<Desc/Clms Page number 1>
TRANSMISSION :HYDRAULIQUE, NOTAMMENT ,POUR MACHINES A IMPRIMER.
La présente invention est -relative, de façon générale, aux trans- missions hydrauliques et, en particulier, aux dispositifs hydrauliques d'avan- ce de précision,,, plus particulièrement encore, elle a trait à un dispositif d'avance hydraulique ou à fluide sous pression, conçu principalement en vue d'être utilisé avec des machines à imprimer d'un certain type qui sera indiqué ci-dessous.
Les machines à imprimer des signes et des cartes, telles, par exem- ple, que celles faisant l'objet du brevet des Etats-Unis ? 2.115.692 du 26 avril 1938, comportent nécessairement des mécanismes d'avance qui déplacent automatiquement la carte de côtés à la) suite de l'impression de chaque lettre ou caractère, sauf le dernier de chaquè ligne; ce mécanisme d'avance doit être capable de déplacer la carte, dans chaque cas, d'une quantité qui donne exac- tement l'intervalle correct entre les lettres ou caractères consécutifs.
Si les espacements requis étaient identiques, quels que soient les caractères ou lettres, comme dans le cas d'une m'achine à écrire ordinaire il n'y aurait pas de problème spécial, car on pourrait obtenir facilement un espacement uniforme en utilisant un mécanisme à échappement. Mais un espacement-uniforme ne répond pas à ce qui est demandé d'une machine à imprimer des signes dû genre dont il est question ici, car les caractères ont des largeurs différentes et, en consé- quence, l'espacement suivant chaque lettre ou caractère doit être en harmonie avec cette lettre ou caractère particulier. S'il en était autrement, l'effet visuel ne serait pas satisfaisant.
Les mécanismes d'avance utilisés jusqu'ici,, par exemple celui dé- crit dans le brevet précités sont susceptibles de donner l'espacement correct pourvu que l'opérateur prenne constamment soin de ne pas pousser trop loin le porte-carte, mais, en recherchant la -vitesse, beaucoup d'opérateurs ont tendan- ce à déplacer le bras de commande si vigoureusement lors de la course de retour qu'il en résulte presque inévitablement une trop grande course et, souvent, l'opérateur parait ne pas pouvoir remédier à cet inconvénient sans retarder dans la même mesure tous les stades de l'opération, ce, qui réduit sensiblement
<Desc/Clms Page number 2>
le débit au delà de ce qui résulterait normalement d'une simple réduction de la vitesse à laquelle revient le bras de commande.
L'invention a principalement pour objet un mécanisme d'avance uti- lisable en combinaison avec une machine à imprimer du genre en question et qui, à la fois est très exact et supprime sensiblement tout dépassement.
Le mécanisme d'alimentation selon l'invention reste exact et en bon état de fonctionnement, sans surveillance, pendant longtemps.
Il peut être réglé et il est susceptible d'autres applications, c'est-à-dire qu'il peut être utile ailleurs que dans l'impression.
Sur les dessins annexés :
La figure 1 est une vue en perspective d'une presse à imprimer des cartes, comportant le mécanisme d'avance selon l'invention.
La -figure 2 en est une vue en plan}'
La figure 3 en est une vue de face en élévation, partiellement en coupeo
La figure 4 en est une vue de coté.
La figure 5 est une vue en perspective du chariot de la casse à caractères.
La figure 6 est une coupe à grande échelle suivant la ligne 6-6 de la fig. 20
La figure 7 est une coupe suivant la ligne 7-7 de la figure 60
La figure 8 est un plan, partiellement en coupe, représentant les rouleaux encreurs.
La figure 9 est une vue en perspective du plateau dans lequel sont montés les rouleaux encreurs.
La figure 10 est une vue schématique en perspective montrant cer- tains détails que l'on ne pourrait pas facilement, comprendre autrement.
La figure Il est une coupe à grande échelle suivant la ligne 11-11 de la figure 7.
La figure 12 est une coupe longitudinale du bras de manoeuvre, mon- trant une partie du mécanisme à bouton-poussoir ouvrant la soupape de retenue du fluide du mécanisme d'avance destiné à permettre le retour du porte-carte.
La figure 13 est une coupe à grande échelle, fait suivant la ligne 13-13 de la figure 6.
La figure 14 est une coupe suivant la ligne 14-14 de la figure 13
La figure 15 est une vue en élévation du bas du cylindre moteur.
Description générale.
En se reportant plus particulièrement à la vue en perspective de la figure 1, les éléments principaux de la mach-!ne à imprimer qui y est repré- sentée sont : un socle rectangulaire A sur les côtés opposés duquel sont rigi- dement fixés deux organes identiques B, portant un chemin de glissement; deux chemins parallèles C en U, fixés sur les organes B; un chariot D monté dans les chemins C et s'y déplaçant dans un plan horizontale parallèlement au des- sus du socle A; une casse à caractères E, montée sur le chariot D et mobile le long de celui-ci, dans un plan horizontal, parallèlement au-dessus du socle et perpendiculairement au sens du déplacement du chariot D sur'les chemins C; un pont F boulonné sur les organes B et surplombent le socle;
un mécanisme d'es- pacement et de manoeuvre des caractères désigné dans son ensemble par G et porté par le pont F; un plateau porte-carte H, placé sur le socle A et se déplaçant selon un mouvement rectiligne transversalement au socle, c'est-à-dire dans le même sens que la casse E sur le chariot D, comme indiqué par la double flèche; un piston et sa tige J -reliée sur le bord arrière du plateau H et un cylindre K, à fluide sous pression, dans l'alésage duquel se trouve le piston avec sa
<Desc/Clms Page number 3>
tige J.
Un buvard 20 est fixée par exemple au moyen d'un ruban adhésif; sur - - le dessus du plateau H et vient sous le chariot D de la casse à caractères E; on fixe, en générale à l'aide d'un ruban adhésif, sur la surface libre du bu- vard, une carte de dimension voulue (non représentée) sur laquelle doit se fai- re l'impression.
La casse E contient un grand nombre de barres à caractères, verti- cales, non représentées sur la figure 1, dont chacune porte un caractère, sou- dé ou autrement fixé sur son extrémité inférieure, et se trouve normalement maintenue en position hacxte au moyen d'un ressort. Le couvercle de la casse à caractères est constitué par une plaque 21 présentant un grand nombre d'ou- vertures circulaires 22, dont chacune est dans l' alignement axial, individuel- lement de l'une des barres à caractères verticales situées en dessous.
Le mécanisme G comporte un plongeur vertical disposé au-dessus de la plaque 21 et pouvant descendre du fait de la rotation à la main d'un levier de commande 24 de manière à pénétrer dans l'une des ouvertures choisies 22 et à venir au contact de la barre à caractère qui se trouve dans l'alignement pour l'abaisser et imprimer ainsi le caractère correspondant sur la surface de la carte.
La casse à caractères E peut être déplacée à la main au moyen d'une poignée 26, de manière à permettre à l'opérateur de placer l'ouverture choisie 22 dans l' alignement du plongeur 23 et, après impression de chaque lettre ou caractère, le porte-plaque H est déplaqé automatiquement de la distance voulue pour donner l'espacement correct.
Les moyens grâce auxquels cet espacement se fait exactement, sans que l'opérateur ait à prendre la moindre précaution et grâce auxquels l'espacement peut être déterminé de façon variable, consti- tuent l'objet principal de la présente invention et on les décrira plus en dé- tail ci-dessouso
Comme on va le voir plus loin, lé plateau porte-carte H est mobile non seulement en direction transversalede manière à effectuer l'espacement voulu entre les lettres d'une ligne donnée, comme cela est indiqué par la dou- ble flèche de la figure 1, mais encore il est mobile, avec le buvard 20 et la carte qu'il porte, dans une direction perpendiculaire à la double flèche, de manière à donner l'espacement entre les lignes consécutives lorsqu'une carte comprend plus d'une seule ligne.
Ce dernier mouvement sobtient en faisant tourner un bouton L calé sur un arbre disposé transversalement au soble,, en dessous de sa face supérieure et muni d'un pignon qui est en prise avec une crémaillère solidaire du plateau H et mobile avec lui.
Le socle A.
Le socle A est en tôle, de préférence en aluminium; il comporte une plaque supérieure horizontale 30 et sur les côtés,, l'avant et l'arrière, des parois verticales 31 en forme d'U en section transversale (figo 7), avec une équerre de coin 32. Généralement, le socle est monté sur une table ou un banc et, de façon commode, il peut être muni de quatre pieds courts réglables 33 au moyen desquels on peut mettre de niveau la face supérieure.
Comme on le voit surtout sur la figure 10, le plateau 30 comporte une fente allongée 34 dont l'extrémité avant se termine à l'arrière du plongeur 23 et à travers laquelle passe un bloc métallique rectangulaire 36 (figo 6, 7 et 10) Sous le bloc 36 e.st fixée, au moyen de vis 37, une barre allongée 38 servant de support pour deux galets 39, espacés dans le sens de la longueur de la barre et s'adaptant étroitement, mais de façon mobile., entre les ailes verticales d'un guide 40 en forme d'U dont les extrémités sont fixées aux parois avant et arrière 31 du socle qui servent à les porter.
Le plateau pote-carte H.
Le plateau porte-carte rectangulaire H s'appuie sur la plaque 30 formant le dessus du socle A et il est muni sur son bord arrière de deux galets 42 espacés (figo 6) qui sont placés entre les ailes verticales d'un guide 43 en forme d'U porté par une plaque 44 fixée au moyen de vis 45 sur le dessus du bloc 36. Etant donné que les galets 39 et 42 s'adaptent étroitement dans leurs guides respectifs 40 et 43, on voit que le plateau H est solidement main-
<Desc/Clms Page number 4>
tenu de façon à empêcher toute torsion par rapport au dessus du socle, tout en étant susceptible de se déplacer en bloc dans toutes les directions., paral- lèlement à ce dessus.
@ Un raccord approprié 47, fixé sur le bord arrière du plateau H, est relié à l'extrémité extérieure de la tige de piston J qui., comme on l'a dit plus hauts pénètre dans le cylindre K et fonctionne dans celui-ci comme piston (voir en particulier fige 10); ce cylindre est porté, au voisinage-d'une extrémité, par le bloc 36 et, à l'autre extrémité, par un raccord 48 porté par le guide en U 43.
On voit donc que si l'on fait arriver dans le cylindre K de l'huile ou autre fluide incompréhensible sous pression,, la tige de piston J se déplace proportionnellement au volume de fluide ainsi admis et le porte-carte se déplace de la même quantité dans le sens transversal au socle Le déplace- ment inverse du porte-carte s'effectue à la main et, dans ce but, une poignée 49 est fixée sur le porte-carte, sur son côté gauche,:comme on le voit nettement sur les figures 1 et 10.
Le chemin de glissement C.
Les deux chemins parallèles C sont des éléments en forme d'U sur les ailes inférieures desquelles est fixé, dans chaque cas, un rail en acier 50, de section transversale circulaire, comme on le voit surtout sur la figure 7 ; ces rails s'adaptent dans des roues à gorge correspondantes 51 portées par le chariot D et servent à empêcher le déplacement latéral du chariot, tout en lui permettant de se déplacer librement dans le sens de la longueur.
Le chariot Do
Le chariot D, représenté séparément sur la figure 5, est fait de deux longerons parallèles 52 et 53, en forme d'U en section transversale (voir fig.6) et de deux éléments parallèles d'extrémité 54 et 55, également en forme d'U, fixés sur les extrémités des longerons 52 et 53 et les réunissant. L'é- lément 54 a juste la longueur nécessaire pour ppnter la distance entre les lon- gerons 52 et 53, tandis que l'élément 55 est beaucoup plus long, de manière à stabiliser davantage le chariot en l'empêchant de se tordre. Les éléments 54 et 55 pourraient avoir la même longueur, mais cela n'est pas nécessaire.
Les roues 51, au nombre de quatre, tournent sur des tourillons fixés sur les éléments 54 et 55. L'aile inférieure du longeron{52 porte un rail 56 de sec- tion transversale carrée et qui sert à porter la casse à caractères E au moyen de ses roues de montage 58 et 59 (voir figo 6).
La casse à caractères E.
La casse à caractères E est une boîte métallique rectangulaire com- portant des parois de côté et d'extrémité 60,une plaque inférieure horizontale 61 et la plaque de dessus 21 dont il a été fait mention plus haut et dans la- quelle sont percées les différentes ouvertures rondes 22 par où passe le plon- geur 23. La plaque supérieure 21 présente également un grand nombre de creux ou encoches 63(figo 13) dont chacun est associé à l'une des ouvertures 22 in- dividuellement et placé auprès d'elleso Ces encoches sont faites à la presse à l'aide d'un poinçon dont l'extrémité est rectangulaire qui n'effectue de dé- coupage que sur trois côtés, de manière à donner dans chaque cas un épaulement 64 et une surface inclinée 65.
Comme on le verra nettement- plus loin, l'empla- cement de chaque épaulement 64 par rapport à son ouverture associée 22 déter- mine la longueur de l'espacement qui suit chaque opération de la barre à carac- tères immédiatement correspondante. En conséquence, l'espacement qui suit cha- que lettre ou caractère est déterminé par l'emplacement de son épaulement 64, en étant toutefois soumis à l'action d'un dispositif supplémentaire,, au moyen duquel on peut modifier l'espacement de façon indépendante, le tout devant ê- tre décrit ci-dessous en détail au moment voulu.
La plaque inférieure 61 comporte des ouvertures carrées 65 en mê- me nombre que les ouvertures rondes 22 de la plaque supérieure 21 et dans l'a- lignement vertical de celles-cio Dans chaque ouverture carrée 65 coulisse une barre à caractère 66 à section carrée, sur l'extrémité inférieure de laquelle est fixé un caractère 67 Un ressort à boudin 68 entoure chaque barre à carac- tère 66 et la soulève contre une rondelle 69 située dans une rainure ménagée dans la partie supérieure de la barre à caractère. De cette façon, chaque barre
<Desc/Clms Page number 5>
66 est normalement soulevée par son ressort de rappel 68, de telle¯sorte que le caractère qu'elle porte est à bonne distance au-dessus de la carte sur la- quelle doit se faire l'impression.
L'extrémité supérieure de chaque barre à caractère 66 est réduite de manière à former une tête pilote 66a ayant la di- mension voulue pour s'adapter dans une cavité 23a (fig. 14) de l'extrémité in- férieure du plongeur 23, de telle sorte que les barres à caractère restent ali- gnées verticalement lorsqu'on les abaisse.
Les rouleaux encreurs.
Un plateau 70, représenté séparément sur la figure 9, est disposé en travers des longerons 52 et 53 du chariot D qui le supportent (fig. 6 et 8).
Ce plateau comporte une plaque inférieure 71, deux rebords verticaux d'extrémité 72 et 73 et deux rebords latéraux verticaux 74 et 75. La plaque inférieure 71 présente une ouverture centrale 76 qui est limitée par les rebords verticaux 77 à 80. Chacun des rebors 72 et 73 porte six goujons 82, faisant saillie sur eux extérieurement et en dessous de chacun desquels se trouve une ouverture 83 allongée verticalement. Chacun d'eux est destiné à recevoir une extrémité d'une tige 84; chacune de ces tiges est suspendue à un ressort 86 travaillant à la tension (figo 6) et fixé à son extrémité supérieure à l'un desgoujons 82.
Les tiges 84 ne tournent pas et chacune d'elles sert de support pour un rouleau encreur individuel, les différents rouleaux encreurs portant les numéros 87 à 92 (voir figo 8). Chaque rouleau comporte une longue douille tubulaire 93, tournant sur sa tige de support et un recouvrement en caoutchouc de section transversale circulaire. Chaque douille 93 a une longueur telle qu'elle est susceptible de se déplacer d'une distance limitée le long de sa tige de support.
Les axes des différents rouleaux sont obliques à la trajectoire de la casse à caractère par rapport au chariot D, comme on le voit nettement sur la figure 8, et chacun d'eux est maintenu par ses ressorts de suspension à un niveau dé- terminé par les extrémités supérieures des fentes 83 et qui est tel qu'il vient bien s'appliquer contre le caractère 67 correspondant.
On remarquera que les deux rouleaux encreurs 89 et 90 comportent des recouvrements en caoutchouc qui s'étendent complètement en travers de la rangée de caractères, tandis que les autres rouleaux sont de plus faible longueur, une paire s'étendant sur environ la moitié de la rangée et l'autre paire sur un tierso La raison en est que les caractères les plus grands nécessitant le plus d'encre sont groupés d'un côté de la casse à caractères où ils viennent au contact des six rouleaux, tan- dis que les caractères de dimension intermédiaire sont groupés à mi-chemin de la largeur de la casse et viennent au contact de quatre rouleaux et que les petits caractères sont groupés de l'autre côté de la casse et ne viennent au contact que de deux rouleaux.
Du fait de la disposition angulaire des rouleaux encreurs (figo 8), le déplacement des caractères sur lesdits rouleaux les fait se déplacer le long de leur tige de support d'abord dans un sens, puis dans l'autre, suivant le sens de déplacement de la casse, et en conséquence toutes les portions de la surface périphérique des rouleaux viennent au contact des faces des caractères. L'ouverture 76 ne sert qu'à laisser du jeu pour la barre à caractère actionnée
Le mécanisme actionnant les barres à caractère.
Une pièce coulée 95 est portée par le pont F sur lequel elle est boulonnée et elle sert à monter et à loger les différentes pièces mécaniques, y compris le plongueur 23 qui; comme on le voit sur la figure 14, coulisse ver- ticalement dans des douilles 96 et 97. Une pièce coulée 98, solidaire du plon- geur 23, porte latéralement un tourillon 99 sur lequel est fixée l'extrémité inférieure d'une bielle 100 dont 3.'extrémité supérieure est articulée en 101 (figo 14) sur un secteur 102 calé sur un arbre tubulaire 103 qui tourne dans des douilles 104 et 105 (fig. 11).
Le bras de commande 24 est calé ou autre- ment rendu solidaire de l'extrémité extérieure de l'arbre 103 et il est muni d'une poignée 25 faisant saillie latéralement à son extrémité opposée.On voit que lorsque l'opérateur abaisse vers lui la poignée 25, le plongeur 23 descend de même du fait de cette action et abaisse la barre à caractère qui se trouve à ce moment à son alignement. Un ressort 107 travaillant à la tension (figo 7) équilibre le poids du plongeur et du bras de commande et sert à main- tenir élastiquement ces pièces dans leur position élevée normale.
<Desc/Clms Page number 6>
En vue d'empêcher le plongeur 23 de tourner., la pièce coulée 98 est munie d'un bras 98a qui porte un plongeur 108 poussé par ressort et venant s'appliquer contre la surface voisine d'une plaque 109 fixée sur la pièce cou- lée 95. Cette pièce coulée 95 comporte également un tourillon sur lequel est monté un galet 110 qui porte de même contre la surface voisine de la plaque 109. Etant donné que le plongeur 108 et le galet 110 sont disposés de part et d'autre du plongeur 23, il est évident qu'ils fonctionnent en commun pour éviter que la pièce coulée 98 et le plongeur 23 ne tournento
Le mécanisme hydraulique d'avance.
Le cylindre hydraulique K, dont il a été fait mention plus haut, est relié par un joint pivotant 112 (figo 10) et un tuyau flexible 113 à un raccord 114 (figo 14) qui est fixé de façon amovible à l'extrémité inférieure d'un cylindre vertical 116 au moyen d'un chapeau 117 vissé sur l'extrémité in- férieure de ce dernier cylindre.
Le cylindre 116, est monté sur la pièce coulée 95, de la façon re- présentée nettement sur la figure 14, sa partie supérieure étant placée dans un réservoir 118 ménagé dans la pièce 95 et destiné à contenir une notable quan- tité d'huile ou autre matière incompressible appropriée.
Un piston moteur 120 va et vient verticalement dans l'alésage du cylindre 116 et il est poussé vers le haut par un ressort 121 travaillant à la compression, et qui porte en bas contre le chapeau 117 et en haut contre le rebord de l'extrémité supérieure d'une cuvette en tôle 122, laquelle à son tour repose contre un épaulement annulaire de l'intérieur du piston.
Une sou- pape de retenue à bille 123 est maintenue légèrement contre un siège de soupa- pe 124 par un ressort 125 et\ elle se déplace facilement pour laisser descendre par le passage 126 du fluide en provenance du réservoir 118, lorsque le piston monte; la cuvette 122 présente une ouverture à son extrémité inférieure, de manière à assurer la communication entre le passage 126 et l'alésage du raccord 114, au moyen de plusieurs ouvertures de décharge ayant la forme de petits ori- fices 128 percés dans l'extrémité inférieure de la paroi du cylindre 116 (figo 15) Du fluide passe du réservoir 118 à l'intérieure du cylindre 116 à travers un certain nombre d'orifices 129 percés dans la paroi du cylindre et de là il rentre et sort de l'alésage 130 du piston 120,
à travers des orifices 131 per- cés à travers la paroi du piston, au voisinage des orifices 129.
Sur la figure 14, le piston 120 est représenté à son point mort bas et l'on voit facilement que si on le laisse monter sous l'action du ressort 1219 du fluide venant du réservoir 118 s'écoule à travers les orifices 129 et 130 et par la soupape de retenue à billes 123, dans le passage 126, en mainte-- nant ainsi constamment remplie de liquide la conduite comprise entre les pis- tons moteur et entraîné, même bien que le piston entraîné n'ait pas reculé en même :temps que montait le piston moteur.
Lorsque le piston 120 a effectué une course montante sous l'action du ressort 121 et qu'il est ensuite poussé vers le bas, ce dernier déplacement est suivi par le piston entraîné et la tige J, et le déplacement d'un piston correspond exactement à celui de l'autre, sauf en ce qui concerne une légère fuite possible dans la soupape à bille 123, laquelle peut se produire au com- mencement de chaque course descendante du piston 120 ; cette fuite, s'il en exis- te une, est absolument sans inconvénient, puisqu'elle est de grandeur constan- teet, en conséquence., ne nuit pas à l'exactitude de l'espacement résultant.
On doit dire ici, si ce n'est pas déjà évident, que chaque course descendante du piston 120 provoque le déplacement du piston entraîné J et du porte-carte H, transversalement au socle K., d'une quantité correspondant à un espacement déterminé entre des lettres ou caractères consécutifs, cet espace- ment étant variable en modifiant la course du piston 1200 Le mécanisme au moyen duquel la longueur de la course du piston est commandée automatiquement dans la mesure nécessaire pour obtenir l'espacement voulu pour chaque lettre ou ca- ractère individuel sera décrit et expliqué dans un chapitre ultérieur.
Lorsqu'une ligne d'impression est terminée et qu'une deuxième ligne doit suivre, il est en général nécessaire de ramener le porte-carte H et le piston entraîné soit au point de départ précédent, soit en un point intermédiai-
<Desc/Clms Page number 7>
re suivant l'emplacement du signe, et le retour se fait par l'opérateur, à la main, à l'aide de la poignée 49.
Toutefois, pour ramener le piston entraîné, il est nécessaire de laisser le fluide qui se trouve dans la conduite revenir dans le réservoir 118 en passant à travers le piston entraîné, ce qui ne peut se faire a@ec la bille 123 reposant sur son siège et ce serait une opération lente,même avec la bille 123 soulevée de son siège, si le fluide devait reve- nir à travers les orifices étroits 128. Pour écarter la bille 123 de son siè- ge, avant un mouvement de retour du porte-carte, il est prévu une tige 135 qui opulisse dans un alésage axial du piston 120 et porte sur la bille 123.
L'ex- trémité supérieure de la tige.135 se prolonge au-delà de l'extrémité supérieure du piston 120 et elle peut venir au contact d'un doigt 136 solidaire d'un arbre 137 passant et tournant dans l'alésage de l'arbre tubulaire 1030 Un deuxième doigt 138, calé sur -l'arbre 137; se trouve à l'intérieur du bras de commande 24, comme on le voit sur tout sur les figures 11 et 12; il passe à travers une fente en arc de l'arbre 103, de manière à venir au contact d'une extrémité d'un plongeur 140 muni à son extrémité extérieure d'un bouton-poussoir 141.
Le plon- geur 140 est normalement maintenu en position de retrait par un ressort 142 logé dans une cavité ménagée dans l'extrémité opposée du bras 24 et portant contre le dessous du bouton-poussoir 1±la Lorsque'l'opérateur abaisse le bou- tan-poussoir pendant que le bras de commande 24 est en position haute, le mou- vement du plongeur 140 qui en résulte provoque, au moyen du doigt 138, un dé- plavement angulaire de l'arbre 137, lequel, à son tour,provoque une descente du doigt 136 suffisante pour abaisser la. tige 135 et, par suite, écarter la bille 123 de son siège L'opérateur appuie sur le bouton-poussoir 141 avant d'essayer de faire reculer le porte-carte et il le maintient abaissé jusqu'à ce que soit terminé le retour du porte-carte.
Le chapeau 117 comporte un certain nombre de passages parallèles @@@ établissant la communication dans un sens entrer l'alésage 145 du raccord Il!- et un puisard 146 dont le bord supérieur forme siège pour une soupape de retenue à bille 148 qui sert à empêcher le fluide de s'échapper du cylindre 116 à travers les passages 144, tout en permettant l'écoulement en sens contrai- re.
En conséquence, lorsque la bille 123 est décollée de son siège, le porte- carte peut facilement reculer., car le retour du fluide n'est pas gêné par l'é- troitesse des orifices 1280
Une pièce coulée 150, faisant partie intégrante de l'extrémité su- périeure du piston 120 ou rigidement fixée sur elle, comme cela est représenté, et pouvant coulisser verticalement avec le piston, présente une surface supé- rieure horizontale 151 dont une partie sert de voie de roulement pour un galet 153 monté sur un tourillon 154 porté par le secteur 102.
Lorsque le galet 153 se déplace avec le secteur 102 dans le sens des aiguilles d'une montre, à par- tir de la position représentée sur la figure 14 il suit évidemment une trajec- toire en forme d'arc dirigée vers le haut et le piston d'entraînement 120, (qui est normalement maintenu en position basse par le galet 153, comme cela est représenté sur la fig. 14) peut en conséquence monter sous l'action de son ressort de, rappel 121 et, autant que le permet l'opposition exercée par le ga- let 153, cé piston monte jusqu'à une hauteur maximum fixe, chaque fois que le plongeur 123 descend du fait de la rotation du bras de. commande 24.
Ceci n'est pas admissible car il en résulterait des courses vers l'avant importantes et uniformes du piston moteur et, par suite, des avances importantes et uniformes du piston entraîné et du porte-carte et, par suite, on n'aurait pas, entre les lettres ou paractères consécutifs, les espacements variables que l'on doit a= voir; uomme on l'a précédemment indiqué.
Par suite;, il est nécessaire d'intro- duire un agent servant à limiter chaque course montante du piston moteur 120 dans une limite correspondant à la valeur désirée ou déterminée de l'espacement qui va suivre; ou de façon' générale, et du point de vue de l'objectif final, un agent susceptible de déterminer correctement et individuellement. la longueur de chaque course vers l'avant du piston moteur, ce dernier étant le critérium immédiat en ce qui concerne le degré d'avance du porte-carte.
La pièce coulée 150 comporte une bride ou nervure verticale 152 dont la face arrière, en regardant la figure 14, se trouve sensiblement dans le plan vertical de la face voisine du galet 153, ce qui empêchée ainsi la ro-
<Desc/Clms Page number 8>
tation de la pièce coulée 150 et du piston 120 sous l'action da déplacement du galet le long de la surface supérieure de la pièce coulée.
Lemécanisme de commande de l'espacement.
En se reportant plus particulièrement à la figure 13, un levier coudé 158 est porté par un pivot 159 que présente la pièce coulée 95 et il com- porte un bras horizontal 160 et un bras vertical 1610 Le bras horizontal 160 est ajouré à son extrémité éloignée de manière à constituer une poche 162 dans laquelle est logée une bille en acier 164 reposant sur la face supérieure 151 de'la pièce coulée 150. Une longue vis de réglage 165, se vissant dans le le- vier coudé en 166, comporte une extrémité conique 167 portant contre le dessus de la bille 164 et servant à la bloquer en place.
L'extrémité extérieure de la vis 165 porte un bouton 168 au moyen duquel on peut faire tourner la vis à la main et ce bouton comporte une graduation 170, de préférence en chiffres, qui vient coïncider avec l'extrémité pointue voisine d'un index 171 dont l'au- tre extrémité comporte un bouton pénétrant dans une ouverture d'une patte 172- faisant partie intégrante du levier coudé, une bride 173 venant porter contre cette patte. L'index 171 passe avecjeu à travers une ouverture 174 d'une paroi voisine de la tête coulée et un ressort 175 travaillant à la compression entou- re cet index et le pousse contre la patte 172, en tendant ainsi à faire tour- ner le levier coudé dans le sens des aiguilles d'une montre., en regardant la figure 13.
On voit maintenant qu'en faisant tourner la vis 165, on peut pous- ser la bille 164 vers le bas ou inversement par rapport à l'extrémité éloignée du bras 165, en provoquant ainsi une rotation micrométrique du levier coudé dans un sens déterminé par le sens de rotation de la vis et, il est évident que la graduation 170 donne à l'opérateur le moyen de calibrer le réglage an- gulaire. On verra un peu plus loin la raison de cette disposition.
Sur l'extrémité inférieure du bras 161 du levier coudé pivote, en 171 un cliquet 172 dont le talon vient porter normalement contre un bras de butée fixe 173 (figo 13) contre lequel il est maintenu par la pression d'un ressort 175 agissant sur le levier'coudé - le bras de butée 173 étant consti- tué par une longue tige fixée à son extrémité supérieure sur la pièce coulée 95, à partir de laquelle il descend.
L'extrémité libre ou pointe du cliquet 172 est placée normalement au-dessus de la plaque supérieure 21 de la casse., à une petite distance de celle-ci et, en conséquence, il ne gêne pas les dépla- cements de la casse dans le plan horizontal; mais,. lorsque le plongeur 23 des- cend pour pénétrer dans l'une des ouvertures 22 de la casse sous l'effet de la rotation précédemment décrite\du bras 24 et de la tige 103,le piston 120 et la pièce coulée 150 sont soulevés par le ressort 121, en faisant ainsi tour- ner le levier coudé 158 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (figo 13) autour de son pivot 159. Ensuite, le talon du cliquet 172 s'écarte du bras de butée 173 et son extrémité libre au pointe tombe au contact de la plaque supérieure 21.
Comme on l'a dit plus haut,, cette plaque 21 comporte une enco- che 63 et un épaulement 64 associés à chacune des ouvertures 22 et chacun de ceux-ci se trouve dans l'alignement horizontal du cliquet 172 lorsque son ou- verture associée 22 est dans l'alignement vertical du plongeur 23. En consé- quence, tandis que le levier coudé 158 continue à tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre pendant la descente du plongeur 23, la pointe du cliquet 172 vient au contact de l'épaulement 64;
étant donné que la casse est empêchée de se déplacer latéralement du fait de son verrouillage par le plongeur 25, la rotation du levier coudé est arrêtée, ainsi que la montée du piston 120 et de la pièce coulée 150, car le levier coudé, agissant par l'intermédiaire de la bille 164, sert de butée pour limiter la montée de ce piston et de cette pièce coulée. Ceci n'empêche nullement le secteur 102 de continuer à tourner, ni le plongeur 23 de continuer à descendre, comme cela est évident du fait que le galet 153 est libre de continuer sa course montante en forme d'arc malgré l'arrêt de la montée de la pièce coulée 150.
A ce sujet, il est évident que l'emplacement de l'épaulement 64 par rapport à son ouverture associée 22 déter- mine l'amplitude de la rotation du levier coudé, laquelle à son tour détermine l'amplitude de la course vers le haut du piston 120. On se rappellera que la longueur de la course du piston vers le haut détermine la longueur de sa course descendante suivante et, par suite, l'amplitude du mouvement d'espacement ré- sultant imprimé au porte-carteo
<Desc/Clms Page number 9>
Une tige verticale 175 (figa 7) coulisse dans une patte 176 du bras 161 du devier coudé et elle est poussée vers le bas par un ressort 177. L'ex- trémité inférieure de la tige 175 est au-dessus du cliquet 172 d'un côté'de son centre de pivotement et, en conséquence,
elle pousse le cliquet de manière à le faire tourner dans le sens des aiguilles d'une montre., en regardant la figure 7, ce qui fait que le doigt vient sûrement au contact de la plaque su- périeure lorsque le contact avec le bras de butée 173 est supprime. L'extré- mité supérieure de la tige 175 porte une tête tronconique 178, fixée sur elle ou en faisant partie intégrante, et dont le bord inférieur porte sur une patte 180 faisant partie intégrante de la pièce coulée 98.
Normalement, la tête 178 porte sur la patte 180, ce qui supprime ainsi la pression exercée sur le cli- quet 172 par le ressort 1779 ainsi que par le poids de la tige 175 et de la tête 178; mais, lorsque le plongeur 23 descend, il entraîne avec la pièce cou- lée 98, en laissant ainsi descendre la tige 175 qui exerce alors une pression sur le cliqueta Lors de la montée suivante du plongeur 23, la patte 180 soulève la tige 175, en supprimant ainsi la pression exercée sur le cliquet par le res- sort 177 et par le poids de la tige 175 et de la tête 178, de sorte que lorsque le talon du cliquet vient de nouveau porter contre le bras de butée 173, ce dernier fait revenir le cliquet dans sa position normale (figo 7)
sans avoir à surmonter d'autres résistances que celle due au cliquet lui-mêmeo
Mode de fonctionnement.
La première opération, lors d'une impression, consiste à pousser vers l'arrière le chariot D avec la casse E,de manière à découvrir complète- ment le porte-carte H. L'opérateur fixe alorsune carte vierge sur le buvard 20, en général au moyen d'un ruban adhésif, en alignant cette carte avec un bord du buvard. Ensuite, si cela est nécessaire, il fait avancer ou reculer le porte-carte au moyen du bouton L, en plaçant ainsi la carte en position vou- lue dans un sens par rapport au plongeur 23. A la suite de ce réglage, il dé- place le porte-carte vers la droite ou la gauche suivant les besoins, de manié- re à placer la carte latéralement par rapport au plongeur 23. De cette façon;, deux réglages déterminent la position sur la carte de la première lettre ou caractère à imprimer.
En vue de déplacer le porte-carte vers la droite., l'opérateur doit appuyer sur le bouton-poussoir 141 et le maintenir abaissé de façon que le flui- de puisse passer par la soupape de retenue à bille 123 et revenir ainsi au ré- servoir 118. Le déplacement du porte-carte vers la gauche se fait en général pas à pas en manoeuvrant le bras de commande 24, mais on peut également le faire en maintenant ce bras abaissé et en poussant le porte-carte vers la gauche à l'aide de la poignée 49.
Si l'on essayait de le faire avec le bras de commande en position vers le haut, le déplacement serait excessivement lent et laborieux car le piston 120 est dans sa position basse (figo 14) et le fluide qui descend à travers ledit piston ne peut s'échapper que par l'orifice inférieur très étroit 126 situé au voisinage du fond du cylindre 116, les orifices restants étant recouverts par le piston, comme on le voit nettement sur la figure 14. Au con- traire, si le bras de commande est maintenu abaissé, le piston 120 est en posi- tion haute, avec tous les orifices 128 découverts.
Toutefois, à moins que la surface totale des différents orifices soit assez grande pour permettre au flui- de de s'écouler librement à travers celle-ci, il est en général plus facile d'effectuer pas à pas le réglage vers la gauche, comme on l'a indiquéo Après avoir mis convenablement en place le porte-carte l'opérateur déplace la casse E de manière à amener en concordance avec le plongeur 23 l'ou- verture 22 correspondant au premier caractère à imprimer.
puis il saisit la poignée 25 et l'abaissée Ceci fait tourner l'arbre 103 et le secteur 102 dans le sens des aiguilles d'une montre, en regardant la figure 14, et le mouvement est transmis par la bielle 100 à la pièce coulée 98 et, de celle-ci, au plon- geur 23 qui descend et à son tour abaisse la barre à caractère 66 en amenant ainsi au contact de la carte le caractère qui y est fixé.
En même temps que descend le plongeur 23, le déplacement du galet 153 permet à la pièce coulée 150 et au piston 120 de monter sous l'action du ressprt 121 et, pendant que cela a lieu, du fluide passe du réservoir 118, à travers les orifices 129 et 131 et la soupape 123, dans le passage 126, en main-
<Desc/Clms Page number 10>
tenant ainsi la transmission hydraulique remplie de fluide.
Les encoches 63 et les épaulements 64 sont placés de manière telle que les espacements sont correctement proportionnés, en harmonie les uns avec les autres, en tenant compte des différentes largeurs des différentes lettres et caractères et il n'est jjamais nécessaire de modifier le réglage de la vis 165, même lorsque l'on passe d'une dimension de caractère à une autre. D'autre part, il est souvent bon de s'écarter de ce que l'on peut considérer comme une pratique standard, en augmentant ou diminuant la valeur de l'espacement par addition ou s'oustraction d'une constante. Ceci peut se faire en faisant tour- ner la vis 165 d'un côté ou de l'autre*.
Si l'on desserre la vis de façon à laisser plus de liberté à la bille 164 dans la condition normale représentée sur la figure 13, le piston 120 monte dans une mesure correspondante avant que le levier coudé 158 commence à tourner et, en conséquence, la course du piston augmente, ce qui évidemment signifie que l'espacement est plus grand. Au con- traire, en faisant tourner la vis 165 en sens contraire, on provoque une dimi- nution correspondante de l'espacement.
La graduation 170 permet de modifier à volonté l'espacement, et cela avec la plus grande exactitude, entre certaines limites pratiques.,
L'achèvement d'une ligne d'impressions n'impliquée pour le reste, que des répétitions des opérations ci-dessus décrites et chaque nouvelle ligne implique évidemment un recul du porte-carte., ce qui se fait au moyen du bouton L et d'un nouveau réglage latéral du porte-carte, comme précédemment.
Comme on l'a dit au. début, l'un des principaux objets de l'inven- tion est de réaliser un mécanisme d'avance convenant en particulier dans le cas d'une machine à imprimer du genre indiqué et ne donnant. pas lieu à des dé- passements de course, quelle que soit la vigueur avec laquelle l'opérateur ra- mène, le bras de manoeuvre en position normale ou initiale; ce résultat est ob- tenu de la façon la plus avantageuse grâce à l'expédient simple mais efficace consistant à placer les orifices 128 (figo 14 et 15) de telle manière qu'ils se ferment progressivement lorsque le piston 120 descend.
En conséquence, le piston rencontre de plus en plus de résistance lorsqu'il se rapproche de l'ex- trémité de chaque course descendante et, en conséquence, sa vitesse de dépla- cement,et celle du piston entraîné J, est réduite, de telle sorte que le por- te-carte et les pièces qu'il porte n'ont pas assez d'inertie résiduelle pour surmonter la friction du porte-carte sur la sunface du socle;
il est peu com- mode, sinon impossible physiquement dans tous les cas., que l'opérateur exerce une forcé suffisante sur le bras de commande pour surmonter suffisamment la résistance accrue de façon à provoquer un dépassemento Un des dispositifs qui ont donné satisfaction de façon remarquable est celui représenté sur la. figure 15, dans laquelle on voit une série de sept orifices 128 dont le diamètre varie de 1,6 mm dans le haut à 0,6 dans le bas, mais ceci n'est évidemment que l'une des nombreuses solutions possibles. Evidemment on pourrait, par exemple, choi- sir tous les orifices d'une seule petite dimension, par exemple 0,6 mm et pré- voir un nombre de ceux-ci allant en augmentant à des niveaux de plus en plus élevés, la répartition des orifices sur le pourtour du cylindre n'ayant pas d'importance.
Il serait également satisfaisant et efficace de remplacer par un seul orifice de sortie allongé les différents orifices 128. Evidemment, il est important que l'action de freinage ne se prolonge pas dans une mesure telle qu'il en résulte une diminution sérieurse du rendement de la machine.
On a constaté que le déplacement vers l'avant du piston moteur 120 peut être suffisamment freiné de manière à empêcher un dépassement, uniquement du fait d'une fermeture progressive des orifices de sortie 128, comme on l'a dit plus haut, ou par fermeture progressive analogue d'un seul orifice de sor- tie. Cependant., on considère qu'il est bon, comme mesure supplémentaire de précaution., d'actionner le piston moteur, lors de sa course avant, de façon que la vitesse avec laquelle il est actionné diminue progressivement, indépen- demment de l'effet retardateur des orifices de sortie étroits et ce résultat a été obtenu au moyen du galet 153 agissant sur la pièce coulée 150.
A ce su- jet, on remarquera que le mouvement:'de descente ou d'avance du piston moteur peut être représenté par une fonction sinusoïdale.\! la vitesse du changement de celle-ci diminuant continuellement conformément à la première dérivée du
<Desc/Clms Page number 11>
sinus;, dans le troisième quart.
Par suite, même si l'opérateur augmente la pression exercée sur le levier de commande 24 lorsqu'il se rapproche de la li- mite de sa course montante, la vitesse angulaire amplifiée, résultante, du le- vier est plus que complètement neutralisée par le fait que le galet communique au piston -un mouvement qui va en diminuant de plus en plus par degré do @ de déplacement du galet,, à mesure que ce dernier se rapproche de la limite de sa course descendante. @
Il est bon de noter également que les moyens qui ont été choisis pour actionner le piston moteur 120, à savoir le galet 153 et le secteur 102, avec les-autres pièces qui coopèrent avec eux, facilitent un recul de grande amplitude du plongeur 23 et de la barre à caractère actionnée avant qu'un mou- vement d'avance soit appliqué sur le piston moteur.
Il est évidemment néces- saire que chaque barre à caractère abaissée puisse reculer suffisamment pour dégager la carte avant d'imprimer à celle-ci un mouvement d'espacement. S'il en était autrementl'impression serait évidemment maculéeo Pour empêcher ce résultat indésirable, le mécanisme est conçu de telle sorte que le galet 153 est soulevé en position haute dans une mesure telle qu'il n'est plus au contact avec la pièce coulée 150, même lorsque le mécanisme d'arrêt de commande de l'espacement est réglé de manière à donner l'espacement maximum,, En conséquence, il existe toujours entre le galet 153 et la pièce coulée 150 un jeu suffisant pour que la barre à caractère sectionnée puisse se soulever et s'écarter de la carte avant que le piston moteur commence à descendre.