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COUCHE INTERMEDIAIRE POUR PLAQUES EN CONTREPLAQUE, PAR EXEMPLE, POUR PORTES
OU SIMILAIRES.
L'invention concerne une couche intermédiaire pour plaques en contreplaqué, par exemple, pour porte ou sililaires.
Jusqu'à présent, les couches intermédiaires, par exemple pour les plaques de porte étaient pour la plus grande part, fabriquées en bois. Les cou- ches intermédiaires, pour que les portes ne soient pas trop lourdes, et pour économiser le bois, étaient fabriquées en lattes parallèles d'une seule pièce, entre lesquelles étaient intercalés à des distances déterminées des cubes de façon à obtenir des espaces vides ou bien elles étaient constituées par des cadres présentant des espaces vides plus ou moins grands. Dans les deux cas ils étaient revêtus dans la forme usuelle, de plaques de placage ou de placa- ge en cbntreplaqué ou de placages de couverture.
Pour éviter que les lattes parallèles ne cèdent à la compression elles devaient avoir une épaisseur considérable d'au moins 15 mmo Sont égale- ment connues les couches intermédiaires en placage, celles-ci présentent les plus grands désavantages,notamment du fait que les bandes des couches intermé- diaires devaient être collées par points à proximité de leurs extrémités et qu'elles pouvaient être retirées latéralement en donnant naissance à des al- véoles elliptiques.
Le collage de ces bandes de placage impliquait, si la couche in- termédiaire était collée de deux côtés avec des plaques en c-ontreplaqué ou de placage, la formation d'espaces vides hermétiquement fermés. Lors du pres- sage à chaud, il se produit une grande quantité de vapeur qui ne peut s'échap- per et qui s'accumule sous une pression de plusieurs -atmosphères dans les es- paces vides, il en résulte que les plaques fabriquées de cette façon, écla- tent à l'ouverture de la presse. Ces couches intermédiaires ne peuvent être employées qu'avec de la colle froide ou chaude, ce qui rend impossible un travail rationnel à cause du séjour de longue durée dans la presse. La fabri- cation de telles couches intermédiaires demande, en outre, beaucoup d'heures de travail.
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L'objet de la présente invention est d'économiser la plus gran- de quantité possible de bois et d'obtenir une simplification et une réduc- tion du coût des couches intermédiaires pour plaques en contreplaqué, comme par exemple, pour portes ou similaires. Ce résultat est atteint, en utili- sant, comme couche intermédiaire, des bandes ondulées, ou des bandes ren- dues rigides par toute autre forme similaire, fabriquées en placage ou au- tres matières similaires et qui donnent naissance à un grand nombre d'alvéo- les creuses séparées qui s'appuient légèrement l'une à l'autre des distan- ces déterminées et dont les extrémités s'engagent toujours deux à deux dans des encoches formées par exemple dans les lattes transversales supérieures ou inférieures du cadre.
Ces dernières sont également pourvues de rainures pour l'échappement des vapeurs chaudes produites au cours de la fabrication des plaques en contreplaqué.
Une forme d'exécution, donnéa à titre d'exemple non limitatif est représentée, aux dessins annexés
La figure 1 représente une vue de face partiellement coupée d'une porte munie d'une couche intermédiaire.
La figure 2 est une vue en coupe d'une telle porte.
Suivant l'esprit de cette invention, la couche intermédiaire pour plaques en contreplaqué doit être formée d'un certain nombre de ban- des a, comme l'indique le dessin, de forme ondulée ou d'autres formes simi- lires travaillant aussi rigidement.
Les bandes séparées sont placées longitudinalement, sans être fixées, l'une à côté de l'autre et toujours en sens opposé, de façon qu'il se forme un grand nombre d'alvéoles individuelles, élliptiques, polygonales, carrées ou autres. Gomme avantage spécial de l'invention on remarque que les bandes séparées ne doivent pas nécessairement avoir la longueur totale de la porte, mais peuvent être de différentes longueurs et s'emboîter l'une dans l'autre, comme la figure 1 en donne un exemple en pointillé, permettant ain- si l'emploi des déchets de petite longueur, qui sont produits au cours de la fabrication du contreplaquéo
Les bandes se logent deux-à-deux par leurs extrémité a' supé- rieure ou inférieure, dans des encoches qui sont, par exemple,
pratiquées dans les pièces de bois transversales du cadre b entourant la couche inter- médiaire.
Les faces planes de la couche intermédiaire sont recouvertes des deux côtés par des plaques en contreplaqué c,c', en plaques de placage ou similaires.
Pour rendre possible l'échappement de vapeur nuisibles qui se produisent à l'intérieur des couches intermédiaires lors du pressage à chaud des deux plaques en contreplaqué, c'est-à-dire des plaques de couverture, on dispose utilement des cannelures d ou similaires, par exemple, dans les lattes transversales, Les bandes ondulées placées de champ sont très résis- tantes au flambage et peuvent être pressées à haute pression et être fixées et plaquées en une seule opération.
Des bandes ondulées en placage, par exemple en 18/10 mm d'épaisseur se laissent presser sous une aussi forte pression que les couches intermédiaires, mentionnées plus haut, et exécu- tées en lattes de bois de 15 mm, sans le moindre flambage des bandes ondu- léesa Suivant cette invention, on arrive par conséquent, malgré la grande économie de bois à une aussi bonne -résistance.
Il est avantageux d'utiliser des bandes en placage ou tout au- tre bois approprié provenant spécialement des chutes de bois de l'industrie aéronautique, laquelle produit beaucoup de déchets.
Les portes ou similaires fabriquées selon les directives de l'invention ne sont pas seulement extrêmement simples et économiques à fa- briquer, mais présentent de plus la plus grande-résistance possible.