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MACHINE-MENAGERE TOURNANT A GRANDE VITESSE ET PROCEDE .DE REGLAGE.DUN
JEU CONSTANT DANS .LE PALIER DE CELLE.-CI,
Les machines de ménage comprenant un outil en forme d'ailette et servant à concasser ou broyer., mélanger, agiter, faire mousser, coaguler et aérer des denrées alimentaires et des produits de consommation d'agrément donnent lieu, en raison de leur vitesse de rotation extrêmement grande, allant jusqu'à 12.000 t/min., à une série de problèmes techniques parmi lesquels il faut citer la construction du rotoro
On sait que les rotors tournant à grande vitesse doivent être équilibrés pour empêcher les vibrations, les trépidations., les oscillations., notamment les oscillations de résonance,
les charges inégales des paliers et en- fin la détérioration ou la destruction- des paliers et des fondations de la machi- neo Un tel équilibrage ne présente aucune difficulté pour les grosses machines, ou bien il faut acceptercomme étant inévitables, cet équilibrage ainsi que le travail et les frais qui en résultento Les conditions sont différentes pour les petites machines qui doivent être fabriquées en grandes séries ou en masseo Pour ces machines9 les travaux et les frais entraînés par l'équilibrage de chaque ro- tor individuel atteindraient un ordre de grandeur tels par rapport au prix de revient de 19ensemble de la machine, qu'il ne serait pas possible de supporter des travaux d'équilibrage particuliers.
Il en résulte le problème qui consiste à assurer une marche suffisamment douce de tels rotors., même lorsqu'ils ne sont pas équilibréso Suivant l'invention, ce problème est résolu de la façon suivantes le rotor est composé de masses formant volante constituées par des corps tournés et disposées au centre, ainsi que de pièces fixées à ces masses, non équilibrées directement par suite de leur fabrication, ayant un faible poids spécifique, de préférence des pièces en résine synthétiqueo En raison des tolérances pouvant être atteintes par les machines-outils actuelles, ces masses formant volant et constituées par des corps tournés sont directement suffisamment équilibrées, de sorte que 1-on n9a besoin,
en ce qui les concerneg d9aucune mesure de précaution particulière pour en assurer une marche douce sans trépidationso Si les pièces
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qui ne sont pas directement équilibrées par suite de leur fabrication sont maintenant faites sous forme de pièces ayant un poids spécifique peu élevé, et- si on les fixe sur la masse formant volant, les moments produits par le balourd de ces pièces légères sont tellement petits par rapport au moment de la masse formant volant, que la douceur de marche du rotor nest pas influencée de fa- çon perceptible à l'extérieur.
La proposition qui fait l'objet de l'invention a une importance particulière lorsque les pièces rapportées sont constituées par des palettes ou des aubes, auxquelles on donne avantageusement, dans le cas de l'entraînement par un liquide., la forme d'aubes de roue Pelton à division du jet. Lorsque la meilleure construction hydrodynamique de ces pièces a été dé- terminée, on peut faire celles-ci, même pour les plus petites dimensions, avec une concordance géométriquement exacte., sous forme de pièces en résine synthé- tiques faites à la presse ou par injections de sorte que des rotors de ce ty- pe tournent avec le meilleur rendement et pratiquement sans vibrations.
Ceci est particulièrement important lorsque de tels ustensiles sont employés dans les ménages? parce que l'on ne dispose, dans ce cas, que de, pressions d'eau restrein- tes. On a ainsi réussi à obtenir des vitesses allant jusqu9à 12.000 t/min. et davantage avec une pression d'eau effective de quelques atmosphères seulement.
Un avantage particulier réside dans le fait que 1-'on peut régler la vitesse simplement en ouvrant ou fermant le robinet à eauo Des mesures particulières étaient toutefois nécessaires pour assurer un assemblage parfait des pièces en métal des masses formant volant avec les pièces en résine synthétique, notam- ment en raison du désir d'assurer une large simplification de la construction et du montage. On a constaté., pour cela., qu'il convient particulièrement de faire en sorte que les pièces ayant un faible poids spécifique constituent des pièces insérées dans les masses formant volant et soient agrafées à celles-ci et aussi entre elles.
On peut obtenir cet agrafage en faisant en sorte que les pièces qui, dans les aubes, forment des surfaces d'action efficaces, présentent des appendices en forme de coins, se complétant utilement entre eux pour former un corps de soutien fermé en forme d'anneau complet, ces appendices en forme de coins présentant de leur côté, tout au moins sur une surface de limitation transversalede préférence perpendiculaire à l'axe du rotordes évidements et/ ou des saillies en forme de rainures ou respectivement de languettes venant en prise avec des saillies prévues sur la masse formant volant ou avec des évidements correspondants de cette masse.
Si l'on donne aux axes des saillies ou des évide- ments la forme de sections d'arcs de cerclece qui correspond à la forme exté- rieure de la masse formant volante les saillies et les évidements pouvant se compléter pour former des surfaces annulaires fermées, ces saillies en forme de rainures ou respectivement de languettes peuvent aussi être faites par un usi- nage à rotation, de sorte que ces pièces peuvent aussi être considérées comme étant équilibrées grâce à leur procédé de fabrication.
L'agrafage des appendi- ces d'aubes entre eux a l'avantage d'accroître la compacité de la masse ayant un faible poids spécifique. Le moyen le plus simple pour réaliser cet agrafage cousis à faire- en sorte que ces appendices d'aubes présentent des saillies en forme de languettes parallèles à l'axe du rotor et, en face de ces saillies, sur 1-'autre surface de coin, des rainures dans lesquelles sengagent les saillies en forme de languette de l'aube voisine. 0 Toutefois, la restriction à la forme de baguet- tes données aux saillies et à celle de rainures données aux évidements qui re- çoivent ces saillies n'est pas fondée sur le principe de la chose.
Les agrafa- ges pourraient tout aussi bien être effectués au moyen de saillies et d'évide= ments en forme de tenons ou de trapèze, ou de toute autre forme.
Si les masses formant volant sont constituées par des corps de moyeu recevant l'axe du rotor, ainsi que par deux corps d'extrémité en forme de plateaux entre lesquels les appendices d9aubes insérés sont maintenus, 1' un de ces corps en forme de plateau pouvant former une pièce d'usinage unique avec le corps de moyeu, on obtient pour la masse formant volante la forme la plus simple que l'on puisse imaginero On n'a pas besoin non plus de pièces de fixa- tion particulières lorsque le corps de moyeu constitue le siège d'emboîtement sous pression pour au moins un corps d'extrémité en forme de plateau.
On peut alors obtenir la sûreté indispensable en faisant en sorte que le corps dextrémité en forme de plateau qui n'est pas fait d'une seule pièce avec le corps de moyeu
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soit assujetti, après son application sous pression sur ce dernier'corps, par bordage au poinçon sous pression, pour 19immobiliser dans sa position.
Pour la mise en pratique logique de l'idée de l'invention, il faut aussi faire en résine synthétique 19ajutage adjoint aux aubes du rotoro En effet!) de tels corps faits en résine synthétiques à la presse ou par in- juection, ont la plus petite résistance superficielle imaginables de sorte que la formation du jet a lieu pratiquement sans perteo Pour la même raisons on donnera à 1?axe de 1?ajutage une forme linéaire à partir de l'entrée du flui- de moteurs pour éviter toutes les pertes dues aux coudes.
Quant aux coudes de transition indispensables entre la tubulure de sortie du robinet de prisetubu- luge qui est presque toujours verticale, et 1?ajutage, qui est toujours hori- zontal, il convient de les reporter dans le tuyau souple à eau servant de rac- cord et dont les coudes progressifs, joints au fait que sa section est relati- vement grande, ont pour résultat qu'aucune perte sensible ne peut avoir lieu à cet endroit.
Un autre problème -se présente relativement à la construction des outils qui!) pour éviter des balourds, doivent être aussi symétriques que pos- sible par rapport à l'axe de rotationo
Pour cela9 on a généralement établi9 pour servir d'outils tran- chants, des corps en forme d'aile perpendiculaires à l'axe de rotation, tan- dis que les outils d'apport et de distribution ont été faits dans le genre de la deuxième poutre de croisillons perpendiculaires,, si les outils tranchants déjà mentionnés sont considérés comme formant le premier braso On a donné à ces ailes d9apport et de distribution une position et une forme telles que des volu- mes de rotation imaginaires déterminés par la rotation des ailes formant géné- ratrice,
aient la forme de troncs de cône annulaireso Il rentre aussi dans le cadre de la symétrie déjà mentionnées que ces ailes décrivent pendant leur rota- tion toujours les mêmes corps de rotation imaginairess la concordance quant aux surfaces tronquées et à 19inclinaison entre une génératrice de cône et l'axe de rotation existant encore lorsque l'on donne aux ailes une forme telle que la rotation décrive deux troncs de cône en contact entre eux par leur petite sur- face tronquée.
Or des essais minutieux ont montré que cette disposition et cette construction symétriques des outils à ailettes ne permettent pas de résoudre les problèmes qui se présentent pour les machines domestiques du genre mentionnéo En effets il rentre dans le principe de la disposition symétrique que les outils d'apport travaillent sur les mêmes espaces que ceux qui sont touchés par les ou- tils distributeurs et créateurs despaceo Ceci a pour effet que la matière ap- portée remplit simplement les cavités produites par les autres outils, de sorte quil se produit un état de persistance dans lequel, par exemples la matière di- visée continue à être divisée de plus en plus!) tandis que la matière grossières non divisées reste dans sa position sans être saisieo Or!)
cest précisément cela qui importeo Il s'agit d'obtenir une grosseur de grain aussi uniforme que possi- ble, qu9il s'agisse d'opérations de division ou d'autres opérationso
Suivant l'invention,on résoud de la façon suivante les problèmes qui se présentents en partant.pour cela des dispositifs caractérisés plus haut.
Les parties actives des ailes sont dissymétriques entre elles par rapport à 19axe au- tour duquel les ailettes tournento Ce qui vient d'être dit pour les parties ac- tives des ailettes est valable de façon correspondante pour les ailettes elles- mêmes, pour autant quelles peuvent être rendues actives dans leur ensemble La construction des ailes est notamment telle que les corps de rotation imaginaires déterminés par des parties actives des ailettes comme génératrices pendant leur rotation, diffèrent entre euxo Par exemples les parties actives des ailettes peuvent avoir des distances radiales différentes par rapport à 1-'axe autour duquel les ailettes tournent.
Ceci est vrai notamment pour les endroits où des parties actives des ailettes sont reliées à des parties en forme d-ailettes moins actives servant par exemple à supporter les parties actives, de sorte que ces endroits se trouvent à des distances différentes par rapport à 12' axe 0 1.9 inclinaison des parties actives des ailettes sur laxe de rotation peut aussi être différente, ce qui a été dit pour les parties actives des ailettes étant encore valable, d
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une façon correspondante,, pour les ailettes elles-mêmes.
Si cette inclinai- son est égale à 0 les corps de rotation imaginaires déterminés par la ro- tation des parties actives des ailettes jouant le rôle de génératrices ont donc la forme de sections de cylindres annulaires dont 19axe concorde avec 1-'axe de rotation., mais dont les surfaces extérieures cylindriques ont des diamè- tres différentso Pour des positions plus inclinées, les mêmes corps de rotation imaginaires ont la forme de troncs de cônes annulaires dont la génératrice est inclinée différemment sur 1?axe de rotationo Il est également possible que le diamètre de leurs surfaces tronquées soit différent, de même qu'il est aussi possible que 1-'on obtienne en même temps des troncs de cônes circulaires dont les surfaces tronconiques ont des diamètres différents,
les génératrices ayant également des inclinaisons différentes sur l'axe de rotationo Enfin., on peut imaginer une conformation telle que les corps de rotation imaginaires aient aus- si bien la ferme de sections de cylindres annulaires que celle de troncs de cônes annulaireso
Dans tous les case un équilibrage complet est possible malgré la disposition et la construction dissymétriques, les pièces dont la distance de l'axe de rotation est la plus grande étant disposées avec une plus petite lon- gueur dans la direction de cet axe., par rapport aux pièces dont la distance de 19axe est plus petite et la longueur axiale plus grandeo
On a également constaté qu'il est avantageux d9utiliser aussi,
en plus des ailettes ayant des parties actives dissymétriques par rapport à l'axe de rotation, des ailettes disposées et construites d'une façon entière- ment symétrique auxquelles il. convient de donner la forme d'outils tranchantso Les ailettes ou parties deailettes asymétriques ont alors pour but d'éloigner la matière traitée et d9apporter la matière à traiter,, c'est-à-dire de 'produi- re le circuit intérieur qui importe, pour pouvoir produire un grain entièrement uniforme dans toute la matière traitée.
Il est possible, en principes de faire d9une seule pièce les parties d9ailettes ou ailettes dissymétriques,, les procédés de découpage à 1' emporte-pièce et les procédés de repoussage convenant particulièrement bien La même possibilité existe naturellement aussi pour les parties d'ailettes ou ailettes symétriques., et elle existe finalement encore lorsque il s9agit de faire des outils à ailettes aussi bien dissymétriques que symétriques. On a constaté toutefois que l'on obtient des avantages, même dans le cas d'une construction séparée,, lorsque l'on peut utiliser la possibilité de variation de la position relative d'outils à ailettes symétriques et dissymétriques pour pouvoir effectuer 19 équilibrage indispensable dune manière particulière- ment rapide et simple.
La position des outils à ailettes entre eux, position une fois trouvée et devant aussi être obtenue sans travaux individuels dans la fabrication en sériepeut être maintenue invariable par un simple agrafage.
Get agrafage est constitués de la façon la plus simple, par une saillie.dans 1?une et par un évidement dans 1?autre pièce la saillie s9engageant dans cet évidemento De telles saillies et de tels évidements peuvent aussi être disposés toujours au même endroit dans la fabrication en série ou en masse, de sorte qu'aucune mesure particulière déquilibrage n'est nécessaireo
La construction du couvercle mérite aussi une attention particuliè- re,
en raison des grandes vitesses de rotation et des phénomènes qui-en résul- tento
Jusqu'à présents on a fait de telles fermetures à couvercle sous la forme de couvercles d'une seule pièce s'engageant par dessus le bord du vase ouverto On a toutefois constaté gue cette construction d'une fermeture à couvercle n'est pas sans inconvénients.
La matière à traiter contenue dans le vase tend naturellement à prendre la forme de mouvement que l'outil de traite- ment effectue lui--même, bien que le frottement sur les parois empêche naturelle- ment le transfert complet de la forme de mouvement de l'outil à la matière On a aussi créé des surfaces formant chicaness par exemple en introduisant dans la cavité du vase une pièce à plusieurs jambes dont les jambes sappliquent sur les parois du vase, pour réduire le transfert du mouvement de 1-'outil à la masse.
On ne peut toutefois éviter que,\) sous.Inaction du mouvement de rotation, la ma-
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tière ne monte le long des parois du vase qui la contient, et qu'elle ne tende à se rapprocher de la forme parabolique connue comme elle se produit sous une forme idéale lors de la rotation d'accumulations de liquideso La
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branche de parabole qui s9étend à 12infini a par conséquent pour résultat que, 1rsqu9o enlève le couvercle, de la matière en rotation ne sorte tou- jours du vase et ne soit projetée au loino Il se produit donc toujours une perte de matière, abstraction faite des souillures inévitables, lorsque l'on cherche à ouvrir le couvercle d'un dispositif en mouvement,
pour s'assurer par exemple de l'état de la matière en cours de traitemento Il est également dif-
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ficile d.9introduire une nouvelle quantité de matière dans un dispositif en mouvement, parce que la matière en mouvement.\) introduite préc'édemment2 forme une sorte de paroi solide sur laquelle la matière fraîchement introduite rebondit, de sorte qu'elle monte sur cette paroi solide et se trouve proje- tée de nouveau au dehorssans s'incorporer à la masse de la matière en mouve- mento D'autre part, toutefois on est très souvent tenté d9introduire une nou- velle quantité de matière dans un dispositif en mouvement,, parce que le volume de la matière déjà, introduite a été réduit par le traitement de division,
ce qui rend un complément de remplissage nécessaire pour que l'on obtienne la quantité totale désirée, ou bien parce que Inspiration envisagée implique que
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d'autres matières ne peuvent ou ne doivent être ajoutées qu'ultérieuremento C9est ce qui est le cas, par exemple.\) dans la confection de mayonnaises., pour lesquelles il faut que le jaune d'oeuf soit d'abord complètement remué et rendu
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mousseux avant que l'on puisse ajouter 19huile.
Le problème qui se pose suivant la présente invention et qui consis- te à éviter ces difficultés, est résolu de la façon suivante .- La partie cen- trale de la fermeture à couvercle est rendue mobile par rapport à la partie
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marginale restante, qui demeure immobile par rapport au vase lors de l'euvertu- re ou de la fermeture d'une ouverture d'introduction de matière à traiter.
Il convient que la partie mobile de la fermeture à couvercle soit montée à char- nière sur la partie marginale et qu'elle puisse se rabattre à l'intérieur de la cavité du vase Si la partie mobile de la fermeture à couvercle est alors ren- due mobile et montée à ressort par rapport à la partie marginale,, il est avan- tageux que la disposition du ressort ou des ressorts soit telle que la partie mobile tende à venir occuper d'elle-même la position de fermeture.
Il est pos-
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sibleg en outre de donner à la partie marginale de la fermeture à couvercle une forme concave vers la cavité du vase,, la partie mobile de la fermeture à couver- cle étant articulée sur la partie marginale de telle manière quelle s'applique, lorsqu'elle est fermée., à partir de la face qui regarde la cavité du vasesur l'arête antérieure de l'entonnoir d'introduction qui limite intérieurement la cavité annulaire concaveSi la partie mobile de la fermeture à couvercle pré-
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sente au moins un creux en forme de languette dont 1-lorifice se trouve, lors- que la partie mobile du couvercle est fermée, à une certaine distance de 19are- te frontale de 19entonnoir d9introduction qui limite intérieurement à cavité annulaire concave on obtient un récipient pour 19emmagasinage, en particulier,
de substances liquides à introduire.9 telles que de l'huile, etc .... sans que la masse accumulée qui se forme puisse surmonter d'elle-même la force de ressort antagoniste de la partie mobile du couvercle. Il se produit néanmoins, par 1' intermédiaire du creux en forme de languettes un écoulement du liquide accumulé,,
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,1:-:..... :1 " " .: : - ..':' écoulement que l'on peut régler, par la train- deur du creux., de manière qu'il ait lieu lentement et goutte à goutte, avant
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que l'on ne choisisse d9ouvr.r légèrement la partie mobile du couvercle en intro- duisant un objet solide et en surmontant la force antagoniste de ressorte de manière que des quantités de liquide plus grandes que les gouttes puissent en- trer dans la cavité du vase.
Il convient que la direction d'un creux en forme de languette soit perpendiculaire à laxe de la charnière de la partie mobile, @ la profondeur du creux pouvant encore augmenter vers le bord de la partie mobile du couvercle, de sorte que de la dernière goutte de la réserve de liquide peut encore entrer d'elle-même dans la cavité du vase. Ce qui a été dit pour des substances liquides, est valable de façon correspondante pour des substances semi-liquides ou également pour des substances pulvérulentes ou des
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substances solides divisées d'une autre fagono
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Les avantages du nouveau type de couvercle sont évidents.
La partie marginale conservée dans tous les cas immobile par rapport au vase empêche la matière en rotation dans le vase de sortir pendant la marche; on peut néan- moins introduire dans la cavité du vase toute quantité désirée de matière frai che après ouverture de la partie centrale mobile de la fermeture à couvercle Comme cette partie se referme automatiquement sous Inaction d'un ressort après l'introuction de la matière fraîche, cette matière ne peut pas être projetée de nouveau au dehors.
La partie mobile du couvercle est calculée de manière à ne jamais pouvoir venir elle-même en contact avec les outils de traitement., même lorsqu'elle est complètement ouverteo Ce risque existe lorsque la personne qui se sert du dispositif destiné à empêcher la matière fraîche d'être projetée au dehors introduit dans le vase des objets solides, par exemple une cuiller à pot.
On a déjà dit plus haut que la nouvelle construction de la fermeture à couvercle permet aussi, en plus de l'introduction d'objets solides., l'intro- duction de liquides, même sous forme de gouttes successiveso
La présente invention vise finalement un procédé de réglage d'un jeu constant dans les paliers de telles machines domestiques à grande vitesse, dont les arbres doivent être montés dans des coussinets en résine synthétiqueo Jusqu'à présent, des paliers en résine synthétique n'ont été utilisés généra- lement que pour des paliers fortement chargés, pour une rotation relativement lente,, comme par exemple pour les tourillons de cylindres dans les montants de laminoirs.
Par contre., le montage d'axes à grande vitesse pose de nouveaux problèmes,, notamment lorsque le palier doit assurer la rotation avec le plus petit frottement possibles en raison de la puissance minime disponible et à trans- mettre par 1-'axe, 1-'arbre ou le tourillons lorsque le jeu dans le palier ne peut néanmoins pas être fait aussi grand que l'on veut et finalement lorsqu'un accès de substances corrosives, notamment de liquide, est possible¯, mais ne doit avoir aucune influence sur la qualité et la durée du palier.
De tels problèmes se po- sent par exemple dans les petites machines qui possèdent des outils de traite- ment pour divisermélanger., agiter., faire mousser, coaguler, aérer, etc 0 0 des denrées alimentaires et des produits de consommation d'agrément. Il faut envisa- ger ici des vitesses de 12.000 t/mino et davantage. Un lubrification avec des graisses et des huiles est toutefois exclue, parce que celles-ci risqueraient de passer dans les denrées alimentaires ou les autres produits, ce qui nuirait à leur goût. Ces denrées alimentaires et produits de consommation ont des actions corrosives, parce qu9ils contiennent ou dégagent des acides de fruits, de l'aci- de acétique des tannins et d'autres matières chimiquement actives.
Il convient d'ajouter que ces petites machines servent souvent, dès leur première mise en service, à diviser une matière sèche à broyer, telle que des fèves de café, des grains de poivre, etc... sans que la matière traitée ne contienne ou ne dégage un liquide de faible viscosité pouvant assurer un premier graissage du palier, de sorte qu'il faut veiller à ce que la machine ne marche pas trop longtemps à sec, ce qui pourrait détériorer le palier.
Par suite du fait que de telles petites ma- chines sont souvent actionnées par l'eau potable disponible sous pression dans les cuisines ou ménages, la construction et la disposition de l'ensemble doivent donc être choisies dès le début de façon que même pendant de longues périodes de traitement de matière sèches l'arrivée au palier de quantités de liquides suf- fisantes, et tout au moins d'humidité, soit assurée.
Or, on sait que les paliers en résine synthétique possèdent un pou- voir de gonflement relativement grand lors de l'accès de liquides de ce genre.
C'est pourquoi il semble tout indiqué d'employer des axes dont le diamètre dif- fère de celui de l'alésage du palier,la différence étant égale à une grandeur correspondant à l'importance du gonflement de la résine synthétique lors de l'accès du liquide de graissage; dans ce cas, il est en principe sans importan- ce que l'alésage du palier soit plus grand par rapport au diamètre de 1-'axe, dia- mètre qui est conservé sans changement,, ou qu'un petit diamètre soit donné à l'axe par rapport à 1'alésage du palier,, alésage qui est maintenu sans change- ment..
On a cependant constaté que le problème qui se pose ne peut pas être réso- lu de cette manière En effet le degré de gonflement de la résine synthétique., rapporté aux petits jeux de paliers dont il s'agit ici,, est tellement variable qu'il n'est pas possible de régler un jeu de palier de manière qu'il ne change pas
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ce jeu assurant,, d'une part, une marche suffisamment douce, tandis que, d' autre part, le frottement dans le palier a une valeur telle qu'il ne se pro- duise aucune température inadmissible dans le palier et,
par conséquente qu'il
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nay ait9 dans le palier aucune perte de puissance inutilement grande qui pro- voquerait de telles températures et qui aurait en outre 13 inconvénient de ré- duire sensiblement la quantité d'énergie relativement petite contenue dans'l'eau potable fournie aux cuisines et aux ménages On constate en outre que le pouvoir de gonflement de la résine synthétique est tellement considérable que le fait d'en tenir compte dans le calcul des dimensions de petits paliers conduit a un jeu tellement grand dans le palier qu'il se produit des vibrations et des tré- pidations exerçant déjà leurs actions nuisibles ou destructrices avant que le
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gonflement attendu de la résine synthétique n9ait réduit le jeu du palier à une valeur acceptable.
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Comme il n9était pas possible., d'une façon paraissant tout indiquée., de résoudre de cette manière le problème qui se pose, il a fallu prendre des mesures supplémentaires, de nature particulière et originales pour répondre aux exigences rigoureuses mentionnées plus haut, et ce d'une manière telle que de
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pareils dispositifs aient une durée suffisante, sans l.9intervention d'un spécia- liste=
Il a fallu de nombreuses observations et de nombreux essais pour constater qu'il est possible de modifier les propriétés décrites plus haut de la résine synthétique de façon que les conditions que l'on obtient alors permettent de résoudre de façon parfaite le problème qui se pose= On a cons- taté notamment qu'il est possible, par un vieillissement artificiel de la rési- ne synthétique,
de réduire tellement le degré de gonflement-que 1.9 écart auquel il faut avoir recours, pour en tenir compteentre le diamètre de laxe et le diamètre de l'alésage aboutit déjà avant que le palier n'ait atteint son état de régimes à un jeu du paliers tel qu'il n'y ait ni vibrations ni trépidations.
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On a constaté en outre que le même vieillissememt artificiel a conduit â éliminer les irrégularités du pouvoir de gonflement,, qui, avant la découverte de cette
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possibilité, avaient pour conséquence soit qu'auoune marche douce nétait possi- ble à cause du trop grand jeu dans le palier., soit que l'axe ne pouvait pas tour- ner librement dans le palier, parce que la résine synthétique par suite d'un gonflement trop prononcé, s'appliquait d'une façon intolérablement forte sur la surface de 1.9 axe
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Partant de ces con# et de ces découvertes,, le principe propo- sé suivant l'invention pour régler un jeu constant dans les paliers en résine syn- thétique d'arbres tournant à une grande vitesse,
se caractérises conformément à
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l'inventions par Inapplication d'un vieillisasme-nt'artificiel de la résine synthé- tique., en combinaison avec l'utilisation d'axes tels que la différence centre leur diamètre et celui de l'alésage du palier soit égale à une grandeur correspondant
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au .degré de gonflemeiitg lors de 19accès du liquide de graissage de la résine syn, thétique vieillie.
Le vieillissement peut être effectué -des façons les'plus diversesOn
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a constaté toutefois qu'il suffit complètement d'effectuer le vieilli,st par chauffage des pièces en résine synthétique du palier dans des huiles minérales., la résine synthétique étant utilisée convenablement sous forme de tissus durs.
On sait que ces tissus durs sont constitués par des couches de tissus parallè- les ou sensiblement parallèles, notamment en matières textiles noyées dans une masse de résine synthétique (Novotex)0 On vieillira généralement les pièces
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en résine synthétique dans une huile chauffée à 1200Gs la durée de vieillissement proposée étant de l'ordre de 48 heureso Il est cependant possible de régler ces
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valeurs avec quelques écartsa en fonction des conditions à envisager pour le palier dont il s9agît, Comme il ne convient pas de réaliser l'éeart entre le tourillon et 1.9 alésage suivant une grandeur correspondant au degré de vihli.se de la résine synthétique vieillie par une modification du diamètre du tourillon ou de 1-'axe, on portera,
avantageusement l'alésage du palier à un diamètre plus grand que celui de l'axe supportée la différence correspondant au degré de gonflement, lors de l'accès du liquide de graissage, de la résine synthétique
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vieillie. On a constaté alors, lorsqu'on utilise des résines synthétiques
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possédant des garnitures intérieures en tissu à plusieurs couclîes9 qu'il convient de faire en sorte que l'axe de 1-'alésage du palier soit transversal et de préférence perpendiculaire au plan des couches de tissu.
Les dessins ci-joints représentent à titre d-exemple l'application de l'idée de l'invention à un ustensile muni d'outils de traitement pour divi-
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ser, mélanger, agiter, faire mousser coagulerfl aérer, etcooo de denrées alimen- taires et de produits de consommation d'agrément.9 comme ceux que l'on utilise dans les cuisines et les mélanges De tels ustensiles compmIh'1ent d'une part, un ré- cipient destiné à contenir ces produits ou denrées, ainsi que les outils de trai- tement, et, d'autre part, le dispositif d'entraînement constitué par un moteur électrique ou par une turbinenotamment une turbine hydraulique Les outils de traitement et le moteur doivent donc être reliés au moyen d'un axe qui est
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régi par les conditions décrites dans 10introduction.
La figo 1 représente la partie inférieure de l'ustensile avec le rotor de turbines en coupe verticale par la ligne I-I de la figo 2 et partie en élévation, tandis que la figo 2 est une coupe par la ligne II-II de la figo 1, certai- nes parties étant représentées en élévation.
La figo 3 est une élévation de profil d'un outil à ailettes cons- titué par un outil tranchant symétrique: . par rapport à l'axe de rotation et par un outil d'apport et d'éjection dissymétrique., l'outil éjecteur occupant une position parallèle à l'axe de rotation.
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La figo 4 est un plan de 18 outil de la fig 30 La figo 5 représente 1-'outil de la figo 3 avec cette variante que
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l'outil éjecteur occupe une position oblique par rapport à l9axe de rotation.
La fig. 6 est un plan de Pontil représenté en élévation de profil
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dans la fig. 5a
La fig. 7 est une vue d'un détail à une plus grande échelle.
La fig. 8 est une coupe transversale verticale de la fermeture à couvercle,, tandis que
La figo 9 en est un plan.
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Dans les fig. 19 désigne le bâti de la turbine, dans lequel tour- ne le rotor de la turbine. Suivant l'invention, ce rotor est constitué par des masses 2, 3 formant volant faites en forme de corps tournés et disposés au cen- tre, et par des aubes 4 en résine synthétique qui sont montées sur ces masses et ne sont pas équilibrées directement par suite de leur fabrication. Les aubes
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4 sont faites sous forme d'aubes de roue Pelton, à division du jeta La partie de masse 2 formant volant est constituée par le corps de moyeu 5 et le corps de plateau 6 qui est fait d'une seule pièce avec luio Le corps de plateau 6 possède en 7 un appendice annulaire par lequel il s'engage dans une rainure correspondante des aubes 4.
Les aubes 4 sont encore agrafées entre elles, comme le montre lafigo 2, par une saillie 8 en forme de baguette ou de languette portée par le dos de chaque aube 4 et dont la direction est par conséquent parallèle à l'axe 9 du rotor En face de chaque saillie 8 se trouve un évidement correspondant, en forme de rainure, pratiqué, dans l'aube voisine.
Les parties d'aubes comprises entre les pièces 6 et 3 constituent donc des appendices en forme de coins qui se réunissent pour former un anneau complet et sont.ainsi agrafés. avec'les pièces 6 et 3 et entre euxoEn 10, le corps de moyeu forme un siège d'emmanchement sous pression pour le plateau 3, un rabattement 11 obtenu au poinçon sur les bords assujettissant la pièce 3 pour l'empêcher de s'écarter de son siège de presse,
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sur la pièce l0o La masse formant volant des pièces 68 5 et 3 est considérable par rapport à la masse des pièces 4 en résine synthétique, de sorte qu'un ba- lourd éventuel de celles-ci est sans effet vis-à-vis du moment des masses-volant,
qui est considérablement plus grande de sorte qu'un tel rotor tourne encore avec une marche entièrement douée et sans trépidations même à des vitesses de 120000
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t/mi.na, comme celles que 1'on peut atteindre avec la pression usuelle des con-
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duites d'eau sans qu'il soit nécessaire de prendre des mesures deéquili- brage quelconques.
Les aubes Pelton 4 sont actionnées au moyen de l'ajutage en ré- sine synthétique 12 qui trouve son siège dans le bâti et qui est maintenu dans sa position par des raccords à vis 13Une vis 14 empêche le raccord à vis 13
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de s9écarter de sa position. Le raccord 13 est fileté en 15, Pétrou à chapeau 16 du raccord de tuyau souple 17 aboutissant au robinet de prise étant vissé
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sur ce filetage. La frigo 1 représente..., pour le raccord de tuyau souple lu une construction un peu différente de celle de la figo 29 un élargissement arti- ficiel9 en forme de 'urrelete de l'oriiice du tuyau souple étant appliqué sous pression contre le raccord.
Les denrées alimentaires et produits de consommation sou= mis à lemtion des outils de traitement se trouvent dans la chambre 22., qui est formée par le col du corps récepteur 23 en forme de bouteille. 24 est un joint annulaire en caoutchouc, tandis que 25 désigne un obturateur à levier à genouil-
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lèrep en fil métalliqueg au moyen duquel le col 23 est maintenu, appliqué sous presabn sur le bâ:1i J....
Le outil de traitement 21 est engagé sur l'axe 9 du rotor de la tur- bine et goupillé en 26 sur cet axe
On voitpar cette description de 1-'ustensiles, que l'axe 9 est ré-
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gi par les conditions décrites dans l'introduction, En effet, il soagit d'un axe tournant à grande vitesse dans une petit palier et lubrifié, même pendant le traitement de matière entièrement sèche, grâce au fait qu'une petite quantité de liquide de petite viscosité provenant de l'espace qui entoure le socle 1 peut arriver jusque au paliero Même lorsque 1-'on traite exclusivement et immé- diatement une matière sèche, de la vapeur d'eau (buées) produite dans l'espace 1 pénètre dans la fente ménagée entre 1-'axe 9 et les parois de l'alésage des
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coussinets 18, 19,
parce qu'il se produit à cet endroit une sorte dgaction de pompe à vis avec production d'une dépression qui, conjointement avec la légère pression effectif régnant dans le bâti 1, assure une lubrification suffisante au moyen d'un liquidée même dans ce cas de travail.9 où les conditions sont les plus défavorableso D'autre part, les matières à action corrosive existant dans
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Pespace 22 par exemple des morceaux de fruits et de légume.s découpés contenant de l'acide de fruits, ne peuvent pas entrer dans la fente du palier cette fen- te devant être tellement fine que le petit jeu correspondant établi dans le palier et devant être maintenu toujours égala empêche cette pénétration.
Sui- vant 1-'invention, ces conditions sont satisfaites grâce au fait que 1?axe 9 tourne dans des coussinets 18 et 19 en résine synthétique qui ont été soumis à un traitement préalable particulière Ce traitement préalable se caractérise par la combinaison d'un vieillissement artificiel de la résine synthétique avec 1' utilisation d'un axe 9 dont le diamètre diffère de celui de l'alésage des cous- sinets 18 et 19, d'une quantité correspondant au degré de gonflements lors de
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l'aecès du liquide lubrifiante de la matière vieillie des coussinets 18 et 19 Le dessin montre en outre que l'on a utilisé une résine synthétique possédant des garnitures intérieures de tissu à plusieurs couches., c'est-à-dire ce qu'on appelle des tissus durs,
l'axe de l9alésage ayant été disposé transversalement autant que possible perpendiculairement au plan des couches de tissuo Pour pro- voquer le vieillissement artifieiel, on a préalablement traité les coussinets 18 et 19 pendant 48 heures dans de 1-'huile minérale chauffée à 1200C. On a ob- tenu la dimension nécessaire pour le palier en alésant les coussinets 18 et 19 jusquà. un diamètre supérieur à celui de l'axe supporté 9 d'une quantité cor-
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respolMant au degré de gonflement, lors de 1-laccès du liquide de graissage,
de la résine synthétique vieillie
Un coussinet d'écartement 20 sert à maintenir les coussinets 18 et 19 en résine synthétique à 12!écartement indispensable entre eux et il constitue
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un palier de butée sur lequel les coussinets 18 et 19 s'appliquent lorsqu9onl-as en= fonce sur leur siège formé par le bâti 1.
Les figo 3 à 6 représentent en détail les outils tranchants qui ne sont qu'indiqués dans les fig 1 et 20
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Dans les figo 3 et 4p 1-loutil tranchante de forme symétrique.!! est formé par la plaque de base 27, à laquelle se rattachent d'abord deux ailet- tes 28 et 29 taillées en pointe en forme de triangle et présentant des arêtes
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tranchantes 30 et 31 dirigées dans le sens de la rotation.
Les ailettes 28 et 29 sont dirigées obliquement vers le bas; elles
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décrivent donc en tournant autour de 19axe 32 39 l'enveloppe d5un tronc de cône dont la plus petite surface tronquée est en contact avec la plaque de base 27 Perpendiculairement à la ligne de jonction des sommets des surfaces triangulaires 28 et 29 des ailettes., la plaque de base 27 est faite en forme de deux couteaux 33 et 34 dont les arêtes tranchantes 35 et 36 sont dirigées dans le sens de la rotation les couteaux 33 et 34 se trouvant dans un plan
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perpendiculaire à 1-laxe de rotation 32-32. Les couteaux 33 et 34 sont aussi symétriques entre eux par rapport à l'axe de rotation 32-32.
De tels dispositifs sont connus en eux-mêmes. Contrairement à ce qui est connu et conformément à l'invention, des ailettes dissymétriques sont prévues en plus des outilsà ailettes disposés symétriquement par rapport à 1' axe de rotation. Dans l'exemple de réalisation représenté dans les fige 3 et
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49 une autre plaque de base 37 est appliquée sur la plaque de base 27, l'une des extrémités de cette plaque de base 37 se terminant par une plaque rectan- gulaire 38 dont le grand côté est parallèle à l'axe 32-32. La plaque 38 pré- sente une arête tranchante 39 dans le sens de la rotation. En outre.,
une feuil- lure 40 y est faite à la presse pour donner à la plaque 38 la sûreté de stabili- té et de rotation indispensable par rapport à la plaque de base 37 0 L'autre ex- trémité de la plaque de base 37 se termine par une plaque inclinée 41, qui por- te également une arête tranchante 42 dm s le sens de la.
rotation. Les figs montrent nettement la dissymétrie des pièces 18 et 41 par rapport à l'axe de ro- tation 32-32. On voit en outre que la plaque 38 décrite en tournant autour de
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l'axe 32-32, la surface extérieure d'un tronçon de cylindre annulaire9 tandis que la partie 41 de 13 outil à ailettes fait partie de la surface extérieure
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d'un trornde cône sur la patite surface tronquée duquel s'applique la plaque de base 37, et tandis que le pourtour de la plus grande surface tronquée est
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déterminé par le point du tranchant 42 qui est le plus éloigné del'axe de ro- tation 32-32.
Pour ne pas produire de balourds, la plaque 38, qui est plus rappro- chée de l'axe de rotation 32-32 que la plaque 41, a une plus grande étendue axia- le, ce qui produit l'équilibre de poids indispensable. En outre, il est d'ail-
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leurs possible de déterminer la position des pièces 37 38, 41 par rapport aux pièces 28 et 29 et respectivement 33 et 349 qui sont symétriques deux à deux, ce manière à éviter tout balourd pendant la rotation de l'ensemble dè'-lllouti.1 à ei- lettes autour de l'axe 32-32.
On peut obtenir cette position, qui doit être dé- terminée par le calcul et par des essais? de manière que la plaque 37 présente, comme la fig7 le montre à une plus grande échelleune partie emboutie en sail- lie 43 par laquelle elle s 1J engage dans un évidement 44 de la plaque 27. La posi- tion d'équilibre des pièces indiquées est ainsi réglée de façon invariable,, et il est également possible de la retrouver et de la rétablir sans peine lorsque l'outil à ailettes a été démonté en ses différentes pièces. Lagrafage des pie- ces 43 et 44 peut naturellement être remplacé par tout autre mode d9agrafage pos- sible.
On a constaté qu'avec cette disposition dissymétrique la plaque 38 crée un espace qui est complètement rempli de matière sous Inaction de la pla- que 41 pendant la rotation suivantede sorte que la plaque 41 a ainsi une ac- tion provoquant learrivée La matière ainsi apportée est de ce fait soumise à l'action des couteaux 33 et 34, de sorte queelle est divisée. La matière divisée tend à tomber sous Inaction de la gravité en passant à travers les interstices de la matière restée en gros morceaux, de sorte quelle arrive à proximité des
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pièces 29 et 30, qui la projettent radialement à l'extérieuro Ceci permet à une- nouvelle quantité de matière en gros morceaux de descendre, cette opération étant facilitée par là. balayeur 38.
La pièce 41 assure le remplissage de l'espace ain- si formé, après quoi le cycle décrit ci-dessus se répète.
Il n'est pas indispensable que lebalayeur 38 occupe une position pa- rallèle à l'axe de rotation 32-32. On peut aussi le monter obliquement sur la plaque de base 37 Les figso 5 et 6 représentent une disposition d'ailettes=ou- tils très efficace ainsi obtenue.
Dans ces figures,, la-plaque de balayage trian-
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gulaire 45 décrit pendant sa rotation la surface extérieure d'un tronc de cône, tandis que la plaque d'apport 46 fait parties pendant sa rotations, d'un
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autre tronc de cône qui se caractérise, par rapport au premier,, par l'incli- naison de la génératrice sur 19axe de rotation 32-329 aussi bien que par un dia- mètre différent des surfaces de troncs de cône ou , ce qui concorde avec ce qui précède, par une longueur différente de la génératriceo Les plaques 45 et 46 présentent aussi des arêtes tranchantes 47 et 48 dans le sens de la rotationo Au-dessous de la plaque de base 37 se trouvent les outils à ailettes 28 29 et
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339 34,
qui sont symétriques par rapport à l'axe de rotation 32=32 et qui sont construits par exemple,, de la même manière que les outils portant les mêmes nu- méros de référence dans'les figso3 et 4 L'agrafage a lieu aussi de la même
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manière,!) au moyen du dispositif 43s 44" qui maintient la position des pièces dis= symétriques par rapport aux pièces symétriques., position dans laquelle 19ensem- ble del2outil est équlibré en soi. Il va de soi qu'il est également possible déquilibrer les outils dissymétriques en soi et de les disposer de manière que rien ne soit changé à l'équilibrage, donné en soi, des pièces symétriques9 L9é- quilibrage représentée obtenu par le maintien d'une position déterminée entre les ailettes symétriques et les ailettes dissymétriques de l'outil est toutefois plus simple.
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Dans les figes. 8 et 9g qui représentent la fermeture à couvercle du vase 23 de la fig1, 49 désigne un appendice cylindrique annulaire de. la partie marginale de la fermeture à couvercles partie qui reste immobile par rapport au vaseo Le bord cylindrique annulaire 49 s'applique de façon connue,en effectu-
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ant la fermeture, sur'le bord du vase ouvert 2.3.9 indiqué en poîntillé-tireté, de sorte que la fermeture à couvercle est ainsi immobilisée directement sur le vase.
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Un gauchissement concave 52, 53, ouvert du coté de la cavité 51 du vase, fait sui- te au bord cylindrique annulaire 49 par l'intermédiaire d'une pièce de transition 50,
ce qui donne naissance à une arête frontale libre 54 de la partie marginale de la fermeture à couvercle Une pièce centrale mobile de fermeture à couvercle
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fait suite . cette partie 49, 509 528 53 et 54 restant immobile par rapport au vaseo G ette partie de fermeture a couvercle est constituée essentiellement par une plaque circulaire 55 présentent en 56 deux appendices à charnière tournant autour de 1-'axe 570 L'axe 57 est maintenu par un bec, non représenté et roulé vers 19 intérieur de la pièce 53. Le ressort hélicoïdal 58 est encore disposé sur l'axe 570 Une extrémité de ce ressort est retenue par le bec qui vient d'être
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mentionnés tandis que l'autre extrémité 59 qui est la plus longue, vient s'ap- pliquer contre la pièce 55.
La plaque 55 présente en 60 un renfoncement dont
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la direction est perpendiculaire, va celle de l'axe 59 la profondeur allant en aug- mentant-vers le bord 61 de la plaque 55.
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On voit que 13 on peut faire rentrer la pièce 559 60 61-dans la ca- vité du vase par un mouvement angulaire, en surmontant Inaction du ressort 58g e de sorte que l'entonnoir de remplissage 53 s9ouvre du côté. de la cavité du vase.
La pièce 550 609 61 se ferme automatiquement sous Inaction du ressort 58, 59.
Il est ainsi possible d'introduire d'assez grandes quantités de matière fraîche pendant la marche du dispositif, sans que de la matière en rotation puisse en sor= tiro Les quantités de liquide pouvant être introduites dans l'entonnoir de rem- plissage sont admises automatiquement dans la cavité du vase par la partie appro-
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fondie 609 l'arête cl servant d'arête d'égouttageo Pour introduire de plus grandes quantités de liquide:dans la cavité du vase, on repousse la plaque 55 légèrement vers le bas, ce qui libère une plus grande section marginale, en plus de la sec- tion transversale 63 REVENDICATIONS.
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