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TOURELLE -POUR- VEHICULE ARME.
L'invention concerne les véhicules armes surmontés d'une tourelle et spécialement conditionnés pour remplir des missions de police et subsi- diairement des missions de caractère militaire.
L'invention a spécialement pour objets des dispositions toutes nouvelles favorisant la manoeuvre de la tourelle et l'usage de l'arme, res- pectivement des armes automatiques, tout en garantissant aux servants une sé- curité maximum.
Une première disposition caractéristique a pour objet une liai- son cinématique entre le support de l'arme et le périscope de manière à ren- dre les mouvements de l'arme directement dépendants de ceux du périscope.
Par cette disposition, on rend possible le pointage direct permanent quelle que soit la position de l'objectif dans le champ visuel périscopique. Comme les visées se font avec la tourelle en position fermée, ladite tourelle pro- tège les servants au maximum.
Une deuxième caractéristique transcendante de l'invention concer- ne la fermeture statique de la tourelle maintenue en place par son propre poids et par la forme conique dûment conditionnée de .sa surface de contact avec son siège idoine.
Une autre caractéristique encore concerne la séparation momen- tanée de la surface de contact conique et de son siège en vue de faciliter les mouvements de rotation de la tourelle proprement dite ainsi que des mo- yens simples, robustes et efficaces pour assurer rapidement et confortable- ment une telle séparation provisoire.
L'invention a encore pour objets des dispositions caractéristi- ques dans l'aménagement de la tourelle proprement dite, notamment dans la disposition d'un couvercle supérieur relativement grand pour découvrir par- tiellement l'intérieur du véhicule,, les moyens de manoeuvre de la tourelle et d'autres encore.
Toutes ces caractéristiques ressortiront plus clairement de la description détaillée ci-après d'une exécution préférée,, laquelle est, dans
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ses éléments principaux, illustrée aux dessins annexés, dans lesquels: la figure 1 est une coupe radiale schématique de la tourelle conforme à l'invention ; la figure 2 est une vue enplan de ladite tourelle, la partie su- périeure étant enlevée; la figure 3 -est une coupe radiale semblable à celle de la figure 1, l'arme et le périscope étant représentés dans une autre position ; les figures 4 et 5 représentent, dans deux positions caractéris- tiques, un détail du mécanisme de dégagement momentané de la tourelle; la figure 6 est une coupe radiale plus détaillée de la tourelle suivant la ligne VI-VI-VI des figures 7 et 7bis;
les figures 7 et 7bis sont une vue en plan plus détaillée de la tourelle, la partie supérieure étant enlevée; la figure 8 est une coupe suivant la ligne VIII-VIII de la figure 7; la figure 9 est une coupe selon la ligne IX-IX de la figure 7.
Selon l'invention, la tourelle comporte substantiellement un siège fixe et un habitacle mobile formant la tourelle proprement dite. Sur cette dernière est montée au moins une arme solidarisée à un télescope de visée et, entre ladite arme et ledit télescope, une liaison cinématique ren- dant ces deux appareils solidaires dans leurs mouvements azimutaux. Entre le siège fixe et la tourelle proprement dite, est interposé un dispositif 8 capable de provoquer le déplacement de cette dernière en direction, c'est-à- dire par rotation autour de son axe vertical entraînant dans le même mouve- ment l'arme ou les armes et le périscope qu'elle porte. Egalement, est in- terposé un dispositif capable de dégager momentanément la tourelle propre- ment dite de son siège en vue de faciliter les susdits mouvements en direc- tion.
Dans les dessins annexés, la tourelle proprement dite ou habi- tacle mobile 1 repose sur un siège fixe 2, lequel est fixé à demeure en tête de la superstructure du véhicule. Ledit habitacle ou tourelle proprement dite est, en principal, constituée par un anneau 2 présentant, hors tout, une surface conique /;;, reposant normalement sur la surface conique intérieu- re 5 du siège 2.
Ce même anneau 2 est radialement appuyé contre une garni- ture annulaire 6 su siège par l'intermédiaire de silenblocs dûment répar- tis sur toute la périphérie dudit anneau 2 et ces silenblocs peuvent avoir la forme de petites masses cylindriques montées sur un axe dont les deux bouts libres 8-3 prennent appui dans des alésages correspondants dudit anneau 3, dont l'axe longitudinal est parallèle à l'axe longitudinal de la tourelle.
L'anneau 3, est disposé approximativement dans la partie médiane de l'habitacle ou tourelle proprement dite et sert, en quelque sorte, d'élé- ment de,jonction entre ces deux parties constitutives de la tourelle. D'une part, une paroi cylindroconique 10 vient se fixer sur la face intérieure dudit anneau3, par exemple par des boulons de fixation 11. Et cette paroi se prolonge au moins jusqu'au niveau inférieur de la partie fixe ou siège 2 de la tourelle. D' autre part, sur le même anneau 1 vient se fixer, par exemple par le moyen de boulons 12,la partie supérieure ou chapeau de la tourelle.
Cette partie supérieure est substantiellement constituée par un corps cylin- drique 13 présentant un couvercle supérieur 14 capable de tourner autour de charnières 15, d'être manoeuvré par les poignées 16-17 et d'être calé en po- ' sition de fermeture par un verrou 18. Vers l'avant,la tourelle présente une trape 19 capable d'osciller autour de la charnière 20 et de découvrir l'ouverture 21 pour le passage du périscope. Le profil de la tourelle pro- prement dite est conditionnée comme représenté aux dessins annexés en vue de réaliser, autant que possible, un compromis entre un encombrement minimum et un confort maximum pour les servants.
Inférieurement, l'anneau 1 repose sur une couronne de roulements
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22 prenant elle-même appui sur un support ananlaire 23. Ce dernier présente, sur une certaine longueur, une rampe (figures 4 et 5) tandis que l'anneai de roulement 22 présente, au droit de ladite rampe, une proéminence 25 dont la hauteur h est légèrement supérieure à la dénivellation h' de ladite rampe
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. En coopération avec ladite rampe 21. et ladite proéminence le support annulaire 23 présente, fixée sur sa périphérie, par exemple par des boulons
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26, une crémaillère 61 avec laquelle engrène en permanence un secteur denté 2$ prolongé par le levier de manoeuvre g3 et capable de tourner autour du pi- vot 10 .. lequel prend appui sur une petite chaise 21 solidaire de la partie fixe de la tourelle.
Cette âisposâtion est telle que normalement tout l'habi- tacle ou tourelle proprement dite repose, par son propre poids, sur le siège 2 en réalisant automatiquement un calage suffisant par un effet de coin entre
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les surfaces coniques jointives, respectivement ¯4-1. En même temps, la dite tourelle prend radicalement appui sur la garniture 3, du siège, par l'intermé- diaire d'éléments relativement élastiques 7, ce qui non seulement complète le calage de la tourelle mais prémunit celle-ci contre toute sollicitation radia- le et aussi contre le bruit pouvant provenir du jeu qui se produirait entre les parties mobiles et fixes de la tourelle.
Pour .;;faciliter la rotation de la tourelle autour de son axe verti- cal, notamment en vue de permettre les visées en toutes directions, la tourel- le proprement dite peut être aisément et momentanément séparée de son siège.- A cet effet, il suffit de déplacer le levier de manoeuvre 29 dans sa deuxième position représentée à la figure 7, ce qui provoque la rotation du secteur
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denté 28 autour du pivot .2.Q. et l'entraînement correspondant de la crémaillère 21 et du support annulaire 23, auquel ladite crémaillère est fixée. Par le fait même, la proéminence solidaire de l'anneau de roulement 22 qui se trou- vait au niveau inférieur de'la rampe 24 gravit celle-ci et vient se placer à son niveau supérieur, comme schématisé à la figure 5.
Par ce mouvement, la pro- éminence 25 a obligatoirement déplacé vers le haut l'anneau auquel elle est solidaire, c'est-à-dire aussi l'anneau de roulement 22 lequel, à son tour, a repoussé vers le haut toute la partie mobile de la tourelle. Les deux surfaces
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coniques ¯4-.2 se trouvent ainsi momentanément écartées l'une de l'autre et la tourelle proprement dite est ainsi libérée de son siège, tout en reposant . en permanence sur la couronne de roulement 22 et tout en étant maintenue en contact radial avec la garniture 3, par les silenblocs 7. La couronne propre- ment dite se trouve ainsi maintenue positivement guidée, mais est capable de tourner avec grande facilité autour de son axe vertical par le fait qu'elle repose normalement sur la couronne de roulement 22.
Lorsque la position cor- recte de la tourelle est atteinte, on peut automatiquement la caler en dépla- gant le levier de manoeuvre-dans le sens inverse.
La rotation de la tourelle proprement dite ou les déplacements en direction sont aisément et rapidement provoqués par le dispositif suivant.
La partie fixe 2 de la tourelle présentes sur son bord inférieur,, unecouron- ne 32 intérieurement dentée. Celle-ci engrène avec l'un des pignons dentés :il
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d'un élément tubulaire 3 dont le second pignon denté 12 engrène avec une roue dentée 6 dont l'axe 32 porte un volant de manoeuvre 3,. L'élément tuba- laire 34 prend appui, par des roulements appropriés, sur un petit vilebrequin
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â2 dont les deux boutons ,0-1 prennent appui dans des flasques fixes, res- pectivement -±1, d'un petit carter M. fixé sur le siège de la tourelle. L'un des boutons il dudit vilebrequin se prolonge au-delà de son .flasque 3, et porte une manette 45.
Ce mécanisme très simple permet de manoeuvrer rationnellement et rapidement la tourelle en direction., mais aussi de libérer systématique- ment celle-ci de ce dispositif de manoeuvre, empêchant, par le fait même, tous mouvements intempestifs. Tour déplacer la tourelle en direction, il suf- fit de libérer la-tourelle de son siège, comme exposé .'précédemment, par la
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manoeuvre du levier 2 et de tourner le volant 18:,, ce qui provoque l'entraî- nement de la couronne dentée 3 par les pignons 3-3, et la roue dentée 3 Pour libérer la tourelle proprement dite de l'action éventuelle du volant
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38 il suffit de déplacer la manette ce qui provoque la rotation de la partie centrale du vilebrequin 12 autour des boutons 0-s.
Ce mouvement
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excentrique du vilebrequin entraîne les pignons dentés .,u-.1i qui se sépa- rent,respectivement de la couronne dentée 32, du siège de la tourelle et de la roue dentée 36. Dans cette position, cette dernière est libre et le volant est sans aucune action sur la tourelle.
Les mouvements azimutaux en vue de varier la hausse de l'arme sont produits par un mécanisme à la fois simple mais de grande stabilité et de sécurité totale. L'arme représentée schématiquement en traits mixtes à la figure 6 repose, par sa partie antérieure, dans le berceau ±µ prenant lui- même appui sur un support cylindrique !il aménagé dans la paroi latérale du corps cylindrique ,1 de l'habitacle. Ce berceau et ledit support cylindri-
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que sont conditionnés de manière à.assurer en permanence une fermeture pra- tiquement totale dudit habitacle au droit de l'arme et de permettre une mo- bilité aussi complète que possible de cette dernière.
A cet effet, ledit sup- port cylindrique 47 est pourvu de deux tourillons latérauxprenant ap- pui dans les buselures correspondantes d'un support fixe 50. Le berceau est
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prolongé par deux longerons d'affût 51-52 réunis vers l'avant par une pla- que d'entretoise 2l venant se fixer sur ledit support /;;la Les longerons 2 sont traversés par deux broches 2±.-.22, portant, chacune, une poignée de manoeuvre 56-57 et servant à fixer instantanément l'arme dans sa position correcte, en reposant, d'une part, sur le susdit berceau ¯46 et, d'autre part., sur lesdites deux broches 5-55.
Les longerons 2l- sont postérieure- ment aménagés de manière à former les deux flasques d'un petit bâti dans le- quel viennent prendre appui, d'une part, un axe 58 perpendiculaire au plan desdits longerons et portant, vers l'intérieur de ceux-ci, un pignon denté
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conique fi3 et extérieurement auxdits longerons un volant de manoeuvre bu d'autre part, un axe 61 convergent avec ledit axe .58. mais disposé dans le plan médian longitudinal par rapport aux deux longerons 21-2,. Ce second axe porte un pignon denté conique 62 engrenant en permanence avec le pignon
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denté conique 2.
L'axe 61 est prolongé par une partie filetée 63, engagée dans une buSe1i1re"3 intérieurement filetée fixée en bout d'un élément tu- bulaire qui, lui-même prolongé par deux bras à6-ùZ prenant appui, vers leur bout libre;, sur un tourillon 68 dont la partie médiane traverse une poten-
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ce 69 fixée sur la face intérieure de l'anneau 3,. L'élément tubulaire 65, est fendu et les deux lèvres de la fente 70. présentent une patte 71 traver- sée par une vis de calage 72 pourvue d'une petite tige de ranoeuvre 2Q$.
Cette disposition réalise, entre le support de l'arme et son dis- positif de manoeuvre azimtale une triangulation conférant à l'arme une sta- bilité maximum. D'autre part, les changements de hausse sont produits par la modification en sens convenable de la longueur de l'un des côtés de la triangulation, ce qui permet d'utiliser des moyens robustes et simples. En l'occurrence, pour modifier la hausse de l'arme, il suffit de décaler la tige 73 et de manoeuvrer le volant 60. Celui-ci entraîne les pignons dentés
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coniques 39-62 et la tige filetée 63, qui se visse ou se dévisse dans la buse- lure 64 provoquant ainsi une augmentation ou une réduction de la distance séparant le tourillon 68 et l'axe 58 du volant, c'est-à-dire la longueur de l'un des côtés de la triangulation.
Ledit axe 58 se rapproche ou s'écarte donc du tourillon 68,d'où résulte une élévation ou un abaissement du sup- port de l'arme, c'est-à-dire aussi de l'arme elle-même. Lorsque la hauteur correcte est atteinte, il suffit de manoeuvrer à nouveau la tige 73 pour so-
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lidariser énergiquement la tige filetée 63, et la buselure 6..
Ces opérations sont quasi instantanées.
Tous les mouvements de l'arme sont fidèlement jumelés à ceux du périscope de visée. Ce dernier est schématisé en traits mixtes aux figures 1, 3 et 8 et il est susceptible d'être calé dans une cage 74, elle-même fixée dans un support 75 par l'intermédiaire de vis de rappel 76. Ce calage est tel que le périscope peut, d'une part, être fixé dans toute position désirée mais que, d'autre part, il soit susceptible d'être libéré pour pouvoir se mouvoir longitudinalement.
A cet effet, la cage 74 est calée par des vis de rappel 76 traversant la face dorsale dudit support 75 contre une butée sphé= rique 77maintenue en place par un écrou à cran 78. Le support 75 comporte @
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deux tourillons latéral 79-80 prenant appui dans des coussinets fixes., res- pectivement 81-82. Ledit support peut donc osciller autour desdits touril- lons 79-80 en entraînant, dans les mêmes mouvements, la cage 74 et le péris- cope monté dans celle-ci. Le support 75 porte, sur sa face dorsale, deux pattes 83-84 sur lesquelles prennent appui les tourillons 85-86.
Sur ces tourillons, sont articulées deux bielles articulées, d'autre part, à deux biellettes 87-88 prenant elles-mêmes appui sur les coussinets fixes 89-90.
Lesdites bielles sont chacune formées de deux tronçons 91-92 et 93-94 dont les bouts filetés adjacents sont réunis par un manchon-tendeur., respective- ment 95-96.. Ces différents organes sont montés de manière à réaliser une liaison cinématique en forme de parallélogramme entre le support 75 de la cage du périscope et l'arbre 97 des biellettes 87-88 prenant appui dans les coussinets 89-90. Cette liaison cinématique est parfaitement réglable par les tendeurs 95-96. L'arbre 97 est disposé dans le prolongement du touril- lon 49 du support cylindrique du berceau de l'arme et y est fermement soli- darisé, en sorte que tous les mouvements de rotation en hausse de l'arme dans le plan vertical soient fidèlement suivis par ledit arbre 97, lequel entraînera son tour, les organes dont il est solidaire.
Cette disposition permet au servant de manoeuvrer l'arme pra- tiquement comme s'il était en milieu découvert, puisque le synchronisme entre l'arme et le périscope est dûment assuré, condition essentielle du pointage direct. En décalant préalablement la tige 73 et en manoeuvrant en sens convenable, le volant 60., on peut donc, comme exposé précédemment, déplacer à volonté l'arme dans le plan vertical.
Tout déplacement angulaire de l'arme autour des tourillons 48- 49 du supportcylindrique du berceau entraîne automatiquement la rotation en quantité correspondante du périscopeapar l'intermédiaire des parallélo- grammes constitués par les biellettes 87-88 solidarisant l'arbre 97 aux tourillons 79-80. La distance du point de convergence entre l'axe de i'âme de l'arme et des rayons optiques du périscope peut être réglée par la ma- noeuvre en sens convenable des tendeurs 95-96.
De ces différentes dispositions, il résulte donc que la tou- relle., objet de l'invention, est à la fois compacte et rationnelle; tou- tes les manoeuvres peuvent se faire d'une manière simple et confortable.
Cette tourelle est fixée sur la partie supérieure ,98 de la superstructure du véhicule par l'intermédiaire de boulons de fixation 99 et d'un. joint d'étanchéité 100.
La tourelle peut évidemment être complétée par tous les acces- soires propres à toute construction mécanique ainsi qu'à la construction des véhicules. Derrière le couvercle 14 sont-fixées, sur la partie cylin- drique 13 de l'habitacle, des chaises 101 formant des éléments d'appui pour ledit couvercle en position d'ouverture. Ces chaises sont profilées et conditionnées de manière à maintenir ledit couvercle dans une position telle que, tout en gardant un bon équilibre' elles peuvent être aisément accessibles pour être ramenées rapidement en position fermée.
Les différents dispositifs susdécrits peuvent évidemment com- porter de nombreuses variantes, notamment par des changements de forme et de position relative de certains éléments ou bien encore par le-remplace- ment pur et simple de certains éléments décrits, par des .éléments équiva- lents ou de fonction équivalente.
On pourra ainsi adapter les dispositifs décrits à tout genre de véhicule' armé, sans pour cela modifier les combinaisons mécaniques elles-mêmes ni les effets techniques qu'elles produisent.