le piston 5 par le bas, peut donc chasser le piston 5 vers le haut et soulever la plaque d'aplatissement, disposée dans la tête d'aplatissement et de divi- sion, par rapport au couteau diviseur, maintenu abaissé par Inaction de la
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pression d'air sur le piston 8. De cette fagon, la coopération des deux pis- tons 5 et 8, commandés par air comprimée provoque l'agrandissement nécessaire de la hauteur de le espace des compartiments du couteau pour le pétrissage
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des miches de pâte.
Par 1-lagrandîs-,ement ou le rétrécissement approprié de la section transversale de la conduite b, par exemple, par le réglage au mo-
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yen d'un étrangleur, non indiquée disposé dans cette conduite, l'évacuation de l'air du cylindre 4 est réglée de manière que le piston 5 et, par ce fait, la plaque d'aplatissement, ne peuvent se soulever que peu à peu, L'agrandis- sement de la hauteur de l'espace de pétrissage dans les compartiments du cou- teau diviseur, nécessaire au pétrissage rond des miches de pâte, s'effectue donc lentement.
Lorsque les miches de pâte sont pétries et lorsque, par suite de la continuation de la rotation du coulisseau, d" entre en correspondance avec d', l' air comprimé agit, par l'intermédiaire dela conduite.!! et par le bas, sur le piston 8. Etant donné que les canaux du coulisseau ±.
et c qui commu- niquent avec entrent en même temps en correspondance avec les forages de l'enveloppe du coulisseau e' ou c' et que, par ce fait, les chambres de pres- sion sont déchargées d'air par les pistons 11 et 8, tandis que les pressions subsistent sur les autres faces des pistons, d'une part, l'interruption de la transmission de force motrice entre lemoteur 2 et la plaque de pétrissage 1 est obtenue et, d'autre part, le piston 8 se soulevé. Le piston retire donc de nouveau le couteau diviseur dans les fentes de la plaque d'aplatissement.
Si à ce moment la tête 3 complète n'était pas encore arrivée dans sa position la plus élevée, les ressorts 7 se chargerait de la retourner à sa position de départ suivant la fige 1. Après enlèvement des miches de pâte pétries et la remise en place d'une nouvelle plaque de support de pâtes, munie de sa bou- le de pâte, l'opération peut être répétée en continuant à tourner le coulis- seau 12.
Le dispositif de commande ne doit pas être constitué absolument par un coulisseau. A la place de celui-ci il est possible de prévoir diffé- rentes soupapes pour les forages f' à g' qui peuvent être commandées par un arbre à cames.
Suivant la fig. 2, un actionnement mécanique est également prévu pour le dispositif de commande à air comprimé de manière que la machine puis- se être commandée , à volonté, tant manuellement que d'une manière complète- ment automatique, ce qui est possible sous certaines conditions lorsque les pâtes travaillées sont absolument identiques.
Après avoir appuyé sur un bouton à pression 18., prévu dans le bouton rotatif 10, le dispositif de commande, ou le coulisseau 12, est ac- couplé., pour une. seule rotation ou une opération complète, à un arbre moteur 19 qui est maintenu, par un moyen quelconque, en rotation permanente par le moteur 2. Deux pièces d'accouplement 20 et 21, normalement non engagées l'une avec l'autre, sont reliées fermement, l'une avec l'arbre 19 et 1-'autre avec une barre du bouton à pression 22, disposée à l'intérieur du coulisseau 12.
Pour la mise en marche de l'accouplement il suffit d'appuyer pendant peu de temps sur le bouton 18. Pendant la durée d'une seule rotation du coulisseau 12, l'accouplement reste engagé étant donné qu'une broche 23, prévue à l'une des moitiés de l'accouplement 20, empêche le découplement jusqu'à l'instant où la dite broche, après 'on? seule rotation, peut s'engager dans une rainure prévue sur la face annulaire 24 de l'enveloppe 13 du coulisseau, sous l'ac- tion d'un ressort 25.
Au moyen d'une soupape de réduction de la pression 26,disposée dans la conduite de pression a (fig. 1) la pression servant à l'aplatisse- ment de la pâte peut être réglée indépendamment de la pression générale d'ac- tionnement (pression par compresseur) et la dite pression peut, par ce fait, être adaptée aux différentes sortes de pâte. Le réglage de la soupape men- tionnée s'effectue par un autre bouton rotatif 26', également disposé sur le tableau de bord.
27 représente un troisième bouton rotatif desservant un commuta- teurpour l'ouverture et la fermeture du courant du moteur d'actionnement du dispositif de pétrissage. Normalement le moteur 2 reste en marche pendant tout le travail de la machine.
Le bouton rotatif 26' ne doit être utilisé que lors du passage d'une sorte de pâte à une autre, par exemple, d'une pâte dure pour pains à
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une pâte molle pour gâteaux.
Le fonctionnement de la machine ne nécessite que 1-'actionnement d'un seul dispositif, notamment le bouton rotatif 10 pour le dispositif de commande à air comprimé et qui peut être manoeuvré sans effort physique.
Tous les boutons rotatifs 10,26' et 27 sont réunis à l'avant du châssis de la machine sur un tableau de bord 28.
A laide des manomètres de pression 29, 30, également prévus sur le tableau de bord 28, dont l'un peut être raccordé à la conduite de la pres- sion d'actionnement f et l'autre à la conduite de la pression d'aplatisse- ment a (entre la soupape 26 et le cylindre 4) l'utilisation de la machine est considérablement facilitée par le fait que la pression d'actionnement peut être surveillée et que la pression nécessaire à le aplatissement de la pâte peut être rapidement adaptée en se basant sur les indications des dits manomètres.
Il est naturellement possible d'utiliser comme moyen dactionne- ment un liquide sous pression à la place de l'air comprime.
REVENDICATIONS.
1) Machine à diviser et à pétrir la pâte actionnée par air com- primé, caractérisée en ce que les opérations à accomplir sous l'action du moyen à compression ou de 1: air comprimée telles que particulièrement l'apla- tissement et la division de la pâte et, utilement la mise en marche du dispo- sitif de pétrissage et de la hauteur de 1 espace depétrissage dans les com- partiments de pétrissage du couteau diviseur, peuvent être commandées à par- tir d'un dispositif de commande commun, par exemple un coulisseau ou un nom- bre approprié de soupapes individuelles coopérant avec un arbre à came ou de commande commun, tant pour les opérations individuelles que pour une succes- sion déterminée de celles-ci.